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paix, pardon et compassion...

2 Mars 2014, 15:00pm

Publié par pam

PEMA CHÖDRÖN. “LES BASTIONS DE LA PEUR”.

Pratique du courage dans les moments difficiles.

“Reconnais tes erreurs cachées.

Approche-toi de ce que tu trouves repoussant.

Aide ceux que tu crois ne pas pouvoir aider.

Tout ce à quoi tu es attaché, abandonne-le.

Va dans les lieux qui t’effraient.”

NOUVEAU DÉPART.

“Nous sommes tous les enfants du Grand Esprit, nous appartenons tous à la Terre Mère. Notre planète est en grand danger et si nous persistons à nourrir de vieilles rancunes, sans travailler tous ensemble, nous mourrons tous. “ Le chef Seattle.

Le pardon est un élément essentiel de la pratique de la bodhichitta, il permet d’oublier le passé et de repartir à zéro. On peut revoir sa vie avec honnêteté et compassion. La chose la plus importante c’est de se pardonner à soi-même. Se visualiser puis passer intentionnellement en revue tous les regrets de sa vie. Pas ressasser des souvenirs pénibles mais entrer en contact avec les sentiments sous-jacents à la douleur : culpabilité, honte, confusion, remords, tout ce qui nous bloque. Ensuite il faut inspirer ces sentiments dans son cœur et en expirant se pardonner. Ensuite il faut penser à tous ceux qui ressentent la même angoisse et leur renvoyer à tous le pardon. C’est un processus de guérison qui permet de se réconcilier avec ceux à qui on a fait du mal et avec ceux qui nous en ont fait. On n’a plus à porter le fardeau, on peut reconnaître les faits, se pardonner et repartir à neuf. On apprendra ainsi à demeurer avec ce regret de s’être fait du mal à soi et d’en avoir fait aux autres. Le pardon est l’expression naturelle du cœur ouvert, l’expression de la bonté primordiale. Chaque instant est l’occasion de repartir à neuf.

paix, pardon et compassion...

PEMA CHÖDRÖN. POUR FAIRE LA PAIX EN TEMPS DE GUERRE.

Un point de vue bouddhiste.

“Si personne ne commence à proposer une certaine harmonie, le monde dans lequel nous vivons n’aura jamais de bon sens. Quelqu’un doit planter des semences pour que règne le sens commun sur cette terre.” Chögyam Trungpa Rinpoché.

Si l’on veut que règne la paix, de la paix de l’esprit à la paix sur terre, il faut rester avec la crispation initiale au lieu de s’en éloigner sur le champ. Ne rien compliquer.

Il faut aussi s’entraîner à rester simple dans le vaste contexte qui englobe tous les êtres doués de sensibilité. Compassion.

Dès que vous sentez une énergie déstabilisante vous envahir, dès que vous vous mettez à construire des barrières protectrices, faites une pause et respirez avec. Et dans ces moments voyez que l’insécurité qu’on ressent pourrait créer une nouvelle culture fondée sur l’amour et la compassion et non sur la peur et l’agression. On peut prendre part à la création de cette nouvelle culture chacun pour soi et pour toute la planète.

Lorsqu’on s’ouvre à la nature toujours changeante de son être et de sa réalité, on accroît sa capacité d’aimer et de se soucier d’autrui et sa capacité de ne pas s’effaroucher. On peut garder les yeux, le cœur et l’esprit ouverts. On se rend compte des moments où l’on se fait prendre au jeu des préjugés, des partis pris et de l’agression. On n’arrose plus ces graines de négativité, et on commence à voir que la vie offre des possibilités innombrables de faire les choses autrement, de laisser se désagréger les semences de la guerre là où elles prennent naissance, dans le cœur et l’esprit d’êtres humains comme nous.

paix, pardon et compassion...
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