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Nature et causes des maladies...

18 Juin 2014, 07:21am

Publié par pam

Le poumon nous relie les uns aux autres, puisque nous respirons tous le même air.

Les conséquences de cette nouvelle approche sont incalculables. Elles débouchent sur une vision du monde dans laquelle l’homme n’aurait pas du tout le rôle qu’il s’est attribué (destruction, domination, prédation, exploitation, etc.). Sa responsabilité dans la gestion de la Terre et de ses habitants est écrasante, ce que nous pouvons constater aujourd’hui n’étant que la conséquence du principe d’action réaction qui régit le monde.

Tout est vivant, puisque tout est porteur de mémoire, donc de conscience. Nous avons, en chacun de nos atomes, la mémoire des particules du début de l’univers...

Lorsqu’une structure se défait, par déformation ou disparition totale, l’information reste disponible dans un champ de forme immatériel magnétique. Le mort se retrouve avec la mémoire de sa vie dans une forme immatérielle.

Ces champs de mémoire sont néguentropiques, c’est-à-dire qu’ils accroissent sans arrêt leur information. Ceci est à l’origine du temps, dont la perception est en effet variable en fonction de l’âge et de ce que le langage populaire appelle “le poids des ans”.

Parmi les sources d’information, nous trouvons :

- les pensées, les sentiments qui s’y rattachent.

- la respiration, qui nous fait partager l’information “des autres”.

- l’alimentation.

La tradition nous enseigne que nous devenons ce que nous mangeons et que manger est un acte d’amour.... Les repas devraient être pris dans le recueillement et le silence.

Consommer de plus en plus de viande nous entraîne inexorablement vers l’animalité avec les conséquences qu’on peut imaginer pour chacun. En outre, l’animal n’est plus respecté. Sa nourriture non conforme (farines animales) ne contient plus d'informations valables pour maintenir la vie. Il en est de même pour notre mère Nature dont est issue toute notre alimentation. Les scandales qui se succèdent de façon exponentielle - ne constituant que la partie immergée de l’iceberg - confirment chaque jour que nous sommes dans l’erreur à tous les niveaux.

La publication des “taux admissibles” de polluants chimiques acceptables par jour est un scandale... Cet amoncellement de pollution finit par provoquer des dégâts irréversibles au niveau de nos organismes qui, fragilisés ou déstabilisés, manifestent ainsi de plus en plus de troubles et de pathologies.

Les anomalies du terrain - qui se transmettent à la descendance - contribuent à l’affaiblissement et à la dégénérescence de l’espèce humaine.

Le “système de santé”, tel qu’il se présente aujourd’hui, est une entreprise extrêmement lucrative, il est bien rare que son but soit atteint, à savoir redonner la santé.

La biologie contemporaine ne s’intéressant qu’à la matière donc au corps physique, conduit la médecine de ce même corps physique dont l’inefficacité est proportionnelle à la rentabilité.

“On reconnait le degré de civilisation d’un peuple à la façon dont il traite ses animaux” disait Gandhi. Que la biologie base une partie de ses recherches sur l’expérimentation animale, pratique inutile, dangereuse, indigne d’une espèce qui se croit évoluée. Outre le fait que cette pratique est immorale, archaïque, elle est parfaitement anti-scientifique.

La maladie est une rupture de rythme qui se traduit par le mauvais fonctionnement d’un organe. Elle finit par affecter tout l’organisme et, faute de correction, aboutit à la mort.

À la lumière de la vision holistique de l’homme, la maladie affecte le corps physique, le corps énergétique et la conscience, c’est-à-dire l’ensemble du savoir et du programme de cet homme.

in “Nature et causes des maladies” de Jean Bousquet, CNRS.

Nature et causes des maladies...
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