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Soigner la fibromyalgie par le jeûne

25 Septembre 2014, 06:36am

Publié par Samtosha et Pam

Publié par Samtosha

Dernièrement, j'ai croisé dans les cours quelques personnes atteintes de fybromyalgie. Certaines ont arrêté de venir car les douleurs sont trop intenses. Voici le témoignage d'une dame qui s'est guérie grâce au jeûne.

Si vous ne réalisez pas de jeûne, supprimez au moins tous les aliments qui causent des inflammations: les produits laitiers et le gluten et consommer un maximum de fruits et de légumes crus qui reminéralisent et qui donc, désenflamment.

merci yog'

Je pense comme yog' que même si vous n'envisagez pas le jeûne vous pouvez supprimer ou diminuer laitages de vache et gluten. Prenez le temps de tenir quelques jours et observez votre corps, votre sommeil, votre digestion...

Suite à l'achat d'un extracteur de jus, j'ai changé mes habitudes alimentaires, et les résultats sont vite spectaculaires. Pourtant j'ai fait le choix de n'être pas dans l'excès, donc pour le moment pas de jeûne, de la viande encore de temps en temps, pas de café ni d'alcool mais du thé et du tabac (... chacun ses petits défauts !! ), très peu de produits laitiers mais un peu de beurre, et de temps en temps un détour par la pâtisserie, la charcuterie ou l'achat d'une baguette croustillante comme je m'offrirai des fleurs ou un nouveau bouquin !

Je dois préciser que je ne souffre pas de fibromyalgie (même si u toubib me l'a diagnostiqué il y a quelques années) mais des séquelles d'un gave accident de voiture.

Quelquefois je souffre tant que j'en oublie que je soigne les autres... appelez ça magnétisme, reiki, don, barreur de feu... peu importe si ce n'est les résultats et l'aide apportée. Je suis adepte du Do-In, de la moxibustion, de l'importance de se faire plaisir pour se sortir du cercle vicieux de la douleur, du retour à la simplicité (à tous les niveaux), et de l'importance de l'activité physique même très légère quand la douleur est forte. C'est pourquoi le Do In me semble une très bonne piste à suivre, je vous ai déjà proposé des vidéos que vous trouverez facilement sur You Tube.

Vous pouvez me joindre en laissant un commentaire sur ce blog si vous avez besoin d'aide.

Voici quelques pistes douces pour la fibromyalgie :

FIBROMYALGIE : trouble psychologique variante du “mal-partout” des anglo-saxons. Douleurs chroniques diffuses musculaires et articulaires, fatigabilité, troubles du sommeil. Origine mystérieuse.

La relaxation peut aider à diminuer, canaliser, voire supprimer les conséquences.

Calcium (rôle sur l’excitabilité neuro-musculaire), lithium et magnésium. Vit B.

Homéopathie : Actea racemosa, Gelsemium.

Phytothérapie : aubépine, passiflore.

H.E. : lavande, marjolaine, : 2 gouttes dans un peu de miel, 2 à 3 fois par jour.

Soigner la fibromyalgie par le jeûne

extraits de : Serge RAFAL in "Combattre la douleur"

Les méthodes non médicamenteuses de prise en charge de la douleur, connues et utilisées depuis longtemps mais de manière empirique, ont trouvé leurs bases scientifiques en 1965 avec la “théorie du portillon” de Wall et Melzack, puis par la découverte des récepteurs à morphine et des substances opioïdes.

Différentes méthodes : repos, rééducation, massage, chaleur, froid, électricité, ondes mécaniques (ultrasons), eau (cure thermale), substances naturelles (boue, argile, algues), champs magnétiques.

Un pharmacien de la Rome antique utilisait la décharge électrique du poisson-torpille contre les crises de goutte et les rhumatismes. Les Indiens d’Amazonie utilisent les piqûres de fourmis rouges sur les zones douloureuses. De nombreux usages de sorciers, d’homme-médecine, visent au même procédé : activer le gate-control, comme l’acupuncture, la moxibustion... Phénomènes de contre-stimulation.

Indiscutablement, le repos soulage nombre de douleurs, en particulier rhumatismales. Néanmoins, le repos prolongé est néfaste car il empêche ou retarde la réadaptation nécessaire à la guérison.

Les méthodes de rééducation sont utiles voire indispensables pour renforcer les muscles, assouplir les ligaments et assurer la mobilité des articulations. Elles permettent une réadaptation globale aux mouvements et à la vie quotidienne, facilitent la récupération ou la correction de certaines postures inadaptées, ce qui leur procurent une action à la fois curative et préventive.

Porter la main sur la région douloureuse et la frotter doucement est un geste instinctif accompli par l’homme depuis ses origines. Éclipser pendant longtemps par l’influence de la religion, il a heureusement réapparu. Le massage est vaso-activant, relaxant et revigorant, il améliore la circulation locale et le retour veineux.

Les médecines douces sont un des phénomènes de société des années 80. Les plus utilisées sont l’acupuncture, la mésothérapie, l’ostéopathie suivies de loin par l’homéopathie, l’oligothérapie et la phytothérapie.

Elles visent à renforcer les réactions naturelles de défense, s’appuient sur la notion de terrain, recourent souvent au concept d’énergie, prennent en compte le patient et pas seulement sa maladie. Ce sont des techniques globales, non agressives Méthodes basées sur la notion d’énergie (acupuncture), manipulatives, manuelles, réflexes, à base de plantes, basées sur l’alimentation et des supplémentations, basées sur l’usage de médicaments faiblement dosés, basées sur les éléments (naturopathie) ou mentales (relaxation).

La santé et l’art de guérir reposent, dans tout l’Orient, sur la notion d’énergie vitale : prana pour les Hindous, chi pour les chinois, ki pour les japonais. L’énergie vitale existe et circule dans notre corps pour assurer son équilibre mental et physique. La douleur est considérée comme la stagnation de cette énergie dans une région du corps. Les traitements consistent, en s’aidant des mains, d’aiguilles, de mouvements précis, à apporter cette énergie, la renforcer, à la dissiper, la canaliser ou la mobiliser.

DIFFÉRENTS SYMPTÔMES DOULOUREUX :

Tous les éléments constitutifs du corps humain sont susceptibles de présenter ce symptôme à l’occasion d’un accident, d’un dysfonctionnement ou d’une maladie.

- DOULEURS RHUMATOLOGIQUES : aiguës mais surtout chroniques. Touchent les articulations, les structures avoisinantes (tendons, muscles, ligaments...) et la colonne vertébrale. Concernent un cinquième de la population européenne. Causes diverses : mécanique, inflammatoire, dégénérative (arthrose), infectieuse (rhumatismes articulaires), métabolique (goutte). En réduisant les capacités fonctionnelles et l’activité du patient, elle les isole et les maintient dans un état de handicap et de dépendance.

- DOULEURS NERVEUSES : névralgies, liées à l’atteinte locale d’un nerf, neuropathies (polynévrite alcoolique ou diabétique...), douleurs consécutives à une contusion, douleurs séquellaires d’une section chirurgicale, douleurs du zona.

- DOULEURS PSYCHOLOGIQUES : où intervient le psychisme. Les douleurs parfois atroces des grandes manifestations hystériques, des états névrotiques... entrent dans les tableaux de somatisation, même si les patients refusent très souvent d’admettre qu’il puisse y avoir un rapport entre psychisme et douleurs. Dépression, syndrome fibromyalgique, spasmophilie, algoneurodystrophie (les 3 surviennent sur un terrain fragile psychiquement). Les douleurs psy sont les plus difficiles à comprendre, à traiter et à soulager.

- DOULEURS VASCULAIRES : dues à une insuffisance d’apport sanguin par rétrécissement d’une artère (angine de poitrine, artérite...), à une congestion veineuse (jambes lourdes, hémorroïdes...), migraine, crampes.

- DOULEURS INFECTIEUSES : soulagées par le traitement de la cause : l’infection de l’organe concerné.

- DOULEURS VISCÉRALES : coliques hépatique et néphrétique, maux de ventre (colites, règles...). Entraînent souvent des douleurs projetées. Attention chez l’enfant il peut s’agir d’une appendicite ou une infection urinaire.

- DOULEURS ACCIDENTELLES : entorse, brûlures, traumatismes.

- DOULEURS DU CANCER.

D’un diagnostic précis dépendent le choix et l’efficacité du traitement (méthode ou médicament). Selon les cas, la douleur est traitée, contrôlée ou éliminée. La stratégie contre la douleur s’appuie sur une progression de moyens en partant des moins agressifs. Mal remboursés, les traitements et médicaments des médecines douces imposent souvent des difficultés et des sacrifices. Il est possible de les mélanger aux médicaments traditionnels à condition d’éviter de les absorber aux mêmes moments de la journée. Les T.M. (teintures mères) sont faciles d’utilisation et les S.I.P.F. (suspensions intégrales de plantes fraîches) restituent l’intégralité des propriétés des plantes, mais n’existent que pour peu de plantes.

Les médicaments classiques des affections rhumatismales, les anti-inflammatoires, malgré leurs effets secondaires, calment les poussées aiguës, diminuent la gravité évolutive de la maladie, évitent parfois les déformations, permettent une rééducation efficace. En revanche, ils doivent être pris de façon ponctuelle et limitée car ils pourraient libérer des radicaux libres. L’infiltration de cortisone est très efficace en cas de poussée douloureuse et rapidement, mais elle fragilise les structures tendineuses et/ou articulaires. Les médecines douces (probiotiques, plantes, compléments alimentaires) occupent une place de choix dans la prise en charge, prévention et stabilisation ; ainsi que l’ostéopathie, l’acupuncture, la mésothérapie.

Les douleurs mécaniques sont déclenchées par le mouvement, les douleurs inflammatoires réveillent, elles, en fin de nuit.

Les médecines douces sont souvent efficaces dans les épisodes douloureux aigus d’origine infectieuses, évitant la prise d’antibiotiques, mais aussi dans la prévention des infections à répétition où les traitements classiques sont décevants.

MÉTHODES de CONTRÔLE MENTAL :

La douleur se traite le plus souvent en bloquant la transmission du message durant son trajet vers le cerveau, ou en activant la sécrétion de nos morphines naturelles.

Il est aussi possible de jouer sur le vécu et le ressenti du parient pour ramener le seuil de douleur à un niveau supportable et compatible avec une vie normale.

Les méthodes de contrôle mental de la douleur peuvent être utilisées quand des facteurs psychologiques interfèrent très négativement et aggravent ou pérennisent les symptômes. Elles seules sont capables de rompre le cercle vicieux alors mis en place.

La plupart des patients ont une stratégie mentale et comportementale contre la douleur : modulation des activités en fonction de la douleur, repérage des facteurs d’amélioration ou d’aggravation, importance des activités dérivatrices... qui de plus (surtout prolongées) font sécréter les morphines naturelles et permettent ainsi un contrôle de la douleur sans usage de médicaments. Ces endorphines libérées permettent une sensation de bien-être et une antalgie qui perdurent au-delà de ces activités.

Les techniques de contrôle de la douleur s’appuyant sur un travail de relaxation ou sur la suggestion, vont plus loin que ces constatations personnelles de bon sens

- soit apprennent à contrôler l’anxiété et le stress (relaxation passive ou active).

- soit permettent de contrôler les pensées, appelées cognitives (techniques de visualisation et de détournement de l’attention).

- soit proposent un changement de comportement (comportementales).

Toutes simples, elles nécessitent l’adhésion du patient et une phase d’apprentissage donc ne conviennent pas aux situations d’urgence sauf à s’y être préparé.

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