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Toxicomanies...

21 Octobre 2014, 07:27am

Publié par pam

Extraits de “Santé parfaite” Dr Deepak Chopra.

Chapitre 8 - COMMENT SE LIBÉRER DES TOXICOMANIES.

Notre société est de plus en plus toxicomane. Rien ne parvient à faire cesser le problème du tabac, même si la consommation diminue. Les programmes coûteux de désintoxication de l’alcool et des drogues n’ont que peu de succès. Les drogues dures se multiplient. Les jeunes sont touchés les premiers. (sans parler de toutes le pilules légales : somnifères, anxiolytiques…..)

LA GUÉRISON EST ANCRÉE DANS LA MÉMOIRE.

La mémoire de la perfection ne peut pas se perdre, c’est l’essence de la guérison quantique. Un individu intoxiqué souffre toujours d’une grave perte d’équilibre, les messages clairs de santé émis par le corps quantique sont soit très déformés soit inexistants. Une distorsion de l’intelligence se produit au niveau très profond chez le toxicomane. Peu importe que l’accoutumance soit physique ou mentale, acquise ou héréditaire, au niveau quantique toutes ces influences se fondent. La mémoire, smitri, régit tous les choix que nous faisons en tant qu’organismes biologiques. Il faut parler à la mémoire de la cellule pour qu’elle se transforme et même la mémoire d’une cellule est capable de survivre à la cellule elle-même. Il faut donc transformer la matrice en mémoire si l’on veut se débarrasser d’une toxicomanie. Il n’est pas suffisant d'éliminer les toxines physiques présentes dans les cellules, ni de donner des conseils au toxicomane ou d’essayer de lui enseigner d’autres modes de comportement. Ces étapes jouent leur rôle mais il faut déraciner la toxicomanie de la mémoire.

UN TRAITEMENT RADICAL AGISSANT SANS QU’ON AIT BESOIN D’INTERVENIR.

Les programmes de désintoxication basent leurs stratégies sur la nécessité de faire face et l’importance de la vigilance en vue de se prémunir contre un retour possible du problème. On cherche la guérison en transformant les toxicomanes en non-toxicomanes invétérés.

Dans l’Ayurveda, la démarche est contraire : le toxicomane va cesser son habitude lorsqu’on lui offrira une source de satisfaction plus grande. Car la toxicomanie est une recherche de satisfaction. Elle cause des dégâts inouïs, permet d’en retirer un certain plaisir, un soulagement au stress massif que le toxicomane ressentirait sans elle. Les toxicomanes maintiennent leurs habitudes faute de connaître d’autres moyens pour s’en sortir. Les sentiments de culpabilité, honte, remords, autocritique sont impuissants à les aider.

Lorsqu’on enseigne la méditation aux toxicomanes, leur degré d’anxiété décroît, ayant pour effet une diminution de leur consommation de drogue, tabac ou alcool. Traitée à un stade précoce, la toxicomanie est ainsi facile à guérir.

En éliminant les distorsions causées par le stress, la méditation régénère la mémoire de l’équilibre présente dans le système nerveux. La pratique régulière sollicite cette mémoire de manière réitérée, jusqu’au moment où, avec le temps, les cellules retournent à un état normal, échangeant leurs récepteurs anormaux contre d’autres plus normaux. Une fois les circuits d’intelligence réparés, les cellules choisissent automatiquement les signaux du corps favorables à la santé. Le cycle qui avait été rompu par la toxicomanie est rétabli.

On a établi par expérience (1972) que la plupart des gens cessent leur toxicomanie au bout de 21 mois de méditation quotidienne. En 3 mois, la moitié des gens réduisent ou cesse leur consommation. Et cela sans autre programme de réhabilitation. Personne ne leur avait demandé d’arrêter ou de réduire. Ces diminutions spontanées suggère qu’en réduisant stress et anxiété, en accroissant le niveau de satisfaction intérieure, la moitié des toxicomanes cessent leurs habitudes.

Ces expériences ont les mêmes résultats concernant alcool, tabac, drogues douces ou dures.

Toxicomanies...

LA TOXICOMANIE ET LES DOSHAS.

Il existe donc un mécanisme d’autocorrection inhérent chez le toxicomane, qui peut être déclenché simplement en permettant à l’esprit de le contacter. Les gens qui s’adonnent à ces excès se sont conditionnés et écartés du désir naturel du corps, qui vise à atteindre l’équilibre. Au début, leur faculté de garder le contrôle sur ces manies peut demeurer relativement intact, les toxicomanes croient alors qu’ils peuvent encore contrôler leur mauvaise habitude. Puis vient une période, des mois ou des années, où les trois doshas s’aggravent de façon chronique. Généralement, Pitta est profondément aggravé : humeurs violentes et irrationnelles, peau qui rougit, propension anormale à la transpiration et à la soif, et à divers troubles digestifs.

Le déséquilibre du dosha (Dosha = l’un des trois principes métaboliques fondamentaux reliant corps et esprit) Vata (Vata = dosha responsable du mouvement) entraîne un comportement impulsif. Quand il est très aggravé, l’envie de la drogue sera irrépressible. Alors que la maîtrise sur ces envies se dégrade, la culpabilité se développe, le toxicomane s’identifie à son manque de contrôle de soi. Ne sachant pas qu’il est en train de suivre une injonction de Vata (comme nous le faisons tous mais de façon pus saine), le toxicomane ne voit qu’une chose : toutes les bonnes résolutions qu’il prend pour s’arrêter échouent misérablement. C’est Vata lui-même qui est le vrai drogué. Les phases de cette accoutumance ressemblent à celles qui accompagnent toute détérioration du système nerveux central. C’est pourquoi tremblement des mains dû au manque de sommeil, ou maladie de Parkinson, maladies mentales et alcoolisme apparaîtront tous identiques à un oeil non exercé. Vata passera généralement par les étapes de déclin suivantes :

- léger déséquilibre : agitation, pensées dispersées, accroissement de l’inquiétude, sursauter, perte de mémoire et de concentration, absence de fraîcheur intérieure.

- déséquilibre modéré : insomnie, perte de la coordination physique, tremblement des mains, anxiété, perte de l’appétit, pensées incohérentes, sensations temporaires de faiblesse physique et de vide.

- grave déséquilibre : insomnie chronique, perception perturbée (objets semblant distants et irréels), tremblement incontrôlable de la tête et des mains, apathie, perte totale d’appétit, perte généralisée de tous désirs, illusions et hallucinations.

Un alcoolique au dernier degré (delirium tremens) et un schizophrène sont des exemples de Vata perturbé à son point extrême.

Len point sensible de toute toxicomanie est que les mêmes symptômes de détresse sont causés par l’habitude et aussi par la cessation de l’habitude. Vata a été conditionné à accepter la présence de l’alcool. Dès qu’on retire la drogue, Vata essaye de se défaire de son mauvais conditionnement et de revenir à la normale. Lorsqu’il retourne à l’équilibre, ce qui exige l’élimination de l’excès de Vata, le corps est plus que jamais Vata, d’où tremblements, insomnie, anxiété qui accompagnent le sevrage.

Quand le système nerveux est déséquilibré au niveau chimique, Vata n’a plus d’ancrage, il ne suit plus le cycle quotidien de repos et activité permettant de stabiliser tous les autres rythmes biologiques qui sont coordonnés chez tout sujet sain. La pratique régulière de la méditation procure la stabilité d’un repos profond, alternant avec l’activité de la vie quotidienne. Les gens faiblement et récemment drogué peuvent facilement cesser leurs mauvaises habitudes.

suite demain...

Toxicomanies...

dépendances

“Nous utilisons toutes sortes de méthodes pour nous échapper - toutes les dépendances ont pour origine ce moment où nous rencontrons notre limite et où nous ne pouvons tout simplement y faire face. Nous avons le sentiment que nous devons l’adoucir, l’amortir avec quelque chose et nous devenons dépendant de ce qui semble atténuer la douleur.

La méditation est une invitation à percevoir l’instant où nous atteignons notre limite et à ne pas nous laisser emporter par l’espoir ou la peur.”

Pema Chodron in “Conseils d’une amie...”.

“Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l’absence d’espoir, se détendre avec la mort, ne pas s’opposer au fait que les choses changent tout le temps, qu’elles n’ont pas de substance durable, c’est ça le message de base. Parler de l’absence d’espoir et de la mort, ça veut dire faire face aux faits. Aucune fuite de la réalité. Nous pouvons continuer à avoir des dépendances de toutes natures, mais nous cessons de croire qu’elles sont autant de portes d’accès au bonheur.”

Pema Chodron in “Conseils d’une amie...”.

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