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au sujet de la peur...

22 Janvier 2015, 09:55am

Publié par pam

Conclusion de son livre « La solution intérieure », Dr Thierry Janssen :

« Ce sont les croyances collectives qui déterminent le comportement des individus au sein d’une société. Or, de nos jours, en Occident, une série de croyances issues de la philosophie des Lumières des XVIIe et XVIIIe siècles sont profondément ancrées dans les esprits : le monde est dangereux, l’être humain est dépourvu de ressources propres pour se défendre, il faut inventer, produire et consommer pour se protéger et se soigner. Dans ce contexte, le progrès est associé à l’accumulation de dispositifs sophistiqués visant à contrer les menaces de l’environnement ; la science se positionne en dehors de la nature, qu’elle considère comme une ennemie ; et la peur constitue le moteur de ce que l’on appelle la modernité. »

au sujet de la peur...

insuffler la peur pour détourner des vrais problèmes

 

La fange pseudo-scientifico-écolo patronnée par l’oligarchie a toujours besoin d’un cheval de bataille de la peur : réchauffement climatique anthropique, surpopulation, sûrement dans la foulée, refroidissement climatique anthropique à venir, tous des diversions des vrais problèmes écologiques anthropiques (albeit d’une toute petite frange de l’humanité dite « civilisée » et de sa grosse industrie) : pollution chimique de l’environnement en tout genre, déforestation abusive, surpêche et sur-exploitation des mêmes zones océaniques, appropriation abusive à des fins privées de l’eau (ce qui va s’avérer un des plus gros problèmes pour l’humanité, non pas le « manque » d’eau.. mais la spéculation qui va se générer sur celle-ci des qu’elle aura été privatisée partout dans le monde, et cela est en bonne voie dans un silence assourdissant de la pressetituée à la botte…), destructions et empoisonnements des sols, empoisonnement de l’eau potable, destruction et altération volontaire de notre alimentation, rejets radioactifs, etc, etc…

http://www.monde-libertaire.fr/anticapitalisme/16050-les-petites-mains-vertes-du-capitalisme-triomphant

 

 

Rudolph Bahro : “Lorsqu’une vieille culture se meurt, ce sont ceux qui ne craignent pas l’insécurité qui créent la nouvelle culture.”

Rudolph Bahro : “Lorsqu’une vieille culture se meurt, ce sont ceux qui ne craignent pas l’insécurité qui créent la nouvelle culture.”

Matthieu Ricard in "Plaidoyer pour l'altruisme" :

"Un altruiste véritable est prêt à aller sans hésitation et sans crainte vers les autres. Le sentiments d'insécurité et la peur sont des obstacles majeurs à l'altruisme. Si nous sommes affectés par la moindre contrariété, rebuffade, critique ou insulte, nous nous en trouvons affaiblis et pensons surtout à nous protéger. Le sentiment d'insécurité nous incite à nous renfermer sur nous-mêmes et à garder nos distances vis-à-vis d'autrui. Pour devenir plus altruiste, il nous faut développer une force intérieure qui confère le sentiment de disposer des ressources intérieures nous permettant de faire face aux circonstances sans cesse changeantes de l'existence. Forts de cette confiance, nous sommes alors prêts à nous ouvrir aux autres et à manifester de l'altruisme."

au sujet de la peur...

“Les dictateurs faisaient semblant de vouloir faire trembler les démocraties. Les présidents se querellaient entre eux ou avec les fanatiques, mais au final, ce n’étaient que des chefs politiques, économiques, militaires ou religieux qui se débrouillaient pour réduire la marge de manoeuvre et de réflexion des individus grâce à la peur.

... Sur la terre tout le monde pense pareil en même temps sans le moindre recul, sous le coup des émotions manipulées par la télévision.”

Bernard Werber in “Le papillon des étoiles”.

“Dès la naissance, deux terreurs fondamentales consument tous les hommes, quel que soit leur milieu. Il y a d’abord la terreur engendrée par le sentiment de notre solitude, de notre isolement les uns des autres. En second lieu, bien sûr, la peur de la mort. Ces peurs affectent chacun d’entre nous et sont au moins en partie responsables de tous les crimes... La plupart des gens s’efforcent de noyer la première de ces peurs - isolement - dans un sentiment d’appartenance à un groupe. Religieux, politique, technique, peu importe. On le retrouve aussi derrière la plupart des opérations de marketing de masse menées aujourd’hui, derrière la culture populaire elle-même. Derrière n’importe quoi en fait, pourvu que cela donne l’impression de briser le mur de l’isolement et le sentiment d’avoir sa place dans le monde. - Ce qui crée d’immenses ouvertures pour la manipulation.

- Et pour les manipulateurs. Encore appelés dirigeants. La plupart d’entre eux cherchent simplement à apaiser leurs propres peurs en créant un espace d’identité dans lequel pourra s’insérer le plus grand nombre possible de pauvres âmes n’ayant en commun que leur sentiment d’être déconnectées et perdues.... nous devons porter toute cette affaire au niveau supérieur.... le fanatisme.

- Oui. Le leader de type courant et ses adeptes sont essentiellement mus par le désir de mette fin à l’isolement, mais le leader fanatique et ses disciples incorporent la seconde peur primale - celle de la mort - dans l’équation. Et par mort j’entends annihilation, liquidation de tous les aspects de l’existence sur terre d’une personne. Le dirigeant qui promet à ses troupes qu’adhérer à ses règles et à ses enseignements non seulement les délivrera de la souffrance de la solitude mais leur permettra aussi de défier la mort, d’accéder à une sorte d’immortalité spirituelle par des actes méritoires, ce type de dirigeant exerce un ascendant absolu incomparable par rapport à celui de la première catégorie et crée du même coup un type d’adepte tout à fait différent. Celui-ci aura tendance à ne tenir aucun compte des règles généralement admises de comportement social pour la simple raison qu’il n’y aura d’obscène, à ses yeux, que ce que le chef qualifiera de tel. Et la définition de l’obscénité par ce dirigeant sera très spécifique, car il ne voudra pas limiter le champ des actions qu’il pourra ordonner à ses partisans. ..."

in “ Le tueur de temps” de Caleb Carr.

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