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Vaincre le mal au dos...

17 Mai 2015, 07:33am

Publié par pam

Helena Bridge. “Vaincre le mal au dos”. Ed. Modus vivendi.

Votre meilleur thérapeute, c’est vous.

Recourez à vos propres énergies afin de résoudre un problème plutôt que de masquer les symptômes en prenant des médicaments et préoccupez-vous de leurs effets secondaires.

Certaines personnes recourent à des médecines naturelles en attendant une opération et se rendent compte que la chirurgie n’est plus nécessaire.

On attend davantage de la médecine que d’être pris en charge passivement par une autorité supérieure. Nous voulons être considérés comme un tout (corps, esprit, émotions), nous cherchons un thérapeute qui nous écoute parler de notre problème de santé, nous voulons être traités, pas que les symptômes soient masqués et les causes ignorées, nous voulons être impliqués activement dans notre guérison, nous cherchons des soins moins agressifs, nous savons que le coût élevé de certains médicaments n’est pas forcément proportionnel à son efficacité, nous savons que les médecines naturelles sont douces, sûres et efficaces.

Une souffrance d’ordre émotionnel peut entraîner une douleur physique et inversement.

THÉRAPIES NATURELLES

Certaines semblent évidentes, d’autres empreintes de mystère. Certaines sont familières en Occident, d’autres reposent sur des préceptes orientaux auxquels la science occidentale ne prête pas foi. Certains pensent que c’est un amalgame de styles et de techniques n’ayant rien en commun. Erreur, elles reposent toutes sur les principes suivants :

- Le corps humain est naturellement en mesure de se guérir et de se réguler.

- L’être humain n’est pas la somme de ses éléments, mais l’association subtile de son corps, de son esprit, de ses émotions, chacun peut influer sur la santé.

- Les conditions sociales et environnementales ont autant d’importance sur la santé que l’individu.

- Il importe plus de traiter la source du problème que ses symptômes évidents. Traiter les symptômes peut masquer le problème, voire l’aggraver et amener la récidive.

- Les médecines naturelles traitent un patient, pas des symptômes ou des affections.

- La guérison se fait mieux et plus rapidement si l’individu assume la responsabilité de sa santé. Ce qui ne veut pas dire le blâmer de son état ou l’estimer puni de sa négligence. La santé ne tient pas à une guérison rapide, les ennuis de santé ne surviennent pas sans raison et s’intéresser aux causes enrichit l’individu.

Pour choisir un thérapeute, le bouche à oreille est la meilleure méthode, en l’absence d’acceptation par l’état de certaines techniques, elles ne sont pas encadrées et donc il faut éviter les gens de pouvoir et âpres au gain. Fiez-vous à votre première impression, on ne peut pas être soigné par quelqu’un avec qui on ne se sent aucune affinité, on doit être “en confiance”. Le magasin bio près de chez vous, une librairie, les groupes de soutien aux malades, peuvent être de bons endroits pour chercher l’information. Soyez septique quand quelqu’un vous promet la guérison, même un médecin ne le peut pas. Ne payez pas à l’avance, refusez les rendez-vous multiples à prendre dès le premier contact, n’interrompez pas un traitement chimique sans en parler avec un médecin, demandez l’avis d’un tiers (médecin) si le votre se braque à la moindre allusion aux thérapies naturelles... ou changez-en ! L’ouverture d’esprit est bonne pour tous, médecins compris, et certains d’entre eux sont très ouverts même s’ils n’approuvent pas. Encore une fois, la discussion doit être ouverte et libre. Le médecin sait, connaît son métier, mais vous connaissez votre corps même si vous avez des lacunes scientifiques !

Peu de thérapeutes ont choisi leur voie pour l’argent. Certains ont entrepris leur démarche comme vous, parce qu’ils étaient à la recherche d’une solution à leur problème, pour lequel la médecine conventionnelle s’était révélée impuissante.

Les thérapies physiques s’intéressent aux déséquilibres d’ordre mécanique et cherchent à les rectifier.

(kinésithérapie, chiropractique, massothérapie, ostéopathie, yoga).

Les thérapies émotionnelles visent à rétablir les déséquilibres d’ordre émotif et mental, et à retrouver la paix intérieure. (méditation, relaxation, remèdes floraux)

Les deux s’intéressent au patient dans sa globalité.

Certaines thérapies naturelles (acupuncture, homéopathie, ayurveda) sont des systèmes de médecine. Elles visent à déplacer les énergies plutôt qu’à manipuler les jointures ou changer les attitudes.

Certains médecins ont des attitudes très négatives face à ces différentes thérapies : prévenez le votre par courtoisie si vous vous soignez autrement,mais ne vous laissez pas influencer sans argumenter.

- Traitement émotionnel : lorsque nous éprouvons de la confiance en nous-mêmes, nous nous sentons plus grands que nature, nous n’éprouvons aucune crainte. Parfois, le courage nous manque, la fierté ne nous atteint plus et nous nous sentons penauds ; nous nous dégonflons, nos muscles abdominaux se relâchent, notre dos se voûte et notre torse ploie vers l’avant sous l’effet combiné de la gravité et du poids des sentiments négatifs. Nos émotions entraînent des changement d’ordre chimique dans l’organisme, ils peuvent miner la santé des tissus en affectant leur capacité d’adaptation.

La douleur provoque en nous un découragement, un ras-le-bol. Ces réactions négatives sont utiles car nous devons d’abord être insatisfaits d’une chose avant de vouloir en changer. Lorsque la douleur nous atteint, la colère nous guette, mais elle ne fait qu’empirer la situation. Il est normal d’éprouver de la colère devant les désagréments, l’injustice ou la souffrance, mais un tel sentiment hausse le taux d’adrénaline dans le sang, ce qui nous rend plus tendus encore. La colère masque parfois la peur. On peut craindre que la cause de la douleur ne soit grave ou qu’elle s’éternise. La peur est une réaction automatique, instinctuelle du corps humain, qui accroît le taux d’adrénaline.

Il faut consacrer beaucoup d'énergie à la peur et à la colère, et malheureusement l’énergie est souvent carencée lorsque nous avons mal. Voilà pourquoi les personnes affligées depuis longtemps par la douleur finissent par sombrer dans la dépression. Elles sont épuisées sur les plans émotionnel et mental. Mais la dépression n’est que superficielle, masquant de nombreux problèmes auxquels il faudra s’attaquer un à un avant qu’une cure ne soit utile.

Il faut chercher quel schéma de comportement cause vos ennuis de santé. Puis apprendre au corps et à l’esprit à fonctionner sur un mode plus détendu et mieux équilibré et être patient mais sûr du résultat positif.

Indices de l’origine émotionnelle des douleurs de dos :

- la douleur suit un choc émotionnel ou un tas de bouleversements mineurs.

- les antécédents familiaux recèlent des cas semblables sans raison physique apparente (certains enfants voient que l’on s’occupe plus de ceux qui souffrent, cette idée s’enracine dans leur conception de la vie).

- l’apparition de douleurs après une blessure ou un accident (même si le corps est “réparé”, le choc ou les émotions en découlant peuvent être encore présents, on ne s’en est pas encore détaché).

- on a gagné financièrement en prolongeant ses souffrances (compensations, prestations) et on n’en est pas forcément conscients.

- on peut avoir gagné autre chose de nos souffrances (si elles nous ont coupé d’un boulot détesté, ou éviter d’aborder un problème grave, d’ordre relationnel notamment).

- les efforts des divers thérapeutes n’ont pas pu trouver une cause à la douleur et on peut avoir le sentiment d’être un puzzle dont personne ne peut assembler les pièces.

Si l’on vous dit que votre problème de douleur est “dans votre tête”, ne perdez pas espoir. (pour moi, ça a toujours été ressenti comme MONSTRUEUX, bien plus que la douleur elle-même). Allez voir un ostéopathe par exemple. Votre douleur est bien réelle, personne ne devrait remettre cela en cause. Cherchez dans la liste des indices si quelque chose vous parle. Nul ayant déjà souffert ne peut affirmer en toute honnêteté n’avoir tiré aucun avantage de sa souffrance. Cependant, à employer notre énergie à cultiver la douleur sous prétexte qu’elle nous profite autrement, nous risquons qu’elle n’occasionne de sérieux dégâts :

- une recherche récente a prouvé que ceux qui souffrent de façon chronique risquent l’apparition de lésions permanentes de certaines cellules nerveuses de la moelle épinière chargées d’amortir la douleur.

- l’ensemble du système nerveux peut finir par s’accrocher à la douleur et il peut devenir extrêmement difficile d’en éteindre les signaux.

- plus le problème dure, plus il est dur de revenir à la normale et de faire face à ses responsabilités.

- l’état d’invalidité devient permanent.

Vaincre le mal au dos...

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