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“Message des hommes vrais au monde mutant”. Marlo Morgan.

15 Janvier 2013, 09:49am

Publié par pam

“ Le Vrai Peuple pense que nous ne sommes pas des victimes de la maladie par hasard et que notre corps physique est le seul moyen que possède la conscience éternelle, en nous, de communiquer avec notre personnalité consciente. Quand l’activité du corps ralentit, nous devenons capables de nous observer, d’analyser les blessures vraiment importantes qu’il nous faut réparer : relations détériorées, brèches dans nos systèmes de croyance, noyau de peur... endurcissement excessif et incapacité à pardonner, etc.” 

“ Quand la pensée devient souple, les articulations deviennent souples. Plus de douleurs.”

“ Notre moi réel et parfait, la partie éternelle qui est en chacun de nous, celle que nous pouvons mobiliser quand nous avons besoin de savoir si l’action que nous envisageons est bonne pour nous. “ 

“ Je suis convaincue qu’un médecin n’a jamais guéri personne, nulle part. Le guérisseur est en chacun de nous. Au mieux, le médecin est celui qui s’est reconnu un talent, l‘a développé et a le privilège de servir la communauté en faisant ce qu’il sait et aime le mieux faire.“

“ Le monde est un lieu d’abondance. Il est rempli de gens prêts à nous aider, à partager notre vie si nous les laissons faire. 

Être assez ouvert pour recevoir et pour donner.”

“Message des hommes vrais au monde mutant”. Marlo Morgan.

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Au sujet de la compassion...

15 Janvier 2013, 09:40am

Publié par pam

“ Que la compassion existe indépendamment ou non à l’intérieur du soi, comme un noyau dur ou non, elle est de toutes les manières dans la vie quotidienne, j’en suis sûr, le fondement de l’espoir humain, une source et une garantie pour l’avenir de l’homme.” Dalaï-Lama.

“Dans toute maladie, les patients sont souvent trop dépendants, trop coupables ou simplement trop convaincus pour que l’on puisse les aider. Mais l’essence même de la compassion est de reconnaître combien il est difficile d’être bon. Pardonner à quelqu’un, c’est le laisser libre, même s’il abuse de cette liberté, en dépassant les limites de notre exaspération.” 

Chopra in “Le corps quantique”.

Au sujet de la compassion...

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Points de vue

14 Janvier 2013, 10:53am

Publié par Marc de Smedt.

Lu sur un tee-shirt :

Religions du monde :

Taoïsme : le problème survient.

Hindouisme : ce problème est déjà survenu.

Confucianisme : Confucius dit : “le problème existe”.

Bouddhisme : si le problème survient, ce n’est pas vraiment un problème.

Zen: quel est le son du problème qui arrive ?

Islam : si le problème survient, c’est la Volonté de Dieu.

Témoins de Jéhovah : toc, toc, le problème arrive.

Athéisme : il n’y a pas de problème.

Agnosticisme : je ne sais pas s’il y a un problème.

Protestantisme : le problème n’arrivera pas si je travaille plus.

Catholicisme : si le problème arrive, c’est que je le mérite.

Judaïsme : pourquoi le problème tombe-t-il toujours sur nous ?

Rastas : fumons cette merde.

“ On pourrait ajouter :

Stoïcisme : ce problème est bon pour moi.

Existentialisme : qu’est-ce qu’un problème ?

Hédonisme : rien de tel qu’un bon problème.

Psychanalyse : le problème est dans votre tête.

New Âge : pourquoi faire de chaque problème une montagne ?

Génération Bobo : ce n’est pas un problème.

Psychologie des profondeurs : ce problème signifie quelque chose.”

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guérison...

14 Janvier 2013, 09:56am

Publié par pam

“ Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution. “ Dr T. Médynski.

“Le vrai problème n’est pas de savoir si je peux vous aider, c’est de savoir si vous pouvez vous aider vous-même.” 

Certains malades ne sont pas conscients d’avoir une maladie, ils sont la maladie.” Dr Deepak Chopra.

"Notre but est de permettre à chaque patient d’atteindre le niveau d’équilibre parfait qui demeure en lui indépendamment de la gravité de son état. Le fait même d’expérimenter ce niveau conduit à la guérison, en permettant au corps d’avoir recours à ses propres ressources."

Dr Deepak Chopra  in “Le corps quantique”.

“Pour guérir, il faut d’abord un diagnostic auquel consentir.”

Michel Onfray in “La  puissance d’exister”.

“En matière de thérapie, on ne peut soigner une personne, on ne peut que lui apprendre à se soigner elle-même.”  Jodorowsky

“Qu’est-ce qu’une rémission spontanée, sinon un miracle sans intercesseur ? La science répugne à se pencher sur le mystère de la rémission spontanée de crainte d’y découvrir un reflet cruel de sa propre inutilité.” Pierre Bordage in “L’évangile du Serpent”.

“On a administré à des malades un placebo présenté comme de la chimiothérapie et 33 % d’entre eux ont intégralement perdu leurs cheveux... pouvoir des croyances... Si on révélait ces chiffres au public, aux médias, cela ouvrirait des débats qui finiraient par amener la science à se pencher sur la question. Si des phénomènes psychologiques permettent d’avoir à ce point un impact sur le corps et les maladies, pourquoi concentrer la recherche sur la production de coûteux médicaments jamais exempts d’effets secondaires ? Pour quoi ne pas s’intéresser davantage au moyen de guérir les malades par la voie psychologique ?” Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

“Quelquefois la santé se dégrade et c’est un message de votre corps pour vous signaler que vous agissiez en contradiction avec vos valeurs de respect de l’autre, de confiance et d’honnêteté.”  Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

“Enflammé par la concupiscence, embrasé par la haine, embrouillé par l’illusion, un homme choisit sa propre affliction, l’affliction des autres et l’affliction des dieux, il connaît la souffrance et la peine.”  Bouddha

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Pourquoi souhaitez-vous guérir ?

14 Janvier 2013, 09:50am

Publié par Jean-Marc Dupuis

"Mon ami le Docteur T., qui est un des médecins que j'admire le plus, ne commence jamais de consultation sans poser à son patient la question terrible : « Pourquoi souhaitez-vous guérir ? »

Autrement dit : « Que comptez-vous faire de votre vie, une fois que vous serez guéri ? Êtes-vous sûr que cela en vaut la peine ? »

Le Docteur T. veut que son patient ait un but : « Je dois guérir parce que je dois absolument réaliser tel projet qui est si important pour moi ou pour une personne que j'aime », par exemple.

De cette façon, dit-il, les chances de guérison du malade augmentent fortement, surtout s'il est affligé d'une maladie chronique au long cours. Sa guérison prend un sens, et bien souvent, sa maladie aussi. Sa vie est alors transformée, et ce n'est pas seulement son corps qui peut guérir, mais son esprit également, « son âme » diront les croyants.

Une fois que le malade a répondu à cette question, la guérison peut être rapide. Dans certains cas extrêmes, elle peut même être immédiate, et c'est une nouvelle personne qui semble revenir à la vie.

Mais il n'est pas nécessaire d'attendre de tomber gravement malade pour connaître cette transformation. Au contraire. "

Jean-Marc Dupuis. www.santenatureinnovation.fr

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50 peintures de rue époustouflantes et renversantes

13 Janvier 2013, 08:53am

La peinture de rue est présente en Europe depuis le 16e siècle. À l’époque, ces peintres (aussi appelés « artistes de la craie ») créaient et décoraient de grandes murailles sur des murs intérieurs de luxueuses villas.

De nos jours, l’art de rue en 3d est devenu très populaire notamment par l’arrivée du web 2.0 qui permet de partager facilement et rapidement plusieurs oeuvres partout à travers le monde. Certaines entreprises paient également ces artistes de la craie pour produire des publicités afin de promouvoir leurs produits.

Cet art de la rue est devenu très populaire partout dans le monde puisque les artistes peintres qui produisent ces oeuvres offrent des designs tout simplement à couper le souffle

pour en savoir plus : Mosaique-Art: 50 peintures de rue époustouflantes.

50 peintures de rue époustouflantes et renversantes
50 peintures de rue époustouflantes et renversantes
50 peintures de rue époustouflantes et renversantes
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Alzheimer.

13 Janvier 2013, 07:31am

Publié par pam

Dans la plupart des traditions spirituelles, c’est la conscience qui fait de nous des êtres humains.

La maladie d’Alzheimer, en privant de la mémoire, prive-t-elle de la conscience ?

Que reste-t-il de l’être aimé quand, jour après jour, des pans entiers de son histoire d’homme disparaissent dans l’oubli ?

Autrefois, on disait “il retombe en enfance” pour qualifier un parent qui semblait s’échapper de la vie réelle pour se réfugier dans une vie simple et végétative, avec de moins en moins de communication avec l’extérieur, avec les autres, avec ceux et celles qu’il avait aimé.

Autrefois, celui qui perdait ainsi la mémoire et son rôle dans la famille, la société, trouvait sa place naturelle au coin de la cheminée, dans la pièce commune, et restait ainsi au bord de sa vie d’avant, là sans être là, un peu abandonné dans son coin, mais au centre de la vie, des bruits et des odeurs de sa maison, de sa famille. Mais la société change, les familles se dispersent, les générations ne cohabitent plus, et il n’y a plus guère de place pour la différence.

Aujourd’hui on se rassure en mettant un nom sur ce problème ingérable, on entoure la personne de tous les soins et attentions pour chercher à minimiser les conséquences de la maladie.

Hormis les rares moments où la peur et l’incompréhension de ce qui lui arrive rende le malade agressif ou différent de ce qu’il est vraiment en tant qu’homme ou femme, il retombe effectivement en enfance. Est-ce un mal ? L’enfance est le lieu de l’amour, de l’innocence et de la vérité. On s’y satisfait de choses simples, on n’a ni remords ni regrets ; un rayon de soleil, une bonne odeur de soupe, la tendresse d’un regard ou d’une caresse amènent le sourire et la joie. 

Les questionnements sont pour les autres, ceux qui vous aiment et cherchent désespérément un signe de reconnaissance, de compréhension, inquiets en permanence du bien-être d’un être cher qui n’exprime plus ses envies ni ses besoins, qui de chef de famille est devenu le plus faible d’entre tous. Le plus dur pour les proches c’est bien sûr cette absence-présence, cette présence-absence. On dit de cette maladie que c’est la maladie de la famille et c’est vrai. Comment accepter une nouvelle place dans une famille qui n’a perdu aucun de ses membres mais dont l’un n’est plus vraiment là en étant là de plus en plus.

Nous avons tous eu avec Papa de merveilleux moments ces derniers mois, ces dernières années, des regards magiques, des rires, notre nom retrouvé, notre appartenance à sa vie réappropriée le temps d’un instant. Absolument là avec nous, mais sans la conscience de ce qui arrivait à son cerveau. 

De nombreuses personnes, amis, personnel soignant dévoué et attentif, étrangers rencontrés en promenade, nous ont aidé et soutenu, voyant en Papa ce qu’il a toujours été, un homme doux et courtois, gentil et gai. 

Il m’a tellement apporté, tellement aidé à me construire, tellement manqué ces dernières années, j’espère comme vous tous qu’il n’a pas trop souffert de ce qui lui arrivait car il ne le méritait pas. 

12 janvier 2011.

J'ai écrit un livre sur mon père et sa maladie... je ne sais qu'en faire... si quelqu'un ou quelqu'une a une idée... elle sera la bienvenue. Pour l'avoir vécu de très près, je sais à quel point les aidants ont besoin d'aide à leur tour, et peut être qu'un témoignage....

J'ai écrit un livre sur mon père et sa maladie... je ne sais qu'en faire... si quelqu'un ou quelqu'une a une idée... elle sera la bienvenue. Pour l'avoir vécu de très près, je sais à quel point les aidants ont besoin d'aide à leur tour, et peut être qu'un témoignage....

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pas de résignation !

12 Janvier 2013, 11:36am

extrait de la dernière lettre du Collectif Roosevelt :

"Lors de l'assemblée générale de l'association qui s'est tenue avant les fêtes, Edgar Morin et Patrick Viveret ont insisté sur un point capital : nous n'avons pas en face de nous des personnes cyniques ou nulles, nous avons en face de nous des croyances solidement ancrées dans l'esprit des gens, doublées parfois d’une couche épaisse de résignation et de fatalité. Changer ces croyances et combattre cette résignation ne sera pas chose aisée mais nous devons nous y atteler, et surtout ne pas nous résigner nous-mêmes. Tout ne dépend pas de nous, mais ce qui dépend de nous, il faut le continuer sans relâche."

Collectif Roosevelt newsletter@roosevelt2012.fr

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Publié depuis Overblog

12 Janvier 2013, 10:32am

“Il se peut que mon logis soit étroit, mais je peux y dormir et m’y asseoir. Vivant seul, cela me suffit. Je connais le monde et je ne m’y mêle pas. Je profite seulement de ma tranquillité. Mon suprême plaisir est la sieste et contempler les saisons. Le monde entier n’est que la conscience que nous en avons. Si le cœur est en paix, même les trésors les plus chers ne valent rien. J’aime mon pauvre logis. Je suis désolé pour tous ces esclaves du monde matériel. On ne peut apprécier la solitude qu’en la vivant.”

Kamo no Chomei in “Notes de ma cabane”.

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Coline Serreau

12 Janvier 2013, 06:34am

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