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Merci

14 Février 2013, 10:29am

Publié par pam

"Quand tu te lèves le matin, remercie pour la lumière du jour, pour ta vie et ta force. Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre.

Si tu ne vois pas de raison de remercier, la faute repose en toi-même."

Tecumseh (Chef des Shawnees)

Les bouddhistes disent que la vie humaine est le bien le plus précieux dont nous disposons. Rares sont ceux que savent apprécier l'importance de ce trésor qui est en leur possession et encore plus rares ceux qui pensent à remercier pour ce cadeau. Cela parce que nous avons d'une part en général une idée haute et égocentrée de notre statut d'être humain et d'autre part parce que nous oublions que nous sommes mortels, ce qui nous conduit, de fait, à gaspiller le temps et les capacités qui nous ont été donnés en naissant.

Pourtant, si comme ce chef indien nous apprenons tous les matins à remercier l'existence pour ce stupéfiant et miraculeux cadeau qu'est la vie, pour la joie d'être accompagnés par des êtres que l'on aime, pour les merveilles qui nous entourent, pour les épreuves que nous rencontrons et qui nous font "grandir" et, qui sont autant d'occasions d'aller vers plus de paix et de sérénité..., si nous remercions ainsi, nous constaterons qu'une vraie douceur et tendresse grandit en nous et que peu à peu nous devenons plus heureux.

C'est un exercice simple qui demande peu de temps mais dont la force et l'impact sur notre esprit, notre mental et notre quotidien sont considérables.

Catherine Barry. 

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10 Février 2013, 09:26am

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10 Février 2013, 09:26am

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au sujet de la tristesse....

9 Février 2013, 11:52am

Publié par pam

“Quand on a tout ce qu’on peut souhaiter, on n’a pas le droit d’être triste. C’était un grand souci pour la petite fille. Car, parfois, elle était triste d’une façon incompréhensible. Et parfois aussi, elle avait affreusement peur.“

Marianne Fredriksson in “ Hanna et ses filles “.

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“Les gens ne sont pas vivants quand ils sont en colère, dépressifs, quand ils s’apitoient sur eux-mêmes ou sont hantés par la peur."

Marlo Morgan in “ Message des hommes vrais...” .

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“C’est un grand devoir d’être toujours dans la joie, d’éloigner de toutes nos forces tristesse et amertume. Toutes les maladies qui fondent sur l’homme ont pour origine la dégradation de la joie. Celle-ci provient d’une distorsion du “chant profond” (Nigoun) et des dix rythmes vitaux (Defiquim). Quand joie et chant s’éteignent, la maladie s’empare de l’homme. La joie est le plus grand des remèdes. Il nous faut donc trouver en nous un seul point positif et nous y attacher.” 

Werber in “ Les thanatonautes”.

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“Quand nous vivons un deuil - après la disparition d’un être cher, une séparation, la perte d’un travail, d’un projet qui nous tenait à cœur -, au lieu de mettre toutes nos forces à lutter contre la souffrance et faire croire à une apparente insouciance, pleurons, pleurons tout notre saoul si nous en ressentons le besoin. Le temps que nous croyons gagner sur nos larmes, nous le perdons sur notre vie. Il ne s’agit pas d’éprouver du plaisir à se lamenter et à raviver ses blessures. Mais quand on se refuse à vivre sa douleur, on ajoute à sa peine par le fait de retenir ses pleurs. On ne laisse pas couler, s’écouler, le trop-plein de chagrin qui étouffe notre cœur. Et on met tant d’énergie à refouler ses larmes, à contenir ses mots, que l’on se vide de ses forces.  En acceptant d’être triste, on se libère peu à peu de cette tristesse qui met un frein à notre vie.

Ce temps nécessaire pour nous délivrer de notre chagrin, prenons-le. Pour notre santé, notre survie.... Imposons-le à ceux qui opposent à nos maux leur indifférence... Les retours en arrière incessants sur ce qui nous a fait souffrir, et nous fait encore souffrir ne vont pas dans le sens, au moins en apparence, de ce qui nous permettrait d’avancer. Or dénouer les fils de notre histoire nous fait progresser. Le passé ne devient passé que s’il est dépassé, digéré, assimilé.” 

Catherine Bensaid “ La Musique des Anges”.

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" Souris, même si derrière ton sourire, il y a la tristesse, car quelque chose de plus triste qu'un sourire triste, c'est la tristesse de ne pas sourire." Claude Couturier dans "Puzzle".

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"La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste." Victor Hugo.

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"Sais-tu ce qu'est le cafard ? La morrina c'est pire. C'est la nostalgie d'un passé qui n'a jamais existé.” 

“Je me demandais si ce n’était pas ça la vie, vieillir et puis mourir en n’ayant jamais compris qu’un seul camphrier et qu’une seule chute de pluie. De penser ça, ça m’avait rendue infiniment triste, et je me suis mise à pleurer toute seule, et en pleurant  je me disais : je voudrais bien que quelqu’un me serre fort dans ses bras, mais il n’y avait personne... 

Tout ce dont je me souviens, c’est de ce soir d’automne pluvieux où il n’y avait personne pour me serrer dans ses bras. Pour moi, c’était  vraiment comme la fin du monde. Quand il fait noir, que tout est dur, qu’on est triste et qu’on en a marre, qu’on a envie que quelqu’un vous serre dans ses bras, et qu’il n’y a personne dans le coin pour le faire, tu sais ce que c’est, toi ?” 

Haruki Murakami in “La fin des temps”.

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“La gratitude est une tristesse sans bruit. Elle vient avec une douleur aiguë, liée au souvenir. Le sentiment d’avoir laissé certaines choses derrière soi, très importantes et très fragiles.” 

“Alors je sais quelle tristesse se cache sous la hargne. La tristesse d’une âme noble qui a deviné que la noblesse a abandonné les hommes. La hargne des êtres généreux qui ont vu leurs rêves couverts de boue. En mémoire de ces rêves, ils abattent les murs... Le désespoir les met hors d’atteinte. Il les rend visionnaires.”

Clara Dupont-Monod in “La Passion selon Juette”.

au sujet de la tristesse....

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du blog : "l'arbre des possibles"

9 Février 2013, 09:31am

Publié par pam

Les 6 dangers mortels pour la civilisation

Alors que nous sommes à la croisée des chemins pour l'avenir de l'humanité, Matthew Stain, chercheur au MIT, a déterminé les 6 dangers majeurs qui peuvent mettre fin à notre civilisation...

1. Le changement climatique et le risque d'emballement du réchauffement à cause des effets en chaine. A partir d'un certain seuil, qui est celui auquel nous commençons à nous trouver, l'augmentation des températures provoque le dégel du sol des toundras, en permanence gelé jusqu'ici. Les grandes quantités de méthane emprisonné dans ce sol est alors libéré dans l'atmosphère, or le méthane a un effet de serre 10 fois plus puissant que celui du CO2. De même le réchauffement des océans risque de provoquer la fonte des hydrates de méthane présents au fond des océans.

2. La fin du pétrole Notre économie et tout notre mode de vie moderne ont été possibles "grâce" au pétrole, présent dans la plupart des objets que nous consommons et sur lequel sont basés presque tous nos moyens de transport. Le pétrole est aussi présent indirectement dans ce que nous mangeons. Il compose la plupart des engrais agricoles, des embalages, et il est aussi le carburant indispensable aux machines agricoles et au transport vers les lieux de distribution. C'est le pétrole qui a permis de multiplier par 5 les rendements agricoles depuis le milieu du 20è siècle. Sans le pétrole, il sera impossible de nourrir les 7 et bientôt 10 milliards d'habitants de la planète.

3. L'effondrement de la vie dans les océans. Dans 11 des 15 plus grandes zones de pêche au monde, les ressources sont en voie d'épuisement. Plus grave encore : du fait de la pollution et de l'acidification des océans, le plancton est en train de disparaître, or il est à la base de la chaine alimentaire pour toute la vie marine.

4. La déforestation. Plus de 50% des forêts dans le monde ont déjà disparu, et sous la "pression économique", la déforestation s'accélère. Celle-ci est par ailleurs responsable de 25% des émissions de gaz à effet de serre. Les forêts sont également indispensables à l'équilibre climatique et à la préservation des ressources en eau.

5. La crise alimentaire mondiale. Pour la première fois depuis que la révolution agricole a commencé, la production de nourriture est en baisse chaque année alors que la population continue d'augmenter. Cette baisse est causée par l'extension des zones urbanisées au détriment des surfaces cultivées, et à la baisse des rendements agricoles du fait d'une utilisation excessive des pesticides et des engrais chimiques qui ont stérilisé les sols, éliminant les nombreux micro-organismes qu'ils abritaient et qui sont indispensables à la croissance des plantes. Les agriculteurs compensons la baisse des rendements en utilisant toujours plus d'engrais, mais cette fuite en avant ne pourra pas durer éternellement, d'autant plus que le pétrole va se raréfier.

6. La surpopulation. Nous sommes actuellement aussi nombreux que tous les humains qui nous ont précédé sur Terre depuis que l'humanité existe.

Jusqu'en l'an 1000, la population mondiale était d'environ 500 millions d'habitants. Au début du 19è siècle, elle a atteint un milliard. En 1930 elle atteignait 2 milliards. Aujourd'hui, moins d'un siècle plus tard, nous sommes 7 milliards.

La surpopulation amplifie la pollution et la destruction de l'environnement, elle accélère également l'épuisement des ressources non renouvelables et de celles dont le renouvellement est plus lent que le rythme auquel nous les consommons.

du blog : "l'arbre des possibles"

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8 Février 2013, 17:00pm

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8 Février 2013, 10:34am

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"Vraiment riche est celui qui porte dans son âme plus de rêves que la réalité n'en peut détruire" (Hans Kruppa).

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Collectif Roosevelt

8 Février 2013, 09:15am

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Séparation des banques :

Passons à l'action !

Est-il normal que l’Etat donne sa garantie à 9.000 traders pour qu’ils continuent à spéculer sans risque avec des revenus scandaleux alors que 60 millions de Français se serrent la ceinture ? C’est la question que posait un député mardi soir lors de la réunion organisée par le collectif à l’Assemblée Nationale à la veille de l’arrivée de la loi bancaire en Commission des finances et à une semaine de son arrivée devant les députés en première lecture.

Est-ce normal ? Non. C’est totalement scandaleux. Et Michel Rocard affirmait en conclusion : « je suis arrivé à cette réunion dans une logique d’amendement de la loi mais vu tout ce que nous ont dit les experts depuis 2 heures, je pense plus que jamais qu’il faut obtenir une vraie séparation des activités de dépôt et des activités de banque d’affaires. Tenez bon les gars ! »

Toute la presse est d'accord pour dire que, sur les questions essentielles qui sont 1) lutter contre la spéculation et 2) protéger l’épargne des citoyens et les finances publiques, ce projet est nul : « La réforme Volvic, toute en douceur » (La Tribune), « Les banques françaises peuvent (presque) souffler » (Les Echos), « Les banquiers avouent qu'ils sont épargnés » (Libération), « Le projet de réforme fait sourire tout le monde dans les salles de marché » (Capital) « C'est comme si la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat avait été rédigée par les évêques ! » (Libération). « Les banquiers ne s'en cachent pas : cette loi ne les inquiète pas le moins du monde. » (Le Monde de ce jeudi).

Quand AIG est tombé à cause d’une de ses micro-filiales, il a fallu qu’Obama mette sur la table 130.000.000.000 de dollars pour éviter un effondrement de toute l’économie américaine. Que se passerait-il en France si Hollande devait faire pareil l’an prochain parce qu’une de nos grandes banques sera à eux doigts du KO ? En Angleterre, le gouvernement vient d’annoncer qu’il voulait « électrifier les parois entre les banques de dépôt et les banques d’affaires. » Les socialistes français peuvent-ils se permettre de voter une réforme nettement moins ambitieuse que celle que préparent les conservateurs anglais ?

Plus de 25 000 personnes et une dizaine de réseaux ont déjà rejoint l'appel pour une vraie séparation des banques sur le site www.monadversairecestlafinance.fr. Notre objectif est d’atteindre 50.000 signatures et de les déposer à l’Assemblée en organisant un nouveau débat contradictoire. Une quarantaine de députés sont déjà d’accord pour voter les amendements que nous avons proposés. Il faut intensifier notre action.

Avez-vous signé l’Appel ? Pouvez-vous prendre quelques minutes pour le diffuser auprès de vos amis ? Pouvez-vous faire un don pour financer les actions en préparation ? On compte sur vous !

Bien amicalement

Collectif Roosevelt : newsletter@roosevelt2012.fr via mail70.us4.mcsv.net

www.monadversairecestlafinance.fr.

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Bruce Chatwin

7 Février 2013, 17:03pm

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Bruce Chatwin.

“Il avait un compte à régler avec tous les sédentaires, les insatisfaits, les ambitieux et les fous qui ne songeaient qu’à bouleverser et à détruire l’ordre de l’univers. Il éprouvait en revanche une passion pour les errants, les nomades qu’il considérait comme les fondateurs de l’humanité, comme des êtres qui de tout temps avaient établi leur vie sur la marche, le voyage et le respect de l’immuable perfection de la nature. L’homme n’était-il pas, à l’origine, un “vagabond dans le désert brûlant et désolé de ce monde”, pour reprendre les paroles de Dostoïevski.”

in “Le Chant des pistes”.

“Ce devait être un ouvrage follement ambitieux et intolérant, une sorte d’”Anatomie de l’errance” qui développerait l’affirmation de Pascal sur l’homme assis tranquillement dans une chambre. La thèse était à peu près la suivante : en devenant humain, l’homme avait acquis, en même temps que la station debout et la marche à grandes enjambées, une “pulsion” ou instinct migrateur qui le pousse à marcher sur de longues distances d’une saison à l’autre. Cette “pulsion” est inséparable de son système nerveux et, lorsqu’elle est réprimée par les conditions de la sédentarité, elle trouve des échappatoires dans la violence, la cupidité, la recherche du statut social ou l’obsession de la nouveauté. Ceci expliquerait pourquoi les sociétés mobiles comme les tziganes sont égalitaires, affranchies des choses, résistantes au changement, et aussi pourquoi, afin de rétablir l’harmonie de l’état originel, tous les grands maîtres spirituels - Bouddha, Lao Tseu, saint François - ont placé le pèlerinage perpétuel au cœur de leur message et demandé à leurs disciples, littéralement, de suivre le Chemin.”

in“Anatomie de l’errance”.

La première fois que j'ai vu une photo de Bruce Chatwin, mon coeur s'est arrêté. Impression d'avoir enfin trouvé mon âme soeur, mon alter ego... je ne peux rien dire de plus. J'avais déjà vécu une expérience similaire à l'âge de 5ans environ. C'était un dimanche à l'église, j'étais montée m'installer près de l'orgue où jouait mon oncle, d'autres enfants se regroupaient là pour chanter et j'ai vu un garçon, un grand de 8 ou 9 ans, et j'ai pensé que c'était l'homme de ma vie.... et j'ai passé des années à le chercher en vain, je ne l'ai jamais revu, je ne lui ai jamais parlé... et je ne les oublierai jamais ni l'un ni l'autre... sans savoir pourquoi !

La première fois que j'ai vu une photo de Bruce Chatwin, mon coeur s'est arrêté. Impression d'avoir enfin trouvé mon âme soeur, mon alter ego... je ne peux rien dire de plus. J'avais déjà vécu une expérience similaire à l'âge de 5ans environ. C'était un dimanche à l'église, j'étais montée m'installer près de l'orgue où jouait mon oncle, d'autres enfants se regroupaient là pour chanter et j'ai vu un garçon, un grand de 8 ou 9 ans, et j'ai pensé que c'était l'homme de ma vie.... et j'ai passé des années à le chercher en vain, je ne l'ai jamais revu, je ne lui ai jamais parlé... et je ne les oublierai jamais ni l'un ni l'autre... sans savoir pourquoi !

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7 Février 2013, 16:38pm

Publié par pam

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