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politique et écoeurement...

31 Mars 2013, 07:53am

Publié par pam

“Un militant kurde, las d’avoir plaidé sans jamais obtenir de secours pour les plus démunis de ses vingt-cinq millions de concitoyens - que leur non-existence nationale vouait à l’oppression -, résolut, en désespoir de cause, de demander une aide alimentaire et médicale pour les mulets du Kurdistan durement éprouvés par les bombardements de l’aviation irakienne. L’avoine, l’orge et la pénicilline leur tombèrent du ciel. Ils purent faire du pain et soigner leurs blessés.”

Jean Bertolino in “Chaman”.

politique et écoeurement...

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Réflexions d'un médecin bouddhiste...

31 Mars 2013, 07:20am

Publié par pam

Dr. Daniel Chevassut. Éditions Sully. 2007.

- OUVRIR SON ESPRIT À DES MÉDECINES ANCIENNES QUI ONT FAIT LEURS PREUVES.

L’avenir n’est plus à la compétition, il est à la coopération. Il est temps d’instaurer une vraie tentative de dialogue entre les différentes formes de médecine.

Il est regrettable d’encore assister à des querelles stériles entre tenants de l’allopathie et des autres médecines. Les ethno-médecines, comme la médecine tibétaine ou la médecine ayurvédique, pourraient nous en apprendre beaucoup. Un réel dialogue doit être entamé et il serait juste de donner à ces médecines de vraies chances de faire leurs preuves. Les médecines alternatives doivent aussi admettre que l’allopathie a aussi d’excellents traitements.

Tout est question de discernement, de bon sens et d’une réelle volonté de partager notre savoir médical, avec un objectif sincère d’honnêteté et de souci d’autrui. Cela rejoint le principe bouddhique de la Voie du milieu et la nécessité d’éviter les vues extrêmes.

Il s’agit juste d’une question d’ouverture d’esprit et d’absence de peur envers ce qu’on ne connaît pas ou ne comprend pas, ainsi que la mise en oeuvre d’une méthodologie adaptée, permettant d’estimer avec nos critères d’efficacité cette approche médicale différente de la nôtre. Un des obstacles majeurs se situe au niveau de l’orgueil. Notre attitude occidentale est souvent suffisante à l’égard de points de vue différents et nous empêche ainsi d'accéder à d’autres formes de connaissances et de pensées. La hauteur de nos certitudes scientifiques ne permet pas l’émergence d’une autre vision possible.

Il est ensuite souhaitable d’intégrer et d’adapter ces connaissances à notre clinique médicale, dans un souci éthique : attitude de respect et de gratitude à l’égard de ces savoirs traditionnels et en n’envisageant pas de faire de juteux bénéfices sur le dos de ces civilisations, souvent plus pauvres que la nôtre. Tout bio-piratage est à exclure.

Souhaitons-nous avoir raison absolument et imposer notre manière de voir ou souhaitons-nous aider le patient ?

Il faut apprécier la complémentarité des deux approches. Qu’avons-nous à craindre, à part l’appauvrissement de nos laboratoires pharmaceutiques ?

L’Inde, la Chine, l’Allemagne développent cette vision de partage des techniques, il faut résister à un excès de matérialisme et conserver le sens du sacré ancestral.

- L’OBLIGATION DE CONSCIENCE : POUR UNE POLITIQUE, UNE ÉCONOMIE, UNE JUSTICE ET UNE MÉDECINE EN SYNTONIE.

Politique et économie.

Tout ne va pas bien dans le monde, l’égocentrisme et le manque de sagesse et de compassion en sont des raisons. Politiquement, la sagesse consisterait à utiliser le savoir et les richesses en tenant compte du bien-être de tous. Sagesse et spirituel sont intimement liés.

Les critères de sélection et d’élection de ceux qui assument des fonctions de responsabilités impliquant le devenir d’autres êtres humains, environnement inclus, devrait être basés sur le niveau de spiritualité et de compétence... Il y a au cœur de cet espace spirituel une intelligence prodigieuse et bonne, ni manipulée ni manipulable, avec tout ce qui peut en découler : orgueil, désir, avidité, colère, jalousie, ignorance, bêtise... Le sous-développement le plus grave n’est pas celui de l’avoir mais celui de l’être. L’homme coupé de sa racine infinie blesse l’autre et se blesse. L’homme moderne a le cœur dur et la tripe molle comme disait Bernanos.

Gandhi : “une amélioration authentique, profonde et durable ne peut plus résulter de la victoire d’une conception politique traditionnelle qui ne restera jamais que superficielle.”

Vaclav Havel : “Une telle amélioration ne pourra venir que de l’existence humaine, de la réévaluation fondamentale de la place des hommes dans le monde, des rapports qu’ils entretiennent entre eux, avec eux-mêmes et avec l’univers. Si un meilleur modèle économique et politique doit voir le jour, peut-être devra-t-il, plus que jamais, reposer sur de profonds changements existentiels et moraux au sein de la société.”

On peut remarquer la multiplication des associations humanitaires qui se mettent en place pour gérer ce que l’état est incapable d’assumer. Lorsque les gouvernement affichent leurs carences, ce sont les gouvernés qui se bougent. Le changement, c’est cette mise en valeur de l’intelligence du cœur, plus que le changement d’orientation politique. Le problème n’est pas tant de savoir ce qu’il faut penser, mais plutôt de savoir comment penser.

Les vraies questions ne sont pas toujours posées ou on n’ose pas les aborder, tant la remise en question qui est nécessaire est grande et fondamentale.

Krishnamurti : “Lorsque vous vous dites Indien, musulman, chrétien, Européen, bouddhiste ou autre chose, vous êtes violents. Car vous vous séparez du reste de l’humanité, et cette séparation due à votre croyance, votre nationalité, vos traditions, engendre tout naturellement la violence.”

Réflexions d'un médecin bouddhiste...

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Alimentation et immunité.

30 Mars 2013, 08:34am

Publié par pam

ALIMENTATION ET IMMUNITÉ. Pr Alfred HÄSSIG.

L’équilibre intérieur et les maladies de civilisation vues par un immunologue occidental.

Face à l’environnement, l’organisme garde son caractère unique et individuel, ancré dans son patrimoine héréditaire, grâce au système immunitaire. Il doit d’une part repousser tout corps étranger qui cherche à pénétrer, et d’autre part garder son milieu interne intact. Les réactions immunitaires peuvent être normales, accrues ou affaiblies. Si le système immunitaire ne peut répondre à la pénétration d’un corps étranger dans l’organisme, un état d’immunodéficience s’installe.

Au fil des millénaires, l’organisme humain s’est adapté aux conditions naturelles grâce à ses multiples mécanismes d’adaptation. Ce n’est qu’au siècle dernier que la chimie et l’industrie se sont intéressées à l’alimentation, entraînant pour la première fois depuis l’histoire de l’humanité de profondes et rapides modifications dans les aliments. Mais d’un point de vue génétique, l’organisme n’a pas pu s’adapter aussi vite à de tels changements. Fortement surchargé par les substances étrangères, il doit fournir plus d’efforts pour les transformer.

Le système immunitaire dépend de l’équilibre entre effort et repos. Tout être vivant évolue dans un équilibre dynamique. Nous mangeons, buvons, respirons, allons à la selle et urinons. Malgré ce transfert continuel à travers l’organisme, celui-ci reste globalement plus ou moins stable. Si nous fournissons trop d’efforts ou ne nous reposons pas assez, nous contractons une maladie qui a inévitablement des répercussions sur le système immunitaire. En effet, celui-ci s’affaiblit s’il est surmené de manière prolongé. Il n’est plus en mesure de gérer correctement les mécanismes internes au niveau du métabolisme, des cellules vieillissantes ou mortes ou encore des infections dans l’espace intracellulaire. C’est pourquoi il faut un juste équilibre entre effort et repos et à ce titre une alimentation équilibrée joue un rôle essentiel.

En 1936, le physiologiste Selye a défini les différentes phases du stress et a observé que les influences extérieures, qu’elles soient d’origine toxique, psychique, inflammatoire ou alimentaire, entraînaient une réorganisation du métabolisme. Dans des conditions de stress, l’ensemble de l’organisme doit fournir un effort intense momentané. Le métabolisme et tous les mécanismes de reconstitution et régénération sont relégués au second plan. Un tel stress est vital pour la survie en cas de danger très bref, mais s’il persiste il devient nocif car les processus de régénération sont affaiblis.

Le processus de digestion se divise en deux phases : dégradation des aliments dans l’intestin grêle par des mécanismes non bactériens (enzymes sécrétés par la bile, sucs gastrique et pancréatique) puis nutriments non dégradés dans l’intestin grêle le sont dans le gros intestin sous l’action de bactéries. Les processus d’assimilation du gros intestin et de fragmentation de l’intestin grêle doivent être en équilibre. Équilibre perturbé dans les cas de maladies de civilisation occidentales : action des bactéries affaiblie, activité de l’intestin grêle prépondérante, d’où troubles à long terme. Donc l’alimentation et les activités des intestins ont des répercussions décisives sur les maladies latentes, inflammatoires et chroniques des personnes âgées.

Les substances purifiées et raffinées du secteur agro-alimentaire sont dépourvues des produits alimentaires peu caloriques comme vitamines, oligo-éléments et minéraux, tous essentiels. Les fibres alimentaires ne sont pas dégradées dans l’intestin grêle mais constituent un aliment pour les bactéries du gros intestin. Elle permettent d’établir l’équilibre entre les deux. Le meilleur laxatif consiste à laisser les bactéries intestinales se multiplier, harmonisant ainsi la flore du gros intestin. Les progrès industriels ont amoindri la qualité nutritive des aliments, le sucre en est un bon exemple.

De nos jours, les principales causes de maladies sont des affections appelées maladies de civilisation, pathologies inflammatoires qui surviennent quand les structures endogènes (causes internes, action interne) sont altérées : artériosclérose, tumeurs malignes, maladies de vieillesse. Influencer le système immunitaire par l’alimentation est capital : importance qu’il se comporte de façon équilibrée entre la fabrication d’anticorps (défenses tournées vers l’extérieur) et système de nettoyage interne. Il doit maintenir en bonne santé l’espace intracellulaire et les cellules, pouvant ainsi éliminer les cellules vieillissantes qui ne déclencheront pas d’inflammations chroniques.

Différentes études en laboratoire et en double-aveugle ont prouvé l’efficacité de la formule tibétaine n° 28, Padma 28, sur l’artériosclérose, l’artériopathie, les inflammations chroniques du foie, la circulation artérielle, amélioration du syndrome prémenstruel. Les excellents résultats obtenus tiennent au fait que ses différents composants renforçaient réciproquement leurs actions, mais en si petites quantités que les effets secondaires étaient très faibles. Contrairement aux médicaments élaborés dans les laboratoires pharmaceutiques qui étant constitués de substances chimiques uniques impliquent des effets secondaires gênants l’effet principal. La principale action du Padma 28 consiste à inhiber les inflammations chroniques qui surviennent quand les globules blancs absorbent puis dégradent les toxines ainsi que les composés oxygénés éphémères ou radicaux libres qui s’échappent alors des globules blancs et détériorent l’organisme dans son ensemble. Elles dégradent aussi des médiateurs inflammatoires qui activent l’inflammation et provoquent une situation de stress. La préparation tibétaine régule ces cellules macrophages de façon à ce qu’elles ne libèrent pas de radicaux libres dans l’organisme. Les tanins sont responsables de cette action, ils se lient aux radicaux libres et au fer, en endiguant ainsi l’excès. L’effet antioxydant du Padma 28 et son action anti-inflammatoire a été démontré plus puissant que les molécules des labos.

Étudier et utiliser le trésor empirique des médecins de jadis est sans nul doute la promesse de découvrir de nouveaux remèdes efficaces.

Pr. Vlodavsky : Le Padma 28 peut inhiber la migration des cellules tumorales vers des organes distants de l’organisme. La tumeur maligne, isolée et de petite taille, ne pose pas de grosses difficultés, on opère et on l’enlève. Les problèmes surgissent quand elle grossit, quelques cellules tumorales se détachent et parviennent dans le sang qui les transporte vers des organes distants comme cerveau, reins, poumons, c’est à ce moment qu’apparaissent les métastases. Une fois dans le sang, la plupart des cellules tumorales sont détruites par les cellules du système immunitaire mais il suffit que 0,1 % de ces cellules survivent pour voir apparaître une nouvelle tumeur. Elles ont besoin d’enzymes pour se fixer sur la paroi interne des vaisseaux sanguins et percer des trous dans cette paroi. Certains composants du Padma 28 inhibent la capacité de ces cellules à se fixer, à transpercer la matrice extracellulaire et à se déplacer dans les organes. Ce remède permet de prévenir la principale complication posée par le cancer, sa propagation, qui est responsable du décès contrairement à la tumeur initiale.

Dans les deux cas (cancer et artériosclérose) le problème est une multiplication incontrôlée des cellules.

Alimentation et immunité.

Le padma 28 est difficile à trouver car sa fabrication comportant de nombreux ingrédients naturels, dont certains ne poussent que dans de rares endroits de l'Himalaya , mais on en fabrique à nouveau, allez voir vers la Suisse.... puisqu'il est interdit à la vente en France.

Un comprimé de PADMA 28 contient : Bois de santal rouge 30 mg, D-camphre 4 mg, clou de girofle 12 mg, fleur de souci 5 mg, fruit de cardamome 30 mg, fruit du margosier 35 mg, fruit du myrobalan 30 mg, genre de gingembre 10 mg, genre de limon 20 mg, genre de mauve 10 mg, gypse nat. 20 mg, herbe d'ancolie 15 mg, herbe de la renouée des oiseaux 15 mg, herbe de plantain 15 mg, herbe de potentille 15 mg, laitue 6 mg, lichen d'Islande 40 mg, piment 25 mg, racine de réglisse 15 mg, racine de sarriette indienne 40 mg, racine de valériane 10 mg, tubercule d'aconit 1 mg.

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prise de conscience

29 Mars 2013, 10:03am

Publié par pam

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Nirvana, Metallica, Led Zeppelin,Scorpions......

29 Mars 2013, 08:25am

Publié par pam

ou comment démontrer que les plus beaux slows, les plus belles ballades sont l'oeuvre des hard rockers....

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au sujet du Tao...

28 Mars 2013, 16:25pm

Publié par pam

Le taoïsme s’occupe de l’observation de la nature et de la découverte de la Voie ou Tao. Le bonheur humain est réalisé quand les hommes suivent l’ordre naturel, agissant spontanément et faisant confiance à leur connaissance intuitive. Les deux sont considérés comme complémentaires, deux pôles de la nature humaine. XI° et XII°, Chu Hsi abouti à une synthèse philosophique des trois doctrines.

Comme les Indiens, les Chinois croient qu’il existe une réalité ultime sous-jacente aux multiples phénomènes observables. Son nom est Tao, chemin ou processus de l’univers, ordre de la nature. Tao est aussi compris comme sens moral de comportement juste. Le Tao est le processus universel dans lequel toutes choses sont engagées, le monde est perçu comme un flux et une transformation continuels. Les Chinois croient que chaque fois qu’une situation se développe jusqu’à son extrême, elle est obligée de se retourner et de se transformer en son contraire. Cela a conduit à la doctrine du juste milieu.

Lao-Tseu : “Le sage évite les excès, la prodigalité et la complaisance.”

Illustration éloquente de cette sagesse, la société industrielle moderne qui essaie continuellement d’accroître le niveau de vie et qui de ce fait amoindrit la qualité de la vie pour tous.

Structure à la notion de modèles cycliques : les pôles opposés yin et yang. Toutes les manifestations du Tao sont engendrées par l’effet réciproque dynamique de ces deux forces. Le couple yin-yang devient le concept fondamental de la pensée chinoise. La vie est le mélange harmonieux des deux. La médecine traditionnelle chinoise se fonde aussi sur l’équilibre du yin et du yang dans le corps, toute maladie est la rupture de cet équilibre. L’équilibre entre toutes ses parties du corps est maintenu par un flux continuel ou énergie vitale, le long d’un système de méridiens où se logent les points d’acupuncture.

Le changement taoïste n’est pas conséquence d’une force mais tendance inhérente à toutes les choses et situations. Les mouvements du Tao ne sont pas contraints mais naturels et spontanés. La spontanéité devrait être aussi le modèle de la conduite humaine. Agir en harmonie avec la nature signifie pour les taoïstes agir spontanément selon sa vraie nature. Donc avoir confiance en sa propre intelligence intuitive, inhérente à l’esprit humain, de même que les lois du changement sont inhérentes à tout ce qui nous entoure. Pas de contraintes.

“Non-agir ne signifie pas ne rien faire et se taire. Permettez à chaque chose d’être ce qu’elle est à l’origine de telle sorte que sa nature se réalise.” Voie du succès.

Lao-Tseu : “Ne pas savoir que l’on sait, voilà l’excellence, et le sage adopte la technique du non-agir et pratique l’enseignement sans parole.”

Développer les qualités de souplesse de la nature humaine est la façon la plus simple de mener une vie parfaitement équilibrée et en harmonie avec le Tao. Tchouang-tseu : “Les hommes de l’ancien temps, avant le Chaos, partageaient la sérénité de l’univers entier. À cette époque, le yin et le yang étaient harmonieux et tranquilles ; repos et mouvement alternaient sans heurt ; les quatre saisons étaient spécifiées : il n’était fait de tort à aucune chose, et aucun être vivant n’était mené à une fin prématurée. Les hommes, bien que doués de la faculté de connaître, n’avaient point l’occasion de l’exercer. Cela était ce qu’on nomme l’état d’unité totale. En ce temps-là, il n’y avait pas d’action de la part de quiconque, mais une manifestation constante de la spontanéité.”

in Le Tao de la physique de Capra.

au sujet du Tao...

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au sujet des psy...

28 Mars 2013, 08:27am

Publié par pam

“Ce que vous voyez n’existe pas vraiment, excepté dans l’amplitude d’une certaine probabilité que vous structurez à travers la fréquence de votre propre conscience.”

Satprem, disciple de Sri Aubindo : “Si la psychanalyse restait dans ses limites superficielles, il n'y aurait rien à en dire, elle finirait sans doute par s’apercevoir elle-même de ses limites. Malheureusement, elle est devenue une sorte de nouvel évangile pour beaucoup et elle a puissamment contribué à fausser les esprits en les fixant malsainement sur leurs possibilités fangeuses plutôt que sur leurs possibilités divines... Les psy n’ont pas la connaissance, parce que, du haut de leur mental, ils ne peuvent pas voir suffisamment loin dans l’avenir pour comprendre le bien que ce mal prépare et la force dynamique sous le jeu des contraires. Pour séparer cet obscur mariage, il faut un autre pouvoir et surtout une autre vision.”

Sri Aubindo : “Il faut connaître le tout avant de connaître la partie et ce qui est tout en haut avant de comprendre vraiment ce qui est tout en bas. Tel est le domaine de la psy future... C’est la force d’en haut qui ouvre la porte d’en bas. Nous ne sommes pas fait pour regarder toujours derrière nous, mais en avant et en haut dans la lumière supraconsciente, parce que c’est notre avenir et que seul l’avenir explique et guérit le présent. Ce n’est pas en analysant les secrets de la boue où il pousse qu’on explique le lotus.”

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au sujet du stress...

28 Mars 2013, 07:34am

Publié par pam

Quelques pistes... laissez votre inconscient faire le tri et appliquez ce qui vous parle le plus, qui fait écho ce que vous êtes aujourd'hui... et déstressez !!

Facteurs de stress : être trop perfectionniste, être constamment pressé, être régulièrement sous tension, avoir des pensées négatives, être très souvent déçu, être facilement découragé, être souvent en colère ou de mauvaise humeur.

Remèdes : lâcher prise, admettre que rien ni personne n’est parfait, qu’une journée n’a que 24 heures et vous une seule vie, apprendre à s’organiser, sortir du cercle vicieux dans lequel vous êtes, positiver, cesser de ressasser et de ruminer ses frustrations...

Lutter contre le stress :

- faire des repas équilibrés et nutritifs.

- choisir des aliments riches en glucides complexes, contenant un peu de protéines pour satisfaire la faim et supporter le stress. Les sucres lents au dîner aident à l’endormissement.

- manger viande, oeufs, fromage, noisettes, muesli, riz complet, pain, sources de vit B.

- manger des fruits et des légumes frais sources de vit C et autres antioxydants.

“La constante dégradation des conditions de vie et de travail où la perte de repères, l’insécurité, la violence, le harcèlement, les rythmes insupportables, voire les conséquences de la mobilité des travailleurs ne cessent d’engendrer au quotidien stress et agressivité.” J.M.Pelt in “Les nouveaux remèdes naturels”.

L’influence de l’anxiété et du stress sur l’énergie ne doit pas être sous-estimée. Un grand stress, sur de longues périodes, risque d’entraîner fatigue, problèmes digestifs, baisse des défenses immunitaires, perte d’appétit et perturbations du sommeil. Mal dormir, ou trop peu dormir, entraîne fatigue et irritabilité, compromet l’humeur et la capacité de réagir au stress et au travail. L’alimentation et le rythme des repas affectent souvent à la fois cette qualité de sommeil et la faculté de se détendre.

Plusieurs niveaux d’anxiété : de la simple inquiétude passagère à un état réellement anxieux.

Phytothérapie : kava-kava, houblon, ballote. Escholtzia. Aubépine. Coquelicot, passiflore, oranger.

H.E. de camomille romaine, basilic et tanaisie. Interne ou en massage des tempes, épaules, dos, plexus 1 ou 2 fois par jour.

Supplémentations : 2 à 3 acérola à 500 mg par jour; bêtacarotène (50 mg par jour); vit B6 (50 mg par jour); magnésium (300 à 500 mg par jour); zinc picolinate (50 mg par jour).Gomphréna. Indium. Shiitake. Gentiane.

STRESS d’après Dr. Guillonaud :

Réponse de l’organisme à n’importe quelle demande qui lui est faite. L'importance du rôle du stress dans l’apparition de la maladie n'a été reconnue que tardivement par les médecins. Pour lutter contre, nous devons trouver l’équilibre entre les systèmes sympathique et parasympathique qui ont des vitesses de réactions différentes :

- système sympathique : système d’urgence, sert à répondre aux agressions du monde extérieur.

- système parasympathique : nous aide à reconstruire nos réserves, plus long à agir.

Régi par le système sympathique, on transforme le stress en situation de pseudo-détente, on essaie de faire face quoi qu’il arrive, on est hyperactif. Si on réduit son activité, l’hyperactif fait une dépression, il a du mal à ralentir son rythme. Refouler est souvent dangereux pour la santé. Exemple type d’adaptation aux contraintes de la réalité : hypertension artérielle.

Emmanuel Ferran :

Les 3 techniques pour évacuer le stress :

• Respirer en conscience. Cela peut paraître « bête » comme conseil, mais de nombreuses personnes ne le font pas. Le simple fait de se concentrer sur votre respiration, vous permet de déporter votre attention qui était focalisé sur le stress et le ressenti de la peur. Prenez conscience de votre inspiration , puis de votre expiration et ainsi de suite. Pensez intérieurement j’inspire, j’expire, focaliser toute votre attention sur votre respiration. Cela décroche votre mental du stress mais cela l’évacue par la respiration en dehors de votre être.

• Replongez vous dans un souvenir paisible, bienveillant, lorsque vous sortez du sauna par exemple. Ou encore le moment ou vous vous réveillez d’une sieste. Votre esprit ne fait pas la différence entre la réalité et les souvenirs. que se soit réel ou que vous reviviez un souvenir intérieurement votre disposition corporel réagit de la même façon.

• Encouragez vous pour vous donner confiance. Si vous savez que votre travail est bon, vous savez que vous avez fait votre maximum pour réussir ce qui vous attend dans quelques minutes, alors vous pouvez avoir confiance en vous. Ayez confiance dans vos capacités.

Être sûr de soi, être sûr de son travail accompli permet déjà d’améliorer la confiance que l’on peut avoir. Ajouter à cela un travail respiratoire afin de se vider l’esprit quelques minutes avant le grand saut vous permettra d’être le plus serein possible.

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automassages du ventre

27 Mars 2013, 09:57am

Publié par pam

PIERRE PALLARDY in “ ET SI ÇA VENAIT DU VENTRE ?”

- AUTOMASSAGE DU VENTRE :

Rôle important dans le traitement des troubles neurovégétatifs, douleurs gastriques, colopathies, ballonnements, règles douloureuses, gaz, constipation.

Aide à améliorer et soigner : diabète type 2, excès de poids, troubles cardio-vasculaires, insomnies, fatigue, problèmes de peau, déficiences sexuelles, rhumatismes, maux de dos...

L’automassage crée un bien-être immédiat grâce aux endorphines plus efficaces que les médicaments pour soulager la douleur.

Il agit en sollicitant les tissus et muqueuses. L’intestin grêle joue un rôle capital dans l’harmonie entre les deux cerveaux.

Masser l’estomac agit sur la concentration

Masser le gros intestin renforce la résistance aux émotions

Masser la zone de la rate combat fatigue et dépression

Masser le foie et la vésicule biliaire chasse l’anxiété.

- AUTOMASSAGES APAISANTS, calmants, relaxants :

Effleurage : en dehors de la digestion, assis ou couché, jambes repliées

Commencer par des effleurages en respirant doucement

Les mains glissent sans pression sur toute la surface du ventre, dans le sens des aiguilles d’une montre. I mn.

Pressions : mains à plat sur le ventre. Inspirer, gonfler le ventre en appuyant les mains. Dans l’expir, en rentrant le ventre, enfoncer les mains au maximum.

Tout en maintenant les mains posées sur le ventre, accompagner les pressions de vibrations. 2 mn.

Malaxages et pétrissages doux : Toujours dans le rythme de la respiration, saisir à deux mains les bourrelets du ventre, malaxer, pétrir la peau et le tissu conjonctif. Paumes et doigts doivent rester en contact avec le ventre. Manoeuvres lentes, en profondeur et sans friction. I mn.

- AUTOMASSAGES TRAITANTS :

Plus puissants, plus précis, ils font appel à la respiration abdominale profonde et sont concentrés sur les zones des plexus. Ils demandent plus de concentration et de force.

- Malaxage profond : comme les malaxages doux mais plus profonds pour préparées aux deux autres manoeuvres traitantes:

- Pincé-roulé et pétrissage : le pincé-roulé vise à chasser l’infiltration cellulitique qui a envahi le tissu conjonctif.

- Automassage de la tête : assis, les coudes appuyés sur la table, poser les deux mains sur la tête et faire avec les doigts des pressions-rotations assez fortes. En même temps, essayer de décoller le cuir chevelu. Travailler, surtout sans frictionner, le front, le pourtour des sourcils, les tempes, la nuque. (2 à 3 mn) Il permet de combattre angoisse, stress, émotion, fatigue... favorise le sommeil, favorise l’harmonie des deux cerveaux.

- MÉDITATION ABDOMINALE : pratiquée couramment en Orient.

Le ventre est un cerveau à part entière, communiquant en permanence avec le cerveau supérieur, produisant non seulement la quasi-totalité de nos cellules immunitaires, mais un grand nombre de neurotransmetteurs et de molécules comme la sérotonine, arbitre secret de nos états d’âme.

Sentir son ventre, prendre conscience de ses mouvements, vibrations du travail constant qui s’y produit. Poser les mains ouvertes sur le ventre directement sur la peau.

Diriger ses pensées sur le ventre. En inspirant profondément, très doucement, sentir sous les mains le trajet des fluides internes.

Fermer les yeux. Couper le contact avec l’extérieur.

Pratiquer la respiration-détente 2 ou 3 mn pour se débarrasser des séquelles de stress, impatience, anxiété... et atteindre un état de réceptivité.

Imaginer que le ventre est une rivière sinueuse, dont le cours peut être interrompu par différents obstacles, barrages, cascades... et dont le lit s’élargit ou se rétrécit.

Concentrer son esprit sur ces obstacles correspondants, sur la surface du ventre, à des points plus ou moins douloureux.

Déplacer les mains lentement du plexus solaire jusqu’au bas-ventre, parcourant toutes les zones du ventre.

Cette méditation va immédiatement entraîner une sensation de chaleur et déclencher bien-être, apaisement, sensation de libération.

La méditation peut aussi ouvrir les portes de l’inconscient et faire remonter souvenirs, émotions...

Pratiquer cet exercice pendant 10 mn, 1 ou plusieurs fois par jour jusqu’à obtenir de sentir votre ventre vivre sous vos doigts.

automassages du ventre

Merciiiiiii pour ces explications très claires..... Yapuka s'y mettre.....!
Bises lavande34@gmail.comLavande34

oui ! comme pour la séance de do in / shiatsu, pas besoin de prendre rendez-vous, pas besoin de matériel, il n'y a juste qu'à s'y mettre !!! même pas d'excuse pour remettre à demain...

bonne journée et bon voyage !

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au sujet du lâcher prise...

26 Mars 2013, 10:03am

Publié par pam

“ LÂCHER PRISE. ” de Rosette Poletti et Barbara Dobbs. Ed. Jouvence. 1998.

“ Alors même que l’on nous a conduits à croire que si nous lâchons prise, nous nous retrouverons les mains vides, la vie elle-même révèle sans cesse le contraire : le lâcher-prise est le chemin de la vraie liberté.” Sogyal Rimpoché.

Lâcher prise, savoir abandonner ce qui n’a plus lieu d’être pour aller vers ce qui vient, voilà l’un des aspects essentiels de la vie. Chemin de la liberté, le lâcher prise de tout ce qui nous limite et nous fait souffrir.

Toutes les grandes traditions spirituelles insistent sur la notion d’impermanence.

“Rien n’est permanent, hormis le changement.” La Cabale.

“Comprendre correctement la nature de l’impermanence, c’est en saisir la révélation profonde.” Dalaï-Lama.

Ce qui était n’est plus, tout change. Pourtant chacun s’accroche à ce qui l’entoure, à ses croyances, ses principes, ceux qu’il aime, sa santé, ses biens, ses œuvres, sa sécurité. Il cherche à contrôler ceux qui l’entourent, les événements, à influencer le cours de son destin. Investi dans cette quête de contrôle, il perd son calme intérieur et met toute son énergie à nourrir l’illusion qu’un jour il parviendra à contrôler pleinement sa vie : ce qui entraîne angoisse, tensions, frustration.

Lâcher prise, c’est cesser de retenir, c’est abandonner une position. C’est aussi s’ouvrir à ce qui vient, faire le deuil, pardonner, s’attacher à ce qui est ici et maintenant.

Toute notre vie nous accumulons croyances, habitudes, craintes diverses : premier obstacle au lâcher prise.

Le deuxième consiste à faire dépendre le bonheur des circonstances extérieures.

Le troisième est la co-dépendance : croyance que quelque chose à l’extérieur de nous-mêmes peut nous apporter la joie et la réalisation de nous-mêmes.

Le quatrième est relié aux buts que nous nous fixons : il faut relativiser l’importance qu’on leur donne.

Le cinquième réside dans les émotions négatives qu’on peut nourrir : ressentiment, rancune, haine, désir de vengeance, peur, ressassement. Nous oublions que la réalité même de notre condition humaine est de vivre dans l’incertitude.

Le sixième obstacle réside dans l’impossibilité de terminer les situations, de se séparer, de laisser derrière soi ce qui n’a plus lieu d’être, donc empêcher la cicatrisation et l’ouverture au “nouveau”.

Ces obstacles maintiennent l’être humain dans le mal-être.

Ouvrir la porte de la prison des croyances et des habitudes :

L’immense potentiel du petit enfant est vite diminué et limité par les nombreux messages négatifs de son entourage.

12 interdictions fondamentales formulées involontairement par ceux qui l’élèvent :

concernant l’être (n’existe pas, ne sois pas un enfant, ne grandis pas, ne sois pas toi-même), les sentiments (n’exprime pas ce que tu ressens, tu n’as pas le droit d’exprimer tel ou tel sentiment, ne sois pas proche, n’aie pas de plaisir), l’action (n’agis pas, ne réussis pas, ne sache pas, ne pense pas).

Bon nombre de croyances limitantes prennent leur source dans les messages reçus au début de la vie, et constituent le cadre à partir duquel nous interprétons la vie, les autres, les événements.

5 messages contraignants : sois fort, sois parfait, acharne-toi, dépêche-toi, fais plaisir.

Ces messages contribuent à ligoter la personne dans des croyances à propos d’elle-même, de la vie, des autres, qui l’empêchent de vivre pleinement, de lâcher prise, de vivre sereinement.

La première démarche consiste à identifier les messages reçus, puis de se donner des permissions nouvelles, de tenter ce qui ne semblait pas possible.

Je n’ai pas à être autre chose que ce que je suis, ma seule responsabilité est de vivre pleinement et harmonieusement ce que je suis.

L’un des plus grands freins consiste à donner la responsabilité de sa vie et de son bonheur aux gens qui nous entourent. La personne co-dépendante tente de sauver, de réparer les autres, alors qu’elle ne prend pas soin d’elle-même, elle n’arrive pas à dire non, elle se laisse manipuler.

Atteindre la sérénité, c’est lâcher prise des messages inhibants, contraignants qui contrôlent nos vies, c’est devenir conscient des dépendances qui nous enchaînent. Ce lâcher prise est la suite logique d’une prise de conscience. Pour certains c’est comme une illumination, pour d’autres c’est progressif : ils lâchent prise de leurs illusions, de leurs croyances limitantes et ils entrent en contact avec les faits.

Un autre obstacle est l’attachement à des buts, l’identification aux buts qu’on poursuit. Le besoin de gagner peut vider de son pouvoir. Il faut être ouvert au fait qu’on aura peut-être à les modifier, à y renoncer, à en changer. L’espoir est l’apanage de ceux qui peuvent changer de buts sans s’en vouloir, de ceux qui développent la capacité d’avancer tout en lâchant prise.

Nombreux sont ceux qui sont déprimés et ne le savent pas, qui sont remplis de colère larvée qu’ils n’identifient pas ou de peurs les enchaînant sans savoir comment ils sont immobilisés.

1° étape : devenir conscient de nos sentiments négatifs.

2° étape : réaliser que ces sentiments sont en nous mais n’ont rien à voir avec la réalité. Ce n’est pas lorsque ceux que l’on côtoie auront changé que nous nous sentirons mieux, mais lorsque nous aurons changé le regard que nous portons sur eux. C’est nous-mêmes, à cause de nos attentes, parce que nous nous agrippons à nos illusions, à des buts irréalistes, qui nous rendons malheureux.

3° étape : ne pas s’identifier avec le sentiment négatif qui n’a rien à voir avec notre être essentiel.

4° étape : se changer soi-même, lâcher prise du désir de voir les autres, ou les choses ou la vie, changer.

Celui qui vit la douleur d’avoir subi l’offense ne peut atteindre la paix intérieure qu’à travers le lâcher prise que représente le chemin du pardon. Cela permet d’éviter de perpétuer en soi et chez les autres le mal subi, d’éviter également de rester accroché au passé et de vivre dans un ressentiment constant. Croyances erronées :

- pardonner signifierait oublier : mais mettre à distance ce qui s’est produit.

- pardonner signifierait se réconcilier : ne vont pas forcément ensemble.

- pardonner signifierait qu’on renonce à ses droits : faire valoir ses droits représente un aspect important du respect de soi-même.

Savoir pardonner (Jean Monbourquette) :

- décider de ne pas se venger et faire cesser les gestes offensants.

- reconnaître sa blessure.

- partager sa blessure avec quelqu’un.

- bien identifier la perte pour en faire le deuil.

- accepter sa colère et son envie de se venger.

- se pardonner à soi-même.

- commencer à comprendre son offenseur.

- trouver le sens de la blessure dans sa vie.

- se savoir digne de pardon, c’est déjà pardonner.

- s’ouvrir à la grâce de pardonner.

- décider de mettre fin à la relation ou la renouveler.

Pardonner n’est pas facile, surtout aux offenseurs invisibles (le parent décédé envers lequel on a encore du ressentiment, la mère qui vous a abandonné, le patron inconnu au sommet de la hiérarchie.).

C’est aussi difficile de pardonner à ceux qui ne se repentent pas, qui ne se sentent pas concernés, non coupables ou se moquant des conséquences de leurs actes.

Il est encore plus difficile de se pardonner à soi-même qu’aux autres.

Quelques questions à se poser :

- À qui n’ai-je pas pardonné ?

- Quel avantage je tire de ce lien de ressentiment entre cette personne et moi ?

- Est-ce que je souhaite maintenant entrer dans le chemin du pardon ?

- Suis-je prêt à me pardonner à moi-même ?

- Suis-je prêt à lâcher prise ?

Importance des pensées sur le comportement humain : là où vont les pensées, là va l’énergie et l’attention. La qualité des pensées que l’on abrite en soi affecte notre santé physique et mentale.

Il faut lutter contre l’envahissement des pensées obsédantes qui reviennent sans cesse malgré le désir d’aller de l’avant. Il faut affirmer clairement son intention, imaginer qu’elle se transforme en feu d’artifice et disparaît.

On peut dépasser ses échecs, ses manques, ses habitudes limitantes en les laissant derrière soi. La manière dont on aborde les hauts et les bas de la vie font de cette vie un bonheur ou un malheur. Se focaliser sur les épreuves, les échecs, c’est trouver des excuses à son mal-être. Il ne faut pas maintenir dans son esprit ce que l’on voudrait ne pas avoir vécu.

Il est essentiel de dépasser la colère et l’amertume pour pouvoir lâcher prise d’un passé mort. Chaque fois que nous pensons à cette personne ou au tort qu’elle nous a causé, nous ressentons colère et amertume. Il faut accepter que cette personne s’est peut-être trouvée sur notre chemin pour nous aider à grandir, mûrir, avancer.

Les mots que nos utilisons sont porteurs d’énergie. Pour mettre en route le processus que nous désirons, il faut en changer, car nos pensées et nos paroles vont dans la direction que nous désirons prendre.

Il est essentiel de rester centré sur ce que nous voulons plutôt que sur ce que nous voulons abandonner.

L’ancêtre de chaque action est une pensée. Ce sont les pensées qui créent notre expérience de la réalité. Quand nous examinons ce que nous croyons impossible, nous pouvons changer cette croyance. Ce sont les images de la réalité qui nous affectent et non pas la réalité.

Des rites pour faciliter le lâcher prise :

Les rites sont des actions symboliques qui activent fortement la mémoire sensorielle à travers les odeurs, les sons, les couleurs. Ils conviennent à tous les âges. Ils renforcent la continuité tout en permettant la transformation. Ils contribuent à modifier notre perception de la réalité. Ils nous permettent de nous souvenir du mouvement constant de la vie et, à cause de cela, ils facilitent le lâcher prise : rites funéraires, rites du divorce, cérémonie.

Lâcher prise de ses regrets : vivre, c’est commettre des erreurs.

Lâcher prise de ce qui a été pour aller vers ce qui vient : la résistance au changement provient très probablement de l’absence de rites facilitant le changement.

Lâcher prise avec sagesse permet d’économiser son énergie, de garder l’esprit clair, de trouver des solutions, de jouir de ce qui se vit ici et maintenant, cela permet d’augmenter son amour pour soi et pour les autres : importance de changer ses attentes pour pouvoir lâcher prise.

Chaque personne peut vivre dans la joie, l’amour, la paix intérieure en lâchant prise de son passé, des regrets, des offenses, de l’amertume. Pourtant nombreux sont ceux qui se sentent frustrés, malheureux, irrités lorsque leurs désirs ne sont pas satisfaits. ils font dépendre leur paix intérieure de ce qui se passe à l’extérieur. Les attentes dépendantes sont la cause principale de l’impossibilité de lâcher prise, seul nous nous pouvons changer notre programmation mentale. Il faut lâcher prise des certitudes. S’ouvrir à d’autres vues, d’autres compréhensions, oser considérer des interprétations nouvelles de ce qu’on a toujours cru évident, voilà le lâcher prise qu’exige le développement de la dimension spirituelle.

Tous les moments de notre vie peuvent être occupés par des préoccupations matérielles. Notre être existentiel est si fortement investi dans les préoccupations de la vie courante qu’il ne reste plus une minute pour entrer en contact avec notre être essentiel. Développer sa dimension spirituelle, c’est lâcher prise des jugements à propos de soi-même et de ceux qui nous entourent. Ne jugez pas afin de ne pas être jugés. Mettre les gens dans des catégories c’est rendre notre monde plus prévisible, augmenter notre fausse sécurité, donner l’illusion de contrôler la situation.

Chacun a la responsabilité de sa vie. Personne n’a plus raison que l’autre !

“ Lâcher prise” de Rosette Poletti et Barbara Dobbs. Ed. Jouvence. 1998.

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