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maladies et guérisons...

15 Mars 2013, 07:41am

Publié par pam

Toutes les maladies sont guérissables mais les malades ne le sont pas tous.

CONTRE LA MALADIE :

- volonté de se prendre en charge.

- développer des endorphines.

- réapprendre à vivre, à rire.

- poser la bonne question : “je vais mal ?” ou “ j’ai mal ?”

- refus d’entendre “ c’est psychosomatique “ (non réservé aux femmes : les hommes aussi ont une tête et peuvent souffrir).

- refus d’entendre “ vous n’avez rien” : si vous n’aviez rien, vous ne seriez pas chez le médecin.

- parler de sa maladie augmente les défenses naturelles.

Dc Sylvain Mimoun.

“Votre meilleur thérapeute, c’est vous.”

Recourez à vos propres énergies afin de résoudre un problème plutôt que de masquer les symptômes en prenant des médicaments et préoccupez-vous de leurs effets secondaires. Certaines personnes recourent à des médecines naturelles en attendant une opération et se rendent compte que la chirurgie n’est plus nécessaire.

On attend davantage de la médecine que d’être pris en charge passivement par une autorité supérieure. Nous voulons être considérés comme un tout (corps, esprit âme), nous cherchons un thérapeute qui nous écoute parler de notre problème de santé, nous voulons être traités, pas que les symptômes soient masqués et les causes ignorées, nous voulons être impliqués activement dans notre guérison, nous cherchons des soins moins agressifs, nous savons que le coût élevé de certains médicaments n’est pas forcément proportionnel à son efficacité, nous savons que les médecines naturelles sont douces, sûres et efficaces."

Helena Bridge.

“Une souffrance d’ordre émotionnel peut entraîner une douleur physique et inversement.” Pallardy.

“Ne sont vraiment malades que ceux qui n’étaient pas en bonne santé !” Dogna.

Pour guérir, il faut souvent accepter de faire des changements dans sa vie. Quelquefois c’est même le premier pas dans la guérison, le seul chemin pour sortir de la maladie ou de la douleur.

“L’esprit vient en premier lieu, le physique suit “ Dc Usui (Reiki).

“Sans l’élimination des causes, il n’est pas de guérison possible. De vraie guérison, s’entend.” R.Dextreit.

“Nous ne saurions faillir à suivre la Nature ; le souverain précepte est de se conformer à elle ; il y a là tout un art de vivre.” Montaigne.

“Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps., à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.“ Dc T. Médynski.

“Toutes nos maladies sont la conséquence de nos habitudes de vie “ . Hippocrate

La force de vie est le véritable secret de la santé. Cette force de vie, les médecins peuvent l’encourager ou la frustrer, mais ils sont tout à fait incapables de la susciter là où elle n’existe pas.

P. Coelho : “- Mon cœur craint de souffrir... - Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu’aucun cœur n’a jamais souffert alors qu’il était à la poursuite de ses rêves.”

Mong Tseu : “Ce n’est pas le ciel qui tranche prématurément le fil de la vie des hommes ; ce sont les hommes qui, par leurs égarements, s’attirent eux-mêmes la mort au milieu de leur vie.”

maladies et guérisons...

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désolée...

14 Mars 2013, 06:51am

Publié par pam

Rilke : “La solitude n’est pas une chose qu’il nous est loisible de prendre ou de laisser. Nous sommes solitude. Nous pouvons, il est vrai, donner le change et faire comme si cela n’était pas. Mais c’est tout. Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude ; oui : et partir de cette vérité !”

Hiver 2000/2001

L’inconvénient dans l’excès de solitude, c’est qu’on s’endurcit. Personne n’étant là pour vous rassurer, vous devez vous en passer ; et en vous blindant, armé le plus souvent d’une fausse confiance en soi, prétendre s’extasier devant le travail fini ou peut-être fini... Vous-même face à vous-même comme seule référence, inquiet des risques d’autosatisfaction, de bâclage, d’à peu près, et à l’inverse inquiet de tomber dans le maniérisme, le souci maniaque du détail, l’enlisement dans un travail sans intérêt juste fini parce que commencé, sans plus de but que poser une pièce de plus d’un puzzle géant tout à fait inutile.

Passer son temps à le perdre plutôt que de perdre son temps à “gagner sa vie”.

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encore une maison de rêve....

13 Mars 2013, 07:18am

Publié par pam

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bonheur...

12 Mars 2013, 08:48am

Publié par pam

Bokar Rimpotché :

“La vraie raison et le véritable but de la méditation sont d’éliminer notre ignorance (qui conçoit à tort l’existence d’un soi réel) et les émotions perturbatrices... Le point de vue de la méditation considère que les bonheurs et les souffrances ne dépendent pas fondamentalement des circonstances extérieures, mais de l’esprit lui-même.

Une attitude d’esprit positive engendre le bonheur, une attitude négative produit la souffrance.

Comment comprendre cette méprise qui nous fait chercher au-dehors ce que nous ne pouvons trouver qu’au-dedans ?

La nature positive ou négative de notre esprit se reflète dans les apparences extérieures qui nous renvoient notre propre image. La manifestation extérieure est ainsi une réponse à la qualité de notre monde intérieur.

Le bonheur que nous désirons ne viendra pas de la déstructuration du monde qui nous entoure, mais de la réforme de notre monde intérieur.”

bonheur...

Syndrome du mal-être et nouvelle pathologie : celle d’une incapacité croissante des êtres humains à s’adapter au monde qu’ils ont eux-mêmes créé.

“Les gens, aujourd’hui, sont atteints d’une maladie particulière, qui est celle du syndrome de manque de force intérieure.” Maître tibétain.

Spinoza : concept de potentia, puissance d’agir (d’essence divine) propre à tout être vivant. Tant que la potentia d’un sujet n’est pas corrompue, abîmée ou détruite, ce dernier est toujours à même de surmonter les difficultés de son existence.

Boris Cyrulnik : la notion de résilience, capacité de certaines personnes à sortir renforcées de l’adversité et à rebondir, s’enracine dans cette dimension, notion de potentiel humain.

Nietzsche : “Ce qui ne me détruit pas me rend plus fort.”

Certaines épreuves peuvent être des blessures qui guérissent, à condition que la puissance d’agir soit intacte ou restaurée. Sinon la souffrance peut emprisonner pendant une longue période celui ou celle qu’elle afflige dans une sorte d’entre-deux douloureux, sans l’anéantir pour autant.

Tout cela abouti parfois à une perte du goût de vivre. Le développement du coaching est aussi un reflet de cette fragilité ambiante.

Coaching : accompagnement personnalisé d’une personne dans le cadre personnel ou professionnel, dans le but de développer son potentiel et son savoir-faire avec l’aide d’une autre personne. Plusieurs étapes : au début trois points : comment se manifeste le problème et quelle est sa cause ? Qu’est-ce que je souhaite à la place (objectif) ? Lorsque mon objectif sera atteint, quelles en seront les conséquences ? Coacher un individu, c’est le mobiliser en stimulant ses ressources psychologiques.... Dans un environnement fait de turbulences, d’accélération et de dépression, le coach est capable de connecter chacun à sa motivation profonde.” B. Stenier.

Beaucoup aujourd’hui, survivent plus qu’ils ne vivent. Certains flottent dans le passé ou un hypothétique futur. Indices de ce mal-être : anxiolytiques, drogues, alcool, augmentation des consultations en pédopsychiatrie : que des enfants soient touchés confirme une extension de la souffrance collective et sociale en surface et en profondeur. Syndrome d’Harry Potter : ils aimeraient tant échapper à cette condition par des pouvoirs magiques ; comme lui, ils ont le sentiment d’avoir peu de chances de s’en sortir sur un plan purement humain ou en faisant confiance seulement aux adultes.

Du fait de notre manière erronée de fonctionner et de voir les choses, nous avons fini par créer un monde inhumain ou inadapté, dans un environnement (France) qui est pourtant très favorable à l’homme.

XIV° Dalaï Lama : “Atteindre le bonheur authentique exige de transformer à la fois le regard que l’on porte sur le monde et sa manière de penser.”

D’après Dr. D. Chevassut in “Réflexions d’un médecin bouddhiste”.

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bonheur...

11 Mars 2013, 08:54am

Publié par pam

Créez les conditions du bonheur, par Osho

"Première chose au réveil, imaginez-vous immensément heureux. Sortez du lit dans une humeur très heureuse-radiant, pétillant, en expectative -comme si quelque chose de parfait, d'une valeur infinie allait se produire aujourd'hui. Sortez du lit dans une humeur très positive et pleine d'espoir, avec le sentiment que ce jour ne va pas être un jour ordinaire, que quelque chose d'exceptionnel, d'extraordinaire, vous attend, quelque chose est très près, et souvenez-vous-en à plusieurs reprises durant toute la journée. En sept jours, vous verrez que votre comportement entier, votre style tout entier, votre vibration entière ont changé.

Lorsque vous allez dormir la nuit, imaginez simplement que vous tombez dans des mains divines... comme si l'existence vous soutenait...que vous êtes dans son giron et vous vous endormez.

Visualisez seulement cela et endormez-vous. L'une chose à maintenir est que vous devez continuer à imaginer et laissez le sommeil venir, de sorte que l'imagination entre dans le sommeil, ils se superposent.

N'imaginez aucune chose négative, parce que si les gens qui ont une capacité imaginative, elles commencent à se produire. Si vous pensez que vous allez tomber malade, vous tomberez malade. Si vous pensez que quelqu'un va être grossier avec vous, il le sera. Votre imagination même créera la situation.

Ainsi, si une idée négative vient, changez-la immédiatement en pensée positive. Dites-lui non. Lâchez-la immédiatement, jetez-la.

En une semaine, vous commencerez à sentir que vous devenez très heureux, sans aucune raison du tout."

Osho.

http://www.corps-esprit.net/

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bonne journée...

11 Mars 2013, 08:48am

Publié par pam

« La sensation d’être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l’absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons. »

Le Dalaï Lama.

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quelques pistes vers la guérison....

11 Mars 2013, 07:04am

Publié par pam

“Qu’est-ce qu’une rémission spontanée, sinon un miracle sans intercesseur ? La science répugne à se pencher sur le mystère de la rémission spontanée de crainte d’y découvrir un reflet cruel de sa propre inutilité.”

Pierre Bordage in “L’évangile du Serpent”.

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Jean-Marc Dupuis :

Pourquoi souhaitez-vous guérir ?

Mon ami le Docteur T., qui est un des médecins que j'admire le plus, ne commence jamais de consultation sans poser à son patient la question terrible : « Pourquoi souhaitez-vous guérir ? »

Autrement dit : « Que comptez-vous faire de votre vie, une fois que vous serez guéri ? Êtes-vous sûr que cela en vaut la peine ? »

Le Docteur T. veut que son patient ait un but : « Je dois guérir parce que je dois absolument réaliser tel projet qui est si important pour moi ou pour une personne que j'aime », par exemple.

De cette façon, dit-il, les chances de guérison du malade augmentent fortement, surtout s'il est affligé d'une maladie chronique au long cours. Sa guérison prend un sens, et bien souvent, sa maladie aussi. Sa vie est alors transformée, et ce n'est pas seulement son corps qui peut guérir, mais son esprit également, « son âme » diront les croyants.

Une fois que le malade a répondu à cette question, la guérison peut être rapide. Dans certains cas extrêmes, elle peut même être immédiate, et c'est une nouvelle personne qui semble revenir à la vie.

Mais il n'est pas nécessaire d'attendre de tomber gravement malade pour connaître cette transformation. Au contraire.

Lorsque j'avais 21 ans, mon premier patron, appelons-le MF, un homme qui avait connu une réussite spectaculaire et qui était adulé par son entourage, m'a expliqué que, pour avoir une vie réussie, je devais commencer par développer ma propre philosophie personnelle, qui me guiderait dans mes décisions de tous les jours. Cette philosophie me permettrait de suivre l'objectif que je me serai choisi, plutôt que d'être le jouet des événements.

« Ta première étape, m'avait-il dit, doit être de te créer un ensemble de règles de vie qui t'aideront à réduire stress et gaspillage d'énergie émotionnelle, tout en augmentant ton efficacité et ta disponibilité pour ta (future) famille et tes amis. »

C'est ce que j'ai fait et je dois dire rétrospectivement que cette décision a bouleversé, dans le bon sens, mon existence. Alors aujourd'hui, j'ai décidé de partager avec vous ces règles de vie que je me suis fixées. C'est un exercice très personnel et au fond très intime, mais c'est la première étape indispensable pour « changer de vie ».

Comprenez-moi bien : le but de ce message n'est pas de discuter si ma philosophie personnelle est vraie ou fausse, bonne ou mauvaise. Et encore moins de me donner en exemple.

Si je vous expose les règles de vie que je me suis choisies, c'est uniquement à titre d'exemple, pour nourrir votre réflexion et, peut-être, vous motiver à faire de même. Mon but est simplement de vous encourager à adopter vous aussi des règles de vie que vous vous choisirez, qui vous permettront de vivre de façon plus positive.

Peut-être avez-vous déjà ces règles clairement dans votre tête. Dans ce cas, je vous encourage à les écrire. Et vous pouvez adopter des règles pour chaque aspect de votre vie, de la santé à vos passions, en passant par votre couple ou votre famille.

Mes règles, vous allez le voir, sont très pratiques, parfois même terre-à-terre. Mais cela correspond à mon caractère. Chacun doit trouver sa voie.

Mes 12 règles de vie

1. Ordonner ma vie et me discipliner. La discipline consiste en général à faire le contraire de ce qu'on a envie de faire. Les moyens simples de se discipliner sont 1) se fixer des délais 2) découvrir ce qu'on fait de mieux, ce qui est le plus important à nos yeux, et se concentrer dessus 3) remplacer ses mauvaises habitudes par de bonnes habitudes, une à une, en commençant par les plus faciles à changer.

2. Respecter le temps qui m'est donné. Le temps est la plus grande richesse. C'est la seule limite à ce que l'on peut accomplir. Et le temps perdu ne se rattrape jamais. Perdre son temps, c'est perdre sa vie. Je m'efforce donc de ne jamais m'engager dans des activités dans le seul but de « passer le temps ». Le choix le plus important dans la vie est ce que nous choisissons de faire de notre temps.

3. Réfléchir attentivement avant toute promesse ou engagement, quels qu'ils soient. Les promesses sont des contrats qui doivent être honorés. Cela inclut les résolutions que je prends avec moi-même.

4. Un peu de prudence évite de gros regrets. Toujours espérer le meilleur et se préparer au pire. Les vrais regrets viennent seulement de n'avoir pas fait de son mieux. Faire plus que ce qu'on attend de moi. La vie est facile quand on s'attaque aux difficultés, et difficile quand on cherche la facilité.

5. Je me couche et me réveille à la même heure tous les jours de la semaine (22h-6h). Je ne m'écarte pas de ces horaires à moins d'une raison personnelle ou professionnelle importante - et je n'utilise pas le mot « important » à la légère. Je ne consomme que des aliments naturels riches en nutriments, j'évite la caféine après 13h, et j'évite l'alcool dans les trois heures précédant l'heure du coucher.

6. Chaque matin, j'écris au moins 90 minutes avant toute chose. Je ne vérifie pas mes emails avant 9 heures du matin.

7. Je ne prends pas le téléphone à moins d'avoir un rendez-vous ou une conférence téléphonique programmée.

8. Je crée une liste de choses à faire après chaque journée de travail, et je commence par ces tâches le lendemain matin. Mes lectures importantes (et moins importantes...) ont lieu le soir, à la fin de ma journée de travail. Je tiens à jour un journal, où je consigne les objectifs de ma vie, et les progrès que je fais.

9. J'essaye d'éviter toute confrontation ou conflit, en personne ou sur Internet. C'est une perte de temps et d'énergie. Si je cause du tort ou si je commets une erreur, je présente mes excuses et je résous le problème le plus vite possible. Cependant, si quelqu'un n'aime pas une chose que je fais, ou désapprouve ce que j'ai fait alors que je suis moi-même convaincu de son bien-fondé, c'est son droit, mais je ne vais pas commencer à me disputer avec elle. Dès que je me trouve dans une situation de conflit potentiel, je respire profondément, je me détends, j'expire et je me re-concentre sur mon travail et mes objectifs, sans me laisser emmener sur un autre terrain, où je n'ai rien à gagner et tout à perdre.

10. J'essaye de toujours avoir à l'esprit les deux mots d'ordre suivants :

a) « Rien n'est important » : par cela, je veux dire que la vie est remplie de petites mesquineries qui peuvent nous stopper complètement si nous décidons d'y accorder de l'intérêt. La vie est trop courte pour que nous puissions nous permettre de travailler à autre chose qu'à nos objectifs majeurs : chacun d'entre nous a une mission à accomplir pour soi-même et pour les autres. Il n'y a pas de temps à perdre avec des problèmes secondaires.

b) « Ça ne durera pas » : cette formule m'aide dans les bons comme dans les mauvais moments. Dans les mauvais moments, comme les jours difficiles, d'intense effort ou d'inconfort, je sais que « ça ne durera pas ». La petite souffrance que j'endure maintenant sera vite oubliée, plus tard, lorsque je profiterai des fruits de mon travail, ou que je penserai à ce que j'ai accompli. Et dans les bons moments, j'essaye de me souvenir que, même si tout va bien pour l'instant, ce n'est pas une raison pour mettre de côté mes objectifs. Quels que soient les bienfaits du moment, je ne dois jamais me laisser aller à la paresse, parce qu'il y a trop de choses à améliorer dans notre monde, et qui attendent quelqu'un pour s'en occuper.

11. Je ne serai pas la personne que je ne veux pas être. Je ne serai ni mesquin, ni jaloux, ni envieux, ni ne céderai à aucun autre sentiment facile. Je ne participerai pas aux commérages, et je ne médirai pas, quel que soient les personnes avec qui je me trouve, ou mon environnement. Je ne serai pas négatif lorsqu'il est plus facile d'être positif. Je ne nuirai pas aux autres lorsqu'il est possible de les aider. Je m'efforcerai de connaître les tentations, les situations et les environnements de la vie que je dois éviter, et je ferai mon possible pour les éviter effectivement, même si cela signifie pour moi de me tenir à distance de mes relations qui vivent dans ces environnements. C'est ma vie, et c'est plus important que ce que les autres pensent de moi.

12. J'écrirai avec honnêteté et délicatesse. Cela fait longtemps que j'ai arrêté de me soucier de ce que les autres pensent de moi. Ce qui importe, plus que l'opinion des autres, c'est le nombre de personnes que je peux aider en partageant les fruits de mes recherches, des avis et des encouragements dans mes lettres. Les plus beaux poèmes d'amour sont écrits par les poètes les plus amoureux. Alors allons-y, sans hésiter. Je ne vais pas aider autant de personnes que je l'aimerais si je gardais pour moi « les vraies infos ». Et je ne m'arrêterai pas tant que je n'aurai pas aidé un million d'hommes et de femmes à reprendre le contrôle de leur santé, de leur corps et de leur esprit, pour transformer leur vie, mieux préparer leur avenir et mieux vivre l'instant présent.

C'est tout. Ces douze règles me permettent de vivre ma vie avec moins de complexes, plus d'énergie, et plus d'efficacité que si je n'avais pas fixé clairement cette philosophie. Je ne dis pas bien sûr que j'arrive tout le temps, tous les jours, à les respecter toutes. Mais cela me donne un cadre et une « sonnette d'alarme » intérieure lorsque je risque de franchir la ligne rouge.

Votre cas personnel

Dans le fond, je comprendrais que certains aient, dans un premier temps, une réaction de rejet par rapport à ce texte. Mais à bien y regarder, il n'y a pas de jugement de valeur dans ce que je propose. Le but de cette liste n'est pas de poser un jugement de valeur sur les règles que je me suis choisies, ni de faire une leçon de morale. Le but de cette liste, l'idée de cette lettre, est simplement de stimuler votre réflexion.

Et c'est le second type de réaction que vous pouvez avoir à cette lettre. C'est la réaction des personnes qui m'intéressent – les personnes qui comprennent que ce qui les retient n'est pas le manque de connaissance ou de moyens, mais le manque de clarté dans ce qu'elles cherchent à vivre comme existence, dans les objectifs de vie qu'elles se sont posés (ou qu'elles ont oubliés de se poser).

Franchement, je sais que chaque semaine, vous prenez des décisions qui vous laissent des remords et peut-être même un sentiment de culpabilité. D''un autre côté, vous prenez aussi des décisions dont vous savez qu'elles sont bonnes – même si elles sont difficiles à prendre.

Votre vie ne serait-elle pas plus belle si vous preniez plus de bonnes décisions en faisant moins d'efforts, et en allant droit au but ? Eh bien, c'est précisément à cela que servent vos règles de vie, votre philosophie personnelle.

Avec cette lettre, je vous ai donné un modèle afin que vous puissiez créer votre propre philosophie personnelle qui vous permettra de prendre les bonnes décisions, et moins commettre d'actions qui vous causeront des regrets. La vie sera plus simple une fois que vous commencerez à adhérer à vos propres règles – au lieu d'agir en fonction de ce que les autres attendent de vous, ou plutôt de ce que vous croyez qu'elles attendent de vous.

Jean-Marc Dupuis

Si vous souhaitez commenter cet article, vous pouvez vous rendre sur: www.santenatureinnovation.fr

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" On ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme, et pour que l'esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l'âme. Car, c'est une erreur fondamentale des médecins d'aujourd'hui : séparer dès l'abord l'âme et le corps" .

(PLATON, Les Charmides - 427-347av. J.C.)

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Considérer la maladie comme un bienfait

Toute personne pratiquant le Vajrayana, mais n’ayant pas atteint la plénitude ni même un haut développement de pouvoirs de méditation et de réalisation, peut cependant employer certaines méthodes tantriques pour se guérir. L’auto-thérapie vise ultimement à ce que la religion définit comme la santé totale : l’entière Illumination. Sur un plan plus relatif, cependant, une personne peut traiter sa maladie en utilisant la pratique du Dharma pour l’auto-thérapie.

Il est extrêmement important que toute personne souhaitant se guérir elle-même comprenne vraiment que sa maladie est le symptôme d’une disharmonie spirituelle fondamentale dans quelque aspect de sa vie limité à lui-même ou bien en relation avec d’autres êtres et avec l’environnement. Il faut donc cultiver intérieurement une attitude thérapeutique.

L’attitude principale à développer est de considérer la maladie comme un bienfait. Elle est tout d’abord un signal qu’une de nos activités est foncièrement en déséquilibre. Le signal reçu, nous pouvons rétablir l’équilibre pour mettre l’harmonie. Ceci n’implique ni culpabilité ni blâme personnel -ces sentiments ne seraient que des obstacles supplémentaires engendrés par l’illusion et deviendraient encore une cause d’anxiété et de maladie. Mais il est nécessaire d’être tout à fait honnête et ouvert avec soi-même. La maladie fournit alors une occasion de grandir, de voir où nous nous sommes trompés (le déséquilibre), de reconnaître nos actes négatifs passés et de pratiquer le développement de soi par l’auto-thérapie.

En d’autres termes, notre maladie nous donne une occasion de pratiquer l’intégration de la souffrance comme élément de progrès dans la voie du Dharma, de l’utiliser comme support du Dharma de façon spécifique, par exemple en pensant que cette difficulté nous apporte de plus grandes possibilités de progresser dans le Dharma, d’avoir une aspiration plus intense pour l’Illumination, de transmuter la souffrance en connaissance. Elle aide aussi à développer la compassion, pratiquer le bien, surmonter l’orgueil, purifier les impuretés et se libérer de l’aversion envers la douleur et le malheur.

http://www.buddhaline.net/L-auto-therapie-par-la-meditation

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Il était temps de dépasser les incidents de ma jeunesse afin de COMPRENDRE quelles expériences avaient créées les personnes qui n'avaient pas su me rendre heureuse.

Un bon thérapeute m'aida à sortir la rancœur et la rage accumulées en moi en me faisant frapper des coussins et hurler. Je me sentis aussitôt soulagée. Puis je rassemblai les souvenirs de ce que mes parents m'avaient raconté de leur propre enfance. Je les vis alors sous un autre angle. Grâce à ma compréhension et conscience d'adulte, j'éprouvais maintenant de la compassion envers leur propre souffrance, et ma rancœur finit par se dissoudre.

En outre, j'eus recours à un nutritionniste pour me nettoyer de toutes les toxines accumulées pendant des années de mauvaises habitudes alimentaires. J'ai compris à quel point elles nous empoisonnent notre mental. Il m'imposa un régime draconien, essentiellement composé de légumes verts. Trois séances hebdomadaires d'irrigation colonique complétèrent ce traitement pendant le premier mois.

Je ne me fis pas opérer, et grâce à tout ce travail de nettoyage mental et physique, les médecins durent admettre ce que je savais déjà : au bout de six mois, la tumeur cancéreuse avait totalement disparu ! J'avais donc acquis, par mon expérience personnelle, la certitude que NOUS POUVONS GUERIR SI NOUS CONSENTONS A CHANGER NOTRE MANIERE DE PENSER ET D'AGIR ! Ainsi, une tragédie se transforme-t-elle parfois en miracle. Dès lors, riche de cette expérience, je perçus la vie avec un regard neuf.

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C O M M E N T T’A I M E R ?

1. Cesse toute critique. La critique ne change jamais rien. Refuse de te critiquer. Accepte-toi exactement comme tu es. Tout le monde change. Quand tu te critiques, tes changements sont négatifs. Quand tu t'approuves, tes changements sont positifs.

2. Ne te fais pas peur. Cesse de te terroriser par tes pensées. C'est une façon de vivre effroyable. Trouve une image mentale qui te donne du plaisir. Déconnecte tes pensées de peur pour laisser place aux pensées te donnant du plaisir.

3. Sois doux, bienveillant et patient. Sois doux avec toi-même. Sois bienveillant avec toi-même, tandis que tu apprends les nouvelles façons de penser. Traite-toi comme quelqu'un que tu aimes profondément.

4. Sois bienveillant envers ton mental. T'auto-détester n'est que détester tes propres pensées. Ne te hais pas d'avoir ces pensées. Change doucement tes pensées.

5. Fais l'éloge de toi-même. Les critiques ébranlent ton esprit. Les louanges le fortifient. Fais l'éloge de toi-même autant qu'il t'est possible. Dis-toi à quel point tu fais bien chaque petite chose de la vie.

6. Crée tes propres moyens de soutien. Trouve des moyens de te soutenir. Ouvre-toi à tes amis et permets-leur de t'apporter leur aide. C'est une force de pouvoir demander de l'aide quand tu en as besoin.

7. Aime tes côtés négatifs. Reconnais que tu les as créés pour remplir un besoin. Maintenant, tu es en train de trouver des moyens nouveaux et positifs pour remplir ces besoins. Avec amour, laisse partir ces anciennes tendances négatives.

8. Prends soin de ton corps. Etudie l'alimentation saine. De quel genre d'alimentation ton corps a-t-il besoin pour avoir de la vitalité et une énergie optimale ? Etudie le mouvement. Quel genre d'exercice te donne du plaisir ? Chéris et vénère le temple dans lequel tu vis.

9. Travaille devant le miroir. Regarde-toi dans les yeux, souvent. Exprime le sens croissant de l'amour que tu te dédies. Pardonne-toi de te regarder dans le miroir. Parle avec tes parents en regardant dans le miroir. Pardonne-leur aussi. Et, au moins une fois par jour, dis-toi "Je t'aime, je t'aime réellement".

10. Fais le maintenant. N'attends pas d'être guéri, d'avoir perdu du poids, d'avoir trouvé un nouveau travail ou des nouvelles relations. Commence maintenant. Fais de ton mieux.

Louise Hay : "Transformez votre vie".

C’est par des affirmations positives quotidiennes que l'on peut arriver à transformer notre vie.

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Mon avis perso : certains trouveront ce fatras un peu.... pas la peine de juger, chacun trouve ce qui lui correspond, est touché par une idée, un mot, voit une réponse à ses questionnements là où son voisin sourit et se moque.... peu importe, c'est en cherchant qu'on trouve et l'essentiel est de guérir, d'aller mieux, de cesser de se faire du mal...

Jodorowsky : “En matière de thérapie, on ne peut soigner une personne, on ne peut que lui apprendre à se soigner elle-même.”

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et pour une fois... la télé !

11 Mars 2013, 06:36am

Publié par pam

"Pierre Rabhi, les clés du paradigme", série Empreintes, réalisé par Annick Cojean, diffusion sur France 5, le 15 mars à 21h30.

et pour une fois... la télé !

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Pharmacopée. Jean-Marie Pelt.

9 Mars 2013, 08:17am

Publié par pam

Toute l’habileté du praticien chinois consistait à combiner les plantes par des associations judicieuses en vue de potentialiser les produits actifs tout en tempérant leur éventuelle toxicité. De cette conception ancienne subsiste aujourd’hui dans la pratique chinoise l’idée que la pharmacopée doit être considérée comme une source non pas seulement de remèdes, mais aussi de produits destinés à empêcher de tomber malade ou à aider à recouvrer la santé au fil d’une convalescence. Tant et si bien que sont englobés naturellement dans les listes de plantes médicinales les végétaux courants de l’alimentation, légumes et fruits. Ces préoccupations diététiques et préventives, spécifiques de la Chine ancienne, restent très vivaces aujourd’hui, ainsi qu’en témoigne le succès d’ouvrages sur le thème “se soigner en s’alimentant”, thématique aujourd’hui récurrente en Occident.

Découvrir de nouveaux médicaments est une chose, en permettre l’accès à ceux qui en ont besoin en est une autre. L’accès aux soins des populations du Sud, largement insolvables, est devenu une préoccupation majeure, mais force est de constater que le système strictement libéral de production des médicaments est bien incapable de faire face à la demande.

Les médecins chinois partant d’observations empiriques très anciennes, soumettent les plantes traditionnelles de leur pharmacopée à des essais scientifiques comparables à ceux de la médecine occidentale. Les études d’ethnopharmacologie visent à répertorier, puis à accréditer par des méthodes scientifiques rigoureuses la valeur des médicaments traditionnellement utilisés depuis des siècles, voire des millénaires.

Les grands laboratoires pharmaceutiques se montrent de plus en plus avides de connaître (voire de s’approprier !) les secrets des chamans, guérisseurs ou autres tradipraticiens dans le monde entier. A qui appartient la découverte des propriétés d’une plante : à la tradition qui véhicule de génération en génération ce savoir, ou au laboratoire qui l’exploite après s’être procuré les informations auprès des populations ou de leurs guérisseurs ?

La Convention de Rio sur la biodiversité exige des exploitants d’un médicament nouvellement découvert par les ethnopharmacologues de reverser des royalties aux gouvernements locaux et/ou aux ethnies détentrices et utilisatrices du savoir impliqué, si leur utilisation nécessite transformation.

THÉORIE DES SIGNATURES.

Elle est présente dans la plupart des traditions thérapeutiques. Selon cette théorie, la nature indique par certains signes extérieurs les propriétés des plantes qu’elle met à notre disposition pour nous soigner.

Le meilleur exemple est le saule, vivant les pieds dans l’eau et recommandé depuis le IV° siècle avant J.C. par Hippocrate comme traitement des rhumatismes (aggravés par l’humidité) et comme les “pieds mouillés” donnent la fièvre, on l’a aussi utilisé pour soigner les fièvres. La gaultherie et la spirée (reine des prés) contiennent elles aussi de l’acide salicylique. L’invasion d’un pré par la spirée signifie que celui-ci devient marécageux...

La consommation mondiale de l’aspirine est estimée à 100 milliards d’unités. Mais elle a des effets secondaires : bourdonnements d’oreille, risques hémorragiques et surtout douleurs gastriques. On continue à trouver des applications thérapeutiques à l’aspirine et des médicaments dérivés aux conséquences moindres. Tout ça grâce à trois plantes : saule, spirée et gaultherie.

GINKGO BILOBA :

Véritable fossile vivant, il fait preuve partout où on le plante d’une robuste santé. C’est l’arbre le plus ancien du monde. Il fait aussi des records de longévité : 2 000 et peut-être 4 000 ans... Il manifeste une très grande résistance à toutes formes d’agressions (pollution, insectes, maladies…).

Ce fut le premier signe de vie après l’explosion nucléaire d’Hiroshima : une jeune pousse d’un ginkgo calciné tout proche de l’épicentre de l’explosion est apparu le printemps suivant l’explosion.

Pharmacologie : augmentation du seuil de l’hypoxie (diminution ou disparition du taux d'oxygène dans les tissus) activation du métabolisme cérébral, piégeage des radicaux libres (ennemis invétérés des tissus et facteurs essentiels de leur vieillissement, déchets toxiques du métabolisme cellulaire). États dépressif des personnes âgées, pertes de mémoire, d’attention et de vigilance, troubles visuels, olfactifs ou auditifs, artériopathies chroniques des membres inférieurs, troubles d’origine vasculaire et veineuse. Le ginkgo sera d’autant plus efficace qu’il sera pris dès les premiers symptômes, avant dégénérescence.

Pharmacopée. Jean-Marie Pelt.

GINSENG.

La plus prestigieuse plante de la pharmacopée chinoise : dans le plus ancien traité, le “Pen T’sao” remontant à l’empereur Shen Nong (2 700 ans avant J.C.) on lit :

“On utilise le ginseng pour restaurer les cinq organes vitaux, pour harmoniser les énergies, pour calmer l’esprit, chasser les peur, faire briller les yeux, ouvrir les vaisseaux du cœur, éclaircir les pensées, fortifier le corps et prolonger la vie.” Définition d’une panacée d’où son nom Panax ginseng du grec pan = tout et akos = remède. Le nom ginseng signifie “homme racine” comme la mandragore, plante mythologique occidentale. Puissant tonique agissant sur tout l’organisme, 150 principes divers ont été identifiés dans ses racines. Il améliore les performances physiques et psychiques de ceux qui le consomment sans être sur la liste des dopants. Selon une étude soviétique (années 60) cette plante permet une meilleure résistance au stress, une convalescence plus rapide, des performances intellectuelles améliorées, notamment chez les sujets âgés, une meilleure oxygénation de l’organisme, notamment une meilleure irrigation du cerveau, une stimulation de l’immunité cellulaire, une résistance à l’asthénie et à la fatigue (tous résultats confirmés par d’autres études depuis). Le ginseng améliore également les processus de mémorisation. Le ginseng illustre parfaitement l’une des spécificités de la phytothérapie qui consiste à mettre en œuvre une multitude de principes agissant simultanément et surtout synergétiquement les uns avec les autres et les uns par rapport aux autres. Rien de comparable avec l’action d’une molécule isolée dont, de nos jours, il est relativement plus aisé de définir le mode d’action pharmacologique et biochimique et les effets thérapeutiques et physiologiques qui en découlent. Aucune substance ne peut justifier et expliquer à elle seule l’action globale de la plante, contrairement aux plantes dites “ héroïques” comme la belladone, l’aconit ou la digitale.

“ Pour des raisons qui tiennent essentiellement aux bouleversements des modes de vie, la perte des rythmes et des rites, à la nécessité de s’adapter en permanence aux changements, au risque de perdre tous ses repères, enfin et surtout à un stress et à une agressivité omniprésents, la dépression fait aujourd’hui des ravages.”

Pharmacopée. Jean-Marie Pelt.

MILLEPERTUIS.

Le millepertuis est l’antidépresseur naturel le plus efficace bien que son action perturbante vis à vis d’autres médicaments et les recherches trop récentes donc pas assez significatives l’ont récemment faites interdire.

(Depuis l'écriture du livre, les choses ont un peu changé : le millepertuis est utilisé dans de nombreux pays et en France on peut le trouver sous forme de teinture mère (Hypericum Perforatum) remboursée par la sécurité sociale. Contrairement à tous les autres antidépresseurs il est sans effets secondaires, c'est bien la raison de son interdiction de l'époque... avec l'impossibilité pour les laboratoires de déposer le brevet...!!!)

Pharmacopée. Jean-Marie Pelt.

OPIUM.

Plante du bonheur, vertu dormitive . Au XIX° siècle, on en tire le principe actif : la morphine, elle est utilisée dans le traitement des douleurs chroniques, mais aussi dans les états d’agitation en psychiatrie. Après avoir été exclue comme plante toxicomanogène, elle revient en force : on a découvert dans le cerveau les fameuses morphines endogènes, endorphines, qui se fixent sur les mêmes récepteurs cérébraux spécifiques que la morphine elle-même. Les pharmacologues s’étaient en effet longtemps interrogés sur cette singularité : voir une substance élaborée par une plante se fixer avec précision sur les récepteurs cérébraux spécifiques auxquels, en tant que plante, elle ne semblait nullement destinée à priori. Ils en avaient déduit que le cerveau devait probablement sécréter des substances analogues auxquelles correspondaient les dits récepteurs et que la morphine “mimait” physiologiquement.

La douleur, écrivit Albert Schweitzer, “est un fléau plus terrible que la mort elle-même.”

De fait, une douleur intense et prolongée détruit toute qualité de vie, et jusqu’à l’envie de vivre. Les traitements de la douleur par la morphine ne provoquent pratiquement pas d’accoutumance. Il convient de faire une distinction fondamentale entre les toxicomanes, d’une part, et, de l’autre, les malades qui n’ont recours à la morphine que pour ses effets analgésiques majeurs. Les administrations par voie sous-cutanée, au moyen de pompe à morphine, court-circuitent les propensions aux nausées et vomissements, plus fréquents par voie orale.

Quand une personne atteinte d’un cancer n’a plus besoin de narcotique pour le traitement de ses douleurs, une réduction progressive des doses administrées prévient les syndromes de manque. Ceux-ci sont légers ou absents quand l’arrêt du traitement est brusque.

La médecine n’est pas seulement l’art de guérir, mais aussi l’art de soulager la souffrance. N’était-ce pas ce que préconisaient et pratiquaient déjà les médecins de l’Antiquité qui puisaient dans un riche arsenal de drogues analgésiques et sédatives : l’opium, le cannabis, la jusquiame, le datura, la mandragore, la laitue vireuse, le nénuphar ?

Pharmacopée. Jean-Marie Pelt.

CANNABIS.

Le cannabis est l’un des médicaments les plus anciens. En Chine, 3 000 ans av. J.C. il est utilisé comme sédatif des douleurs rhumatismales et la goutte et comme médicament de l’aliénation mentale.

Galien note que cette herbe blesse le cerveau quand on en prend trop.

A la mode depuis le XIX siècle, il est actuellement consommé régulièrement par plus de 5 millions de français. Dès 1985, le THC ou tétrahydrocannabinol, principe actif du cannabis est commercialisé aux USA (Marinol) contre les nausées et vomissements induits par la chimiothérapie anticancéreuse et aussi contre l’anorexie des malades du sida. Ce médicament, contrairement à l’absorption par fumée induirait des poussées d’anxiété.

Comment peut-on supprimer les avantages d’une plante sous prétexte que certains l’utilisent à usage récréatif ? Fumer du chanvre freine l’évolution du glaucome ou de la sclérose en plaques tout en atténuant les symptômes de la maladie. D’autre part, l’effet anxiolytique du cannabis et son aptitude à produire une décontraction musculaire favorisent la disparition du stress. Et bien sûr de nombreux pays interdisent même la recherche au sujet de cette plante... qui figura dans la pharmacopée française jusqu’en 1953 et qui bien sur tue beaucoup moins que le tabac ou l’alcool et n’entraîne quasiment pas de dépendance (moins de 2%) contrairement à ces deux exemples.

Pharmacopée. Jean-Marie Pelt.

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prenez-vous en mains !... avec le do-in

8 Mars 2013, 07:57am

Publié par pam

Une séance de do-in chaque matin met en forme, permet aux énergies de bien circuler et est une bonne mise en route avant toute activité physique.

Essayez au moins chaque jour pendant une semaine et faites le bilan : qualité du sommeil, sérénité, douleurs, digestion... Est-ce qu'il ne vaut pas mieux se lever 20 minutes plus tôt et être en meilleure forme toute la journée ?

Quelques conseils pour accompagner cette video :

- si possible s'installer au calme, en vêtements souples et naturels.

(Mais n'en faites pas une raison de remettre à plus tard !)

- commencer par réchauffer les mains : en les frottant l'une contre l'autre énergiquement, puis mouvements de "savonnements", puis frotter les poignets.

Ensuite secouer les mains et détente (penser à détendre aussi les épaules).

- les tapotements doivent être exécutés poignets souples. Le but n'est pas la douleur !

- de même commencer les pressions doucement et augmenter progressivement : comme un mini massage avec la pulpe du pouce.

- la video est très bien faite mais trop courte : se placer assez prêt de l'ordinateur pour pouvoir interrompre la video le temps d'effectuer chaque mouvement.

Une bonne séance de do-in dure d'une demi-heure à une heure... mais mieux vaut 1/4 d'heure que rien du tout !!!

- penser à effectuer chaque geste symétriquement, à gauche et à droite. Même si vous souffrez du genou droit, votre genou gauche a besoin lui aussi de votre attention.

- soyez présent à ce que vous faites, le bénéfice en sera surmultiplié.

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