Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

la minicat de Tata

23 Mai 2013, 07:06am

Publié par pam

La voiture à air comprimé, développée par l’ex-ingénieur de formule 1 Guy Nègre de MDI basée au Luxembourg, utilise l’air comprimé pour pousser les pistons de son moteur et faire avancer la voiture.

Les constructeurs français à la botte des lobbys pétrolier ont, bien sûr, refusé de la produire, laissant aux Indiens cette opportunité. On ne se refait pas…

La voiture à air comprimé , appelée « Mini CAT » pourrait coûter autour de 365 757 roupies en Inde soit 8177 $, c’est-à-dire 5 225 € !!

La Mini CAT est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l’air comprimé.

Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l’éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture : qui ne sont pas nombreux.

La température de l’air pur expulsé par le tuyau d’échappement se situe entre 0 -15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation pour le système de climatisation intérieur sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance.

Il n’y a pas de clé, juste une carte d’accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche. Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies (1€ = 69 roupies) par 100 km, c’est à peu près un dixième du coût d’une voiture fonctionnant au gaz.

Son kilométrage est d’environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains. La voiture a une vitesse de pointe de 105 km /heure (c’est parfait puisqu’il ne faut pas dépasser le 90 voire le 70 Km/h et 50 en ville) ou 60 Mph et aurait une autonomie d’environ 300 km ou 185 miles. Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations-service adaptées avec des compresseurs d’air spécifique. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ100 roupies (1€= 69 roupies) et la voiture pourra faire encore 300 kilomètres. Cette voiture peut également être remplie à la maison, il faudra alors 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais cela peut se faire pendant que vous dormez.

(Le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4h pour un coût de 1,50 € et permet une autonomie de 150 km. On se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d’environ 2,50 euros.).

Parce qu’il n’y a pas de moteur à combustion, le changement d’huile (1 litre d’huile végétale) n’est nécessaire que tous les 50.000 km ou 30.000 miles. Grâce à sa simplicité, il y a très peu d’entretien à faire sur cette voiture. Cette voiture à air semble presque trop belle pour être vraie !!!

Les groupes de pression et les hommes de pouvoir auront-ils encore le dernier mot ?

Sans compter que nous respirerions enfin un air sain dans les villes !! …

(enfin... disons que ça aiderait à améliorer le problème...)

Néanmoins : prévue pour début 2013, la voiture à air comprimé de TATA serait commercialisée à partie du mois d'août en Inde pour un prix largement supérieur à celui annoncé (plus de 5000 euros). Quand aux européens, ils devront patienter longtemps avant que ce véhicule ne soit autorisé à circuler sur les routes de leurs pays.

Donc... ce n'est pas gagné, mais il y a des solutions, à nous de faire circuler les infos

la minicat de Tata
la minicat de Tata

Voir les commentaires

Publié depuis Overblog

22 Mai 2013, 07:13am

Publié par pam

Je veux ouvrir les portes.

Pour ouvrir les portes, il faut trouver les clés.

Et pour les trouver, il faut les chercher.

Savoir les chercher et savoir les trouver.

Une clé pour chaque porte, une porte pour chaque idée des voies de la vie.

Une porte pour chaque symbole de la vie qui nous anime et qui nous porte vers l’inconnu.

Qui nous y porte doucement ou violemment.

Sous le soleil des eaux tranquilles ou dans le glauque bouillonnant du grand chaudron noir.

1987.

Voir les commentaires

les maitres du désordre

21 Mai 2013, 08:53am

Publié par pam

il est si difficile de faire le tri entre la vérité (ou les vérités) et les affabulations.

si étroit l'écart entre le besoin de pouvoir de certains et le désir généreux d'aider l'autre

que peut inventer le besoin de se rassurer de la plupart d'entre nous ?

est-ce justement la faiblesse et la maladie qui rapproche l'être humain de l'essentiel ?

la maitrise du désordre

entre acceptation et déni….

Quand je réponds aux demandes d'aide de personnes malades, brûlées ou désespérées, je sens parfois de telles évidences qu'il ne m'est plus possible de douter. Je ne peux pas toujours les aider car certains ne veulent pas guérir, la plupart du temps sans en être conscients. D'autres sont tellement impatients qu'ils passent à côté de toute solution. D'autres ont besoin de poudres de perlimpinpin, veulent me voir, ou être touchés physiquement, aimeraient des grigris ou des potions magiques - j'essaie bien entendu d'éviter tout cela mais j'ai quelquefois des évidences qui s'imposent à moi (plantes, traitement ou routine à instaurer) et je donne les pistes qui m'apparaissent sans forcer sans obliger -.

Mais quand ma volonté de les aider et leur volonté de guérir sont concordantes, ça marche… l'expression semble triviale mais elle résume ce qui se passe alors, pas besoin de grands mots, d'explications oiseuses, de formulations ampoulées, leur énergie vitale s'est remise à couler correctement, elle ne s'échappe plus, elle n'est plus bloquée dans un coin de leur corps ou dans un organe, elle circule.

Et ça me remplit de joie !

les maitres du désordre

Voir les commentaires

Publié depuis Overblog

20 Mai 2013, 08:45am

Publié par pam

Voir les commentaires

Publié depuis Overblog

20 Mai 2013, 08:39am

Publié par pam

merci Caroline !

Voir les commentaires

Serge Latouche. La décroissance.

19 Mai 2013, 06:23am

Publié par pam

Voir les commentaires

mieux vaut être drôle, jeune et en bonne santé que vieux malade et...

18 Mai 2013, 07:45am

Publié par pam

Chaque cellule de votre corps est en relation directe avec la force de vie créatrice, et chaque cellule lui répond de manière indépendante. Lorsque vous ressentez de la joie, tous les circuits sont ouverts et la force de vie peut être reçue pleinement. Lorsque vous ressentez de la culpabilité, du reproche, de la peur ou de la colère, les circuits sont entravés et la force de vie ne peut pas s’écouler de manière aussi efficace. L’expérience physique consiste à surveiller ces circuits et à les maintenir aussi ouverts que possible. Les cellules savent ce qu’elles ont à faire. Elles appellent l’énergie.

Abraham, 2 novembre 1997.

bienvenue Jackye !

bienvenue Jackye !

Voir les commentaires

Précaution d'usage !

18 Mai 2013, 07:27am

Publié par pam

J’aimerai pouvoir aider mes proches et tous ceux dont je croise la route à se réaproprier un corps souvent négligé, quelquefois standardisé par un corps médical débordé, maltraité par nos conditions de vie en perpétuelle évolution.

Il est étonnant de constater que dans une société matérialiste où le corps jeune, beau et souple est mis à contribution pour faire vendre n’importe quoi, la plupart d’entre nous, hormis en ce qui concerne l’apparence et le plaisir, ne prend conscience de son corps que quand arrive la maladie ou le déclin dû à l’âge.

Et souvent le constat est le même : trop tard !

Entretenez votre corps : vous n’en avez qu’un et, avec l’augmentation considérable ces dernières années de l’espérance de vie dans nos contrées, il est appelé à durer longtemps !

Je suis profondément touchée par la coutume de certains peuples qui rémunèrent leurs médecins quand ils sont en bonne santé... Place à la prévention !

Si par malheur, vous êtes malade, ou gravement malade, ne boudez pas la haute technologie et la science de notre corps médical, continuez vos traitements, mais rien ne vous empêche de les compléter par des soins naturels qui pour certains ont fait leurs preuves dans de nombreux pays depuis des millénaires.

Et gardez toujours en mémoire l’histoire fameuse de cet américain à qui l’on venait d’apprendre qu’il souffrait d’une maladie mortelle et qui, sa petite valise sous le bras, quitta l’hôpital et rentra chez lui visionner des films comiques et se faire “la belle vie”, considérant que tant qu’à quitter prématurément ce monde, mieux valait-il le faire dans la bonne humeur.

Le rire l’a guéri ... et sans effets secondaires !!

J’ai appris à connaître mon corps quand, à la suite d’un banal accident de la circulation, il m’a fait souffrir. Jusqu’à ce jour, il m’avait procuré du plaisir et de petites douleurs. Il convenait à mon ego, mais je le considérais plutôt comme l’enveloppe de mon cerveau, quelquefois limitatif, un peu fragile. Quand la douleur est arrivée, la vraie, celle avec laquelle vous vous réveillez et vous essayez de vous endormir chaque jour, chaque soir, elle est devenue le maître tout puissant, et mon cerveau l’esclave.

J’ai lutté, et j’ai baissé les bras. Je suis passée par tous les stades psychologiques : de la colère à la résignation, de la haine pour les conseilleurs (vous savez ceux qui ont toujours les réponses, qui connaissent un ami qui, qui vous expliquent comment faire alors qu’ils n’ont souvent aucune idée de ce que vous endurez), à la solitude extrême (car comment faire subir à ceux que l’on aime ce que l’on subit soi-même si difficilement) . J’ai bien sûr essayé de nombreux traitements (avec leurs cortèges d’effets secondaires), rencontré le pire et le meilleur du corps médical et paramédical, testé nombre de médecines dites parallèles et pris souvent la fuite quand on me parlait d’opération au résultat douteux ou que je sentais dans la voix de mon interlocuteur le plaisir de la rencontre avec un “cas” et les nombreuses possibilités d’expérimentation que mon corps représentait à ses yeux !

Pendant toutes ces années, la douleur empirant régulièrement avec l’âge qui accentuait mon délabrement physique, j’ai appris mon corps. La mécanique merveilleuse qu’il représente, l’importance qu’il y a à l’entretenir, le nourrir, le faire travailler : en prendre soin. S’occuper de son corps, surtout quand il pose problème, c’est d’abord se le réaproprier, c’est aussi se faire plaisir. Et votre corps vous le rendra au centuple ! Quand l’envie vous vient de vous replier sur la maladie, sur la douleur, quand vous êtes submergés par elles, respirez un bon coup ! et au lieu de dresser la liste de vos limites dues à cette maladie, à cette souffrance, faites la liste positive de tout ce que vous aimez faire : soyez gourmands, aimants, gais et vous emporterez le combat.

Mais ne vous trompez pas d’adversaire : ne vous battez pas contre, battez-vous avec !

C’est, je crois, la clef de la réussite.

Et surtout ne laissez personne décider à votre place. Apprenez à vous connaître, à connaître votre corps avec ses possibilités et ses limites... mettez en pratique le fameux “connais-toi toi-même” car toujours vous serez le meilleur juge de vos possibilités.

Et chaque jour faites le point pour déterminer si vous êtes trop exigeant avec votre corps ou si vous vous écoutez trop c’est à dire mal, vous satisfaisant de trop peu alors que malgré vos problèmes physiques, vos capacités sont encore énormes, infinies dans les limites que votre corps vous impose. Ce n’est pas le plus simple, et souvent la présence d’un interlocuteur attentif et généreux vous sera nécessaire pour faire le point avec impartialité. Mais de grâce, foutez à la porte les gourous de tout poil qui se précipitent à notre aide dès qu’ils sentent que nous sommes en état de fragilité. Car la fragilité caractérise le déséquilibre que nous subissons quand nous sommes blessés ou malades. Nous devons donc nous protéger pour éviter l’accumulation. Qui d’entre vous n’a pas en mémoire une personne sur qui tous les malheurs du monde semblaient crouler ? Un problème souvent en amène un autre, et très vite on se retrouve englués dans un cycle infernal dont il est chaque jour plus difficile de sortir. Il est toujours urgent de vous occuper de vous, c’est un travail de tous les jours, et qui n’attend pas. Prenez-vous en charge tout de suite, maintenant. Pas de vœux pieux, pas de “la semaine prochaine, pendant les vacances, demain...”

Je l’ai vécu personnellement et à travers l’expérience d’amis proches : nous avons en nous des capacités cachées. Lors d’un accident ou d’une maladie grave, nous nous découvrons des réserves insoupçonnées de courage et de ténacité. Face à l’adversité, nous devenons meilleurs, plus forts et toute cette énergie positive que l’on découvre alors en nous permet de lutter concrètement contre nos difficultés. De même que celui qui s’évanouit à la vue d’une goutte de sang, sera peut-être le plus efficace dans une situation d’urgence extrême, de même si vous devez affronter une épreuve difficile, vous vous découvrirez le plus valeureux des combattants.

Et au premier coup de blues, offrez-vous un petit bonheur : écoutez chanter les oiseaux, faites-vous couler un bain aux plantes, prenez le temps de vous faire un automassage ou un bon gâteau !

Et si vous qui me lisez, êtes comme on dit “ en bonne santé “ prenez en conscience et fêtez ça ! Et n’oubliez pas que la prévention est plus intéressante que les traitements : pour rester en bonne santé mangez sain, varié, équilibré, remuez-vous et soyez gais et optimistes.... et réalisez vos rêves...

Précaution d'usage !

Voir les commentaires

vers tous les possibles

17 Mai 2013, 09:11am

Publié par pam

Système financier, crise économique, chômage, santé, éducation, pollution, énergie, guerres, fascisme, réchauffement climatique, manipulation des média, impuissance politique... Si on s'attaque à de simples conséquences sans s'occuper non pas de leurs causes, mais de la cause de toute ces causes, alors on brasse du vent.

Voir les commentaires

Edgar Morin

17 Mai 2013, 08:43am

Publié par pam

"Un sursaut est nécessaire"

LE MONDE | 30.04.2013

Par Edgar Morin (Sociologue et philosophe)

L'appel à la croissance de François Hollande a été la sonnette d'alarme qui a remis en question le dogme de l'austérité imposé par l'Allemagne merkélienne, le Fonds monétaire international (FMI), les économistes distingués (les mêmes qui n'ont pas prévu la crise de

2008).

Un an plus tard, l'austérité est de plus en plus fortement contestée, y compris par le FMI, mais le mot "croissance", utile pour contester l'austérité, est devenu stérile. La croissance ne peut être que très faible dans les pays à économie développée, même en période de prospérité. De plus, elle incite à continuer la course aveugle de nos économies, vouées à produire pour produire, consommer pourconsommer. Non moins inadaptée est la compétitivité, qui accroît le chômage en réduisant les emplois, augmente le mal-être des travailleurs en les surchargeant de tâches hyperspécialisées, provoque stress, accidents, absentéisme, qui diminuent la compétitivité.

UNE ÉCONOMIE RENOUVELÉE

Notons un aveuglement : au lieu d'inciter à la réforme des entreprises, en remplaçant les hiérarchies rigides et les compartimentations par une organisation plus complexe (laquelle montre sa validité dans les entreprises qui en ont pris l'initiative), on continue à inciter à la compétitivité par la pire des voies.

Ici, nous touchons au coeur même du problème économique, qui est aussi l'un des noyaux du problème social et humain. Il est aujourd'hui possible d'ouvrir une voie nouvelle, en se souvenant du rooseveltisme, et en reprenant certaines de sesidées-clés (séparation réelle des banques de dépôt et des banques d'affaires, une réforme ici insuffisamment réalisée), mais aussi en transformant la relance rooseveltienne par une économie renouvelée.

Pourquoi renouvelée ? Parce qu'il ne s'agit nullement de reprendre un modèle étatico-bureaucratique ni de décréter la suppression du capitalisme, mais d'agir pour la régression du capitalisme. Il est prioritaire de lutter non seulement contre l'évasion fiscale et de promouvoir la suppression des paradis fiscaux, mais aussi, avec une taxe de style Tobin, de tendre à la suppression du pouvoir hégémonique de la spéculation financière. Telle était la promesse du candidat Hollande, qu'il ne peut mettre en exécution qu'en surmontant les multiples pressions subies.

Certes, la nouvelle politique économique refoulera progressivement l'empire du profit et, par là même, elle opérera la remoralisation nécessaire (pour laquelle des cours de morale ne suffiront pas). elle le fera selon trois voies en interaction.

UNE POLITIQUE DE LA CAMPAGNE

La première voie est celle du lancement massif d'une économie verte. Il s'agit de généraliser les sources d'énergie propre et renouvelable (qui ne se limite pas au solaire et à l'éolien) et de développer une urbanisation humanisée et une nouvelle ruralité salubre : une politique de la ville qui inciterait à généraliser les zones piétonnes et réservées aux transports publics, des grands travaux ceinturant les périphéries urbaines de parkings ouverts gratuits et les centres-villes de parkings souterrains. Cette politique favoriserait la mixité sociale, surtout dans les zones où se construiraient de nouvelles habitations. Elle traiterait le quasi-apartheid de la jeunesse des banlieues par de vastes "maisons de la jeunesse" (analogues à celles qui ont montré leur réussite à Rio et à Medellín), où les jeunes sont scolarisés, initiés à l'informatique, aux arts, et surtout reconnus dans leur dignité humaine. (Toute pensée politique de gauche doit se fonder sur le besoin de reconnaissance propre à tout être humain.)

Une politique de la campagne refoulerait progressivement l'agriculture industrialisée (qui tue et stérilise les sols sous l'accumulation d'engrais chimiques, abuse de pesticides, homogénéise ses productions) au profit de l'agroécologie et de l'agriculture fermière qui reconstituent la biodiversité. Elle réduirait rapidement l'élevage industrialisé, qui se fait dans des camps d'extermination pour animaux, les bourre d'antibiotiques, souille les nappes phréatiques, et nous donne de la viande insipide, voire malsaine.

Tout cela devrait être mis en liaison avec une grande politique de santé publique qui comporterait le contrôle permanent de l'industrie pharmaceutique, dont des scandales successifs révèlent que le profit du malade est souvent dominé par le profit de la firme. Elle engloberait également un contrôle rigoureux de l'industrie alimentaire, les récents scandales ont montré fraudes et malversations. Elle favoriserait les échanges directs et locaux entre producteurs et consommateurs en réduisant l'hégémonie des hypermarchés. Enfin, une telle politique favoriserait, par l'école et les médias, une éducation générale à la consommation.

UN PRÉSIDENT NORMATIF, NON NORMAL

La nouvelle économie favoriserait, par des mesures fiscales et des crédits appropriés, l'économie sociale et solidaire des mutuelles coopératives et autres qui, bien qu'anciennes, connaissent un véritable renouveau et contribuent aussi bien à la réduction du règne du profit qu'à la moralisation économique.

Enfin, la nouvelle économie favoriserait par des crédits ou des avances sur recettes toute entreprise favorisant la solidarité et la convivialité dans notre société.

Nous savons que les freins énormes à toute nouvelle politique se trouvent dans des intérêts toujours très puissants ; nous ignorons qu'ils se trouvent aussi dans une carence de pensée. L'absence d'une pensée sur notre monde contemporain, sur la crise actuelle, non seulement économique, mais généralisée de l'humanité à l'ère de la mondialisation, tout cela conduit à la courte vue, à l'incapacité de traiterla complexité de nos réalités. C'est pourquoi il est souhaitable que la réforme de l'enseignement dépasse le cloisonnement des connaissances, elle doit introduire des méthodes de complexité aptes à saisir de façon pertinente les problèmes fondamentaux et globaux.

La nouvelle politique comporte une révolution culturelle, d'où la difficulté de la concevoir et de la mettre en oeuvre. Mais la gravité de la crise qui, je le répète, n'est que partiellement économique, ne fera que s'accroître, suscitera par là même le sursaut et le changement de cap. Ce premier anniversaire du quinquennat devrait être l'occasion d'un sursaut vital.

Cher François Hollande, supprimez le secrétaire général du Parti socialiste encore caché sous le président de la République. Soyez un président normatif, non normal. Promouvez une politique de salut public qui puisse réveiller la nation et mobiliser son meilleur, l'énergie et les aspirations de la jeunesse, liées aux bonnes volontés présentes chez nos concitoyens.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 > >>