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una palabra

10 Mai 2013, 07:15am

Publié par pam

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harmonie...

10 Mai 2013, 06:08am

Publié par pam

Gaulcovang est la potentialité primordiale, la pensée, la mémoire, la mère en gestation. Sé est le principe spirituel de la vie, il en organise tous les éléments. Les lois originelles, tous les principes fondamentaux, sont en Sé.

Le Dieu des Blancs est à leur image, il exige, menace, vitupère, promet le paradis aux uns, l’enfer aux autres, châtie ou récompense, selon des critères purement humains. Les petits frères affirment qu’il leur a confié la terre en héritage pour qu’ils en usent à leur guise... Et regardez ce que ça a donné !

Sé n’accorde de privilège à personne. Sé est un concept, et un concept ne peut exprimer de préférence. Végétaux, minéraux, animaux, hommes, tout est vivant et tous sont égaux selon nous.

À chaque espèce, Sé a assigné une fonction spécifique, et à nos ancêtres qui sont nés sur la sierra Nevada, le soin de veiller, de génération en génération, à ce qu’aucune de ces espèces ne soit menacée, afin de conserver l’équilibre vital.

Nous ne vénérons pas Sé, nous vénérons Gaulcovang, et pour bien les servir, pour être fidèle à la Madre Tierra, nous nous efforçons de respecter la loi de Sé.

Remplace le mot Sé par le mot destinée, la destinée de chacun relève en partie de son comportement. Si tu fais des excès, tu as beaucoup plus de risques d’attraper des maladies et d’abréger ton existence que si tu es sobre. Il en est de même pour la biosphère : si l’on détruit sans compter sa faune et sa flore, si l’on corrompt son air et son eau, on la met en péril et nous avec. En revanche, si on lui laisse le temps de se régénérer à chaque fois qu’on effectue des prélèvements pour assurer sa propre existence, si on évite au maximum d’empoisonner les éléments essentiels à la vie, on respecte l’harmonie. C’est la loi de Sé.

La religion de ce peuple depuis l’aube des temps était l’écologie au sens spirituel du terme, qu’une minorité de petits frères venaient de découvrir dans une version profane très réductrice, après que leurs semblables eurent souillé toute la surface de la planète.

Il serait plus raisonnable d’essayer de réparer les dégâts commis sur notre planète que de songer à trouver ailleurs, dans le cosmos, un refuge éventuel pour l’espèce qui est déjà, sans qu’elle en ait pris conscience en voie de disparition.

Les petits frères sont incapables de concevoir d’autre culture que la leur, pourtant il faut bien leur ouvrir les yeux, si l’on veut éviter le pire.

Il y a 2 500 ans, Confucius déjà, comme vos Mamus, affirmait que lorsque le milieu et l’harmonie étaient portés au point de perfection, le ciel et la terre se trouvant dans un état de tranquillité, tous les êtres connaissaient un épanouissement idéal.

N’était-ce pas l’écriture qui avait contribué à la disparition, sur presque toute la surface de la terre, de cette connaissance occulte encore si présente ici. Les chiffres et les lettres avaient séparé les hommes de la nature. Leur nouvel essor intellectuel, aux possibilités illimités, tout en les ancrant dans des certitudes fondées sur le raisonnement, les avait privés des perceptions extrasensorielles qui les reliaient jadis à toutes les autres formes d’existence et nourrissaient leur âme.

Jean Bertolino in "Fura-Tena" 2004.

harmonie...

L’homme ne renaîtra pas forcément de ses cendres, l’intelligence si. Nous étions le produit achevé d’un environnement donné. Celui-ci a changé à cause de nos souillures. Le miracle teilhardien de l’homme épicentre de l’univers était une idée alléchante. J’y ai cru parce que, comme lui, je pensais que la sagesse finirait par triompher. Les sédentaires ont façonné la surface du globe selon leurs besoins qui se sont révélés sans limite. Ils en tirent le maximum, obèrent ses possibilités de recyclage. Si l’homo sapiens disparaît un jour de notre planète, celle-ci retrouvera, j’en suis convaincu, sa créativité première. Sur les ruines qu’il aura laissées, la vie rejaillira, et au bout de la chaîne, la pensée refleurira comme la première fois. La Grande Mère échaudée ne commettra peut-être pas la même erreur, et limitera les capacités de nuisance de ceux qui en seront les dépositaires.

Un jour viendra où l’idée de créer des musées de la biodiversité, des réserves de biotope, ne fera plus sourire.

La fin de la guerre du Vietnam était prémonitoire. Elle annonçait, au pire de la crispation idéologique mondiale, la disparition de ce type de conflit et la prééminence prochaine du pouvoir financier sur le politique, un pouvoir qui ne s’embarrasse, lui, d’aucun principe moral et exploite sans l’ombre d’un discernement toutes les ressources terrestres et humaines.

Jean Bertolino in “Chaman”. 2002.

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chamanisme...

9 Mai 2013, 07:07am

Publié par pam

Maud Sejournant : "Le cercle de vie".

“Le monde est ce que nous croyons qu’il est.” C’est le postulat du chamanisme polynésien Huna. Si l’on vit avec l’idée permanente que le monde est hostile, il y a des chances pour que l’on perçoive en permanence des agressions venant de partout et que l’on en devienne la victime. Si l’on a par contre l’idée qu’il y a toujours une solution à tout, les idées viendront toujours à bout des problèmes quels qu’ils soient.

Il semble que les différentes cultures et traditions spirituelles évoquent toutes les mêmes formes, les mêmes modalités, les mêmes principes, qui sont donc universels. C’est pourquoi il est bon de savoir jeter des passerelles entre ancien et nouveau, monde de la science et monde du rêve, univers subatomique et univers des esprits.

Nous avons tous des expériences personnelles de “faux hasards”, de prémonitions... il est important de savoir reconnaître ces phénomènes, de comprendre leur dynamique, le mouvement que nous avons su créer dans l’univers afin de pouvoir les reproduire encore, et de mieux en mieux. Nous sommes déjà des magiciens, le fait de le savoir aide à le devenir davantage.

chamanisme...

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au sujet de l'essentiel...

8 Mai 2013, 07:30am

Publié par pam

“Au fil des ans, la conscience plus aiguë du temps qui passe nous porte à préférer la qualité à la quantité, comme à fuir la dispersion pour n’accorder désormais de valeur qu’à l’essentiel. Nous prenons garde de ne plus nous noyer dans des douleurs qui n’ont que l’existence que nous voulons bien leur donner, et nous sommes capables d’apprécier les joies et les plaisirs qui nous sont offerts sans y mettre d’autre finalité que le bonheur de l’instant. “

Catherine Bensaid.

au sujet de l'essentiel...

“Le simple vit comme il respire, sans plus d’efforts ni de gloire, sans plus d’effets ni de honte. La simplicité n’est pas une vertu qui s’ajouterait à l’existence. C’est l’existence même, en tant que rien ne s’y ajoute... Sans autre richesse que tout. Sans autre trésor que rien. Simplicité est liberté, légèreté, transparence. Simple comme l’air, libre comme l’air... Le simple ne prend ni au sérieux ni au tragique. Il suit son bonhomme de chemin, le cœur léger, l’âme en paix, sans but, sans nostalgie, sans impatience. Le monde est son royaume, qui lui suffit. Le présent est son éternité, qui le comble. Il n’a rien à prouver, puisqu’il ne veut rien paraître. Ni rien à chercher puisque tout est là. Quoi de plus simple, de plus léger que la simplicité ? ”

Comte-Sponville

“Je suis persuadée que la substance de toute chose est inscrite depuis la nuit des temps dans notre inconscient et que parfois, dans des moments privilégiés, s’ouvre une brèche.”

Gilbert Sinoué in “Des jours et des nuits”.

au sujet de l'essentiel...

“Notre but est de permettre à chaque patient d’atteindre le niveau d’équilibre parfait qui demeure en lui indépendamment de la gravité de son état. Le fait même d’expérimenter ce niveau conduit à la guérison, en permettant au corps d’avoir recours à ses propres ressources.”

Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

au sujet de l'essentiel...

“Rien n’est plus à craindre en ce monde que d’avoir des yeux incapables de voir la beauté, des oreilles incapables d’apprécier la musique, un esprit incapable de saisir la vérité et un cœur incapable de s’enflammer.”

Japon.

au sujet de l'essentiel...

Yi Jing.

48 - Tsing : Le Puits :

"Toute attitude superficielle dans l’établissement des règles de vie laissant insatisfaites les nécessités vitales est aussi imparfaite que l’absence de toute tentative de réforme. Ne pas rester prisonnier des conventions.

Ne pas s'effondrer en abandonnant la formation de son être.

Ne pas lasser dormir ses compétences."

au sujet de l'essentiel...

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Toxines....

5 Mai 2013, 07:56am

Publié par pam

Le corps contient des toxines qui s’accumulent dans certaines zones quand le sang circule mal. Pour rester en bonne santé, l’organisme doit éliminer ces toxines. Le massage stimule la circulation du sang qui nourrit différents organes (reins, foie, poumons). Ceux-ci peuvent alors éliminer les toxines. Boire beaucoup d’eau et pratiquer la respiration profonde favorise cette élimination à travers la peau, les poumons, les urines et les excréments.

Maintenant, supposons que j’ai un point très douloureux dans mon corps en raison d’une accumulation de toxines. Chaque fois que je touche ce point, j’ai mal. Ce phénomène est semblable au fait de toucher un nœud interne dans l’esprit. La pratique de la Pleine Conscience est similaire au massage d’une formation interne. Vous pouvez avoir en vous un bloc de souffrance, de chagrin ou de désespoir qui est en réalité un poison, une toxine de votre conscience. Vous devez pratiquer la Pleine Conscience pour prendre soin de cette toxine et la transformer. Quand le corps souffre d’une mauvaise circulation, les organes ne peuvent fonctionner correctement et la maladie s’installe. De même, quand l’énergie psychique circule mal, l’esprit tombe malade. La Pleine Conscience est une énergie qui stimule et accélère la circulation dans tous les blocs de souffrance.

Toutes les structures mentales ont besoin de circuler, mais nous ne souhaitons pas les rencontrer car elles nous font souffrir. Nous avons peur de les laisser remonter, de souffrir. Chaque fois que nous avons quelques minutes d’oisiveté, ces nœuds internes remontent et sèment le désordre, nous nous livrons alors à n’importe qu’elle occupation futile pour “penser à autre chose”, pour éviter que ces formations désagréables ne puissent se manifester.

Au bout d’un certain temps, nous créons ainsi une mauvaise circulation dans notre psychisme, et des symptômes de maladie mentale ou de dépression commencent à apparaître. Ils peuvent se manifester dans notre corps comme dans notre esprit (mal de tête, allergie... ou mal de dos...).

Le médecin nous prescrit des médicaments, et nous continuons à refouler ainsi nos formations internes, ce qui ne fait qu’aggraver la maladie. Quand vous lèverez l’embargo et que les blocs de souffrance se manifesteront, vous ne pourrez éviter un certain mal-être.

À cet égard, la pratique de la Pleine Conscience est essentielle. Pour nous aider à identifier et à examiner en profondeur la graine de la peur qui est en chacun de nous, le Bouddha nous a offert ces Cinq vérités :

- Je suis sûr de devenir vieux, je ne peux éviter de prendre de l’âge.

- Je suis sûr de devenir malade, je ne peux éviter totalement la maladie.

- Je suis sûr de mourir. Je ne peux éviter la mort.

- Tout ce qui m’est cher et que j’aime est sujet au changement et je ne peux éviter d’en être séparé. Je suis venu ici-bas les mains vides, et j’en repartirai les mains vides.

- Je suis maître et héritier de mes propres actes ; les actes sont la matrice dont je suis issu.

Nous devons méditer chaque jour un petit moment sur chaque vérité au rythme de notre respiration. Nous devons pratiquer les Cinq vérités pour que la graine de la peur puisse circuler. Nous devons l’inviter à venir à notre rencontre afin qu’elle soit reconnue et prise en compte. Ensuite, lorsqu’elle redescendra, sa force aura diminué. Les blocs de souffrance en nous se réduiront et perdront de leur dangerosité. Lorsque nous aurons traité ainsi nos peurs, nous serons mieux à même de prendre soin de notre colère, engendrée par la peur. On ne peut être en paix quand on est effrayé, car on crée ainsi le terreau sur lequel la colère se développe. La peur est fondée sur l’ignorance et ce manque de compréhension est également une des causes principales de la colère.

Thich Nhat Hanh in “La colère”.

Toxines....

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argile et autotraitements...

5 Mai 2013, 06:40am

Publié par pam

Si l'argile fait bien souvent partie de notre pharmacopée, il n'est jamais mauvais de refaire le point sur ce que l'on sait ou croit savoir, d'autant que le temps parfois déforme les souvenirs.

Plusieurs fois, ayant la sensation d'avoir "tout essayé", devant un cas qui semble désespéré ou un problème qui manifestement dépasse mes compétences, je me suis tournée vers l'argile un peu en désespoir de cause... avec le sentiment que j'aurai du plus simplement... commencer par là !

Voici donc un résumé des bienfaits de l'argile

(référence : “ L’argile qui guérit” de Raymond Dextreit.)

La terre d’où nous venons - où nous retournerons -

La terre d’où vient tout ce qui vit - où retourne tout ce qui meurt -

La terre qui reçoit la mort et donne la vie.

Utilisée de tout temps par l’homme (abri, récipients, objets décoratifs, tablettes pour l’écriture et le dessin, pour la momification), les Grecs de l’Antiquité se servaient de l'argile pour le traitement des fractures. En Egypte au temps des Pharaons, l’argile faisait partie de la pharmacopée. On trouve l’argile dans tous les peuples dits primitifs.

Ce qu’on appelle argile est une terre grasse lorsqu’elle est humide et sur laquelle rien ne pousse. C’est la terre glaise des potiers. Elle peut être verte, rouge, jaune, grise, blanche... Chacune a ses propriétés, et il faut chercher celle qui convient le mieux à l’affection traitée ou au tempérament du malade. Il semble que l’argile verte soit la plus efficace.

Il y a des liens d’affinité entre l’argile et tout ce qui vit, plante, animal ou homme. La même argile peut déterminer un résultat spectaculaire chez l’un, et sembler inopérante sur l’autre. En réalité, elle agit toujours, mais plus ou moins rapidement selon le degré d’affinité. Il faut alors changer d’argile.

En utilisant les éléments de la nature, nous devons toujours chercher et trouver la sympathie. Ce n’est pas à une substance inerte que nous faisons appel. La couleur a son importance de même que la provenance. En général, l’argile de la région où l’on vit agit plus en sympathie que les argiles de provenance éloignée... sauf exceptions.

Plus l’argile a été exposée au soleil, à l’air, à l’eau de pluie, plus elle est active. On peut laisser la préparation au soleil (avec un linge pour protéger des impuretés). En revanche, quand on veut conserver l’argile on doit la garder à l’obscurité qui est sa condition initiale.

UTILISATION : la dose journalière moyenne est d’une cuillère à café (une demie pour les enfants de moins de 10 ans). Dans certaines affections intestinales la dose peut être portée à 2 ou 3 cuill. par jour.

Préparer si possible quelques heures ou une nuit à l’avance (sans remuer).

Mettre l’argile dans un demi verre d’eau non bouillie. Ne pas laisser de métal en contact avec l’argile. Utiliser un verre assez épais. Prendre l’argile le matin, dès le réveil. Ou bien le soir au coucher. Ou encore 30 à 15 minutes avant un repas (1 heure si possible).

Si l’argile constipe le patient, prendre en plusieurs fois (entre les repas) ou associer avec une tisane laxative.

On remarque chez certains, un “resserrement” des intestins avec la prise le matin à jeun, alors que, si on la prend le soir, au coucher, c’est généralement l’effet inverse qui est obtenu.

Si l’argile est mal acceptée, se contenter de boire l’eau, puis peu à peu inclure de plus en plus d’argile jusqu’à 1 cuillère. Dans le doute, je crois bien de commencer ainsi.

Si l’argile provoque des nausées, mélanger avec un peu d’eau pour faire une pâte ferme qu’on roule en boulette ; on peut aussi préparer les boulettes avec une infusion (menthe, pin, eucalyptus) et les sucer comme des bonbons.

En cas de rhume, de maux de gorge ou de problèmes de bouche ou de dents, sucer de l’argile est une bonne pratique, et facile pour les enfants.

En cas de tension artérielle élevée, diminuer les doses, car l’argile enrichit le sang.

L’argile ne doit pas être considérée comme un remède anodin, et, surtout en usage interne, elle doit être utilisée avec discernement.

Pour obtenir une guérison totale, il faut aussi adopter un mode d’alimentation en harmonie avec les lois naturelles.

Il est bien connu des usagers des méthodes curatives naturelles que certaines réactions peuvent subvenir consécutivement à leur intervention. Certains pensent parfois que l’argile leur a fait mal au foie, aux reins... alors qu’elle s’est comportée en révélateur, mettant en évidence ce qui était latent et qu’il importe de traiter.

En usage externe, l’argile préparée à l’avance, doit être souple, sans couler et lisse. On peut l’appliquer froide, tiède ou chaude.

On étale l’argile sur un tissu ou du papier absorbant en couche régulière et on applique le cataplasme directement sur la peau de préférence. Ne remuer et toucher l’argile qu’au minimum. L’application peut durer de une heure à toute la nuit. En cas de plaie purulente, il faut renouveler toutes les heures. Pour traiter un organe profond il faut laisser le cataplasme au moins deux heures.

En cas de refroidissement on peut approcher une bouillotte du cataplasme.

En cas de gêne ou de sensation pénible, il faut retirer le cataplasme. Ensuite recommencer en mettant moins d’argile, ou moins étendu, ou moins longtemps.

Généralement, l’argile est presque sèche au moment où on l’enlève et le cataplasme s’enlève facilement. Si des particules restent sur la peau, laver à l’eau sans savon, sans alcool. Jeter l’argile après usage.

Il est possible qu’au début du traitement, on enregistre une recrudescence du mal : l’argile exerce une puissante action de drainage et attire à elle toutes les substances de radiation négative. Il est donc compréhensible que toutes les toxines du corps aillent s’acheminer vers le lieu du traitement.

Il est donc recommandé de faire précéder le traitement à l’argile par des tisanes laxatives, une petite cure de fruits ou de citron et l’absorption d’argile par voie buccale. Ensuite il convient de commencer par des applications légères, de peu d’étendue et peu épaisses, conservées une heure. Si les applications précédentes ont été bien tolérées, on augmente la surface, l’épaisseur et le temps des applications.

On retrouve parfois une similitude entre certains médicaments chimiques (antiseptiques par ex.) et l’argile. Cette similitude n’est qu’apparente : tout produit chimique est un produit mort qui agit aveuglément et détruit inconsidérément le bon et le mauvais, le sain et le malsain, l’utile et le nuisible. Les germes dangereux sont peut-être anéantis, mais les éléments reconstructifs ne sont pas épargnés, et les tissus des plaies traitées se reconstituent à un rythme bien plus lent que celles qui ne le sont pas, contrairement à l’argile, substance vivante.

L’argile agit avec discernement, entrave la prolifération des microbes ou bactéries pathogènes, c’est-à-dire tous corps parasitaires, tout en favorisant la reconstitution cellulaire saine. Incontestablement, c’est une force intelligente, bienfaisante, qu’il faut avoir expérimentée pour concevoir l’ampleur de son action. L’argile va là où est le mal. Utilisée en usage externe ou interne, l’argile se dirige vers le foyer morbide et s’y fixe parfois pendant plusieurs jours pour, finalement, entraîner pus, sang corrompu... etc... dans son évacuation.

Il n’est pas possible de prouver toutes les explications de l’action bénéfique de l’argile, mais certaines sont assez évidentes pour être évoquées : elle est par exemple, bactéricide et peut rendre inoffensive l’eau polluée. Son pouvoir absorbant peut être mis à contribution pour enlever à l’eau de ville ses relents chimiques de chlore... etc. Cette action ne se borne pas à la désodorisation, mais se poursuit tout le long du trajet digestif et libère le canal de bien des intrus, gaz entre autres.

Pour toutes les irritations, ulcérations, ulcère, voire cancer des organes digestifs, l’argile constitue un pansement d’une extrême activité, éliminant les cellules détruites et activant leur reconstitution.

Partout où il y a carence, l’argile semble combler ces carences sans que l’analyse ne révèle une exceptionnelle richesse de ces substances carencées dans l’argile.

Renfermant des métaux, les argiles attirent les nucléoprotéines dont l’assemblage forme l’A.D.N. . Aussi est-il probable que l’argile peut intervenir dans le processus de la transformation et de l’assimilation des éléments nutritifs, donc dans les phénomènes d’entretien de la vie et de défense contre les agressions et le vieillissement.

Si un organe fonctionne mal ou si une fonction ne s’accomplit qu’en partie, ce n’est pas porter remède que d’introduire dans l’organisme la substance non élaborée. Il faut aller plus loin, et l’argile y va. Elle stimule l’organe déficient et contribue au rétablissement de la fonction défaillante. Comment s’accomplit ce rétablissement ? Par l’apport de substances impondérables, de catalyseurs qui permettent l’assimilation, puis la fixation des corps minéraux apportés par les aliments et que l’organisme laissait fuir auparavant.

Ces catalyseurs agissent à doses infinitésimales. C’est pourquoi il est inutile d’absorber de grandes quantités d’argile : une cuillère à café par jour étant une moyenne bien suffisante.

Naturellement, elle absorbe toutes les toxines, et l’on peut lui faire confiance comme remède contre les intoxications (champignons, acides chimiques et autres poisons) qu’elle peut neutraliser.

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Chopra et la guérison quantique...

5 Mai 2013, 06:25am

Publié par pam

“Eddington a affirmé qu’il existait deux réalités : la secondaire est la réalité mécanistique étudiée par la science, l’autre est la réalité humaine faite d’expériences quotidiennes. Dans la première, la Terre est un grain de matière tournant autour d’une étoile, jetée à la dérive parmi des milliards d’objets stellaires. Dans la réalité humaine, la Terre est le centre de l’Univers, la vie qu’elle abrite est la seule chose importante qui existe.

Il est possible que nous choisissions nos maladies. Nous n’en sommes pas conscients car le choix se situe au-dessous du niveau de nos pensées conscientes, mais s’il existe, nous devrions être capables de le modifier. Chacun de nous peut modifier la biologie de son organisme d’un extrême à l’autre : on n’est pas le même, physiologiquement parlant, quand on est heureux ou déprimé. Les cas de personnalités multiples prouvent que cette capacité de changer de l’intérieur est contrôlée de manière très précise.

On peut considérer le vide sidéral comme morne, froid, sans vie mais aux yeux du physicien il est rempli d’une énergie invisible attendant de fusionner pour créer des atomes.

Upanishad indien : “La puissance qui pénètre l’Univers est bien supérieure à celle qui transparaît”.

Nos sens ne sont pas prêts à considérer le vide comme la matrice de la réalité car ils ne perçoivent la nature qu’à un niveau plus grossier. Chaque gradation quantique est minime mais elle implique une réalité totalement nouvelle au niveau plus large des molécules et des organismes vivants.

Ainsi, le vide n’est pas un vide mais le point de départ de tout ce qui existe. Et ce point de départ est en contact permanent avec tous les autres points, il n’y a aucune rupture dans cette continuité.

L’équation d’Einstein, E = mc2, a montré que l’énergie pouvait se transformer en matière, ce constat a permis à la physique de franchir la limite de ce qui est “plus petit que petit”. Les pères fondateurs de la physique quantique étaient tous des disciples de Platon, ils pensaient que le monde des choses n’est que l’ombre projetée d’une réalité plus vaste, invisible et immatérielle. Certains, comme Einstein restèrent perplexes devant la perfection de la nature, sans pour autant lui attribuer une intelligence, contrairement à Eddington pour qui notre vision du monde est à la base un ensemble de fonctions cérébrales.

Où que l’on regarde, l’Univers visible est fondamentalement un réseau de signaux, mais tous ces signaux fonctionnent en harmonie, transformant des vibrations sans signification en expériences qui ont une signification humaine. L’amour qui lie un homme à une femme peut être décomposée en données brutes mais ce faisant, il perd de sa réalité. D’après Eddington, tous ces codes doivent correspondre à quelque chose de plus réel qui se situe au-delà de nos sens. En même temps, ce quelque chose nous est très familier car nous sommes tous capables de déchiffrer le code pour transformer des vibrations quantiques chaotiques en une réalité bien ordonnée. La réalité de la musique se trouve dans la forme éclatante et invisible qui hante notre mémoire sans jamais avoir été présente dans le monde physique.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.

Quand notre cerveau nous montre le monde, c’est en réalité nous-mêmes qu’il montre. Tout ce qui existe se trouve donc enfermé dans notre subjectivité.

Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

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au sujet du bonheur...

5 Mai 2013, 05:44am

Publié par pam

“ Ce bonheur que je vis, que ne m’a-t-on appris plus tôt à le ressentir ?

Que ne m’a-t-on appris à mieux percevoir de chaque instant les plaisirs ?

Chaque seconde aujourd’hui, je découvre des impressions nouvelles dans les gestes les plus familiers.

Se peut-il que j’aie à ce point changé ?”

J.M. Pasquet in "Le don de Qâ".

au sujet du bonheur...

“ Mais pourquoi le bonheur est-il toujours irréel ? Pourquoi semble-t-il toujours illusoire ? Alors que le chagrin est une masse, un poids, une substance qui demeure bien réelle, même des années plus tard. Le bonheur est tellement évanescent qu’il n’en reste rien. Si ce n’est des sensations, des sentiments. Tout ce dont je me souviens de cette époque, c’est de la façon dont les jours se succédaient. Paisiblement. La vie était devenue plus vive, plus colorée. Par contraste, le monde extérieur s’était fait plus vague, habité de fantômes passant sans bruit, invisibles. Et s’ils n’existaient pas pour nous, nous n’existions pas non plus pour eux. Personne ne nous adressait la parole. Nous étions complètement abandonnés à nous-mêmes.”

Shashi Deshpande in “ La nuit retient ses fantômes” .

au sujet du bonheur...

“La vraie raison et le véritable but de la méditation sont d’éliminer notre ignorance (qui conçoit à tort l’existence d’un soi réel) et les émotions perturbatrices... Le point de vue de la méditation considère que les bonheurs et les souffrances ne dépendent pas fondamentalement des circonstances extérieures, mais de l’esprit lui-même.

Une attitude d’esprit positive engendre le bonheur, une attitude négative produit la souffrance.

Comment comprendre cette méprise qui nous fait chercher au-dehors ce que nous ne pouvons trouver qu’au-dedans ?

La nature positive ou négative de notre esprit se reflète dans les apparences extérieures qui nous renvoient notre propre image. La manifestation extérieure est ainsi une réponse à la qualité de notre monde intérieur.

Le bonheur que nous désirons ne viendra pas de la destructuration du monde qui nous entoure, mais de la réforme de notre monde intérieur.”

Bokar Rimpotché.

au sujet du bonheur...

Je crois que le bonheur n’est guère plus que des minutes grappillées ça et là, aussi fugaces que des bulles de savon mais aussi nombreuses que les étoiles.

Si on est inattentifs, on passe à côté.

Et si on décide que la vie est belle, même au milieu des pires emmerdes, la vie devient belle.

Lettre à C. et N. mars 2002 .

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amicalement votre....

4 Mai 2013, 08:32am

Publié par pam

il y a longtemps que je ne vous ai pas parlé de mon site préféré : yog'lavie.... alors allez y jetez un oeil ou deux... ce matin il y a des choses à voir sur la culture de l'égoïsme , on se couchera moins bêtes ce soir ! et comme le soleil est au rendez-vous.... enfin ici et j'espère chez vous.... passez une belle journée !

http://yog.lavie.over-blog.com/

amicalement votre....

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réalité... ou pas...

4 Mai 2013, 07:21am

Publié par pam

“”Regarder”, interpréter ce que le monde nous offre détermine en grande partie le cours de notre existence. La perception est la source de tout. Chacun de nous choisit la manière dont il ou elle veut considérer la réalité. Cette perception se transforme avec l’âge, certainement, mais nous restons toujours conscients qu’il y a au moins “treize façons de regarder un merle”, comme Stevens le dit si pertinemment. Comme tant d’aspects de la vie qui se situent au-delà du constat empirique, il n’existe pas d’unicité de point de vue. Là encore, la subjectivité domine.”

Douglas Kennedy in “Quitter le monde”.

”Quand un chien voit l’homme lui donner à manger, il se dit que l’homme est son dieu. Quand un chat voit l’homme le nourrir, il se dit que l’homme est son serviteur.”

Bernard Werber in” Le miroir de Cassandre”.

“C’est ton imaginaire onirique qui me donne consistance. La réalité, c’est ce que tu crois.” idem.

“La science rejoint enfin la Tradition. Le monde d'espace-temps dans lequel nous vivons au quotidien n'a aucune réalité. Il est une construction mentale que certaines propriétés de notre cerveau rendent réelle tant que nous y croyons, une sorte de rêve-cauchemar dont nous sommes prisonniers et dans lequel nous souffrons. La Physique Quantique nous apporte les éléments de réflexion qui nous permettent de sortir de nos illusions”.

Jacqueline Bousquet.

“C’est notre esprit qui crée le monde dans lequel nous vivons.”

Dalaï-Lama.

réalité... ou pas...

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