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ecologie, métamorphose et bilan...

12 Juin 2013, 06:06am

Publié par pam

“- On mesure la qualité d’une forêt, sa dynamique, à la multiplicité de ses essences, sa richesse à sa diversité. Lorsqu’on pratique les coupes rases et le reboisement extensif, non seulement on appauvrit la forêt, mais on modifie radicalement le sol et le sous-sol, et à terme, on prépare une érosion catastrophique. Il en est de même pour l’humanité. L’intelligence naît de la complexité. L’émergence des grandes religions monothéistes, le déferlement de la pensée unique et dogmatique, ont brisé les liens sacrés qui nous reliaient à la nature. L’uniformisation des valeurs du grand commerce libéral ne peut, à terme, que provoquer une érosion en profondeur de l’intelligence humaine, au sens physique, relationnel, et spirituel.

- Vous êtes plutôt pessimiste, non ?

- Non, pas du tout. Aujourd’hui de plus en plus d’individus, hommes et femmes, ont la volonté de faire évoluer les choses, les moyens d’échanger leurs connaissances, et l’envie de renouer ces attaches invisibles avec leur environnement. Les recherches les plus poussées en physique sub-quantique confirment qu’on ne peut dissocier la matière du vibratoire, la particule de l’onde. Par conséquent ces études trouvent des résonances dans certaines croyances chamaniques, ou d’anciennes traditions, qui vénèrent l’unicité de l’homme et de l’univers, et respectent les liens entre la réalité perçue et l’invisible. Non, je ne suis pas pessimiste, je crois cependant qu’il est grand temps que l’humanité entreprenne sa métamorphose.”

J.M. Pasquet in Le don de Qâ.

ecologie, métamorphose et bilan...

“ C’est une guerre qui commence. Contre l’hydre tentaculaire et dévastatrice de l’anthropocentrisme aveugle qui dévore le monde, où tu voudrais que demain tes filles puissent vivre en paix, au sein d’une forêt végétale plutôt que synthétique... Contre le postulat de la pensée judéo-chrétienne et des modèles qui en découlent, qui depuis des siècles dictent aux hommes une conduite irresponsable, en prétextant que les dieux les ont créés à leurs images, donc supérieurs aux autres créatures, et que le monde entier leur est asservi. Contre les dogmes éculés que des grabataires auront beau faire reluire, dont jamais ils n’effaceront les taches et les miasmes du sang des millions de victimes dont ils sont maculés. Contre les ravages d’une économie aveugle qui considère croissance et prolifération comme des qualités, alors qu’elles sont les signes tangibles des déséquilibres qu’elle a provoqués. Regarde la nature, si tu soumets une plante à un stress intense, son réflexe va être de tout faire pour se reproduire avant de mourir, afin d’assurer la pérennité de l’espèce. Il en est de même pour l’humanité. La surpopulation, l’urbanisation effrénée, l’extension incontrôlable des hyper-mégapoles, toutes marques découlant d’un prétendu “progrès” inexorable, sont en fait les preuves manifestes que l’homme, en, tant qu’animal civilisé, se sent condamné. En proliférant, il répond à un instinct naturel qu’il ne sait plus comprendre, et en multipliant ses chances de survie, il œuvre à sa propre perte. Notre guerre va consister à redonner aux hommes la conscience de leurs instincts profonds, de l’humilité de leur appartenance au monde et à l’univers, la conscience de l’artificialité des normes qui régissent leurs sociétés, et surtout celle de leur indissociabilité et de leur responsabilité envers une planète qui les porte, les chauffe, les nourrit, sans qu’ils lui montrent aucune gratitude.”

J.M. Pasquet in Le don de Qâ.

ecologie, métamorphose et bilan...

Il y a 40 ans, j'étais au Larzac... il faisait beau, l'espoir nous portait à remettre en question tous nos acquis philosophiques, politiques, familiaux... les filles ne supportaient plus le sexisme et les inégalités qui en découlent, les garçons refusaient le service militaire, tous critiquaient les modèles établis, le nucléaire, les multinationales, le béton, la marchandisation.. en fait tout était bon à être remis en cause.

J'ai caillassé Mitterand venu parader avec ses gardes du corps et sa belle voiture de sport rouge alors que les paysans du Larzac refusaient toute tentative de récupération politique de leur mouvement, j'ai acheté une montre LIP fabriquée en autogestion par les ouvriers, j'ai cru qu'on pouvait dire non et faire plier le pouvoir en place, j'ai cru qu'en étant nombreux à être honnêtes, intègres et libres et en criant suffisamment fort, on ferait changer les choses....

On m'a traité d'idéaliste, de baba cool, de rêveuse, de pacifiste irresponsable, d'anarchiste, d'écolo, d'irréaliste et de tant de noms d'oiseaux qu'au fil des ans j'ai du apprendre l'humilité....

Jamais en 40 ans, je n'ai entendu quelqu'un dire : finalement vous aviez raison, vous dénonciez ce qui aujourd'hui fait notre quotidien, celui de nos enfants, de nos petits-enfants, qui nous rend tous malades... Pardonnez nos critiques et nos moqueries, aujourd'hui la planète est polluée, les réserves naturelles pillées, les libertés individuelles bafouées chaque jour un peu plus, les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus nombreux, le chômage devenu épée de Damoclès permet de remettre en cause tous les acquis sociaux , foulant aux pieds la dignité humaine, la nourriture est dangereuse, les médicaments sont dangereux, les maladies liées aux pollutions de toutes sortes se sont multipliées, les médias en grande majorité sont devenus des experts en manipulation à la botte du pouvoir politico-économique et seuls quelques illuminés échappent au cocktail abrutissant télé-malbouffe-médoc-surconsomation.

Autruches ! remettons la tête dans le sable ! je vais faire un tour de jardin, et je trouverai peut être comment pardonner à ceux qui ne demandent pas à l'être... et à moi d'avoir envie de baisser les bras !

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réguler nos états d'âme...

11 Juin 2013, 07:02am

Publié par pam

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processus de guérison...

11 Juin 2013, 06:29am

Publié par pam

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

“J’ai essayé de remonter jusqu’au moment où votre maladie s’est créée pour vous montrer comment elle s’est construite, étape par étape. Actuellement, votre maladie est un réflexe, maintenu par votre propre attente.”

Il y a une grande différence entre sonder les peur des patients et les alimenter. Il faut se garder d’augmenter encore leur sentiment de culpabilité. La médecine traditionnelle s’efforce de faire entrer les maladies dans des case toutes faites, éliminant ainsi l’élément personnel.

La médecine grecque et l’Ayurveda étaient tous deux fondés sur l’idée que l’hôte est de la plus haute importance ; les Grecs croyaient qu’un fluide appelé physis coulait à l’intérieur, à l’extérieur et à travers la vie tout entière. Le flot de physis reliait les organes à l’intérieur du corps au monde extérieur, et tant que les deux étaient en équilibre, le corps était sain. Dans l’Ayurveda, c’est l’équilibre des trois éléments, doshas, qu’il faut pour maintenir le corps en bonne santé. Pour les deux méthodes, le patient ne se réduit pas à un ensemble de cellules mais pour changer doshas ou physis, il faut changer les habitudes du patient, pour aller droit au point où le patient se rattache au monde. Méthodes différentes, mais toute médecine obtient des résultats en aidant un malade à traverser sa maladie, jusqu’à ce que l’équilibre bascule de la maladie vers la guérison. L’Ayurveda est importante car elle reconnaît la nécessité de guérir les patients en guérissant d’abord leur réalité.

Chopra in “Le corps quantique”.

processus de guérison...

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coeur, corps, esprit...

10 Juin 2013, 09:31am

Publié par pam

“Il ne faut pas garder la fatigue dans ton cœur. Il se peut que la fatigue domine le corps, mais le cœur doit continuer à t’appartenir.”

Haruki Murakami

coeur, corps, esprit...

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transformation...

10 Juin 2013, 06:56am

Publié par pam

“Nous sommes ce que nous pensons. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.”

Bouddha.

transformation...

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bon dimanche !

9 Juin 2013, 09:28am

Publié par pam

un peu de temps libre ? allez voir sur "yog'lavie.overblog.com" un article de Dupuis sur les bienfaits des jus fruits et légumes.. et régalez-vous !!

encore un peu de temps devant vous ? mettez un commentaire sur mes articles, dites ceux qui vous plaisent ou vous concernent, ce sera un bonheur pour moi de partagez avec vous à double sens !

vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre et ça me réchauffe le coeur !!!!

merci.....

bon dimanche !

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but de la quête....

9 Juin 2013, 08:13am

Publié par pam

“Les philosophes sont des chercheurs qui pensent à ce qu’ils trouvent, aussi restent-ils des penseurs. Les croyants sont des chercheurs qui croient ce qu’on leur dit et deviennent donc des suiveurs.

Mais le but de la quête est de vivre ce que l’on trouve afin de devenir quelqu’un qui sait.”

Kenneth Meadows.

but de la quête....

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Pema Chödrön. “Conseils d'une amie pour les temps difficiles".

8 Juin 2013, 05:15am

Publié par pam

(Vous êtes nombreux à venir lire cet article, je vous conseille de taper "Pema Chödrön" sur le moteur de recherche en haut à droite de cette page, vous trouverez deux pages d'articles et de textes qui surement vous parlerons. Et merci de votre visite !)

La non-agression et les quatre maras :

Ce que nous considérons comme un obstacle est bénéfique : c’est en vérité la façon dont le monde et toute notre expérience nous enseignent l’endroit où nous sommes coincés. Que nous ressentions ce qui nous arrive comme un obstacle ou un ennemi ou comme un maître et un ami dépend entièrement de notre perception de la réalité. Le niveau externe, c’est le sentiment que quelque chose ou quelqu’un nous a fait du mal en s’immisçant dans l’harmonie et la paix que nous croyions nôtres. L’obstacle interne, c’est que rien ne nous a jamais vraiment attaqué si ce n’est notre propre confusion. Il n’y a aucun obstacle solide si ce n’est notre besoin de nous protéger de toute possibilité de nous laisser toucher.

Rien ne disparaît jamais avant de nous avoir appris ce que nous avons besoin de savoir. L’obstacle reviendra jusqu’à ce que nous apprenions tout sur l’endroit où nous nous séparons de la réalité, sur la manière dont nous avons un mouvement de retrait au lieu de nous ouvrir et comment nous nous fermons au lieu de nous autoriser à éprouver complètement tout ce que nous avons à affronter, sans hésiter, ni nous replier sur nous-mêmes.

Les maras fournissent des descriptions de certains moyens très usuels grâce auxquels nous essayons d’éviter ce qui se produit :

- devaputramara : concerne la recherche du plaisir.

Quand nous nous sentons gênés, mal à l’aise, quand nous souffrons, nous courons comme des fous vers le confort : nous ne pouvons supporter de ressentir la douleur, la tension, l’anxiété, la brûlure de la colère qui monte, le goût amer du ressentiment... alors nous nous accrochons à quelque chose d’agréable, nous fuyons en essayant de nous échapper de toutes sortes de manières.

Au lieu d’éviter malaise et déséquilibre, nous pouvons commencer à ouvrir notre cœur à l’ambiguïté humaine qui provoque tant de malheur dans ce monde. Nous pouvons observer combien nous sommes faibles.

- skandhamara : concerne la manière dont nous essayons constamment de nous recréer, de récupérer du terrain, d’être celui que nous croyons être.

Quelqu’un ou quelque chose enlève le tapis sous nos pieds et notre monde s’écroule. Nous ne savons pas ce qui nous attend ni même où nous sommes alors nous revenons au terrain solide du concept que nous avons de nous-mêmes. De peur de ce que nous risquons de découvrir et au lieu d’en rire, nous voulons redevenir nous-mêmes même avec nos imperfections, juste au moment où nous pourrions comprendre vraiment quelque chose, voir clairement la situation en permettant à notre cœur de s’ouvrir. Au lieu de lutter pour reconquérir le concept de celui que nous sommes, nous pouvons entrer en contact avec cet esprit qui tout simplement ne sait pas, l’esprit de la sagesse fondamentale.

- kleshamara : concerne la manière dont nous utilisons nos émotions pour demeurer stupides ou endormis. Il se caractérise par des émotions violentes.

Un sentiment tout simple surgit et, au lieu de le laisser être là, c’est la panique. Quand tout s’écroule et que nous ressentons incertitude, déception, choc, malaise, ce qui reste est un esprit clair, frais et sans préjugés. Mais nous ne le voyons pas. Nous oublions ce que nous avons appris grâce à la méditation et que nous savons être vrai. Quand des émotions vraiment fortes surgissent, toutes les doctrines et croyances auxquelles nous nous accrochons paraissent dérisoires en comparaison, les émotions sont tellement plus puissantes. Nous UTILISONS nos émotions : elles sont inhérentes au fait d’être vivant, mais au lieu de les laisser simplement être là, nous nous en servons pour reconquérir notre terrain. Nous les utilisons pour essayer de nier qu’en fait personne n’a jamais su et ne saura jamais ce qui se passe ; pour essayer de rendre toute chose sûre et prévisible et de nouveau réelle, pour nous duper sur ce qui est réellement vrai ; au lieu de demeurer assis avec l’énergie de notre émotion et la laisser passer.

Il n’y a aucun besoin particulier de nous répandre en blâme et en autojustification. Au lieu de cela, nous rajoutons de l’essence dessus. Inutile de considérer ce processus comme un obstacle, nous pouvons observer la violence de nos émotions, commencer à nous traiter en ami, mais aussi commencer à traiter tous les êtres en amitié.

En devenant conscient de nos schémas habituels dus au fait que nous ne voulons pas demeurer dans l’incertitude, le malaise et la douleur ne pas savoir, nous commençons à faire naître une véritable compassion pour nous et pour autrui. Ainsi ce qui semble particulièrement déplaisant, problématique et non désiré devient en fait notre maître.

- yamamara : a trait à la peur de la mort.

Quand nous parlons d’une bonne vie, nous voulons dire que nous sommes enfin arrivés à trouver l’équilibre. Rechercher la sécurité ou la perfection, se réjouir de sentir assuré et complet, autosuffisant et bien dans sa peau, est une espèce de mort. Nous tuons l’instant présent en contrôlant notre expérience. Nous courrons à l’échec parce que tôt ou tard, arrivera quelque chose que nous ne pourrons pas contrôler. La vie est essentiellement remplie de défis. Être vivant, humain et éveillé, c’est être continuellement jeté hors du nid. Vivre c’est être disposé à mourir encore et toujours. La mort, c’est vouloir s’agripper à ce que nous avons et vouloir que chaque expérience nous confirme et nous flatte et nous fasse nous sentir bien équilibré. La peur de la mort, c’est en fait la peur de la vie.

Tous les maras indiquent la voie à suivre pour être complètement éveillés et vivants : en lâchant prise, en nous laissant mourir, instant après instant, à la fin de chaque expiration. Quand nous nous éveillons, nous pouvons vivre complètement sans rechercher le plaisir ni éviter la souffrance, sans nous recréer nous-mêmes quand nous nous effondrons.

Pema Chödrön. “Conseils d'une amie pour les temps difficiles".

Grandir :

À côté de la vision claire, il y a un autre élément important : la bienveillance. Sans clarté ni honnêteté, nous ne progressons pas. Il faut apprendre à cultiver la compassion en même temps qu’une vision claire : arriver à nous détendre et à nous réjouir plutôt qu’à devenir plus tourmentés par la culpabilité et plus malheureux encore. Sinon nous démolissons tout le monde, y compris nous-mêmes. Rien n’est à la hauteur de nos espérances, rien n’est assez bon.

S’ouvrir sur son propre cœur pour découvrir ce qui est vrai n’est pas seulement une question d’honnêteté, c’est aussi montrer de la compassion et de respect pour ce qu’on voit.

La seule raison qui nous empêche d’ouvrir notre cœur et notre esprit aux autres c’est qu’ils déclenchent en nous une déroute telle que nous ne nous sentons ni le courage ni la santé mentale suffisants pour l’assumer. C’est dans la mesure où nous nous observons avec clarté et compassion que nous nous sentons assez confiants et intrépides pour regarder quelqu’un d’autre dans les yeux. Plus nous entrons en relation avec les autres, plus nous découvrons vite là où nous sommes bloqués, méchants, effrayés, renfermés. C’est utile mais douloureux.

Rien qu’en commençant à essayer de nous accepter nous-mêmes, le très vieux fardeau de la prétention se trouve considérablement allégé. Enfin, il y a de l’espace pour vivre avec une curiosité authentique et nous retrouvons l’appétit pour ce qui nous entoure.

Pema Chödrön. “Conseils d'une amie pour les temps difficiles".

La voie est le but :

Que faut-il pour utiliser la vie que nous avons déjà afin de devenir plus sages et non pas plus coincés ? Quelle est la source de la sagesse sur un plan personnel, individuel ? Les réponses semblent être liées au fait de ramener à la voie tout ce que nous rencontrons. Chaque chose a un sol, un chemin et un fruit. Mais on dit aussi que le chemin est à la fois le sol et le fruit.

La voie n’existe pas avant d’être parcourue. La voie est l’évolution de notre expérience, instant après instant, l’évolution du monde, de nos pensées et de nos émotions.

Impossible de voir vers où nous nous dirigeons, nous ne pouvons qu’apercevoir les endroits que nous avons déjà dépassés.

C’est un enseignement très encourageant car il dit que la source de la sagesse est tout ce qui va nous arriver aujourd’hui, c’est tout ce qui nous arrive à l’instant même.

Toutes nos actions s’accumulent, le futur est le résultat de ce que nous faisons à ce moment même.

Entrons-nous en relation avec les circonstances de notre vie avec amertume ou ouverture ?

Tout ce qui arrive peut être considéré comme la voie et toutes les situations se laissent travailler et nous font avancer.

Pema Chödrön. “Conseils d’une amie pour des temps difficiles”. Quand tout s’effondre. Ed. La Table Ronde. 1997.

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au sujet de la peur....

7 Juin 2013, 09:11am

Publié par pam

“Les dictateurs faisaient semblant de vouloir faire trembler les démocraties. Les présidents se querellaient entre eux ou avec les fanatiques, mais au final, ce n’étaient que des chefs politiques, économiques, militaires ou religieux qui se débrouillaient pour réduire la marge de manoeuvre et de réflexion des individus grâce à la peur.

... Sur la terre tout le monde pense pareil en même temps sans le moindre recul, sous le coup des émotions manipulées par la télévision.”

“À chaque génération on croit que c’était mieux avant et que ce sera mieux après. Mais peut-être que finalement c’est toujours pareil. C’est juste que nous sommes mieux informés, alors ça nous épouvante. Il faut garder la tête froide.”

Bernard Werber in “Le papillon des étoiles”.

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espoir quand tu nous tiens !

6 Juin 2013, 10:50am

Publié par pam

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