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quelques pistes pour la guérison...

17 Juillet 2013, 06:13am

Publié par pam

Pour guérir, il faut souvent accepter de faire des changements dans sa vie. Quelquefois c’est même le premier pas dans la guérison, le seul chemin pour sortir de la maladie ou de la douleur.

“L’esprit vient en premier lieu, le physique suit “ Dc Usui (Reiki).

“Sans l’élimination des causes, il n’est pas de guérison possible. De vraie guérison, s’entend.” R.Dextreit.

“Nous ne saurions faillir à suivre la Nature ; le souverain précepte est de se conformer à elle ; il y a là tout un art de vivre.” Montaigne.

“Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.“

Dc T. Médynski.

“Toutes nos maladies sont la conséquence de nos habitudes de vie “ . Hippocrate

La force de vie est le véritable secret de la santé. Cette force de vie, les médecins peuvent l’encourager ou la frustrer, mais ils sont tout à fait incapables de la susciter là où elle n’existe pas.

P. Coelho : “- Mon cœur craint de souffrir... - Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu’aucun cœur n’a jamais souffert alors qu’il était à la poursuite de ses rêves.”

Mong Tseu : “Ce n’est pas le ciel qui tranche prématurément le fil de la vie des hommes ; ce sont les hommes qui, par leurs égarements, s’attirent eux-mêmes la mort au milieu de leur vie.”

quelques pistes pour la guérison...

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pour une fois la télé !...

16 Juillet 2013, 07:25am

Publié par pam

Ce soir ne manquez pas (ou enregistrez !) sur Arte le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin ("Le monde selon Monsanto") :

"Notre poison quotidien"

sur l'envahissement des produits chimiques dans notre alimentation.

Et si vous l'avez raté hier soir : allez voir "Masdar, une cité verte au pays de l'or noir."

Construction d'une ville écologique avec les moyens colossaux des Émirats Arabes Unis.

(ce reportage sera rediffusé Samedi 20 Juillet 15h20 | France5 ou est visionnnable sur France 5 . fr pendant 6 jours)

Fascinant ! Passionnant ! et même si on peut critiquer, ce que le doc se charge de faire, ça permet de voir enfin réalisés les techniques, idées, projets pour une autre façon de vivre. Et la plupart des problèmes qu'ils ont rencontrés sont liés au choix extreme de construire cette ville en plein désert sous 50° entouré de sable.

On a tellement entendu de discours péremptoires, débités doctement par des abrutis à l'esprit étroit de gauche comme de droite, jeunes ou vieux, mais qui tous sont encore et toujours persuadés de l'importance voire de l'existence même de la pollution, de l'épuisement des énergies fossiles, de la fonte des glaces et de la montée du niveau des océans, des changements climatiques et des trous dans la couche d'ozone, des méfaits d'une consommation excessive et irréfléchie, des dangers d'une médecine gérée par les financiers des labos pharmaceutiques, d'une alimentation tournée non vers le bien-être des consommateurs mais des profits d'une poignée de profiteurs sans complexes ni états d'âme, le tout enrobé par une clique de politiciens toujours plus superficiels et avides de pouvoir qui endorment le "peuple" en l'abrutissant, le noyant de futilités pour le détourner des vrais problèmes (merci les médias !), pendant que les éducateurs oublient d'apprendre à nos enfants l'importance du libre arbitre...

Ras-le-bol des négationnistes de tout poil qui préfèrent leur petit confort et leurs petites habitudes aux changements nécessaires et urgents pour sauver l'avenir et la seule planète qui nous héberge.... et merci pour ces reportages qui nous aident à synthétiser les arguments qui nous aideront à faire changer d'avis toutes les autruches qui profitent dans l'instant sans conscience des conséquences.

Même si le projet Masdar met en oeuvre des sommes colossales, et vise le remplacement des bénéfices liés aux énergies fossiles, le résultat est un bon en avant des techniques écologiques, propres et respectueuses de la planète. J'aime l'idée qu'on débute la construction d'une ville par son université, un centre de recyclage et une bibliothèque dans une région autrefois à la pointe de la culture et qui s'est perdue dans les affres du profit et de l'hyper consommation, dans une région où le droit des femmes semble inexistant, les extrémistes religieux bien trop puissants, l'esclavagisme moderne régnant en maitre... pour une fois que l'argent est dépensé au profit de l'avenir et de l'écologie, ne crachons pas dans la soupe et... chapeau bas !

pour une fois la télé !...

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au sujet du voyage....

16 Juillet 2013, 07:01am

Publié par pam

Michel Onfray "Théorie du voyage".

RENCONTRER SA SUBJECTIVITÉ.

Soi, voilà la grande affaire du voyage. Des prétextes, des occasions, des justifications, certes, mais, en fait, on se met en route mû seulement par le désir de partir à sa propre rencontre dans le dessein, très hypothétique, de se retrouver, sinon de se trouver. Les trajets des voyageurs coïncident toujours, en secret, avec des quêtes initiatiques qui mettent en jeu l’identité. Là encore, le voyageur et le touriste se distingue radicalement, s’opposent définitivement. L’un quête sans cesse et trouve parfois, l’autre ne cherche rien, et, par conséquent, n’obtient rien non plus.

Le voyage suppose une expérimentation sur soi qui relève des exercices coutumiers chez les philosophes antiques : que puis-je savoir sur moi ? Que puis-je apprendre et découvrir à mon propos si je change de lieux habituels, de repères, et modifie mes références ? Que reste-t-il de mon identité dès la suppression des attaches sociales, communautaires, tribales, quand je me retrouve seul, ou presque, dans un environnement sinon hostile, du moins inquiétant, troublant, angoissant ? Que subsiste-t-il de mon être dès soustraction des appendices grégaires ? Quid du noyau dur de ma personnalité devant un réel sans rituels ou conjurations constituées ? Le grand détour par le monde permet de se retrouver, soi, tel qu’en nous-même l’éternité nous conserve.

au sujet du voyage....

Pas de haine de soi, ni de célébration de soi, mais une juste estime qui permet de travailler sur son être comme sur un objet étranger. Tout voyage est initiatique - pareillement une initiation ne cesse d’être un voyage. Avant, pendant et après se découvrent des vérités essentielles qui structurent l’identité.

Certains se déplacent pour expier leur existence et transportent leur malaise pour tâcher de s’en défaire. Les amateurs de sensations plus que fortes, qui éprouvent le corps sur le principe de la punition, transfigurent le voyage en chemin de croix. Le voyage procède moins de l’ascension du Golgotha que de l’invite socratique à se connaître. La douleur ne présente aucune utilité dans ce processus de découverte de soi. On ne sait rien d’essentiel sur son intimité en retournant la pulsion de mort contre soi et en tâchant de transfigurer de mouvement en esthétique de la souffrance. La négativité suffit dans les doses injectées naturellement par le réel pour qu’on n’ait pas besoin d’ajouter à cette énergie mauvaise. Le défi dans le voyage à performance, la plupart du temps, cache mal les intentions masochistes d’une âme en peine - ou plutôt d’un inconscient en souffrance.

au sujet du voyage....

L’entreprise socratique ne nécessite pas l’usage de soi comme d’une chose, d’un objet ennemi. L’estime de soi, à ne pas confondre avec l’amour, la vénération ou la complaisance à son endroit, installe sous les meilleurs auspices, aux antipodes de l’idéal ascétique. Le voyage résume la possibilité d’esthétisation de l’existence dans des circonstances incarnées. De la sorte, il entre dans la composition d‘une ascèse métaphysique et conduit sur la voie qui mène à l’appropriation joyeuse et heureuse de sa vie. Au centre du voyage, on ne repère rien d’autre que le moi. Autour, le monde s’organise, se donne en spectacle, se montre et se raconte, mais comme les planètes en gravitation autour d’un astre occupant le milieu.

À l’évidence, on n‘évite pas sa propre compagnie, pour d’aucuns, la pire. Ce que l’âme embarque au départ se retrouve à l’arrivée, décuplé. On ne guérit pas en faisant le tour du monde, au contraire, on exacerbe ses malaises, on creuse ses gouffres. Loin d’être une thérapie, le voyage définit une ontologie, un art de l’être. Partir pour se perdre augmente les risques, devenus considérables, de se retrouver face à soi, pire : face au plus redoutable en soi.

Le réel n’existe pas en soi, dans l’absolu, mais perçu. Ce qui à l’évidence, suppose une conscience pour le percevoir. Ce filtre dans lequel passe le monde organise la représentation et génère une vision. Pour son essence, l’être du monde procède de l’être qui le regarde.

On ne voyage pas pour se guérir de soi, mais pour s’aguerrir, se fortifier, se sentir et se savoir plus finement.

Hors de son domicile, dans l’exercice périlleux du nomadisme, le premier voyageur rencontré, c’est soi. L’étrangeté du monde condamne à se satisfaire de la familiarité la plus immédiate, celle que tout un chacun entretient avec son tréfonds. Dans un pays inhabituel, la bête inquiète en nous prend le dessus, elle entend une voix incompréhensible, elle évolue dans un espace dépourvu de repères, elle expérimente la différence qui isole, coupe et sépare, puis met à part et exclut. Tragiquement l’être ne peut déborder l’identité qui le contient. À l’étranger, cette identité flotte, sans attaches, sans points de repère. Sur son trajet, on rencontre un autre que l’on ne reverra probablement pas, une altérité gratuite, une pure altérité. Dans ce jeu, avec un temps suspendu, des fragments d’inconscient habituellement tus remontent à la surface et produisent des effets : angoisse ou enthousiasme, repli ou épanchement, effroi ou emballement. Dans tous les cas, une dynamique travaille vivement l’âme et lui interdit le repos.

Les philosophes de l’Antiquité grecque savaient la fonction formatrice du déplacement. Aller d’un point à un autre, hier comme aujourd’hui, relève moins de l’expérience historique ou géographique que de l’expérience ontologique et métaphysique.

au sujet du voyage....

ENVISAGER UNE SUITE.

Se savoir nomade une fois suffit pour se persuader qu’on repartira. La passion du voyage ne quitte pas le corps de qui a expérimenté les poisons violents du dépaysement, du corps élargi, de la solitude existentielle, de la métaphysique de l’altérité, de l’esthétique incarnée. La vitalité des grands voyageurs me fascine. La quête de soi s’achève au moment du dernier souffle. Jusqu'au bord du tombeau, il s’agit de vouloir encore et toujours la force, la vie, le mouvement.

D’aucuns reviennent de manière compulsive à des endroits déjà visités, retrouvant des habitudes de sédentaires au cœur même de l’expérience nomade. Ces compulsifs me font penser aux prêtres lecteurs leur vie durant du même missel, ignorant la richesse et la variété des bibliothèques. La géographie de la planète vaut d’abord pour la diversité, la différence, la multiplicité. Revoir ici, empêche de voir ailleurs, stationner de manière répétée, même aux antipodes, disjoncte les possibilités nomades et les effets violents du voyage sur le corps et l’âme.

Voyager pour pénétrer le mystère et les secrets d’une civilisation conduit à rencontrer des malentendus. L’illusion rationaliste et intellectualiste préside à cette idée, fausse, qu’on peut travailler en profondeur. L’un parcourt la planète et se réjouit du mouvement sur le pourtour de la mappemonde, l’autre s’installe et creuse son trou, il fore un terrier pour y ensevelir son énergie et sa curiosité.

Envisager une suite suppose donc moins la répétition que l’innovation. Les occasions de partir peuvent être aléatoires. Le poème du monde appelle sans cesse des propositions de déchiffrements.

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au sujet de l'essentiel...

15 Juillet 2013, 08:02am

Publié par pam

“ Je ne suis pas sûre d’avoir rendu compte de ce qui est important. Et il ne sera pas facile de distinguer chaque jour le futile de l’essentiel, l’anecdotique de l’exemplaire, les sentiers borgnes des vrais chemins. Mais j’avancerai les yeux ouverts.”

Amin Maalouf in “Le Périple de Baldassare”.

au sujet de l'essentiel...

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juste milieu...

15 Juillet 2013, 07:12am

Publié par pam

Si nous passons notre temps à nous sous-estimer,

nous autorisons les autres à nous sous-estimer...

juste milieu...

"Il parait qu'autrefois nous étions civilisés et instruits...

Nous savions parler aux arbres et à toutes les plantes, au peuple ailé et aux quadrupèdes, aux êtres rampants, aux mammifères et au peuple des poissons.

De plus nous étions capables de communiquer entre nous...

Nous formions un seul et même esprit. C'est ce que l'on appelle être civilisés et instruits.

Et puis nous nous sommes éloignés de cette connaissance pour devenir ce que nous sommes."

Black Elk "Elan noir".

juste milieu...

I could see that the white man did not care for each other the way our people did...

They would take everything from each other if they could.. some...

had more of everything than they could use, while crowds of people had nothing at all...

This could not be better than the old ways of my people."

Black Elk 1883-1950.

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au sujet des racines...

14 Juillet 2013, 08:57am

Publié par pam

“ Chez soi, c’est là qu’on a ses racines, là qu’il existe une place pour vous, là qu’on est compris, là qu’on peut parler.”

“Alors lui advint ce qu’il identifia - un moment de lucidité au milieu de ce bruit étourdissant - comme une pensée authentiquement adulte : après tout, on ne se sent pas chez soi dans un endroit prédestiné mais là où l’on choisit de vivre. C’était un acte de volonté, un geste qu’il fallait accomplir.” R.C. Wilson in “Les fils du vent”.

au sujet des racines...

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nomadisme...

13 Juillet 2013, 07:11am

Publié par pam

"Il reliait le nomadisme au temps circulaire, cyclique, à la spirale mythique et cosmique, et il l’opposait à la sédentarité, au temps linéaire, séquentiel, unidirectionnel, générateur de ce progrès “horloger” sur le point d’anéantir la race humaine. Non qu’il préconisât un retour à l’errance tribale des temps du néolithique, il parlait d’un nomadisme spirituel, d’un détachement progressif des biens de ce monde, de l’abandon de cette notion de propriété, de frontières, qui avait dressé les hommes les uns contre les autres tout au long des siècles."

in “L’évangile du serpent” de Pierre Bordage.

nomadisme...

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médecine tibétaine... suite...

13 Juillet 2013, 06:45am

Publié par pam

Médecine tibétaine et philosophie bouddhique considèrent que les trois énergies corporelles, appelées humeurs (vent, bile et phlegme) sont perturbées par les trois poisons de l’esprit que sont le désir (ou soif ou attachement), la colère (ou haine ou aversion) et l’ignorance (ou aveuglement ou confusion). Le corps se compose des cinq éléments : Terre, Air, Eau, Feu et Espace ou (Éther).le corps est constitué d’éléments contraires. Lorsqu’ils sont en équilibre, on parle de santé.

La consommation d’aliments impropres est l’une des circonstances pouvant faire apparaître des maladies. Notre nourriture doit être adaptée à notre constitution, au climat... etc. Comme nous faisons partie intégrante de la nature, nos aliments doivent être des produits naturels autant que possible. L’alimentation est un facteur déterminant de notre santé.

Ce qui vaut pour l’alimentation vaut aussi pour le comportement qui lui aussi peut se trouver en déséquilibre. Une activité physique excessive, des travaux pénibles, peuvent provoquer des maladies. Le mode de vie joue lui aussi un rôle déterminant pour notre santé et peut être un facteur déclenchant de maladies. Lorsqu’un individu, dont l’esprit est détendu, mène une vie agréable, les éléments qui composent son corps sont dans un état d’équilibre, contrairement à une vie stressante (études, métier, peur de l’oppression, violence...).

Si l’on observe notre société moderne de manière superficielle, on constate qu’elle bénéficie de grands progrès matériels et technologiques. À y observer de plus près, la vie y est devenue frénétique, ressemblant à une machine qui s’emballe. Un mode de vie trépidant a des répercussions sur la santé. Le manque d’air frais et de végétation entraîne l’apparition d’angoisse. À la campagne, l’état physique et mental est bien meilleur car notre corps peut entretenir des relations étroites avec la nature.

Actuellement on remarque que dans les pays en développement, la majeure partie des maladies est en rapport avec un manque d’hygiène et d’hôpitaux (problèmes extérieurs d’ordre logistique). Dans les pays industrialisés, les individus sont soumis à un grand stress qui déclenche des problèmes intérieurs, d’ordre psychique et émotionnel, entraînant à leur tour de nombreux troubles des éléments du corps. Il serait important de parvenir à un équilibre complet des influences, tant extérieures qu’intérieures.

Certains remèdes tibétains, administrés tous les jours, ont une action globalement fortifiante, on peut les prendre même si l’on ne souffre d’aucune maladie, simplement pour harmoniser les différents éléments du corps. Sorte de traitement de fond non spécifique. Il existe une catégorie de médicaments que l’on prend quand l’équilibre des éléments est rompu. Ils servent à soulager des douleurs spécifiques. Si on les prenait en étant en bonne santé, ils nous rendraient malades. Un autre type de remèdes agit de manière très douce et étonnamment préventive quand on les absorbe sans être atteint de maladie.

La médecine tibétaine se caractérise par son approche holistique : elle considère que le corps et l’esprit sont liés l’un à l’autre par l’énergie du vent et elle traite les maladies en tenant compte de cette relation. C’est pourquoi elle accorde une telle importance à la relaxation et à la sérénité. Quant un individu fait preuve d’un esprit calme, il est moins malade, et s’il l’est, il se rétablit plus vite. Pour être un esprit serein, fort et vif, il faut impérativement faire preuve d’un comportement empreint de bonté. Plus l’esprit tend vers la bonté, plus il est serein et plus il sera solide dans les situations difficiles. En revanche, si l’esprit est envahi par la colère et la jalousie, il ne connaît plus de repos et devient agité et troublé. Si le phénomène s’accentue, il conduit à des troubles psychiques qui perturbent l’équilibre des éléments, avec comme conséquence l’apparition des maladies. Certains rituels religieux bouddhiques ont pour but d’activer la puissance d’un remède : un médecin peut accroître l’efficacité d’un médicament en récitant le mantra du Bouddha de Médecine.

La médecine tibétaine est née d’une combinaison de différentes traditions : la tradition ayurvédique originaire de l’Inde, la médecine traditionnelle chinoise et la tradition unani de Perse. Elle n’est pas seulement une branche du bouddhisme mais une science autonome dotée d’une structure propre (donc deux entités distinctes). Et donc, la médecine tibétaine reste performante quand ni le médecin ni le malade ne sont bouddhistes.

Les médicaments tibétains contiennent de nombreux composants. Pour certains médicaments, l’efficacité dépend de phénomènes naturels extérieurs ou de facteurs cosmiques. En tous cas, l’interdépendance, c’est-à-dire les phénomènes impermanents (passagers) liés à tous les autres phénomènes par un jeu de causes et d’effets, semble produire un effet.

En pratiquant la bonté et la sagesse et en ayant un comportement juste, nous pouvons vivre une vie heureuse, sans maladies ni mal-être.

La médecine tibétaine possède une conception claire du mouvement perpétuel de la nature, des causes et de la manifestation des maladies, de l’interaction entre corps, esprit et énergie, conception qui va au-delà des modèles de la médecine actuelle, y compris de la médecine psychosomatique. La médecine tibétaine dispose d’un code éthique qui va même au-delà du serment d’Hypocrate. L’objectif suprême est de réaliser l’idéal bouddhique de compassion, traiter les patients avec bonté et amour.

médecine tibétaine... suite...

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au sujet des couleurs...

12 Juillet 2013, 07:10am

Publié par pam

“Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.” Baudelaire.

“Depuis 5 000 ans, les Chinois pratiquent le Feng shui (science de l’énergie de transmission) dans les lieux qu’ils occupent. Ils sont convaincus que nous sommes en permanence influencés par le monde dans lequel nous vivons et que ce qui remplit notre quotidien nous influence continuellement, que nous en ayons conscience ou pas. Nous-mêmes influençons le monde extérieur par nos attitudes et nos actes. Notre vibration et notre rayonnement agissent eux aussi sur les êtres vivants et sur l’ordonnance du monde matériel. Nous recevons et transmettons donc du “ki”, énergie vitale.

Le Feng shui insiste d’abord sur la propreté des lieux : quand l’apparence est soignée, le reste l’est aussi, l’esprit est plus clair, les décisions plus franches. Sons, couleurs, matières, plantes doivent apporter de subtils enrichissements vibratoires. Notre univers doit fonctionner en parfaite harmonie avec les lois de l’univers. Observer et comprendre les fondements de la vie nous permet de nous mettre en accord avec eux, d’introduire consciemment leur place dans notre vie, afin de ne plus nager à contre-courant.“

“Le dépouillement appelle à l’imagination, à la créativité, au changement.

L’harmonie des couleurs, des formes au quotidien offrent un repos à la fois visuel et tactile.”

Dominique Lobeau in "L’art de la simplicité”.

au sujet des couleurs...

“Les chakras sont des centres d’énergies qui fonctionnent comme des valves, s’ouvrant et se refermant par pulsations, ils assurent ainsi la circulation et le tri des énergies. Un chakra fonctionne mal s’il est encombré, suite à un traumatisme par ex., ou stress. Dans ce cas, le flux énergétique diminue, entraînant une perte de vitalité dans la région du corps physique correspondant. La “valve” peut se bloquer et rester ouverte, la personne est alors vulnérable à toutes influences externes et manipulations. L’abus de drogues ou d’alcool peut en être la cause.

Les méridiens (taoïsme chinois) servent essentiellement à distribuer l’énergie de la vie et les chakras celle de la lumière, c’est pourquoi des couleurs sont associées aux chakras. Les chakras sont également des indicateurs des niveaux de conscience. La conscience est elle-même une qualité d’énergie.

Couronne : blanc.

Front : violet.

Base du cerveau : indigo.

Gorge : bleu.

Cœur : vert.

Plexus solaire ; jaune;

Sacral : orange.

Base : rouge.

Pieds : magenta.

Racine : noir.

Kenneth Meadows in “L’envol de l’aigle”.

au sujet des couleurs...

“Le vert est une couleur que je me suis mise à porter un jour alors que je ne l’aimais pas auparavant : c’est la couleur du quatrième chakra, celui de l’ouverture du cœur, sans lequel aucune guérison véritable ne peut se produire. Enfin ! la voie du cœur s’ouvrait à moi.” Plus tard, je réalisai que mon attirance vers certaines couleurs à porter ou à avoir autour de moi changeait au fur et à mesure de mon évolution personnelle. Je les suivais sans essayer de les comprendre, ni surtout de les juger ou de les évaluer. Je désirai juste apprendre et expérimenter grâce à leur énergie, sans trop lire de théories.” Dessin du corps de rêve : s’allonger sur une grande feuille de papier pour dessiner le contour du corps. Prendre ensuite les crayons ou peinture et laisser l’inspiration vous guider en mettant les couleurs que vous ressentez dans les différentes parties de votre corps. Puis mettre ce dessin au mur, le regarder souvent comme un miroir de soi.”

Maud Séjournant. “Le cercle de vie”.

au sujet des couleurs...

“La perception de la beauté est une sorte de baromètre qui annonce à chacun de nous s’il est ou non prêt à percevoir l’énergie. L’énergie fait partie du même continuum que la beauté. Vous regardez un site, il vous plaît pour sa beauté, ses couleurs... au stade suivant de la perception, vous verrez un champ d’énergie planer sur chaque chose.”

James Redfield in “La prophétie des Andes”.

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medecine tibétaine

12 Juillet 2013, 06:31am

Publié par pam

“Notre médecine part du principe que les matières absorbées par l’homme sous forme de nourriture et de médicament et celles qui constituent son corps sont fondamentalement de même nature et interdépendantes. La viabilité de l’organisme humain dépend de la qualité de son environnement et de son alimentation.” Dr Tendzin Tcheudrak, médecin tibétain.

La médecine tibétaine est une science indépendante, sans rapport avec la magie, mais tenant bien plus de l’expérience et du savoir. Cette science holistique, que sous-tend la philosophie bouddhiste, appréhende l’homme comme un être faisant partie intégrante d’un univers cosmique et considère cette conscience comme le fondement de la santé spirituelle dont découle la santé physique.

Les préceptes fondamentaux sont inscrits dans le traité magistral, rédigé au XII° siècle et intitulé Gyushi ou art de guérir. Sa conception de la santé et de la maladie, si éloignée de notre théorie occidentale comprend des méthodes de diagnostics subtiles, la fabrication de remèdes et la compréhension des interactions complexes entre les forces spirituelles et physiques.

À la fin des années 50 et au cours des années 60, les Chinois détruisirent presque tout ce qui avait rapport avec la médecine tibétaine traditionnelle et tuèrent presque tous les médecins. Cependant, les réfugiés emportèrent avec eux, dans leur exil, leur expérience et de nombreux écrits inestimables.

Au cours de l’histoire, la médecine tibétaine se répandit d’abord en Mongolie, puis, il y a 3 siècles, en Bouriatie située au nord de la Mongolie, où elle est encore pratiquée.

En Europe et en Israël, des laboratoires testent les remèdes tibétains et démontrent leur efficacité à travers des études cliniques. Enfin, l’Institut de recherche atomique de Vienne montre clairement combien le mode de pensée occidental se rapproche peu à peu de la vision holistique tibétaine. La progression de cette médecine tient au désir des Occidentaux de se tourner vers une médecine holistique et naturelle qui va bien au-delà de la simple lutte contre les symptômes, telle que la pratique encore souvent la médecine occidentale.

Franz Reichle. “L’ART DE GUÉRIR. MÉDECINE TIBÉTAINE”.

medecine tibétaine

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