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on peut être malade et en bonne santé...

23 Août 2013, 08:44am

Publié par pam

Psychologie magazine.

Thierry Janssen : « On peut être malade et en bonne santé »

Lorsqu’ils adviennent, accidents de la vie, maladies et traumatismes nous affectent moins sévèrement si nous sommes en harmonie avec nous-même et notre environnement. Comment trouver cet équilibre et le préserver ? Les réponses du médecin et psychothérapeute Thierry Janssen.

Propos recueillis par Sylvain Michelet

Thierry Janssen : Avant tout, il convient de rappeler que la santé est une notion relative. On peut être en bonne ou en mauvaise santé.

T.J. : À sa création, en 1948, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a défini la « bonne santé » comme un « état de complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». Cette définition a deux
grands mérites. Le premier est d’insister sur le fait que nous sommes des êtres multidimensionnels, que notre santé ne concerne pas uniquement notre corps matériel, mais aussi notre psychisme et notre intégration dans l’environnement social. Il faudrait ajouter l’environnement écologique car, à l’époque, on n’y pensait guère mais, aujourd’hui, on sait que c’est essentiel. Le second mérite de cette définition est de définir la bonne santé d’une manière positive, comme autre chose qu’une simple absence de trouble. Elle nous invite à envisager ce qui est « en plus » au lieu de ne considérer que ce qui est « en moins ».

T.J. : En fait, c’est simple : nous sommes naturellement soumis à toutes sortes d’influences extérieures qui peuvent perturber notre équilibre. Virus, pollutions, substances toxiques, accidents, stress professionnel, conflits familiaux… la liste des « infractions à la norme habituelle » est longue. Les raisons de connaître une « crise » sont nombreuses. Si nous sommes en bonne santé, nous avons les ressources nécessaires pour nous adapter à ces circonstances perturbatrices. Nous trouvons un nouvel équilibre et nous continuons à vivre en bonne santé.

Concrètement ? Vous avez des exemples ?

T.J. : Imaginons deux personnes. L’une mène une vie saine caractérisée par une alimentation équilibrée, des heures de sommeil suffisantes, une bonne gestion du stress, l’absence de consommation de substances toxiques, la pratique d’un sport, des relations amicales épanouissantes, une tendance à penser positivement et une volonté de trouver un sens à son existence.

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Une existence exemplaire ! Et l’autre ?

T.J. : L’autre vit beaucoup moins sainement ; elle mange trop gras et trop sucré, est plutôt sédentaire, fume un paquet de cigarettes par jour et boit un peu trop d’alcool, entretient de nombreux conflits avec son entourage, rumine des idées pessimistes et n’attache aucune importance à sa philosophie de vie.

Deux situations un peu extrêmes quand même…

T.J. : Bien évidemment, dans les faits, nous ne faisons jamais tout bien ou tout mal. Néanmoins, on ne peut nier que certains font un peu mieux que d’autres. En apparence, les deux personnes de mon exemple sont en bonne santé. Et pourtant, un événement
extérieur va révéler que, pour l’une d’entre elles, ce n’est pas le cas. Imaginons qu’elles aient un virus susceptible d’attaquer le nerf auditif. Disposant de bonnes défenses immunitaires, la personne qui mène une vie saine résiste relativement bien à l’agression virale, elle ne perd qu’un peu de ses capacités auditives. La personne fragilisée par une vie moins équilibrée finit par être atteinte d’une surdité plus profonde. Et, disposant de ressources psychologiques moindres, elle ne parvient pas à transformer son handicap en une expérience de croissance. Elle finit par sombrer dans la dépression.

Un cercle vicieux inéluctable ?

T.J. : Non, car elle pourrait retrouver un équilibre adapté à sa situation nouvelle, un nouvel état de bonne santé. Cela impliquerait un profond changement de ses habitudes de vie et de sa manière de penser. Mon expérience de médecin et de thérapeute m’a appris que c’est possible. Même malade ou handicapé, nous ne sommes pas condamné à être en mauvaise santé.

Autrement dit, on peut être un malade en bonne santé ?

T.J. : Oui, à condition de revoir notre idée de la normalité. Beaucoup de gens croient qu’il existe une norme absolue. La plupart du temps, celle-ci correspond à des images hédonistes véhiculées par les médias. Il faut être jeune, en forme et souriant pour être en bonne santé. On en est arrivé à considérer la vieillesse comme une maladie. C’est ridicule car, dans les faits, on peut être atteint d’une pathologie, handicapé ou tout simplement âgé et se sentir en bonne santé.

La bonne santé serait donc une expérience subjective ?

T.J. : C’est plus complexe que cela. Notre bonne santé dépend à la fois de notre appréciation subjective et d’éléments tout à fait objectifs. Ceux-ci sont quantifiables, par exemple : notre vitalité, notre endurance, les performances de notre coeur, l’efficacité de notre système digestif, la qualité de nos défenses immunitaires, la balance de notre équilibre émotionnel ou encore notre aptitude à nous intégrer socialement. Tous ces éléments participent à notre potentiel de prévention des maladies ; ils aident à la préservation de notre bonne santé ; ils permettent de nous adapter lorsque celle-ci est mise en danger.

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La question est donc de savoir comment se maintenir en bonne santé ?

T.J. : Cette question devrait être au centre des préoccupations de notre « système de santé ». Malheureusement, ce dernier est plutôt un « système de la maladie » qui consacre la majorité de ses efforts à traiter des pathologies. L’aspect préventif est encore peu développé. La première étape de cette prévention devrait consister à sensibiliser les gens à se prendre en charge. Il s’agit de devenir le gardien de notre bonne santé, en considérant que c’est le bien le plus précieux que nous ayons. Cela implique de se souvenir que nous sommes des êtres multidimensionnels. Se maintenir en bonne santé demande d’agir à tous les niveaux : physique, psychologique, sociologique et écologique. Tout est lié, rien n’est isolé. Il est capital de s’en rappeler.

Certes tout est lié, mais tout évolue en permanence aussi. Comme trouver un équilibre stable dans ce mouvement permanent et cette incertitude qui sont les caractéristiques mêmes de la vie ?

T.J. : Il ne faut pas confondre la notion d’équilibre avec celle de stabilité. Un état d’équilibre est, par définition, le résultat d’une tension entre des forces contraires, opposées. Il s’agit d’une sorte de compromis entre des situations contradictoires. Pour y accéder, il faut pouvoir s’adapter, contrebalancer des déficits, suppléer des manques, alléger les surplus. C’est cela la vie : un processus d’adaptation permanent. Être pleinement vivant demande de rester vigilant, attentif, pour ne pas nous laisser emporter dans un trop grand déséquilibre. C’est un travail de chaque instant. Comme un navigateur, nous devons rester éveillé pour tenir la barre et garder le cap malgré les remous de l’océan.

Mais cette recherche de la bonne santé n’est-elle pas au fond aussi une quête de perfection, une orthorexie, qui, en voulant annihiler les éléments négatifs de la vie, menace la vie elle-même ?

T.J. : Il serait dommage de céder à la tentation de la toute-puissance. Nous ne pouvons pas tout contrôler. De plus, la vraie perfection c’est précisément le jeu de forces opposées et de situations contradictoires qui crée un mouvement de la vie. Les éléments négatifs dont vous parlez ne le sont que parce qu’ils sont en excès ou pas appropriés dans certaines circonstances. Les mêmes pourraient être très positifs dans d’autres circonstances. Tenter de préserver l’équilibre entre les forces et les situations contraires est le meilleur moyen d’accompagner le mouvement subtil de la vie et de respecter tous les ingrédients qui lui sont nécessaires. Privilégier certains ingrédients au détriment d’autres laisserait s’installer le déséquilibre. C’est cela qui menacerait la vie !

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De manière concrète, comment fait-on ?

T.J. : Imaginez que vous ayez un métier stressant et sédentaire. Idéalement, il faudrait que vous fassiez de l’exercice de façon régulière. Mais quel bien cela vous fera-t-il si vous choisissez une activité sportive qui vous isole de votre famille ou crée des tensions dans votre couple ? De même, il ne sert pas à grand-chose d’envoyer chez le psy un enfant qui fait des cauchemars si l’on ne surveille pas ses heures de sommeil, le temps qu’il consacre à des jeux électroniques et la qualité des programmes qu’il regarde à la télévision. Ou encore, il paraît absurde de manger bio si c’est pour se disputer à table ! Seule une vision globale de notre vie permet de préserver un maximum d’équilibre et de nous engager dans un processus de bonne santé.

Comment savoir si nous sommes effectivement en bonne santé ?

T.J. : De nombreux petits signes nous renseignent. Il faut donc y être attentif, repérer notre inconfort physique, nos tensions, nos douleurs, d’éventuelles perturbations de notre sommeil, un ralentissement de notre digestion, une tendance à faire des infections
à répétition. Il ne s’agit pas de devenir hypocondriaque, mais simplement d’être sensible et d’écouter les messages de notre corps. Chaque symptôme veut dire quelque chose. Il signale une rupture de notre équilibre. Il en va de même pour notre inconfort psychologique : des émotions désagréables comme la peur, l’anxiété ou la colère sont des signaux d’alarme qui ne se manifestent pas sans raison. Lorsque nous devenons irritable voire agressif, c’est que quelque chose manque à notre bien-être, notre bonne santé est en danger. Encore faut-il ne pas céder au réflexe de plus en plus courant de faire taire nos symptômes à coup d’analgésiques, de somnifères, d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs. C’est le danger d’une vision trop hédoniste de la bonne santé. Car, à force de croire que celle-ci est synonyme de bien-être, nous ne prenons pas assez en compte le mal-être qui trahit notre déséquilibre et nous ne nous posons pas les bonnes questions sur les causes de ce déséquilibre.

Ces questions ne risquent-elles pas de nous culpabiliser plutôt qu’autre chose ?

T.J. : Ce serait dommage. Il ne faut pas confondre la culpabilité et la responsabilité. Culpabiliser ne sert à rien, cela nous maintient dans un état d’impuissance ; nous avons alors tendance à nous considérer comme une victime et nous ne pouvons rien changer à notre destin. En revanche, la responsabilité définit notre « habilité à répondre » aux circonstances de notre vie. Nous ne sommes pas coupables de rencontrer un microbe ou un virus, de baigner dans une pollution toxique, ou d’être soumis à un stress exagéré. Mais notre responsabilité est de préserver un « terrain » suffisamment sain pour résister à ces facteurs pathogènes. Nous seuls pouvons décider d’équilibrer notre alimentation, d’apprendre à gérer nos émotions, de dormir plus longtemps, de faire de l’exercice, d’arrêter de fumer. Notre santé, c’est nous.

Thierry Janssen était l'invité d'un chat de Psychologies.com sur le thème "comment moins stresser ?". Retrouvez toutes les réponses qu'il a apportées à vos questions en cliquant ici.

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Mangez sain sans vous ruiner

23 Août 2013, 08:31am

Publié par pam

dernière lettre de Santé nature innovation :




Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner. En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.

Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1]. En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.

Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans.

Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent servir de base à fabriquer une soupe. Il suffit de les mettre à bouillir dans une casserole avec beaucoup d'eau, un oignon, une gousse d'ail, une carotte, quelques herbes, du sel et du poivre.

Si vous n'avez qu'un seul légume sous la main (quelques carottes rabougries, un vieux chou-fleur), cela suffit pour faire un potage bon au goût et bon pour votre santé. N'ouvrez pas de paquet de chips. Ne commandez pas de pizza. S'il vous reste un quignon de pain que vous pouvez réduire en petit morceaux et faire revenir dans de l'huile d'olive avec de l'ail et du sel dans une poêle, faites-vous des croutons.

Si la soupe est trop claire, une poignée de riz l'épaissira.

Mangez du chou

Jusqu'à la découverte de l'Amérique, nos aïeuls n'avaient ni haricots, ni maïs, ni tomates. Et la pomme de terre n'est arrivée en Europe qu'à la fin du XVIIIe siècle.

Le chou, sous toutes ses formes, tenait une place de choix dans leur alimentation.

Aujourd'hui, le chou est passé de mode. Peu de jeunes ménages en consomment.

C'est dommage.

Il existe une grande diversité de choux, et un nombre prodigieux de délicieuses recettes pour les préparer, de la choucroute à la salade de chou râpé, en passant par le chou farci, le chou braisé et la soupe au chou.

Le chou est bon marché en toute saison. Il a de grandes vertus détoxifiantes et chélatrices (se lie aux métaux lourds pour les évacuer de votre corps). Il est bourré de nutriments : vitamine A, C et E anti-oxydantes qui freinent le vieillissement cellulaire, fibres, potassium et souffre.

Des études récentes ont démontré que le chou a des vertus anti-cancéreuses grâce à son souffre et ses anti-oxydants. Le brocoli freine le cancer de la prostate.

Vous trouverez sur marmiton.org des centaines de recettes à base de chou. N'oubliez pas le chou de Bruxelles, le chou chinois, le brocoli et toutes les sortes de chou blanc, vert, rouge, frisé ou pommelé.

Mangez des légumineuses

Tout comme le chou, redécouvrez les lentilles, les haricots secs ou demi-secs, les fèves et les pois sous toutes leurs formes. Les légumineuses ne coûtent pas cher et font de délicieux potages, purées, peuvent se manger chauds ou froids en salades. Il en existe assez de variétés pour en manger une fois par jour sans jamais se lasser, et elles peuvent parfaitement vous servir de plat principal, sans accompagnement.

Un exemple rapide : ouvrez une boite de conserve de petits pois (inutile qu'ils soient « extra fins »), versez la dans une casserole, avec le jus, et faites chauffer. Il vous suffit ensuite de mixer, saler, poivrer, et ajouter une cuillerée de crème fraîche non-allégée, pour faire un délicieux potage.

Limitez votre consommation de viande

Réservez la viande rouge (si vous en mangez) et les grosses pièces de viande pour les grandes occasions.

Le reste du temps, les légumes cités précédemment feront une excellente base de repas, et vous pourrez manger végétarien sans y penser. Quelques lardons, ou un bout de saucisse fumée suffisent à accompagner ces plats, si c'est indispensable pour vous. Pour varier les goûts, redécouvrez les épices et les herbes aromatiques, à commencer par les plus simples et les plus courantes : ail, cerfeuil, noix de muscade, laurier, cumin...

Choisissez vos poissons

Le poisson est très bon pour la santé, et il serait très dommage de s'en priver. Néanmoins, rien ne vous oblige à donner dans la lotte, le bar ou la sole, devenues hors de prix. Les petits poissons gras de mers froides sont bien moins chers, vous pouvez les acheter en conserve, et d'un point de vue nutritionnel, ce sont de toute façon les meilleurs grâce à leur forte teneur en oméga-3 et leur faible intoxication au mercure.

Les œufs

Enfin, l'aliment parfait pour les petits budgets : l'œuf.

Victime d'une épouvantable erreur judiciaire dans les années 90, lorsque des chercheurs accusèrent injustement son jaune (le meilleur !!) de faire monter le taux de cholestérol, l'oeuf a été totalement blanchi ces dernières années, en particulier grâce à une étude de l'Université de Yale. (2)

Nous savons maintenant que deux œufs par jour n'ont aucun effet négatif sur le cholestérol, pour les personnes en bonne santé. Bien entendu, si vous suivez un régime particulier, prescrit par un médecin, ne changez rien sans l'avoir consulté.

Sinon, vous n'avez aucune raison de vous priver de cette délicieuse source de protéines de haute qualité, nourrissante, facilement digérable, et très bon marché. Car même en magasin bio, vous aurez du mal à trouver des œufs, même enrichis aux oméga-3, à plus de 25 c l'unité.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

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Vivre ou travailler ?

23 Août 2013, 06:51am

Publié par pam

Suite à un article dans Yog'lavie : "ils ont choisi de ne plus travailler" du 22 aout, je vous propose un extrait de "Attention danger travail" de Pierre Carles... ça commence à dater mais c'est malheureusement toujours autant d'actualité.

C'est même ça le problème : de plus en plus de chômeurs, des riches de plus en plus riches et le nombre de pauvres, de précaires, de laisser-pour-compte qui augmentent encore et encore, de même que le nombre des travailleurs mal payés ou sous payés, toujours plus exploités et avilis par des emplois indignes ou inutiles , et à qui on ne propose en échange que la consommation de biens inutiles ou dangereux pour leur santé, et à la sortie du boulot, juste assez d'énergie pour quelques heures devant la télé où on leur manipule les neurones par des infos trafiquées, orientées, anxiogènes et limitées, histoire de leur montrer l'horreur environnante et la chance qu'ils ont de faire ce boulot pourri et inintéressant en échange de miettes qu'ils dépenseront en biens de consommation toujours plus périssables et inutiles.

Il suffirait d'arrêter de consommer, de fermer la télé, de se contenter de moins mais avec une meilleure qualité de vie, du temps pour ceux qu'on aime...etc... Mais ça fait peur, on préfère être "comme tout le monde", rester dans le rang, se lever chaque matin pour faire un boulot même nul ou inutile. Mais ça rassure, on pense à la retraite, à l'avenir, à la santé et on finit par se réveiller vieux, moche et un peu abimé de partout, on a perdu sa vie à la gagner, on a enrichi le système, le patron, les politiques et leurs sbires.

Il y a tant de choses à faire qui ne coutent rien, tant de merveilles à découvrir autour de nous, tant de possibilités de s'enrichir intellectuellement, intérieurement, personnellement. Tant de choses à apprendre, ne serait-ce que pour faire nous-mêmes ce qui nous fait besoin ou qui nous manque, seul ou contact des autres, ceux qui nous environnent et qu'on ne prend plus le temps d'écouter, de regarder faire, de regarder vivre.

La société qu'on nous propose ne fonctionne que si une grande majorité se laisse manipuler, museler, standardiser pour qu'une poignée de privilégiés en profite. Annihilés par la peur de "perdre", de régresser, ce pourcentage énorme de la population s'auto-esclavagise silencieusement, alors qu'une semaine ou deux de grève du travail généralisée et pacifiste suffirait à faire passer plus de justice, plus de respect de l'homme et de la nature, n'importe quelle revendication honnête et globale en fait.

Arrêter de consommer permet d'arrêter de travailler.

Limiter ses besoins permet de limiter ses contraintes.

Revenir à l'essentiel, notre essentiel à chacun différent, retrouver le temps et l'énergie de faire nous-mêmes plutôt que de "payer pour", d'avoir le temps et l'énergie pour apprendre à faire et ainsi retrouver le plaisir et la satisfaction d'un travail utile, intéressant et constructif voilà qui peut remplir une vie et calmer cette peur de manquer, de perdre son travail, ses avantages sociaux, ses petits privilèges perso.

Ouvrons les portes et les fenêtres, de notre maison et de notre coeur, de notre esprit et de nos rêves, ne laissons personne être maître de notre temps, de nos envies, de notre vie. La vie est belle quand on retrouve la liberté et le temps de partager. Il suffit d'oser faire le premier pas, vous verrez, ensuite c'est facile parce que le bonheur est au bout du chemin !

P.S. : depuis que j'ai visionné le reportage d'Arte sur l'exploitation animale, je ne peux m'empêcher de penser à la vie de cet homme qui chaque jour passe des heures à trier des poussins qu'il jette devant lui dans une vis sans fin qui les broie vivants. Quel karma pour lui ? comment l'aider ? quel avenir pour lui après ça ? combien qui comme lui sacrifient leur santé mentale et physique, et pour quoi, pour qui ? En fermant les yeux, nous cautionnons. Nous avons tous notre part de culpabilité (oh le vilain mot !), nous n'avons pas le droit d'ignorer les dégâts que nos styles de vie impliquent pour nous, pour les autres et pour notre petite planète encore verte et bleue mais plus pour longtemps sans prise de conscience globale, sans révolte salutaire à notre échelle et à l'échelle du monde.

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le partage sauvera le monde...

21 Août 2013, 08:28am

Publié par pam

incroyables comestibles ou... quand l'impossible devient possible

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vers tous les possibles...

21 Août 2013, 07:28am

Publié par pam

ce que nous vivons ce n'est pas une crise, c'est une escroquerie !

peuple de la terre indignez-vous avant que ce ne soit la terre qui s'indigne...

quand l'injustice devient loi, la révolte devient légale...

ceux qui ne croient pas en l'impossible sont priés de ne pas décourager ceux qui sont en train de le faire !

changeons le monde que ce soit localement ou mondialement

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vitesse et précipitation ou calme et maturité...

20 Août 2013, 07:38am

Publié par pam

Pour une maturité plus rapide... avec Jacques Castermane

Un maître zen a toujours infiniment de temps ! Et vous... ?

La maturité de l’être humain se révèle dans le calme intérieur avec lequel l’homme accomplit une action ; une manière d’être qui ne laisse pas place à la précipitation. L’immaturité du corps qu’on est (IchLeib) se manifeste dans la contraction et dans le besoin obsessionnel d’aller vite, de faire vite. Addiction à la vitesse et état d’être tendu qui dissocie l’homme de sa vraie nature, de son être essentiel. La tyrannie de la vitesse conduit à une manière d’être qui apparaît à certains comme étant inéluctable et ... normale. Quelqu’un me disait dernièrement : « Mais, Monsieur, tout le monde court aujourd’hui ; c’est l’époque à laquelle nous vivons qui veut ça ! ». Ah oui ?

Suis-je né pour jour après jour vite me lever pour vite prendre le petit déjeuner, vite courir sur mon lieu de travail où je vais vite passer d’un bureau à un autre et vite faire demi-tour pour prendre le dossier que j’ai oublié ? Résumons : Suis-je né pour vite aller au cimetière ?

Rien ni personne ne peut m’empêcher de marcher tranquillement de la chambre à la salle de bain, de marcher tranquillement de la salle de bain à la cuisine. Que ce soit sur la rue ou sur votre lieu de travail, rien ni personne ne peut vous empêcher de vous déplacer sans être soumis à la tyrannie de la vitesse.

Lorsqu’elle ne s’impose pas - pour sauver sa peau ou ne pas manquer le départ du train - la vitesse est une fuite en avant. Aller vite, faire vite, c’est donner plus d’importance au futur qu’au moment présent ; c’est être possédé par le temps pensé, le temps psychologique et vivre nerveusement. Je ne peux pas vous prescrire un comprimé ou une pilule qui va cacher les symptômes de votre état d’être nerveux, agité, mais je peux vous proposer cet effort sur soi qu’est l’exercice : « Chaque matin, passez de la salle de bain à la cuisine en témoignant, par votre manière d’être en tant que corps et par le rythme de vos pas, que vous avez infiniment de temps ! ». Petit moment de guérison de notre esprit agité, inquiet, tourmenté, éparpillé. Petit moment d’éveil à notre état de santé fondamental : la paix intérieure.



Jacques Castermane

vitesse et précipitation ou calme et maturité...

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bicarbonate et cancer.

20 Août 2013, 07:11am

Publié par pam

Le Miracle du Bicarbonate

Comme vous le voyez, dans son protocole, Joseph Haywood prend du bicarbonate de sodium chaque jour. Cette approche de traitement du cancer a été popularisée par un médecin Romain, qui s’appelle Tullio Simoncini. Bien sûr, vous me direz peut-être que vous avez oublié depuis longtemps la chimie du secondaire, et vous n’êtes peut-être pas familiarisé avec le bicarbonate de sodium. . . mais je parie que vous avez entendu parler du bicarbonate de soude !

Le bicarbonate de soude (bicarbonate de sodium) est couramment utilisé comme antiacide pour les secours à court terme des troubles de l'estomac, afin de corriger l'acidose dans les troubles des reins, pour «alcaliniser» l'urine au cours des infections de la vessie, et pour réduire le plus possible la cristallisation de l'acide urique au cours du traitement de la goutte. Mais, selon Simoncini, le bicarbonate de sodium est irrésistiblement efficace quand il s'agit de tissus cancéreux. Le traitement au bicarbonate de soude de Simoncini est fondé sur la théorie que "le cancer est un champignon", ce qui est aussi le titre de son livre.

Le Dr. Simoncini estime que la meilleure façon d'essayer d'éliminer une tumeur est de la mettre en contact avec du bicarbonate de sodium, aussi près que possible, en utilisant l'administration par voie orale pour le tube digestif, des lavements pour le rectum, la douche vaginale pour le vagin et l'utérus, par voie d'injection intraveineuse pour les poumons et le cerveau, et l'inhalation pour les parties supérieures des voies respiratoires. Les seins, les ganglions lymphatiques, et les côtés sous-cutanés peuvent être traités par des perfusions locales. Les organes internes peuvent être traités avec du bicarbonate de sodium en localisant les cathéters appropriés dans les artères (du foie, du pancréas, de la prostate, et des membres) ou dans les cavités (de la plèvre ou du péritoine). Simoncini théorise que le bicarbonate de sodium détruit les colonies de champignons au cœur des tumeurs cancéreuses.

Peut-être le succès est il dû au fait que le bicarbonate de soude inonde les cellules cancéreuses avec une onde de choc d'alcalinité et d'oxygène, donc inverse l'hypoxie (manque d’oxygène) qui est toujours associée à un tissu cancéreux. Ou peut-être cela fonctionne-t-il parce que la comparaison des tissus atteints du cancer avec des tissus sains, montre que le tissu cancéreux a toujours un potentiel beaucoup plus élevé de concentration en substances chimiques toxiques et en pesticides que les tissus normaux ; et le bicarbonate de sodium possède la propriété d’absorber les métaux lourds, les dioxines, et les furannes. Peut-être que c'est une combinaison des deux. En tout état de cause, quel que soit le mécanisme d'arrêt du cancer, il n'y a pas de doute que des milliers de patients atteints de cancer, ont intérêt à utiliser la méthode de traitement de Simoncini et du bicarbonate de sodium afin de sauver leurs vies.

Selon le Dr. Simoncini, "Mes méthodes ont guéri des personnes pendant 20 ans. Beaucoup de mes patients se sont rétablis complètement d'un cancer, même dans des cas où l'oncologie officielle avait renoncé". Alors, quel est son taux de guérison? Le Dr. Simoncini donne les statistiques suivantes : "si les champignons sont sensibles aux solutions de bicarbonate de sodium, et si la taille de la tumeur est inférieure à 3 cm, le pourcentage sera de l'ordre de 90% ; dans les phases terminales où le patient administré est en assez bonne condition, il est de 50%".

Le site Web du Dr. Simoncini www.cancerfungus.com.

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curcuma

20 Août 2013, 07:08am

Publié par pam

Le Curcuma est Sensationnel

Le Curcuma (ingrédient du curry) est connu comme étant «l'épice d'or de la vie» et est utilisé dans la cuisine indienne depuis des millénaires. En fait, il est impossible de penser à la cuisine indienne sans le curcuma. La curcumine, une substance active contenue dans le curcuma, possède plusieurs propriétés qui combattent le cancer. Une récente étude a démontré que la curcumine peut effectivement réparer l'ADN qui a été endommagé par l’irradiation. Il s'agit là de très bonnes nouvelles, car on ne peut éviter toutes les sources de rayonnements. Selon les scientifiques de l'Université de Chicago, (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12553052?dopt=Abstract), la curcumine inhibe une bactérie qui provoque le cancer de l'estomac et le cancer du côlon.

Il existe aussi une autre propriété anti-cancer de la curcumine, c'est le fait qu'elle soit un puissant antioxydant. Elle peut donc protéger le corps contre les radicaux libres qui endommagent l'ADN. C'est aussi pourquoi le curcuma (qui contient la curcumine) peut être utilisé pour la conservation des aliments. Des essais en Allemagne, ont été rapportés dans le Journal de Pharmacie et de Pharmacologie (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12906755) en juillet 2003, lesquels ont estimé que «Toutes les préparations de fractions contenant de l'extrait de curcuma qui ont été montrées et exposées ont révélé une activité antioxydante prononcée». L’extrait de curcuma testé s’est montré plus puissant que l'ail, la griffe du diable, et l'huile de saumon.

Dans un article de Médecine Moléculaire, (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2230271), les chercheurs de la Harvard Medical School ont publié leurs résultats démontrant que la curcumine inhibe l'angiogenèse (la formation de nouveaux vaisseaux sanguins) des tumeurs, que ces dernières utilisent pour se nourrir afin de se propager.

La curcumine peut également protéger les cellules contre les xéno estrogènes (‘‘faux’’ oestrogènes) car il peuvent s'adapter aux mêmes récepteurs que les œstrogènes ou imiter des oestrogènes chimiques. Dans une étude sur les cellules humaines du cancer du sein, la curcumine a inversé la croissance causée par une certaine forme d'œstrogènes, de 98%, et la croissance causée par le DDT, de 75%. Le curcuma a été considéré comme «la nourriture de la peau» en Inde et aussi dans d'autres cultures, pendant des milliers d'années, en raison du fait qu'il nettoie la peau, il contribue à maintenir l'élasticité, nourrit la peau, et équilibre les effets de la flore cutanée. Plusieurs études animales ont démontré que le curcuma inhibe la croissance d'une variété de bactéries, de parasites, et de champignons pathogènes.

Le curcuma est le principal ingrédient du curry, vous pouvez profiter des avantages et des effets protecteurs de la curcumine en ajoutant simplement de l’épice curry à vos aliments. Si vous combinez la curcumine avec du poivre noir, l'efficacité de la curcumine est multipliée 1.000 fois. Cela en fait la plus puissante "chimiothérapie naturelle", vous pouvez toujours en faire l'expérience. Selon l’avis de Mike Adams, "Mangez du curry et du poivre, ajoutez-y un peu de brocoli, et dans les prochaines 48 heures, votre corps détruira les tumeurs cancéreuses mieux que n'importe quelle chimiothérapie connue de la science moderne !"

http ://lavie naturelle.net

curcuma

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héroïsme et quotidien...

20 Août 2013, 06:10am

Publié par pam


La violence dans les médias : « C’est une banalisation du mal qui fait croire que le sensationnel est une prise de pouvoir sur l’autre, alors que le sensationnel relève d’un héroïsme quotidien — un petit sourire réitéré à la veille dame voisine de palier, un petit coup de main. Il faut réhabiliter l’acte gratuit. »

Alexandre Jollien.

héroïsme et quotidien...


"L’individualisme, c’est être coupé des autres et se positionner comme séparé de l’autre. C’est le début de la souffrance. Beaucoup de philosophes aujourd’hui se sont faits les concessionnaires d’un bonheur sur mesure qui fait l’éloge de la différence. L’autre devient au mieux un marchepied, voire un adversaire. Les deux sont graves."

Alexendre Jollien

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palestine, injustice, non-violence...

20 Août 2013, 05:39am

Publié par pam

Aidez nous à écrire l'Histoire! Plus de 30 000 personnes se sont déjà engagées à soutenir le mouvement non-violent en Palestine. Votre soutien est essentiel- cliquez ici pour faire une promesse de don, cela ne vous prendra que quelques minutes.

Chères amies, chers amis,

C’était la semaine la plus chaude de l’année. Tout ce que Fadel Jaber voulait, c’est de l’eau pour sa famille. Mais Fadel vit dans les territoires occupés de Cisjordanie, où le gouvernement israélien a redirigé les réseaux hydrauliques pour remplir les piscines des colons juifs. Résultat : les robinets des familles palestiniennes comme celle de Fadel sont vides.

Les forces israéliennes ont arrêté Fadel pour avoir pris de l’eau tandis que Khaled, son fils de 5 ans, hurlait «baba, baba!», le cœur brisé qu'on lui enlève son père. C’est le quotidien des Palestiniens qui vivent sous l’emprise brutale de la loi martiale. Leurs terres et leur eau ont été volées par les colons. Ils sont privés de leurs libertés fondamentales. Mais après des années de violence et de désespoir, un mouvement s’éveille en Palestine, un mouvement de résistance non violente pour obtenir tout ce que les Israéliens possèdent déjà: la liberté, la dignité et un État à eux.

Depuis des années, les médias ne montrent que la violence de militants palestiniens, et aujourd’hui encore les extrémistes des deux côtés ne font que saboter le processus de paix. Mais au milieu du conflit, les grands perdants sont les familles comme celle de Fadel, qui n’aspirent à rien d’autre qu’une vie normale. Aujourd’hui ces familles font un pas en avant. Elles organisent des manifestations pacifiques, des occupations non violentes, et travaillent avec des militants palestiniens pour obtenir justice et liberté. En réponse, l’armée israélienne les jette en prison, brutalise les animateurs et arrache leurs enfants à leur lit.

Il y a quelques jours, je me suis rendue en Cisjordanie pour rencontrer ces Palestiniens courageux et pacifiques. Quand j’ai proposé que les membres d’Avaaz leur viennent en aide, leurs yeux se sont illuminés. Ils ont besoin de fonds pour payer un avocat quand ils sont emprisonnés pour des raisons fallacieuses, de caméras et d’appareils photo pour témoigner des abus, de formations en communication avec les médias et à la résistance non violente ainsi que de chargés de campagne pour transformer ces manifestations locales en mobilisation mondiale. Ces familles sont le véritable espoir du processus de paix.Faisons tous une promesse de don de 4€ pour que le mouvement pacifique l'emporte sur les mouvements extrémistes et donnons à Khaled un avenir digne des rêves de son père. Avaaz n'encaissera les dons que si nous récoltons suffisamment de promesses pour faire une véritable différence.

https://secure.avaaz.org/fr/palestines_nonviolent_hope_loc_rb/?buEundb&v=28209

Ce conflit dure depuis bien trop longtemps et depuis trop longtemps la solution est verrouillée par les extrémistes des deux côtés. Mais aujourd’hui, il y a quelques points qui font consensus: tout d’abord, les Israéliens comme les Palestiniens devraient posséder un État. Par ailleurs, le traitement des Palestiniens dans les territoires occupés bafoue la justice internationale, nationale, et même le simple bon sens. Même d’anciens responsables de la sécurité israéliens de la ligne dure le reconnaissent!

Mais le gouvernement israélien en place ne fait qu'aggraver les choses. Alors qu'officiellement il contribue au processus de paix et à une solution à deux États, ses déclarations ne sont que des paroles en l’air, et dans les faits il autorise les colonies en Cisjordanie, rendant de fait une solution à deux États impossible pour toujours. Et dans les territoires occupés, l’armée israélienne soumet les Palestiniens à des lois totalement différentes de celles des colons qui occupent ces terres. L’armée va même jusqu’à emprisonner des enfants et ce pendant plusieurs mois.

Notre meilleur espoir de mettre fin à ces injustices et enfin parvenir à la paix est ce mouvement de résistance pacifique. Voici quelques exemples de la manière dont nous pouvons le soutenir:

  • Fournir le soutien juridique dont ils ont tant besoin afin d’aider les leaders du mouvement à se défendre contre des accusations fabriquées de toutes pièces et des simulacres de procès;
  • Faire intervenir des experts en désobéissance civile venus d’autres mouvements pour partager leurs stratégies et tactiques avec les Palestiniens de toute la Cisjordanie;
  • Fournir aux chefs de file des équipements et une formation aux relations avec les medias afin qu’ils puissent conserver et proposer un témoignage visuel des abus, parler au monde entier de leur mouvement porteur d’espoir et galvaniser les foules;
  • Recruter les meilleurs chargés de campagne et les déployer sur le terrain pour soutenir en permanence le mouvement, organiser des actions dans toute la Cisjordanie et faire participer tous les membres d’Avaaz pour faire de ce combat local une mobilisation de résistance pacifique mondiale;
  • Diffuser en temps réel leurs actions pacifiques sur notre site et organiser une journée d’action mondiale sur toute la planète.

L’histoire a montré que les mouvements pacifiques peuvent libérer les peuples du monde entier: Gandhi en Inde, Martin Luther King aux États-Unis, Nelson Mandela en Afrique du Sud. Nous savons que cette stratégie peut marcher et aujourd’hui, elle est notre seul espoir. Offrons à ce mouvement la vague de solidarité mondiale dont il a besoin pour réussir. Faites une promesse de don de seulement 4€dès maintenant et changez le cours de l’Histoire:

https://secure.avaaz.org/fr/palestines_nonviolent_hope_loc_rb/?buEundb&v=28209

Les membres d’Avaaz ont montré un soutien indéfectible à la liberté, à la justice et à la résolution des conflits dans le monde entier. Aujourd’hui l’un des plus virulents bastions de l’injustice sur la planète réside dans les terres palestiniennes occupées par les forces israéliennes. Mais même là-bas l’espoir surgit. Et ensemble, nous pouvons être la génération qui offrira la paix à ces deux peuples qui en ont tant besoin et qui ont été si souvent trahis par leurs représentants. Montrons-leur ce dont nous sommes capables.

Avec espoir et détermination,

Alice et toute l’équipe d’Avaaz

EN SAVOIR PLUS

Video en anglais / Le traumatisme d'un enfant palestinien pendant l'arrestation de son père capte l'attention des medias mondiaux (Haaretz)
http://www.haaretz.com/news/national/video-palestinian-boy-upset-by-father-s-arrest-garners-international-media-attention-1.306155

Bethléem, en Cisjordanie, souffre d’une pénurie d’eau (France Inter)
http://www.franceinter.fr/emission-ailleurs-bethleem-en-cisjordanie-souffre-d-une-penurie-d-eau

Non-violence en Palestine? (Alain Gresh, Le Monde diplomatique)
http://blog.mondediplo.net/2010-01-05-Non-violence-en-Palestine

La résistance civile, ça marche! (Sciences humaines)
http://www.scienceshumaines.com/la-resistance-civile-2c-ca-marche-_fr_23010.html

La « résistance non violente » dans les territoires palestiniens : Changement de stratégie ou recherche d’une légitimité nouvelle ? (Blog de Julien Salingue)
http://www.juliensalingue.fr/article-33622539.html

Is this where the third intifada will start? (New York Times)
http://www.nytimes.com/2013/03/17/magazine/is-this-where-the-third-intifada-will-start.html?ref=magazine&pagewanted=all&_r=0

Palestine : la troisième Intifada sera non violente (Ouest-France, le Globservateur)
http://globservateur.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/06/16/palestine-bassem-tamimi.html

palestine, injustice, non-violence...

j'ai préféré recopier la demande d'Avaaz que de donner mon avis sur un sujet qui me révolte tant que je craindrais de laisser les mots dépasser ma pensée... on ne peut rétablir une injustice faite à un peuple aux dépens d'un autre peuple innocent, des familles entières vivent dans des camps de réfugiés depuis des dizaines d'années pour que certains... ça y est, je suis repartie !!!

Chacun son libre arbitre, je vous laisse à vos pensées, à votre ressenti sur ce sujet qui divise tant, sujet pollué (encore un !) par des extrémistes religieux de tous bords, qui tous ont en commun de faire le mal au nom de leurs textes sacrés dont ils détournent le sens et les messages à leur seul profit, oublieux des mots partage, paix, amour, compassion, générosité, ouverture d'esprit, universalité....

pas de rapport avec la Palestine, mais c'est beau !

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