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Arnaud Desjardins.

19 Août 2013, 08:02am

Publié par pam

De ce qu’avait votre maître, que désiriez-vous ?

La liberté, la plénitude, la présence. Il était comblé et ne demandait rien. C’était lui le plus riche d’entre nous. Et ce qui dominait chez lui, comme chez tous les maîtres authentiques que j’ai approchés, c’est l’amour. Non pas "l’amour émotion" dans son sens galvaudé d’aujourd’hui, mais un amour profond, une bienveillance, un sentiment qui a à voir avec la bonté, l’intelligence du cœur. Ma fille, qui avait 4 ans à l’époque, a demandé à celui que nous appelions Swâmiji s’il possédait des pouvoirs miraculeux comme certains yogis. Il lui a répondu : « Infinite love, infinite patience » (« Amour infini, patience infinie »). Aujourd’hui, je réalise à quel point c’était vrai. Donc, c’est cela qui motive : trouver quelqu’un qui vous donne envie de ce qu’il est et non de ce qu’il a.

Vous avez expérimenté cette transformation promise par les enseignements spirituels. De quoi est-elle faite ?

Je dirai d’abord qu’il y a une diminution de l’égocentrisme et que, donc, notre perception du monde, des autres, devient plus vaste. Il y a aussi la disparition progressive de ces émotions qui sont toujours liées à « moi, mes souffrances ; moi, mon bonheur ; moi, ma réussite » ; la neutralisation de toutes sortes de pensées inutiles qui sont des projections, des peurs, des illusions ; et ainsi de plus en plus d’ouverture spontanée et aisée aux autres, de plus en plus de présence au moment présent.

Oui. En juillet 2000, j’ai eu un gros problème, un œdème pulmonaire aigu. Peu à peu, je sentais l’eau monter dans mes poumons comme si j’allais mourir noyé. Les secours n’arrivaient pas. Jusque-là, je ne savais pas si je serais capable de « dire oui à la mort ». Et bien, après toutes ces années d’exercice de l’acceptation, je n’ai pas résisté. J’étais calme, entièrement prêt à cette nouvelle expérience. Ce que nous enseignent les spiritualités, « vivre dans le climat du oui », opérait encore. En cela, je veux témoigner : même si j’ai réalisé tous mes rêves d’enfant, comme celui de réussir, d’avoir du succès, de connaître des gens célèbres, de voyager, l’aventure qui de loin reste la plus importante, celle qui surpasse toutes les autres, c’est cette transformation intérieure.

Encore une fois... merci yog' !

Arnaud Desjardins.

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Publié depuis Overblog

17 Août 2013, 06:38am

Publié par pam

"Nous ne possédons rien si ce n’est l’usage de notre corps, de nos sens et de notre esprit." D. Loreau.

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quotidien et inopiné...

16 Août 2013, 07:24am

Publié par pam

Certains sont champions dans le quotidien, personnellement je me dévoile dans les situations d'urgence. Cela m'a sans doute permis d'assurer sinon d'exceller dans mon métier d'artificier alors que la vie quotidienne, la vie de couple, souffraient de mon absence de constance : l'ennui s'emparant de moi plus rapide et dévastateur qu'un tsunami, m'engluant dans les petites habitudes, me réduisant à une râleuse lasse et lassante, faisant ressortir à mon grand dam les pires aspects de ma petite personne...

Mais que surgisse l'imprévu, l'inattendu, l'imprévisible, voire même l'accident ou la catastrophe et on peut enfin compter sur moi et découvrir mes talents cachés... si si j'en ai moi aussi !

J'en ai eu récemment encore la preuve puisque comme d'autres j'ai subi un gros orage de grêle et de vent. N'étant pas seule cette nuit-là j'ai pu confronter mes réactions à d'autres et si c'est compliqué de gérer l'affolement et l'angoisse des autres quand il faudrait se consacrer à réagir aux intempéries et en limiter tant que faire se peut les conséquences dans l'instant, cela m'a permis de me féliciter de ma capacité toujours au top de faire face à la seconde à l'imprévu, à ce qui nous dépasse tous : les catastrophes climatiques. Mais plus encore, cela nous confronte tous à nos réactions personnelles : on peut d'un petit problème faire une montagne, se laisser abattre ou décourager quelle que soit l'ampleur de ce qui nous arrive. Et j'ai pu me réjouir du bénéfice du travail sur soi, des lectures et des études philosophiques qui alors portent leurs fruits : notre attitude face à un danger, une maladie, un péril quel qu'il soit fait de cet évènement une catastrophe ou un bienfait. Un bienfait oui, car le quotidien nous endort, nous fait perdre vigilance et recul sur soi, sur la vie, sur l'importance des choses, sur l'essentiel.

J'ai, il est vrai, eu la grande chance que mon toit résiste aux assauts des éléments et quand l'averse de grêle passée, j'ai pu le constater à la lumière de la lampe de poche et des éclairs qui continuaient de tout illuminer, j'ai ressenti un soulagement joyeux que ni les gouttières transformées en dentelle, ni les fleurs broyées, ni le potager réduit à néant, ni le jardin couvert de feuilles et de branches ne pouvaient entamer. Je m'inquiétais pour les voisins, et à juste titre puisque toutes les maisons du hameau voisin furent très abîmées mais je ne pouvais m'empêcher de relativiser et d'encore positiver, réaction du corps sans doute à l'afflux d'adrénaline du au quelques minutes de fureur intense des éléments : bruit hallucinant, bourrasques de vent, vitres bombardées de feuilles, branches, grêlons gros comme de balles de ping-pong (inquiétude de les voir grossir encore), mais à ce moment, rien n'est envisageable, il faut seulement attendre, s'éloigner des fenêtres, espérer. À quoi servirait de paniquer sinon à faire de mauvais choix, il est impossible de fuir devant les éléments déchainés, d'autres que nous subissent bien plus fréquemment les assauts de la nature, et leurs maisons sont moins solides, leurs vies moins protégées. En plus de calmer mon invitée qui avait bien mal choisi la date de son séjour chez moi, mon esprit était tourné vers eux et vers les oiseaux et les bêtes sauvages dans le jardin et autour : où et comment se protégeaient-ils ? leur instinct les avaient sans doute prévenus mieux que l'alerte orange de la météo qui m'avait permis de ranger quelques plantes fragiles, d'abriter la voiture, de caler les outils de jardin (qui néanmoins ont volé en grand fracas !).

Connaissant les ressources de cet excès d'adrénaline, j'en profitais dès la fin de la mini tempête pour réparer quelques dégâts, éponger l'eau infiltrée sous les portes et dans mon hangar, redresser la barrière couchée sur le chemin, jouissant de cette énergie surhumaine si rare et limitée dont on bénéficie pendant quelques minutes ou heures après un choc.

J'ai attendu 24 heures pour aller visiter mon assurance que les plus touchés de mes voisins aient la priorité, pour constater que le bureau était plein de gens qui malgré l'alerte n'avaient pas abrité leurs voitures et venaient se plaindre de quelques bosses sur le toit et autres bricoles, puis la "dame" de l'assurance a expliqué à la cantonade que pour elle les arbres s'était terminé, qu'elle avait eu trop peur, qu'elle faisait couper tous ceux de son jardin..... je me demande encore pourquoi elle vit à la campagne, et pas dans une petite boite de coton dans un coffre à la banque ou un abri antiatomique, mais sa logique l'aide sûrement à vivre et être heureuse, enfin je lui souhaite, même si je suis bien triste pour ses arbres, enfin les arbres qui l'environnent et qui à n'en pas douter ont été plantés ou semés bien avant sa naissance, celle de ses parents, voire des ses grands-parents... et quand il n'y aura plus d'arbre, qui retiendra le vent, atténuera ses sautes d'humeur ?

Lors de la grande tempête de 1999, je cherchais quel endroit de ma maison était le plus sur, craignant que la toiture métallique s'envole et connaissant les dégâts qu'une plaque de tôle emportée par le vent peut provoquer... et j'ai fini dans l'angle de ma chambre au plus près de deux grands chênes jumeaux qui poussent là depuis bien avant l'existence de cette maison, les prenant comme protecteurs eux qui depuis si longtemps résistent à tout même à la folie des hommes. Encore cette fois ils ont résisté, continuant leur rôle protecteurs. Et si un jour ils devaient rompre, je reconstruirais et replanterais deux chênes au même endroit en leur honneur et souvenir, en remerciement de ce sentiment de confiance que j'éprouve d'être à l'ombre de leur ramure et de leur beauté.

Peut être même vais-je planter une dizaine d'arbres en souvenir de ceux massacrés pour la quiétude de la "dame" de l'assurance.... enfin pour le moment il s'agit de continuer de réparer les dégâts avant le prochain orage et de me féliciter d'avoir avec le temps pu m'améliorer, d'avoir appris à positiver et à me réjouir de ce qui reste plutôt qu'à pleurer ce qui n'est plus !

Le plus étonnant quand on vit un déchaînement des éléments c'est le calme qui suit : un calme total, absolu, une sidération de la nature : plus de chants d'oiseaux, de cigales, de grillons, plus de bruissements, rien ne bouge.

Le lendemain matin, après un tour de la maison pour établir une liste des priorités j'ai avec angoisse fait un tour de jardin craignant de trouver des victimes mais à part un geai tué par un grelon en plein vol, les champs de céréales voisins ravagés, le chemin vert de feuilles broyées nous avions échappé au pire. À moins d'un kilomètre de nombreux arbres étaient couchés, déracinés, des routes coupées, des maisons sans toit, comment ne pas relativiser ? pourquoi s'inquiéter ?

Je crois qu'au plus fort du bruit et de la fureur j'ai dirigé mes paumes de main vers le jardin en signe d'apaisement, comme je le fais vers les gens qui m'appellent pour des soins, non pas que j'imagine si peu que ce soit avoir influencé quoi que ce soit, mais je veux vous faire partager ces instants où au plus fort d'un bouleversement irrépressible et incontrôlable, là encore sérénité et méditation sont plus importants qu'inquiétude, angoisse, affolement et désespoir et bien plus utiles en fin de compte puisque c'est ce qui nous permet de surmonter en douceur tout ce que la vie nous réserve en bien comme en mal et que sans un peu de recul nous ne pourrions que subir.

La vie est belle mes amis, pleine d'imprévus, pleine d'enseignements, et celui d'aujourd'hui c'est que si tout ne va pas comme vous le voudriez il y a bien pire autour de vous, tant de gens malheureux, tant de tristesse et de maladies, et nos petits bobos sont bien mesquins en comparaison.

J'ignore comment aider ceux qui s'accrochent à leurs petites misères ou à leurs grosses maladies, ceux qui semblent se construire autour d'une allergie ou d'une maladie de peau, qui se replient sur leur douleur, sur la perte d'un être cher (ou souvent sur leur passé), ceux qui voient tout en noir, toujours, qui engluent leur quotidien dans les ressentiments, la rancune, la rancoeur et les regrets. J'espère en la réincarnation car je ne sais si je trouverais la réponse dans cette vie....

Bon, c'est pas tout ça, le jardin m'attend, j'ai encore des brouettes de déchets végétaux à véhiculer jusqu'au tas de compost et je vais semer quelques légumes d'hiver dans les trous laissés par la grêle dans le potager !!

Et, au fait, qui pense encore que les changements climatiques c'est du bidon, juste un marronnier de plus pour les journalistes ou un excès de plus des écolos ?

On doit s'habituer aux canicules et autres bouleversements des éléments, s'y adapter, et si on veut les limiter faire du prosélytisme pour la décroissance ou au moins la limitation de la consommation en privilégiant l'alimentation locale, en réduisant nos trajets, nos pollutions diverses, nos déchets, en simplifiant nos besoins et nos vies, en cessant de partir en vacances quatre fois par an à l'autre bout du monde alors qu'autour de nous les paysages sont si beaux et si variés, les gens à découvrir si nombreux...

quotidien et inopiné...

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phytothérapie et moyen-âge

14 Août 2013, 06:40am

Publié par pam

merci spinescent

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petit matin....

14 Août 2013, 06:37am

Publié par pam

merci Philippe !

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différence, évolution, humanité...

13 Août 2013, 07:23am

Publié par pam

“Laisser de côté nos différences, c’est pouvoir communiquer, échanger des idées, partager des expériences.”

Dalaï-Lama.

“Les humains se figurent qu’ils préservent leur individualité en se divisant, en s’opposant. C’est exactement le contraire qui se produit. Ils deviennent alors des êtres séparés, limités par leurs perceptions. Ils sont prisonniers de leur temps, ils voient les effets et non les causes. Ils se tendent vers un but, un désir, vers un futur pour tenter d’oublier l’inexorable marche du temps, ils élargissent sans cesse l’espace qui les éloigne de leur véritable nature.”

Pierre Bordage.

différence, évolution, humanité...

“Nous vivons dans un monde qui renie les êtres humains. Dans un monde en train de préparer sa mue, et sans doute l’extinction de cette espèce ingrate et malfaisante qui le ronge depuis la nuit des temps. Quelle importance ? Personne ne pleurera les hommes.”

Pierre Bordage in “L’évangile du Serpent”.

“Un être avide et agressif qui s’entête à ne pas changer d’habitude ou d'attitude ne changera pas de comportement, même si on le lui demande. Il est comme recouvert par la poussière de l’ignorance. Il n’éprouve aucune compassion. Dans cette vie, il lutte pour obtenir des bénéfices personnels, et il fait fi des autres. Un tel être ne peut étudier correctement la médecine.” Tendzin Tcheudrak.

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au sujet de la différence...

11 Août 2013, 08:23am

Publié par pam

Parmi les milliards d'êtres et de choses, aucune n'est tout-à-fait semblable à une autre. Alors évitons de faire des associations par analogie, et sachons voir ces différences. On voit des ressemblances qui n'existent pas. C'est dû au manque de raffinement de notre vue. Avoir une vision fixe et rigide du monde extérieur est l'expression de l'ignorance et la cause de tous nos malheurs. Tout change, tout est différent mais nous ne réussissons pas à le percevoir. Nous voyons toujours ce que nous voulons voir. C'est l'illusion (Maya), un voile devant nos yeux, qui nous empêche de voir ce qui est. Fondamentalement, ce qu'il faut voir, c'est que tout est différent. Je suis ici, tu es là. Les deux sont différents.

Puisque tout est différent, personne ne peut s'attendre que l'autre agisse d'une manière particulière. Puisqu'il est différent, il ne peut que se comporter différemment. Il ne pourrait agir de la manière qui vous convient que s'il était vous, ce qui n'est pas le cas et si la situation dans laquelle il se trouve était la même que vous. Ainsi il faut essayer de comprendre les autres plutôt que de leur attribuer le qualificatif de bon ou mauvais. C'est ainsi que vous pouvez dépasser les différences et percevoir le caractère unique de chaque chose."

Swami Prajnanpad

au sujet de la différence...

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au sujet de la solitude...

11 Août 2013, 07:57am

Publié par pam

“L’esprit de solitude” de Jacqueline Kelen.

Pour les “bien-pensants” lorsqu’un individu avance seul dans la vie, c’est qu’il a des problèmes, c’est un asocial, ou il est imbu de lui-même, cache une tare ou couve un gros complexe de supériorité.

Être bien tout seul, être seul et heureux, cela n’a rien à voir avec un mépris des humains ni avec l’égocentrisme : c’est le signe clair de la liberté. La maturité commence lorsqu’un individu se sent auteur et responsable de son existence, lorsqu’il ne demande pas aux autres de le rendre heureux, lorsqu’il n’accuse pas systématiquement les autres de ses propres faiblesses et insuffisances. Ainsi, l’idéal du sage antique (Épicuriens, Stoïciens, Cyniques...) consiste à se suffire à soi-même. Vivre solitaire renvoie toujours à son jugement personnel, à son intuition, à son esprit critique.

“Le véritable solitaire ne ressent pas le besoin d’une stabilité que fournirait un travail régulier ou une vie conjugale établie parce qu’en lui il se sent structuré et parce qu’il sait que ce qui sécurise devient tôt ou tard ce qui emprisonne.”

Voir Henry Thoreau “Walden ou la vie dans les bois” chez Gallimard, ainsi que “La désobéissance civile”.

au sujet de la solitude...

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"L'Ange de l'Abîme" de Pierre Bordage.

10 Août 2013, 07:19am

Publié par pam

" - L'Univers tout entier est fait de croyances...

- Vous affirmez là une bien étrange croyance : l'univers semble plutôt constitué d'atomes, de molécules.

- Nous avons tendance à nous séparer de nous-mêmes, c'est justement dans cette division que s'installent les religions.

- Vous confondez monde subjectif et monde objectif. Nous ne sommes que des souffles dans le temps, mais l'univers, lui, existe depuis des milliards d'années et existera très longtemps après nous.
- Nous nous inventons des mondes objectifs parce que nous avons perdu de vue notre véritable nature. Nous avons l'impression d'avoir été piégés dans un corps mortel, nous cherchons des causes extérieures, nous essayons de trouver le bonheur par des apports objectifs, nous accusons les autres de nos malheurs, mais, tant que nous refuserons de revendiquer nos croyances, nous commettrons toujours les mêmes erreurs, nous serons toujours en quête d'un insaisissable idéal, nous chercherons des vérités là où elles ne sont pas, dans la possession, dans la technologie, dans la religion, dans l'histoire, dans le sang de nos ennemis. L'Univers n'existe que parce que nous l'engendrons à cet instant précis. Son passé est mort, son futur n'est pas écrit."

ou quand la science-fiction rencontre la philosophie...

ou quand la science-fiction rencontre la philosophie...

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au sujet de la sagesse...

9 Août 2013, 07:20am

Publié par pam

“Celui qui s’impose des privations afin de recueillir des éloges ne mérite aucun éloge, car il est plus vaniteux que le pire des débauchés. Le sage ne jeûne que pour être plus proche de lui-même, lui seul est juge, lui seul est témoin. Si tu te prives, ne le fais pas pour te conformer aux exigences d’une communauté, ni par peur du châtiment, ni même d’amasser des mérites à faire valoir dans un autre monde. Ces comptes-là sont sordides à mes yeux.

- Si tu me dis qu’il faut faire le bien pour le bien, sans même attendre de récompense, ton mérite est plus grand encore.

- M’as-tu déjà jamais entendu parler de bien et de mal ? Ces mots pervertis n’appartiennent pas à mon langage !

J’ai dit qu’en tout être se mêleraient Lumière et Ténèbres, et qu’il faut toute la lumière du sage pour les démêler !”

Amin Maalouf in “Les jardins de lumière”.

au sujet de la sagesse...

“Ce que tu ne veux pas apprendre par la sagesse, tu devras l’apprendre par la douleur.” Dogna.

“La pire infraction à la vie, c’est de faire, par manque de courage, l’inverse de ce à quoi l’on croit.” Michel Dogna.

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