Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

idéal et quotidien... au sujet de la prière...

5 Août 2013, 06:10am

Publié par pam

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire. Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière, si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même. Surtout, n’affectez pas l’amitié. Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe. Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Prenez attention. Tâchez d’être heureux.

idéal et quotidien... au sujet de la prière...

“Oh, mon Dieu, me voilà acculé à la prière. Je suis impuissant et incapable de juger. Je ne crois pas en vous, du moins pas tel que vous m’avez été décrit. Mais il faut que je prie car je suis effrayé, pris d’une peur impie.”

Greg Bear in “La musique du sang”.

idéal et quotidien... au sujet de la prière...

“La prière, dans la tradition des amérindiens, c’est moins de demander que de remercier pour ce que nous avons reçu. Cette façon de remercier permet aux choses de grandir.”

Cartier in “Les gardiens de la terre”.

idéal et quotidien... au sujet de la prière...

Larry Dossey, médecin généraliste, dans “Space, time and médicine” parle du rôle de la conscience dans la santé et dans la maladie. Dans “ces mots qui guérissent” il démontre le pouvoir de la prière dans le processus de guérison. Par “prière” il entend “vibrations énergétiques positives”.

idéal et quotidien... au sujet de la prière...

“Prier : célébrer et rendre grâce aux éléments. Remercier avant de demander.”

Maud Séjournant.

idéal et quotidien... au sujet de la prière...

"Dès que la religion fourre son nez dans les affaires humaines, on peut craindre le pire. Les religions, toutes les religions, celles du livre et les autres. Il n'y en a pas de meilleure que d'autres, pas de pire. Elles se valent. Ce sont toutes des machines d'exclusion, d'oppression, de destruction, elles se réclament toutes du ou des vrais dieux, elles revendiquent toutes des territoires, des frontières, des privilèges, des vérités, des dogmes. Elles sont toutes à enfermer dans un sac et à noyer dans des vallées de larmes."

Pierre Bordage in "L'ange de l'âbime".

Voir les commentaires

au sujet des dépendances...

3 Août 2013, 08:46am

Publié par pam

“Nous utilisons toutes sortes de méthodes pour nous échapper - toutes les dépendances ont pour origine ce moment où nous rencontrons notre limite et où nous ne pouvons tout simplement y faire face. Nous avons le sentiment que nous devons l’adoucir, l’amortir avec quelque chose et nous devenons dépendant de ce qui semble atténuer la douleur.

La méditation est une invitation à percevoir l’instant où nous atteignons notre limite et à ne pas nous laisser emporter par l’espoir ou la peur.”

Pema chödrön in "Conseils d'une amie pour les temps difficiles".

au sujet des dépendances...

“Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l’absence d’espoir, se détendre avec la mort, ne pas s’opposer au fait que les choses changent tout le temps, qu’elles n’ont pas de substance durable, c’est ça le message de base. Parler de l’absence d’espoir et de la mort, ça veut dire faire face aux faits. Aucune fuite de la réalité. Nous pouvons continuer à avoir des dépendances de toutes natures, mais nous cessons de croire qu’elles sont autant de portes d’accès au bonheur.”

Pema Chödrön id.

Voir les commentaires

ÉLOGE DU BON SENS. Marc de Smedt.

2 Août 2013, 07:13am

Publié par pam

Le stress actuel rend de plus en plus nécessaire l’utilisation de gymnastiques de sagesse.

Vouloir être meilleur, c’est aussi vouloir aller mieux. Il faut donc se donner les moyens d’y arriver.

Méditation :

Être capable de voir ainsi sa vie psychique défiler est une expérience fondatrice.

D’abord, cela permet de se détacher de l’emprise de la psyché, de se libérer de cette mainmise de pensées virevoltant sans cesse et occupant de fait tout le champ de la conscience : en effet, si je suis capable de voir bouger mon psychisme, j’entre dans un processus d’indépendance vis-à-vis de lui et suis donc à même de le contrôler mieux.

Durant la pratique de la posture de méditation, se passent les choses suivantes:

- concentration sur l’instant présent

- observation de cet observateur que nous sommes

- développement de la persévérance

- contrôle du souffle

- discrimination de nos énergies positives et négatives

- discernement des rêves et illusions

- maîtrise des passions, émotions et désirs

- accroissement de la prise de conscience

- émergence du détachement, du lâcher-prise

- accroissement de la compassion

- amour de la vérité et de la sagesse

- éclosion du bon sens et de la liberté d’esprit

- apprentissage de la mort en soi

- découverte de la sagesse du vide

- naissance à la paix intérieure

- entrée dans le silence vécu.

Tout cela se passe en vrac et en détail, durant les quelques minutes que nous prenons pour nous asseoir tranquillement dans une posture énergétique centrée sur la respiration. On y découvre quelque chose de fascinant : chaque jour on naît différent.

Le processus une fois engagé, c’est notre existence toute entière qui devient une vraie méditation. On médite sur son existence et on se fait méditer par elle.

Maître Deshimaru : “Il y a le grand ego, celui qui recherche liberté, sagesse, calme et silence et regarde l’autre, le petit ego de tous nos soucis.”

Vivre l’instant présent n’est pas un concept de jouisseur qui renvoie au fameux “carpe diem” des Latins. Le fameux “ici et maintenant” des soixantuitards avait occulté le vrai sens de la démarche qui consistait à essayer de vivre dans l’instant présent en pleine attention.

Hors de l’action, si l’on pense à l’action passée, on n’est plus dans l’instant, on ne naît plus à la nouvelle action présente.

Le mot sanscrit karma signifie avant tout “relation de cause à effet” : c’est la responsabilité attachée aux actes et aussi le poids, moral et matériel, de ceux-ci. Quoi que je fasse, je crée du karma - qui est à la fois mon destin, ma liberté, ma charge d’existence personnelle, ma particularité individuelle et mon rôle, avec tous les effets bienfaisants et pervers qui en découlent pour mes proches, la société, la nature, le cosmos.

Maître Deshimaru prétendait que l’acte de méditer coupe le karma : simplement, par l’acte même de se regarder soi-même, on ne se laisse plus (ou en tout cas moins) emporter par soi-même.

Dans le processus de la méditation, on s’aperçoit que tout problème, quel qu’il soit, diminue en intensité : on se faisait une montagne de telle situation qui, envisagée dans le calme de la posture en silence et de la respiration retrouvée, ne disparaît pas, non, mais retrouve une dimension normale. L’esprit humain a cette tendance de toujours tout exagérer : si l’on reste en phase avec cet esprit, tout notre comportement plongera dans l’exagération et il en découlera des conséquences exagérées. C’est cela, le karma, que l’on peut moduler avec un peu d’introspection, donc de méditation.

Pascal : La faute vient toujours de l’autre.

Et il est facile de manipuler les esprits sur ce thème du bien et du mal - l’art des tyrans, des fanatiques et des hommes politiques ambitieux consiste à en faire métier. À nous de ne pas nous laisser berner. Ne nous laissons pas imposer notre futur ! Inventons-le tous les jours... en sachant être présent au monde.

Malraux : Il faut transformer en conscience le plus d’expérience possible.

La méditation permet de très bien discerner les moments de rêverie fantasmatique où l’on imagine la réalité, les moments de retour en arrière où l’on fouille ses pensées en ressassant souvenirs douloureux ou plaisants, les phases structurantes où l’on fait des plans, où l’on envisage les situations professionnelles et relationnelles, ainsi que les phases de calme, de véritable vide psychique, qui permettent de tout remettre à niveau en créant un véritable lâcher-prise de la conscience.

Les maîtres de méditation insistent beaucoup sur ce lâcher-prise car, en vérité, bon nombre de nos problèmes viennent de nos fixations mentales.

Je pense que l’acte de méditer permet d’éviter l’emprise de la subordination chimique, car on y apprend à faire le ménage en soi et à réguler ses propres émotions et pulsions. Évidemment, ce n’est pas chose facile.

Et c’est le processus respiratoire qui va nous permettre d’agir en ce sens.

Par la pratique, hors des moments de méditation, dans la vie quotidienne, on peut reprendre contact avec son respir et expirer profondément dès que le besoin s’en fait sentir : stress, angoisse, emportement ; ou alors dans un moment libre où l’on reprend racine ne opérant un “rappel à soi”.

Le voyage respiratoire que l’on opère dans la méditation permet de déplier petit à petit l’être vrai recroquevillé au fond de nous, comme s’il était coincé par la charge des émois, désarrois, commotions, impressions de toutes sortes, acculé par toute la gamme des sentiments que notre sensibilité nerveuse et psychique émet et reçoit et dans laquelle nous nous débattons sans cesse.

Apprendre à se promener dans sa respiration libère.

La méditation fait devenir amoureux du monde et rend le cœur compatissant.

Que la posture soit immobile ou en mouvement (Taï Chi), l’entraînement respiratoire, de par sa poussée vers le bas, vers le hara des Japonais (trois doigts sous le nombril), que les Chinois définissent comme le centre vital, ce mouvement créé à la fois force et tendresse. Force : une véritable puissance énergétique nouvelle se révèle en nous et se manifeste par une vitalité accrue. Tendresse : en retrouvant nos capacités cachées, en réveillant peu à peu nos potentialités, la vision que l’on a du monde se fait moins étriquée. Et tout nous parle.

Une fois entré dans ce processus, notre mentalité change. Ayant moins envie de se compliquer la tête et, partant, d’emberlificoter les situations, une certaine sagesse naturelle semble apparaître et nous accompagner : elle simplifie l’existence.

Le nettoyage de ces portes de la perception (Aldous Huxley) permet aussi de réveiller une part subtile de nous-mêmes : l’intuition. Cette perspicacité fait qu’on sent mieux. mais tous ces avantages que l’on peut tirer de techniques d’éveil ne sont rien. Car si on pratique pour les obtenir, on se retrouve dans la conquête de pouvoirs et par conséquent hors de la quête. On reste donc à courir après d’illusoires fantasmes : rêver de devenir un grand moine ou un grand saint est aussi sot que rêver de devenir superman. Il s’agit toujours là de la course au pouvoir absolu, qui est un leurre.

On fait pour bien faire.

Et c’est ici que la méditation rejoint l’art de vivre. Nous n’emmènerons ni nos réalisations, ni nos richesses, ni notre famille, ni tout ce que nous avons aimé, dans notre tombe.

Pourquoi sommes-nous là ? Pour essayer de faire évoluer cette énergie qui nous a été donnée pour quelques années.

Nous sommes liés à l’époque historique dans laquelle nous vivons. Notre transformation intime crée aussi la transformation du monde. Si je crée du calme en moi, de la paix, je crée aussi du calme et de la paix autour de moi. Mais si le leurre et la violence m’habitent, ils habiteront mon monde. Il s’agit donc là d’un choix de vie, d’une éthique de fonctionnement.

Dans l’acte de méditer, la conscience se retrouve face à son propre miroir.

Parce que nos peurs paralysent notre action en ce monde, parce que notre manque de détachement et nos pensées nous ligotent, parce que, enfin, le lâcher-prise intérieur, l’éveil à une conscience de soi plus vaste et le regard neuf suscité par notre méditation nous permettent d’avancer dans un nouvel espace de liberté.

Perdus dans nos pensées, nous ne voyons plus le monde.

Perdus dans la pensée, nous oublions l’être qui existe en nous.

Méditer, c’est trouver un moment de calme pour se poser et se laisser, immobile, traverser par le flux des pensées et préoccupations qui s’en vont alors et cessent d’occuper et d’envahir le champ de la conscience. Libérée, celle-ci devient plus apte à servir. La méditation n’est pas oubli, mais recentrage. Rééquilibrage de nos deux cerveaux. Le gauche et le droit. L’intellect frontal et l’instinct thalamique.

C’est aussi un acte volontaire, et guerrier, qui consiste à briser le moi des habitudes et des apparences, à sortir de sa coquille égotique et figée, afin de se dégager de l’armure caractérielle chère à Reich.

Ce n’est pas facile, c’est un travail :

- sur la colonne vertébrale, notre axe de vie qu’il faut redresser, déployer dans l’assise.

- sur la respiration : expiration profonde et abdominale, vers le hara.

- sur la posture : épaules à détendre, nuque à tenir droite, pouces opposés qui ne doivent faire “ni montagne, ni vallée”.

- sur l’immobilité : par l’arrêt du geste et le silence se développent patience, endurance et pacification nerveuse.

- sur la conscience : “laisser passer les pensées comme des nuages dans le ciel”, sans les entretenir ni les retenir, crée un double processus d’autoanalyse et de vidange du trop-plein cérébral.

Méditer c’est aussi “faire sans faire”, et surtout se retrouver soi-même.

Méditer c’est aussi veiller, s’éveiller, entrer en osmose.

Il faut considérer la méditation comme un havre de paix qui permet de mieux poursuivre l’effort quotidien, la lutte vitale, la marche en avant.

Oui, l’acte même de la méditation sauve et régénère. Encore faut-il s’y plonger avec courage, détermination, vigueur et patience. Sans s’attacher à rien d’autre que l’effort lui-même qui, seul, suffit à notre métanoïa, à notre métamorphose, notre transformation incessante, quotidienne et essentielle. C’est là une façon pragmatique de voir et comprendre les arcanes de notre psychologie intime ; la base même de la connaissance de soi.

quelques extraits de "ÉLOGE DU BON SENS" de Marc de Smedt.

ÉLOGE DU BON SENS. Marc de Smedt.

Voir les commentaires

meditation et univers...

2 Août 2013, 07:02am

Publié par pam

“Le corps humain est constitué des 5 éléments de la création : eau, feu, vent, ciel et terre. Tout ce qu'il faut faire pendant la méditation, c’est se concentrer sur cette réalité pour recevoir l’énergie de toutes ces sources et rester fort. Le microcosme, toi, devient le macrocosme, l’univers."

meditation et univers...

Voir les commentaires

Ballades et projets réalisés...

1 Août 2013, 08:17am

Publié par pam

Belles découvertes ce matin :

partie de Colibris, je visite le site Katao.fr et le site "la Ferme Sainte Marthe" boutiques en ligne solidaires, équitables, bio... où l'on peut trouver épicerie, graines, semences, champignons à culitver et j'en passe....

Je découvre le site de Cuisine Campagne, blog de bon goût dans tous les sens du terme, des recettes simples et naturelles, de belles photos, de bonnes idées, des livres qui font envie, alors bonne ballade à vous si ça vous tente !

Et dès que j'y arrive techniquement (problèmes de photos et de transfert d'un portable à un autre.... ou des joies de l'autodidacte...) je vous fais un reportage sur mon mur d'étagères, un vieux projet que j'avais remisé aux oubliettes, croyant que mon dos ne m'autoriserait plus à menuiser, bricoler, m'éclater et je vous raconte comment une bonne révolte de la tête sur le corps peut faire des merveilles et qu'il ne faut décidément jamais baisser les bras ! et que, peut être, le régime frugivore, même à 80 % redonne la pêche et ... porte ses fruits... bon j'arrête, c'est nul !

Mais plus sérieusement, j'ai ramé pendant des mois, tournant autour de la livraison de la scierie voisine persuadée que cette fois j'avais été trop optimiste, que les gros bricolages n'étaient plus pour moi, et après quelques semaines de changements alimentaires, je reprends les outils !

Ballades et projets réalisés...

Voir les commentaires

hello ! quelles nouvelles ???

1 Août 2013, 07:22am

Publié par pam

C'est l'été, la canicule semble revenir dans nos contrées, les humains semblent pris d'une frénésie de changement : ils bougent.... peu importe où et comment, ils semblent avoir oublié toutes leurs bonnes résolutions : ils explosent en un trajet leur bilan carbone, se mettent à acheter n'importe quoi à n'importe quel prix, s'entassent dans quelques lieux après des heures d'embouteillages (ceux-là même qu'ils sont censés fuir..) au lieu de profiter enfin de leur jardin ... se couvrent d'insecticide et de crème soi disant anti solaire ( il existe pourtant un truc qu'on appelle l'ombre et un autre qui s'appelle chapeau de soleil ...) et il reviendront chez eux épuisés, cramés, le portefeuille allégé mais tellement heureux d'avoir fait comme tout le monde, et ils reprendront le boulot, vous savez le truc qu'on fait tous les jours pour avoir de l'argent, qui bien souvent n'est pas choisi ni très exaltant mais qui permet de payer ce qu'on appelle vacances (les vacances servent à supporter le travail le reste de l'année) en bref on perd sa vie à la gagner, on perd son temps, on perd sa jeunesse, on perd ses idéaux, on perd son âme, mais qu'est-ce qu'on est content d'avoir fait comme tout le monde ! Pendant tout ce temps-là on n'a pas eu à réfléchir, c'est toujours ça de gagné...

hello ! quelles nouvelles ???

Pendant ce temps les politiciens et les financiers font passer les augmentations, les licenciements, rognent sur nos droits de citoyens, et au retour des vacances, placés devant le fait accompli, il n'y aura pas d'autre issue que de se remettre au travail pour renflouer les caisses, payer la rentrée des petits, faire remplir la cuve de mazout ou rentrer du bois, et reprendre courageusement le train-train qui permettra 11 mois plus tard de pouvoir enfin partir en vacances dépenser l'argent durement gagné pour reposer les organismes durement épuisés par un travail durement cherché et conservé par ces temps de chômage généralisé et retrouver une santé durement éprouvée par une vie.. pas très cool, pas très enrichissante, pas très folichonne... mais normale.

Eh les gars ! le temps libre c'est maintenant ! vous ne trouverez pas le bonheur en accumulant les kilomètres ou en dépensant de l'argent, c'est un leurre qu'on vous fait miroiter tout le reste de l'année, on vous endort, arrêtez l'engrenage : en dépensant moins vous pourrez travailler moins, aimer plus à commencer par vous-mêmes et récupérer le temps qui vous manque pour trouver en vous-mêmes vos vraies raisons de vivre, d'être heureux et de rendre les autres heureux.

Vous rappelez-vous le slogan de "l'an 01" :

on arrête tout, non réfléchit et c'est pas triste !

hello ! quelles nouvelles ???

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4