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Niki de Saint Phalle et son jardin...

13 Septembre 2013, 08:10am

Publié par pam

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ALBERT JACQUARD. 

13 Septembre 2013, 07:04am

Publié par pam

Quelques phrases tirées de :

"De l'angoisse à l'espoir" Albert Jacquard. 2002.

I - AUJOURD’HUI L’ANGOISSE.

Jour après jour, l’actualité nous cache le mouvement réel de l’Histoire.

Nous sommes en train de vivre une révolution, et nous ne devons pas oublier que toute révolution partage les hommes en deux camps : ceux qui la subissent et ceux qui la conduisent.

Ce qui changent ce sont les conditions dans lesquelles les hommes vivent ensemble sur leur petite planète.

Avec les moyens que nous possédons aujourd’hui, quelques jours seraient suffisants pour détruire l’humanité toute entière.

Ce que vit la société d’aujourd’hui n’aura pas une fin ramenant à l’état antérieur, il ne faut donc pas parler de crise mais de “mutation irréversible”. C’est cette irréversibilité qui est dure à accepter.

...

En fait, à la liberté, beaucoup de nos contemporains préfèrent le confort des repères apportés par la prison de la quotidienneté.

Chez l’être humain, la préoccupation de l’avenir domine la conscience du présent. Plus que chez tout autre animal, l’essentiel des instants vécus est consacré à la préparation des instants qui suivront : d’où l’angoisse permanente du lendemain.

Il nous faut discerner parmi les utopies imaginables celles qui pourront peut-être devenir réalité.

Nous sommes prisonniers de notre planète.

L’Homme est à la mesure de la terre. Puisqu’il ne la quittera pas, il est de son devoir de chercher à vivre avec elle sereinement, en la respectant, en s’efforçant de ne pas la détruire. Quel est l’avenir de notre civilisation, sachant que nous en sommes à la fois les créateurs et les produits ?

Quelles que soient nos capacités à retarder la fin de l’aventure de la conscience, il nous faut l’accepter et donc consacrer nos efforts à rendre meilleur le sort de nos contemporains et de nos descendants.

L’une des richesses de la Terre est la surface habitable ; or, elle est limitée, ce qui interdit une croissance sans fin du nombre des humains.

...

 ALBERT JACQUARD. 

L’alignement de neuf milliards d’humains sur le mode de vie des Occidentaux actuels aboutirait à un gaspillage destructeur ne laissant à nos petits-enfants qu’une Terre exsangue. Pour éviter des inégalités entraînant des conflits catastrophiques pour tous, la seule issue est dans le choix d’une diminution de la consommation par les peuples les plus riches. Combien de temps encore ceux qui sont privés du minimum nécessaire à la survie pourront-ils tolérer le spectacle de l’opulence désordonnée des nantis ? Nous nous sommes jusqu’ici comportés comme si la Terre pouvait supporter sans broncher nos pires actions ; il nous faut désormais comprendre qu’elle est entre nos mains, et qu’elle est fragile. Il nous faire l’inventaire de notre “propriété de famille” et décider de ce que nous pouvons abandonner ou détruire et de ce que nous devons absolument préserver.

Détruire la couche d’ozone en utilisant l’atmosphère comme une poubelle, c’est condamner toute forme de vie hors des océans. En fait, tous les biens non renouvelables doivent être considérés comme “bien commun de l’humanité”, et donc inviolables. Détruire un bien non renouvelable est commettre un acte irréversible qui appauvrit toute l’humanité ; pire qu’un vol, c’est un crime contre l’humanité à venir.

Au-delà du cas du pétrole, le comportement de l’humanité aujourd'hui est scandaleusement destructeur. Faire confiance à la science et à la technique en croyant qu’elles apporteront des réponses aux problèmes que génèrent ce comportement est une attitude infantile.

Toute croissance correspond à une évolution exponentielle qui ne peut qu’aboutir à des situations intolérables.

Le XVIII° a été caractérisé par le pouvoir des philosophes. Leurs idées, parce qu’elles concernaient le cœur même de la société, avaient un pouvoir proprement révolutionnaire. Et celle qui a dominé et provoqué les bouleversement les plus irréversibles a été celle de l’égalité de toutes les personnes humaines.

Le XIX° a vu, lui, le triomphe des grands patrons d’entreprises.

Le XX° a été celui des avancées techniques les plus fabuleuses, mais le changement le plus radical a été le passage du pouvoir des mains des politiques et des industriels vers celles des financiers et des économistes.

La société occidentale semble faire confiance totale à un processus que l’on croit capable de résoudre tous les problèmes : l’augmentation de la consommation.

La santé, l’éducation, la justice, la culture sont des biens, mais leur valeur ne peut être définie. Dans un monde géré par les économistes, le risque est grand de réduire l’importance de ces secteurs, car, bien que n’ayant pas de valeur, ils ont un coût.

Certes, des mesures palliatives sont adoptées qui permettent à ces exclus d’avoir le minimum nécessaire ; grâce au RMI, ils ont de quoi survivre, grâce à la télévision, ils peuvent participer aux jeux de hasard ou visiter, depuis leur fauteuil, le pôle Sud ; mais ils ne vivent ainsi qu’une existence virtuelle.

L’important est de montrer à chacun qu’il n’est pas “de trop”. Par son appartenance à la communauté humaine, il doit être considéré comme une source, non comme une charge.

 ALBERT JACQUARD. 

V - DEMAIN L’ESPOIR.

Contrairement à une idée répandue, la compétition n’est nullement une nécessité imposée par la nature. Les progrès les plus décisifs n’ont pas été le fruit d’une compétition entre chercheurs, mais l’aboutissement d’un désir personnel de compréhension face à l’angoisse générée par l’ignorance.

Qu’on le veuille ou non, ce siècle connaîtra un changement radical de la société planétaire. Si nous avons la sagesse d’y participer, il peut conduire à une humanité pacifiée, où les inégalités seront moins scandaleuses. Mais sommes-nous prêts à diminuer notre consommation des biens non renouvelables ?

Dans quelques décennies, les conditions de notre survie seront différentes. La population aura encore augmenté de moitié, nos pouvoirs seront encore accrus. Quel usage allons-nous en faire ? Nous vivons une période où les bouleversements sont inévitables.

Essayons d’imaginer deux types d’avenir, l’un dans la continuité du présent, l’autre répondant au désir d’un sort plus humain.

Sommes-nous les uns avec les autres ou les uns contre les autres ?

La voie des financiers des sociétés occidentales répond contre, cette voie de la croissance (consommons plus et tout ira mieux) ne peut mener qu’à l’épuisement des ressources collectives, elle néglige la fonction première de toute communauté humaine : créer un réseau permettant à tous d’échanger et à chacun de devenir une personne.

La nature a produit Homo, mais c’est l’humanité qui a créé l’Homme. Il est temps d’en tirer les conséquences, d’utiliser notre efficacité pour mettre en place un nouvel ordre mondial évitant les erreurs commises jusqu’ici.

L’architecte est le prototype du rebelle ; alors que tout, dans la nature, fait d’aujourd’hui le résultat d’hier, il tente de rendre aujourd’hui compatible avec ce qu’il désire pour demain.

Notre orientation peut se borner à une juxtaposition d’existences indépendantes, enfermées dans leur solitude stérile, à la seule recherche de satisfactions immédiates, ou aboutir à la construction de personnes constamment en quête de contacts, à la réalisation d’une société où chacun se sente merveilleux dans le regard des autres.

L’efficacité nécessaire n’est pas suffisante, il faut laisser parler en l’homme l’angoisse permanente : “Ce que j’ai réalisé aidera-t’il les hommes de demain à vivre plus sereinement ?”

 ALBERT JACQUARD. 

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prise de conscience et changement...

12 Septembre 2013, 08:19am

Publié par pam

j'aurai pu intituler cet article : au sujet des commentaires....

je retrouve un livre un peu oublié de Michel Odoul :

"Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi"

en voici un extrait de la conclusion :

“ Si le ciel nous donne connaissance de l’avenir, c’est pour qu’il soit changé.” P. Coelho.

Si la vie communique intensément avec nous et exprime par notre corps ce qui ne va pas, c’est aussi pour que nous puissions changer.

Toute évolution de l’être commence par une prise de conscience de ce qu’il est et de ce qu’il fait.

Mais il serait simpliste de réduire la souffrance d’un autre ou de soi-même en disant : “C’est pour telle et telle raison et c’est parce qu’il a choisi de vivre ainsi.” Ce serait stupide et cela fataliserait négativement le plan conscient des individus, les rendant incapables d’oeuvrer aux changements de leurs mémoires profondes et inconscientes. La responsabilité totale de chacun face à ses choix d’incarnation et de vie n’autorise aucun commentaire. La conformité à la “loi de la vie” n’a à être jugée par personne, car personne n’en connaît les tenants et les aboutissants. Que chacun fasse le travail à sa porte et le monde sera bien tenu. Le moine taoïste Mong Tseu disait souvent : “Le grand des défauts des hommes, c’est d’abandonner leurs propres champs pour aller ôter l’ivraie de ceux des autres.” Nous avons en priorité la charge de la vie qui nous a été confiée. En la gérant mieux, notre rayonnement s’accroît de lui-même et peut changer le monde.

La prise de conscience ne suffit pas non plus à faire disparaître miraculeusement les maux du corps lorsque l’on a cru comprendre les mots de l’âme. Elle doit toujours être suivie d’un travail d’éveil de conscience, d’une démarche de réflexion profonde et sincère vis-à-vis de nos comportements et positions de vie. Nous pourrons alors seulement impliquer les changements nécessaires et parfois douloureux afin de libérer les énergies “mal” densifiées en nous et qui nous font souffrir. Encore faut-il accepter les messages qui viennent et ce qu’ils signifient, en évitant absolument la confusion possible entre “être à l’écoute de soi et de son corps” et “s’écouter”.

Nerida de Jong

Nerida de Jong

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au sujet de la souplesse...

11 Septembre 2013, 06:39am

Publié par pam

Quand l'homme vient au monde, il est souple et faible ;

quand il meurt, il est raide et dur.

Quand les plantes naissent, elles sont souples et tendres ;

quand elles meurent, elles sont sèches et arides.

La raideur et la dureté sont les disciples de la mort ;

la souplesse et la tendresse, les disciples de la vie.

Ce qui est dur et raide sera brisé.

Ce qui est souple et tendre l'emportera.

Lao-Tseu - Tao Te King -

au sujet de la souplesse...

Cultivons notre souplesse... tant mentale que physique.

Avec l'arrivée de l'automne et le retour de l'humidité, il faut s'occuper des douleurs récurrentes. Quelques pistes :

COURBATURES : douleurs musculaires dues à l’accumulation d’acide lactique dans les muscles par surmenage et manque d’oxygénation.

T.M. Arnica 7 gouttes 3 à 4 fois dans la journée. Ou Rhus Toxicodendron 15 ch 1 dose.

CRAMPES : douleur intense de durcissement d’un muscle souvent des jambes.

Il faut étirer brusquement le muscle contracté. Ensuite il faut boire beaucoup d’eau additionnée de chlorure de magnésium (un petit verre dans un litre), car elles sont souvent dues à un manque de magnésium (ou à une circulation défectueuse).

Homéopathie : Cuprum metallicum.

Oligo : Cuivre et aussi calcium, cobalt, magnésium, manganèse, potassium.

Vit B. Levure de bière.

1 cuill de gomasio (90 % sésame + 10 % sel de mer, doré et pilé) en urgence.

Phytothérapie : absinthe, armoise, menthe, millefeuille, camomille romaine, cumin, sauge, souci, lithotame, queue de cerise..

DOULEURS ARTICULAIRES : harpagophytum, cassis. bambou, prèle.

DOULEURS ARTICULAIRES ET VERTEBRALES :

frictions toniques le matin avec des huiles essentielles :

lavande, romarin, marjolaine, pin, eucalyptus, 50 grammes de chaque dans 10 ml d’huile végétale.

Pour les grands massages : rediluer 10 fois.

DOULEURS RHUMATISMALES : Supplémenter en associant 500 mg de vit C et 100 mg de flavonoïdes.

Il faut lutter contre la production excessive de radicaux libres en supplémentant en antioxydants : Vit A, C, E, oméga-3 et oméga-6, acides aminés soufrés, sélénium, zinc.

La vit E peut remplacer les anti-inflammatoires par ex.

ARTHRITE, ARTHROSE, POLYARTHRITE RHUMATOÏDE : 2 g Oméga 3 (EPA majoritaires) : ils soulagent les douleurs inflammatoires et protègent l’articulation. Contrairement aux anti-inflammatoires (aspirine et corticoïdes) qui ne font que renforcer cette destruction programmée. Effets bénéfiques au bout de 8 à 12 semaines. Privilégiez les aliments végétaux, perdez du poids si besoin, limitez la viande rouge afin de réduire les apports en fer, attention aux allergies ou intolérances alimentaires (en cas de fatigue inexpliquée par ex.), restaurez la barrière digestive (ferments lactiques en pharm.), remplacez le café par le thé vert.

Le saule, l’harpagophytum, le cassis et la vergerette sont d’excellents anti-inflammatoires.

L’H.E. d’eucalyptus citronné est efficace contre l’arthrite, celle de genévrier contre les douleurs articulaires.

Conservez une activité physique suffisante (hors crises douloureuses) : seul moyen de produire du nouveau cartilage.

L’arthrite rhumatismale finit par entraîner l’affaiblissement des ligaments dans tout le corps. Une douce mobilisation favorise le drainage lymphatique et il faut mobiliser les articulations. Importance de l’activité physique : l’hyperoxygénation qu’elle entraîne augmente l’élimination des acides en excès, ce qui soulage nombre de douleurs (arthrite, tendinite...).

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au sujet du temps qui passe...

9 Septembre 2013, 08:42am

Publié par pam

“Le temps : moins le perdre pour davantage en profiter.

Chaque jour est la seule chose que nous possédions vraiment. Notre vie, c’est aujourd’hui, pas hier, pas demain. Le temps est un présent sacré. Si nous ne pouvons profiter du moment présent, ce n’est pas dans un futur hypothétique que nous le ferons. Mais ce n’est pas seulement le fait d’avoir du temps qui est important : c’est la qualité du moment.

“La vie nous a donné, à tous, à un moment ou à un autre, des instants durant lesquels tout ce que nous faisions avait la transparence du cristal et l’azur d’un ciel sans nuages.” Anne Murray Lindenberg.

Nous passons trop de temps à regretter le passé, à rester figés dans le présent ou à nous inquiéter pour le futur. Nous gâchons tant de temps...

“Il n’est jamais trop tard pour RIEN faire.” Confucius.

La paresse devrait être un luxe, non une forme d’inertie. Elle devrait s’apprécier, se déguster, être acceptée comme un cadeau du ciel, un peu comme un moment volé.”

D. Loreau in “L’art de la simplicité”.

au sujet du temps qui passe...

“Le passé est marqué de deux manières, par les choses significatives dont on se souvient naturellement, naissances, mariages, morts, voyages, succès et échecs, et puis par l’autre catégorie, les moments curieusement colorés et détaillés, sans rime ni raison, qui ne veulent pas s’en aller.”

A.S. Byatt in “Histoires de feu et de glace”.

au sujet du temps qui passe...

“Bien misérable est l’âme obsédée du futur, malheureuse avant le malheur” Sénèque.

“Horace : Carpe diem, quam minimum credula postero : cueille le jour, sans te fier le moins du monde au lendemain. Célébration de l’autonomie : art d’être à soi-même sa propre norme, de décider et de vouloir son existence d’être le moins possible soumis aux caprices des autres, de fabriquer le détail de sa vie, d’élaborer librement son emploi du temps sans rendre de comptes à personne. De même pour le rapport à autrui, indépendamment du mode (amical, amoureux ou neutre). Élargissement du temps présent structurant toute éthique hédoniste. Ne pas troubler l’instant présent par d’inutiles considérations nostalgiques sur le passé ou prédictives sur le futur. Le moment dans lequel chacun vit définit la seule dimension réelle et visible du temps. Le libertinage inscrit son œuvre dans le cadre de l’immédiateté. À chaque instant font suite d’autres instants : la durée se construit avec ces moments juxtaposés qui finissent par faire émerger une cohérence, un sens, une direction. Inutile de souffrir de ses erreurs passées, de ressasser les peines de jadis, d’entretenir la douleur du temps perdu qui jamais ne revient, inutile de craindre l’avenir, de s’angoisser à l’idée d’une éternité peuplée d’enfer. Seul le présent existe. Le conseil vaut aussi en amour.”

Michel Onfray in “Théorie du corps amoureux”.

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maisons de retraite...

8 Septembre 2013, 08:17am

Publié par pam

en réponse à l'article "l'oeuf à la coque" de Daniel : http://www.lesvoiesdelame.com/

au sujet des maisons de retraite... mouroirs ? tristes impasses ? voies de garage pour la bonne conscience des plus jeunes ? .......

je crois que la seule solution est d'inventer nous-mêmes les lieux de nos fins de vie : s'en occuper avant d'en avoir besoin, prévoir... Nous espérons tous finir nos jours dans notre jardin, notre maison... Mieux vaut je crois prévoir un lieu qui puisse se partager à plusieurs, avec parties communes, partage d'outils, de voiture, d'aides ménagères ou médicales.... et partie individuelle où chacun vit sa vie à son rythme et à sa façon. Le partage non comme une obligation mais comme un plus, un choix ! Plus d'entraide, de sécurité, de sérénité. Possibilité de soins, d'activités, de repas en commun, ensemble, et garantie à chacun d'être seul et tranquille dans son "chez soi".
En partageant nos ressources, en évitant de consommer inutilement (véhicules,outils, électroménager, chambres pour les amis de passage et la famille), en pouvant aider ceux qui ne peuvent plus entretenir un potager, des fleurs...
Il existe déjà des lieux de ce genre, inspirons-nous d'eux, parlons-en avant de nous retrouver coincés par l'âge, les soucis de santé ou financiers... et nous éviterons pour nous et ceux que nous aimons les mouroirs que tous nous connaissons et dont nous ne voulons pas ! la vie est belle, pour tous, à condition de se prendre en main et de faire changer les choses !

C'est aussi une solution alternative qui évite de "peser" sur nos enfants, leurs vies et leurs proches le jour où nos forces, notre santé nous quitteront.

Si ce sujet vous intéresse, ayez la gentillesse de mettre des commentaires, de signaler les vidéos, sites, bouquins, associations qui d'ors et déjà proposent des alternatives.

Cet été ma mère a suggéré qu'elle pourrait faire aménager un "coin" de mon lieu de vie pour venir y finir ses jours. J'ignore encore si j'y suis prête, quelles seraient les réactions des autres membres de notre famille, quelles sont les dispositions financières à mettre en place, comment faire si je veux même quelques mois reprendre la route, la sachant ici seule... et en même temps j'entrevois la possibilité de débuter ce projet qui m'est cher depuis que j'ai subi le placement de mon père Alzheimer dans une "maison" qui n'était ni la sienne ni la mienne.

Écologiquement, ce style de projets est une bonne solution à la limitation de la consommation par le partage, cela peut aussi être financièrement la possibilité de s'en sortir avec une faible retraite car si l'on ne peut individuellement se faire aider en cas de besoin, on peut à 5 ou 6 s'offrir les services d'une aide ménagère, d'un jardinier... donc créer un emploi ou deux. Je ne parle même pas du prix exorbitant des maisons de retraite dont le coût est supporté par les descendants quand on ne leur demande pas de rembourser les frais engagés par l'état au moment de la vente des biens de leur héritage.

Si nous voulons conserver nos libertés, à commencer par la liberté de choix, notre autonomie, notre décence, n'attendons pas pour chercher et trouver des solutions décents, humaines, conformes à nos idées et idéaux, à notre dignité !

maisons de retraite...

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au sujet du rire...

7 Septembre 2013, 06:37am

Publié par pam

dernière lettre de "santé nature innovation" :

Le meilleur anti-douleur naturel

Votre corps est capable de produire des substances anti-douleur très efficaces, les endorphines.

Ce sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l'opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine.

Or, il existe un moyen naturel et simple d'augmenter votre niveau d'endorphines naturellement, et ainsi de diminuer vos douleurs : il suffit de rire et, mieux encore, rire en groupe. br>

Rire est un exercice physique

On se figure souvent que le rire est une émotion, qui se produit avant tout dans le cerveau et sur le visage, et qui commence par un sourire sur les lèvres.

En réalité, le rire démarre par une violente contraction du diaphragme, un grand muscle entre votre ventre et votre poitrine. Cette contraction comprime les poumons et provoque une brutale expulsion d'air.

L'air qui vous sort de la poitrine provoque une vibration incontrôlée des cordes vocales. Vous émettez alors le fameux « Ha ! », immédiatement suivi d'une cascade d'autres « Ha ! Ho ! Hi ! », car votre diaphragme se contracte par saccades.

Si le rire se prolonge, vous vous videz de votre air, ce qui a pour effet de vous plier en deux de rire ! Dans les cas extrêmes, vous pouvez être amené à vous rouler par terre.Le fou rire vous a fait perdre le contrôle de vos muscles. Votre ventre, sous la tension, devient alors aussi douloureux que lors d'une trop longue série d'abdominaux.

Vous constaterez que le rieur pris de fou rire se met à transpirer. Ses veines et les muscles de son cou et de son visage gonflent et se contractent, comme lors d'une intense douleur. La confusion est d'autant plus grande que des larmes ne tardent pas à jaillir de ses yeux, tandis qu'il continue à faire de grands « Ha, ho, hi », déclenchant la joie, puis l'inquiétude de son entourage : « Mais est-ce que tu ris ou est-ce que tu pleures ?? ».

Et la question se pose en effet car, à ce moment, un rien peut faire déraper la situation, lorsque la pression sur sa vessie ou, pire encore, sur son intestin, devient incontrôlable...

Toujours est-il qu'une personne n'est plus tout à fait la même après avoir ri.

Car la douleur et la tension musculaire provoquées par le rire ont déclenché, tout comme chez le soldat ou chez l'athlète qui fait un violent effort, une grosse production d'endorphines.

Les effets sont les suivants :

1) Vous vous sentez heureux, parce que les endorphines vous plongent dans un état de bien-être. Et notez bien que c'est le fait d'avoir ri qui vous a rendu heureux, plus que la chose qui avait provoqué le rire.

2) Si vous aviez mal quelque part avant de rire, vous constaterez que la sensation de douleur a diminué. Le phénomène a été observé en laboratoire par une équipe de l'Université d'Oxford, qui à publié une étude à ce sujet dans la revue médicale Proceedings of the Royal Society B. (1)

3) Tout comme l'opium, les endorphines provoquent une sensation de paix intérieure et de détente. C'est pourquoi le rire favorise l'assoupissement.

Rire en groupe est plus efficace

Fallait-il que des scientifiques d'Oxford se penchent sur un sujet qui relève de l'évidence ?

Si vous me demandez, je dirais non évidemment. Mais la lecture des résultats de cette étude m'a quand même appris une chose intéressante.

Avez-vous déjà observé le sentiment de bonheur, voire d'exaltation, qu'il y a à réaliser un travail manuel en groupe ?

Creuser une tranchée à plusieurs, transporter des pierres, abattre un arbre, tirer une corde : autant le travail intellectuel en équipe est frustrant (il y en a toujours un qui finit par faire celui des autres), autant faire un effort physique à plusieurs donne une satisfaction, et fait naître un sentiment inexplicable d'amitié.

De même, faire du sport en groupe provoque un sentiment de joie et d'enthousiasme beaucoup plus facilement que lorsqu'on s'entraîne seul. Observez les groupes de joggeurs dans les parcs publics, qui courent côte à côte. Ils ont souvent l'air heureux, et se racontent toutes sortes de choses qui paraissent fort intéressantes, tandis que le coureur solitaire, lui, est plus souvent mélancolique (quand il n'a pas l'air de souffrir).

Cela s'explique par le fait que vous produisez plus facilement des endorphines lorsque vous êtes en groupe.

Cela a aussi été mesuré par le Dr Dunbar, de l'Université d'Oxford. Dans une expérience menée en 2009, avec l'équipe d'aviron d'Oxford, il s'est aperçu que les rameurs supportaient mieux la douleur lorsqu'ils avaient ramé en groupe que lorsqu'ils avaient fait exactement le même effort, mais individuellement.

Leur niveau d'endorphines était monté beaucoup plus haut !

Cet effet groupe est d'autant plus fort avec le rire, qui est hautement contagieux. Vous avez plus de chance d'avoir un fou rire en regardant des vidéos comiques lorsque vous le faites à plusieurs.

Malheureusement, rien de ceci ne marche si vous vous forcez à rire. « Le rire poli n'entraîne pas de séries d'expirations répétées et incontrôlées qui sont nécessaires pour déclencher la production d'endorphines », explique le Dr Dunbar.

in "santé nature innovation"

au sujet du rire...

En 1939 : les gens riaient en moyenne 19 minutes par jour, en 1982 seulement 6 minutes et en 1990 à peine plus de 4 minutes... au secours !

Faites ce que vous aimez faire, ce qui vous rend vraiment heureux, et faites le le plus souvent possible.

En donnant et en recevant du bonheur, nous allons vers la santé et la paix de l’esprit.

au sujet du rire...

“Comment sortir les angoissés du cercle maudit des maladies fonctionnelles ? Par le rire, la relaxation, la guérison par le rire.

Chez les Indiens d'Amérique de Nord existaient des "clowns guérisseurs" dont la fonction était de faire rire périodiquement les autres membres de la tribu afin de chasser les mauvais esprits responsables des maladies. On rencontre des coutumes équivalentes chez la plupart des peuples primitifs.

Le rire libère les endorphines. Il permet d'apaiser la douleur, de diminuer les inflammations. Le rire ralentit le rythme cardiaque, fait baisser la tension artérielle, régularise la digestion, favorise le fonctionnement respiratoire, l'activité cérébrale, la disponibilité génitale. Le rire délivre de l'angoisse, qui étouffe, cerne, enserre par son action musculaire et respiratoire. Le rire, parce qu'il rétablit l'équilibre rompu chez les angoissés entre le système sympathique et parasympathique, est une arme radicale contre le stress.

Toutes les pichenettes de la vie sont une occasion de s'angoisser ou de rire. Choisir le rire. Pour cela il est indispensable de s'accorder le droit au bonheur, le droit au plaisir.

Le rire orage musculaire et respiratoire doux et bienfaisant dénoue les tensions, les colères. Le rire semé dans nos journées est l'ange gardien de la santé.

voir " La psychosomatique du rire " du Dc Henri Rubinstein. Ed. Laffont 1983. Associations de "gélophiles" (amis du rire) ou stages de rire et relaxation.”

Henri Brunel.

au sujet du rire...

“Les gens sont tellement chaleureux et contents quand on les fait rire ! L’ennui et la morosité disparaissent. S’amuser est une sorte d’aimant qui attire l’amitié, et je pense que l’amitié est une des choses les plus importantes du monde.

Je crois également que l’humour a un potentiel de guérison et de paix tout à fait remarquable.”

Dc Patch Adams.

au sujet du rire...

“Le rire procure un nettoyage profond à l’intérieur de soi. Il vous ramène très rapidement à l’ici et maintenant. Vous plongez de l’enfer de votre tête vers le paradis de votre ventre. Le rire est un événement total, chaque cellule du corps vibre et se décontracte profondément.

Le rire est un phénomène très particulier, dont la valeur thérapeutique et l’incroyable force curative sont malheureusement encore sous-estimés.” Dc Dyan Sutorius.

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Nerida de Jong

6 Septembre 2013, 08:43am

Publié par pam

Belle découverte hier à Saint Cirq Lapopie...

allez voir son site si sa galerie est trop loin de chez vous : Nerida de Jong Artist.

Nerida de Jong
Nerida de Jong
Nerida de Jong
Nerida de Jong

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Éthique et éducation...

6 Septembre 2013, 07:07am

Publié par pam

“L’éthique est une affaire de corps et non d’âme. Je suis mon corps, et rien d’autre, la morale en procède. La chair s’agence par les organes en système qui, eux-mêmes en relation, produisent les connexions nécessaires au fonctionnement de cette machine sublime. Une matière et rien d’autre, traversée par de perpétuels flux, eux aussi réductibles à de la matière même s’ils transcendent la pure et simple juxtaposition atomique. Puisque l’éthique n’est pas donnée, mais produite, construite, puisqu’elle suppose un travail volontariste, puisque le cerveau agit en centrale numérique, alors concluons à la nécessité du dressage neuronal et de l’imprégnation éthique du système nerveux. L’éducation joue un rôle majeur ; le formatage pose les bases selon lesquelles rien de moral n’est possible. L’individu que construit la société et la société que construit l’individu se nourrissent et se modifient substantiellement. La morale universelle, éternelle et transcendante laisse la place à l’éthique particulière, temporelle et immanente. L’absence d’éducation, le renoncement à la transmission des valeurs, l’abdication devant toute entreprise pédagogique (caractéristiques de notre époque), constituent en négatif un autre dressage neuronal, dangereux car il intègre dans le système nerveux que la loi n’est pas la loi éthique mais la loi de la jungle.

La construction d’un cerveau éthique constitue le premier degré vers une révolution politique digne de ce nom.”

éMichel Onfray in “La puissance d’exister”.

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Guérison quantique.

5 Septembre 2013, 07:57am

Publié par pam

Dr DEEPAK CHOPRA. “Le corps quantique”.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.

Les ouvrages traitant de guérison holistique comme les grands courants de la psychiatrie disent que les personnes malades ont besoin de leur maladie, que les maladies chroniques sont l’expression symbolique d’une auto-punition, vengeance ou auto-dépréciation. Ces convictions peuvent nuire au processus de guérison au lieu d’y concourir.

Resserrer les liens de cause à effet est aujourd’hui l’unique préoccupation de la recherche médicale.

Aux yeux de la médecine occidentale, les médecines parallèles ne peuvent donner que de faux espoirs, pourtant les cas de rémission, de soulagements et de guérisons sont nombreux. Les médecins ne peuvent accepter qu’une rémission s’opère sans leurs traitements, le pouvoir de l’endoctrinement est immense, il acquiert force de loi.

Une étude portant sur 300 guérisons spontanées de cancer montre que le point commun des patients concernés était qu’ILS AVAIENT TOUS MODIFIÉ LEUR COMPORTEMENT AVANT QUE NE SURVIENNE LA GUÉRISON. Ils s’étaient libérés de leur endoctrinement, ils étaient courageux, plein d’espoir. Processus holistique qui conduit en même temps à la guérison du corps et de l’esprit. La clé semble être la spontanéité. Il ne suffit pas de canaliser des énergies positives à force de volonté. Elles ne vont pas assez en profondeur. La conscience est plus subtile que la médecine le dit. Plonger dans le corps quantique permet de changer le schéma directeur lui-même, au lieu d’attendre l’apparition des symptômes et l’intervention de la médecine.

Le point qu’Archimède recherchait, l’endroit où il pourrait se tenir pour déplacer l’Univers, existe réellement. Il se trouve à l’intérieur de nous-mêmes, dissimulé par le spectacle passionnant mais trompeur de l’état d’éveil.

Cela peut expliquer pourquoi la médecine corps-esprit s’est révélée si contradictoire. Nous croyons qu’une personne qui survit à son cancer ou peut se guérir elle-même d’une maladie mortelle utilise les mêmes processus mentaux que quiconque mais ce n’est pas vrai : les processus mentaux peuvent être profonds ou superficiels. Aller en profondeur signifie toucher au schéma directeur caché de l’intelligence pour le modifier, c’est seulement ainsi que la visualisation du combat contre le cancer, par exemple, sera assez forte pour vaincre la maladie. Or la plupart d’entre nous n’en sont pas capables ; la puissance de notre pensée est trop faible pour déclencher les mécanismes appropriés.

La question pratique est de savoir si la méditation est assez forte pour améliorer de façon radicale notre puissance mentale.

Il est maintenant reconnu que l’organisme réagit spontanément à son état de conscience, comme le disaient les rishis. Les réalités objectives et subjectives sont étroitement liées.

Lorsque l’esprit se modifie, le corps ne peut faire autrement que de suivre le mouvement.

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

“J’ai essayé de remonter jusqu’au moment où votre maladie s’est créée pour vous montrer comment elle s’est construite, étape par étape. Actuellement, votre maladie est un réflexe, maintenu par votre propre attente.”

Il y a une grande différence entre sonder les peurs des patients et les alimenter. Il faut se garder d’augmenter encore leur sentiment de culpabilité. La médecine traditionnelle s’efforce de faire entrer les maladies dans des cases toutes faites, éliminant ainsi l’élément personnel.

La nature peut mettre un voile sur nos peurs les plus secrètes. Ce dernier nous cache la douleur intérieure jusqu'au moment où celle-ci franchit un barrage invisible et se déverse. C’est alors que surgit la pensée suivante : “Est-ce que cela est en train de m’arriver, ou suis-je en train de le faire à moi-même ?”

Peu importe que le résultat final soit une maladie ou une sensation de malaise extrême. L’important est d’éviter que le patient ne soit prisonnier de ses doutes, c'est de là que vient la paralysie totale. Les malades sont horrifiés à l’idée d’être responsables de leurs maladies. Les médecins ne croient pas qu’ils entretiennent cette culpabilité.

Dans toute maladie, les patients sont souvent trop dépendants, trop coupables ou simplement trop convaincus pour que l’on puisse les aider.

Mais l’essence même de la compassion est de reconnaître combien il est difficile d’être bon. Pardonner à quelqu’un, c’est le laisser libre, même s’il abuse de cette liberté, en dépassant les limites de notre exaspération...

La société a créé la médecine afin de s’assurer que l’instinct qui nous pousse à nous sauver les uns les autres ne meure jamais. C’est ce même instinct qui fait qu’on ne blâme pas l’autre pour sa faiblesse. On prend librement en charge des problèmes qui ne sont pas les nôtres propres.

La médecine moderne reste persuadée que la maladie est causée par des agents objectifs. Une analyse plus fine montre que cela n’est que partiellement vrai. Une maladie ne peut s’installer sans qu’un hôte l’accepte, d’où les tentatives actuelles pour comprendre notre système immunitaire.

L’équilibre d’un individu influe sur sa santé.

La médecine grecque et l’Ayurveda étaient tous deux fondés sur l’idée que l’hôte est de la plus haute importance ; les Grecs croyaient qu’un fluide appelé physis coulait à l’intérieur, à l’extérieur et à travers la vie tout entière. Le flot de physis reliait les organes à l’intérieur du corps au monde extérieur, et tant que les deux étaient en équilibre, le corps était sain. Dans l’Ayurveda, c’est l’équilibre des trois éléments, doshas, qu’il faut pour maintenir le corps en bonne santé. Pour les deux méthodes, le patient ne se réduit pas à un ensemble de cellules mais pour changer doshas ou physis, il faut changer les habitudes du patient, pour aller droit au point où le patient se rattache au monde. Différentes méthodes mais toute médecine obtient des résultats en aidant un malade à traverser sa maladie, jusqu’à ce que l’équilibre bascule de la maladie vers la guérison. L’Ayurveda est importante car elle reconnaît la nécessité de guérir les patients en guérissant d’abord leur réalité.

“Le vrai problème n’est pas de savoir si je peux vous aider, c’est de savoir si vous pouvez vous aider vous-même.”

Certains malades ne sont pas conscients d’avoir une maladie, ils sont la maladie.”

Dans l’Ayurveda, la félicité est à la base de trois techniques de guérison extrêmement puissantes.

La 1° est la méditation, elle transporte l’esprit hors de ses limites et l’expose à un état illimité de conscience. La deuxième est la technique psychophysiologique (corps-esprit) ayurvédique ou technique de félicité. La troisième est appelée le son primordial. Pour l’expliquer il faut comparer à l’hypnose. Phénomène qui démontre que la concentration a le pouvoir de modifier le corps. L’Ayurveda en fait usage depuis des milliers d’années. Puisque le principe de base de la connaissance védique est que la conscience crée le corps, il est bien normal que des techniques de concentration aient été découvertes. Les techniques de félicité et du son primordial appartiennent à cette catégorie.

Lorsque nous nous concentrons sur quelque chose, nous passons de la conscience passive à la conscience active. L’attention exerce un pouvoir bien plus grand qu’on ne le pense. Une personne qui a mal a conscience de sa douleur, mais elle ne sait pas qu’elle peut l’augmenter, la diminuer, la faire apparaître ou disparaître. Exemple : marcher sur des braises sans douleur et même sans brûlures, c’est le contrôle de l’attention. Comme tous les symptômes, pour l’Ayurveda. Cependant, entre nous et le symptôme, se trouvent des barrières (les voiles appelés Maya) qui nous empêchent d’exercer notre attention dans un but thérapeutique. Toute la médecine corps-esprit tente d’abolir ces obstacles, de manière que la guérison puisse se faire.

Certaines personnes ont la chance d’être si proches de leur nature que lorsqu’elles ont un cancer, elles ne bloquent pas l’impulsion innée de la guérison. L’Ayurveda donne à tous les moyens d’y parvenir. L’approche consiste à prendre un processus déjà en marche dans l’organisme et à l’aider naturellement et sans effort. Toute douleur ou maladie est une île d’inconfort dans un océan de confort. Si l’on est normalement constitué, rien ne peut empêcher la conscience de guérir n’importe quelle maladie. Même si quelques fois, la guérison ne se trouve pas dans le système de la nature, nos capacités internes étant épuisées.

La technique de la félicité permet au malade de faire l’expérience de la pure conscience, cet océan de bien-être qui est notre soutien et notre moyen de subsistance fondamentale. Avec cette seule technique, il est possible de “noyer” la maladie dans la conscience et de la guérir. Mais il est aussi nécessaire de concentrer son attention avec plus de précision pour guérir.

Le son primordial ne s’attaque pas directement à la maladie mais il lui accorde une plus grande attention, si grande que la distorsion de la conscience, à la source de la maladie, bat en retraite : on bannit le fantôme de la mémoire.

L’esprit plongé dans la méditation fait l’expérience de son silence intérieur. La félicité se trouve dans ce silence, comme l’intelligence. On ne peut sentir son intelligence, mais l’on peut ressentir la félicité. La technique de félicité permet à l’esprit d’enregistrer cette expérience de diverses manières : picotement, sensation de chaleur, sensation d’écoulement ... La félicité reste abstraite, mais une sorte d’aura en émane. Le son primordial, lui, est tout à fait ciblé. Il apporte la conscience de la félicité directement à la zone malade. Les techniques ne font qu’amener l’esprit conscient jusqu’au niveau de félicité : on apprend à savoir observer le flot de sa conscience. Le processus de guérison lui-même est le résultat. Chaque jour est un tout, non pas une étape vers le rétablissement rêvé mais une fin en soi, qui doit être vécue dans sa plénitude, comme si aucune maladie n‘existait.

La félicité est à la fois objective et subjective. Nous pouvons la ressentir comme une sensation mais elle produit aussi un changement quantifiable : modification du rythme cardiaque, tension artérielle, sécrétions hormonales... La félicité peut donc devenir un outil thérapeutique. La facilité que le patient éprouve modifie aussi son organisme. Le corps reçoit un signal de son schéma directeur, qui n’est pas matériel mais celui qui existe dans la conscience. Invisible, il doit trouver un moyen d’acquérir une existence matérielle. Pour cela la nature utilise la félicité, vibration qui relie l’esprit et la matière, permettant à chaque élément de l’organisme d’être lié à un élément d’intelligence. Le message, le messager et le récepteur ne font qu’un. L’ADN n’est pas un simple schéma directeur matériel, il est le schéma de la vie. Tout ce qui est vivant prend sa source dans l’ADN. Ce qui le rend si dynamique n’apparaît pas dans sa constitution matérielle.

Einstein a démontré qu’il n’y a pas d’étalon fixe pour le temps, dans le monde relatif. Moi, je pense que l’ADN contrôle le temps lui-même.

Nous commençons à comprendre comment l’ADN crée toute la réalité. Il transforme les molécules en rythmes ou en vibrations que nous décodons sous forme de temps. D’autres vibrations sont décodées sous forme de lumière, sons, textures, odeurs... Eddington les appelle les vues de l’esprit : nos perceptions sensorielles ne sont rien d’autre que des signaux transmis via l’ADN.

Le temps, l’espace, le mouvement, les textures, les odeurs, les visions et tous les autres signaux proviennent de l’intelligence silencieuse. C’est là que nous vivons réellement, et le miracle de l’ADN vient de ce qu’il peut transformer autant de messages totalement abstraits en la vie elle-même.

C’est notre nature qui fait que nous ne focalisons que sur certains des éléments qui nous entourent. Si nos sens étaient assez subtils, nous pourrions aller plus loin et nous rendre compte que nous sommes la forêt. Elle ne nous envoie pas des signaux du dehors mais nous mêlons notre propre signal aux siens. Aucun de nos organes sensoriels n’est séparé du continuum de la nature.

Dans tous les cas, l’ADN n’est que l’instrument. Personne ne pourra jamais découvrir le secret de l’espace-temps en étudiant l’ADN ou tout autre élément matériel. Tentative comparable à démonter une radio pour trouver d’où vient la musique. Les rishis ont trouvé la musique : c’est la félicité, la vibration que l’intelligence envoie dans l’Univers. La félicité est une boucle qui relie l’esprit, le corps et l’ADN dans une conversation qui dure toute la vie. Les trois partagent le même savoir. Nos expériences se répercutent à ces trois niveaux. Nous ne pouvons être heureux ou tristes, malades ou bien portants, éveillés ou endormis, sans envoyer le message à tout notre espace intérieur.

L’Ayurveda dit que de nombreuses maladies commencent là où se produit une cassure : la félicité glisse hors de son sillon, en déséquilibrant l’intelligence de la cellule. Pour réparer la cassure, un signal particulier doit venir combler la brèche : un son primordial. De cette manière, une vibration est utilisée pour guérir une vibration.

La théorie des super-cordes stipule que des milliards de milliards de cordes invisibles peuplent l’Univers et que leurs différentes fréquences donnent naissance à toutes les formes d’énergie et de matière. Certaines vibrations se transforment également en temps et en espace. Le préfixe super indique que ces cordes résident en fait au-delà de notre réalité, limitée à quatre dimensions. Personne ne pourra jamais les voir, quelle que soit la puissance des instruments utilisés.

De même, le champ fondamental de la nature est en vibration constante et produit des variations sur les mêmes “notes”. Or nos sens sont faits de telle manière qu’ils transforment cette similitude en différences.

Les rishis perçurent également que le cosmos était peuplé de cordes. On les appelle sutra.

Il faut plus d’un son pour fabriquer l’Univers. Mais les rishis disposaient au départ d’un seul son, une vibration appelée Om, qui apparut à l’époque de ce que nous appelons le Big Bang.

Om peut être représentée par une ligne droite atteignant l’infini. Quand les rishis captèrent le son de l’Univers, ils perçurent réellement comme un bourdonnement cosmique. Si nous avions atteint l’illumination, nous serions capables d’entendre la vibration qui est notre propre signature.

Commençant avec l’ADN, le corps tout entier se déplie sur de nombreux niveaux et, à chacun de ces niveaux, le sutra, ou séquence de son, vient en premier; Ainsi, intégrer de nouveau un son primordial dans le corps revient à lui rappeler sur quelle fréquence il devrait se trouver. Sur cette base, l’Ayurveda ne traite pas le corps comme un bloc de matière, mais comme une trame de sutras.

La conscience guérirait les malades si le diagnostic de la maladie ne se faisait pas si tard, après que des années de stress ont endurci la physiologie et rendu difficile l’accès à la félicité. Mais la porte est toujours ouverte, entrebâillée. Toutes les techniques ayurvédiques partent du principe qu’il faut d’abord traiter le patient et ensuite la maladie.

“Je n’ai pas l’impression de combattre ma maladie. Je prends simplement conscience que tout le malheur et l’angoisse dans lesquels je vivais étaient faux.”

Je crois que considérer la maladie comme une distorsion de l’intelligence pourrait représenter un pas vers un niveau plus profond de la compréhension, et par conséquent, d’un traitement.

Ce qui rend le cancer et le SIDA si rebelles, c’est que la distorsion se produit à un niveau si profond, ils sont enfermés à l’intérieur de la structure même de l’ADN. Cela conduit le mécanisme d’autodéfense de la cellule à s’effondrer ou à se retourner contre elle-même. Dans le cas du cancer, l’ADN semble vouloir commettre un suicide, en cessant d’utiliser sa connaissance pour diviser correctement les cellules. Si cette explication est valable, le remède consiste alors à refaçonner la séquence incorrecte des sons, en utilisant le son primordial de l’Ayurveda.

L’Ayurveda n’est pas en conflit avec le travail des médecins, elle peut aider le processus de rétablissement et placer la guérison sous contrôle.

La guérison quantique est la capacité d’un mode de conscience (l’esprit) de corriger spontanément les erreurs commises dans un autre mode de conscience (le corps). Processus complètement fermé sur lui-même. La guérison quantique fait la paix.

Lorsque la conscience est fragmentée, elle déclenche une guerre dans le système corps-esprit. Cette guerre est à l’origine de nombreuses maladies et fait intervenir ce que la médecine moderne nomme leur composante psychosomatique. Les rishis diraient la peur née de la dualité et ils la considéreraient, non comme une composante, mais comme la cause principale de toute maladie.

Le corps envoie de nombreux signaux pour faire savoir qu’un conflit est en cours... le corps de cette femme appelait la guérison et le lui disait à chaque crise. Elle ne pouvait même pas fermer les yeux pour méditer sans que son corps recherche désespérément quelque soulagement en sombrant dans le sommeil. “Il est inutile d’essayer de combattre cette maladie car vous êtes votre propre ennemi.” Elle n’avait pas besoin de technique mentale, elle avait besoin de laisser faire son corps qui souhaitait guérir. Le meilleur moyen de coopérer était de lui donner le repos qu’il exigeait, de continuer la méditation, de changer d’alimentation et de prendre conscience qu’aucune satisfaction professionnelle ne pourrait compenser le risque qu’elle encourait. La nature essayait de lui dire quelque chose de très important et dès qu’elle y prêterait attention, ses problèmes se résoudraient d’eux-mêmes.

L’erreur de l’intellect est insidieuse. Celui-ci refuse de croire que tout arrive à l’intérieur d’une même réalité corps-esprit ; il fait croire que l’organisme malade est une autre réalité, n’importe quelle autre sauf la sienne.

La maladie est évidemment le signe d’un conflit, qui se déroule à l’intérieur.

Pour chaque maladie, il y a des dizaines, des centaines de fois où notre organisme l’a neutralisée avant qu’elle ne se déclare. Ce n’est que lorsque nous souffrons d’un conflit intérieur que le système immunitaire perd ses capacités de défense, de guérison et de mémoire silencieuses.

Nous avons tendance à oublier que la paix est la norme.

Aujourd’hui, les gens sont profondément convaincus qu’un certain degré de conflit interne est normal. Le rythme trépidant du travail, de la vie, nous a accoutumé au tumulte. C’est nous qui avons déclenché la guerre. Vivre avec une peur constante, même sans avoir le cancer, n’est pas le signe d’une bonne santé. La guerre n’est pas finie, l’ennemi a simplement pris le maquis.

La philosophie qui sous-tend le traitement du cancer est que l’esprit doit rester passif tandis que le corps est mis à sac. Un conflit ouvert est en réalité encouragé dans le système corps-esprit. Le tout n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment préserver la paix.

L’Ayurveda nous permet d’atteindre le niveau de conscience qui exorcise ce démon de la mémoire.

Il nous dit de chercher la cause de la maladie à un niveau plus profond de la conscience, qui nous mènerait vers la voie de la guérison.

Il est absolument normal d’être trop occupé pour être malade. C’est juste ce qui permet au système immunitaire de vivre en bonne intelligence avec son environnement. Lorsqu’on est simplement soi-même et non pas un “cancéreux”, la réaction en chaîne de la réponse immunitaire, avec ses centaines d’opérations, se déclenche alors, fermement décidée à l’emporter.

Mais si l’on se laisse envahir par un sentiment d’impuissance et de peur, cette chaîne se brise. Les neuropeptides associés aux émotions négatives se propagent, se fixent aux cellules immunitaires dont la réponse perd de son efficacité. (On n’en connaît pas l’explication, mais le déficit immunitaire de malades dépressifs est bien connu.) C’est là que naît le paradoxe : si l’on ne faisait pas toute une histoire du cancer, mais que l’on y réagissait comme à quelque chose de banal, on aurait les meilleures chances de se rétablir. Mais le diagnostic du cancer fait que le patient se sent complètement anormal. Le diagnostic lui-même engendre le cercle vicieux.

Dr Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

Guérison quantique.

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