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réfugiés accueillis...

9 Novembre 2013, 20:25pm

Publié par pam

pour une fois que la télé peut émouvoir, montrer des idées positives, concrètes à un problème terrible sur lequel on entend tellement de conneries. Même si vous n'aimez pas la télé, prenez le temps de voir ça :

13h15, le Samedi | vidéo en replay | En streaming sur francetv pluzz du 9 novembre.

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Roue de la médecine et spirale jardinière...

9 Novembre 2013, 09:00am

Publié par pam

“Le principe de base de la médecine cherokee, c’est que chaque personne est unique. Son traitement doit donc être unique lui aussi et étroitement adapté à son tempérament. Chaque personne a des esprits auxquels elle peut faire appel, une herbe qui lui convient tout particulièrement. De plus, c’est une médecine globale. Nous soignons l’homme total en évitant de séparer le physique, le mental et le spirituel. La médecine devient ainsi une philosophie. Nous insistons beaucoup sur le fait que chacun doit se sentir responsable de sa propre santé, et que, pour cela, il doit se connaître, apprendre à savoir ce qui est bon pour lui. C’est vraiment une médecine équilibrée et extrêmement puissante.

Nous commençons toujours une réunion en saluant les quatre directions dans le sens des aiguilles d’une montre. Cela constitue ce que nous appelons la roue de la médecine.

Nous commençons par l’est qui représente le chemin du soleil, la voie spirituelle et, en même temps, le respect pour tout ce qui vit, qu’il s’agisse des animaux, des oiseaux, des fleurs, des minéraux, et bien entendu de nos frères et sœurs les humains. La couleur de l’est est généralement le jaune et quelquefois le rouge.

Nous nous tournons ensuite vers le sud qui représente le chemin de la jeunesse et de l’innocence. Le cercle de la famille est à l’image du cercle de la vie. Cette direction donne de l’énergie aux forces vitales. Le sud est aussi le chemin de la paix qui consiste à apprendre à connaître les autres, à les respecter, à connaître les plantes et à les utiliser, à connaître les jeunes et à savoir les éduquer. La couleur du sud est le vert de la vie nouvelle ou le blanc de la pureté et de l’innocence des jeunes enfants.

L’ouest est la direction de la médecine physique, de la guérison par les mains, de la relaxation, de la méditation, de la conscience de soi-même, de l’entretien du corps. Tournés vers cette direction, les Anciens apprennent aux enfants à s’estimer eux-mêmes, à se contrôler et à établir de bonnes relations avec les autres. La couleur de l’ouest est le noir. Elle symbolise l’aspect sacré de la vie.

Le nord est la direction du calme, de la tranquillité et du partage. Il s’agit d’élever la conscience à son plus haut niveau de réceptivité. Et aussi d’aider les autres à prendre conscience de leurs responsabilités. L’image qui revient le plus souvent lorsqu’on pense au nord est celle de deux personnes qui se tiennent par la main sur un sentier de montagne. La couleur du nord est le blanc. Elle symbolise le calme et la pureté de l’esprit.

Le cercle de la vie entoure les quatre directions qui représentent l’équilibre et l’harmonie. Nous sommes tous reliés et nous avançons tous sur le chemin de la renaissance et du renouvellement. Équilibre, harmonie, n’est-ce pas ce dont notre monde a le plus besoin ?

Le chaman a le pouvoir de guérir mais aussi, trop souvent, de jeter de mauvais sorts. Une personne spirituelle ne fait pas cela.

Lorsque nous prononçons le mot “spirituel”, nous ne faisons pas référence à une religion. Sur la roue de la médecine, la direction de l’est nous aide à prendre conscience que nous sommes spirituels tout comme nous somme physiques. Il se trouve que je suis en ce moment dans un corps physique mais je suis aussi relié aux esprits de tous ceux qui sont venus avant moi sur la terre. Tous ces messages se trouvent dans l’ADN que je porte en moi. Nous comprenons la spirale de l’ADN : les Anciens parlent depuis toujours de la spirale de la vie et de tous les messages que nos transmettent ceux qui sont venus avant nous.

Nous ne parlons pas de réincarnation mais de transfert de l’esprit.”

Roue de la médecine et spirale jardinière...

“Chaque geste que nous faisons a une résonance spirituelle. Quand les gens veulent m’aider à arracher les “mauvaises herbes”, je les invite à se demander ce qu’ils doivent arracher à l’intérieur d'eux-mêmes. Quand ils sèment, ce qu’ils voudraient semer à l’intérieur d’eux-mêmes.

Nous avons perdu, nous, cette capacité à remercier pour tout ce qui nous est donné. Nous ne savons qu’abuser des cadeaux reçus. Pour moi, faire le jardin à la manière indienne, c’est remercier sans cesse pour l’abondance et la beauté, c’est faire de cette terre un lieu d’harmonie en même temps qu’un lieu de production.

Faire un jardin, cela n’a l’air de rien mais je suis persuadée, comme la plupart des Anciens, que les temps sont en train de venir où il nous faudra être capables de cultiver nous-mêmes notre propre nourriture.

Nous plantons en spirale car pour nous elle est très importante. C’est la spirale d’énergie qui monte de la terre et qui descend du ciel. Et aussi la spirale du cœur. En nous, l’ADN est une spirale. Ma vision de ce jardin a donc été celle d’une spirale qui monte de la terre. Elle monte en beauté à partir du centre et tourne autour des légumes et des fruits pour arriver jusqu’à nous. Je fais d’autres jardins sans spirale car c’est long et compliqué, l’essentiel est de comprendre qu’il s’agit toujours d’un espace sacré. J’invite les gens à entre par l’est pour amener l’énergie avec eux, à tourner dans le jardin dans le sens des aiguilles d’une montre.

Roue de la médecine et spirale jardinière...

Pour faire un jardin il faut savoir prendre son temps, il ne faut rien brusquer, rien bousculer, car tout ce qui vit à une âme, même le plus humble brin d’herbe.

Réaliser cela et le vivre dans la profondeur de mon être a été pour moi une extraordinaire révélation et une révolution dans ma vie.”

D'après Cartier “Les gardiens de la terre”.

Roue de la médecine et spirale jardinière...

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origine des maladies...

7 Novembre 2013, 08:07am

Publié par pam

Jean Auel :

"Les médecines traditionnelles affirment depuis des millénaires qu'à l’origine de toutes les maladies il y a une intoxication physique et/ou psychique et que la maladie correspond à un effort du corps pour se dépolluer. Quand l’organisme est sans arrêt sur le qui-vive, en alerte, l’élimination des toxines ne se fait plus correctement. C’est la raison pour laquelle il n’est pas suffisant, pour dépolluer son organisme, d’adopter une alimentation saine ou d’utiliser les ressources des thérapies naturelles. Il faut aussi apprendre à se délivrer du stress, de cette tension psychique permanente qui mine votre santé... Notre équilibre va donc dépendre d’une alternance harmonieuse de détente et de tension... Enlever une douleur sans avoir compris le message n’est pas bon.”

origine des maladies...

“Vous devez commencer avant tout par reconnaître vos erreurs et arracher ainsi de vous ce qui vous donne l’apparence de la maladie. Car celle-ci vient de la disharmonie qui existe entre vous et votre profondeur. Nous devons tous être en harmonie avec ce qui naturel car c’est l’harmonie qui maintient le corps en bonne santé. Reconnaissez que votre corps et votre cœur ont besoin d’être purifiés.

La plupart des hommes n’arrêtent pas de répéter : “Je veux ceci, je veux cela...” Ils ont le sentiment que s’ils n’obtiennent pas ce qu’ils désirent, tout ira de travers, que leur vie ne vaudra pas la peine d’être vécue. C’est l’inverse que nous devons faire. Commencez par être reconnaissants pour tout ce qui vous est donné. C’est cela la première médecine. Vous n’avez pas idée de l’énergie que vous économiseriez si vous agissiez ainsi.

Vous pouvez aussi apprendre à avoir un regard nouveau sur la souffrance. Dans certains cas, vous pouvez même rendre grâce pour cette souffrance, parce qu’elle est souvent pour vous un moyen de vous purifier.

Ce que vous devez apprendre surtout, c’est à cultiver votre énergie et à sentir la lumière qui est en vous. Nous devons donner à cette lumière le droit de grandir en nous, à cette énergie les moyens de s’équilibrer, de se stabiliser pour notre bénéfice et aussi pour tous les hommes.

Le corps que nous avons nous a été prêté pour le temps de notre vie. Nous devons jusqu’au bout le conserver en bon état. Pour cela, nous devons comprendre que chacun de nous est unique, qu’il n’y a pas deux corps semblables. C’est pourquoi, chez les Cherokees, nous ne prescrivons pas la même ordonnance pour deux personnes. L’art de la médecine consiste à trouver la drogue qui correspond à chaque personne et qui peut lui donner de l’énergie. Nous recommandons souvent aux malades d’aller marcher dans la campagne en étant aussi conscients que possible afin de sentir s’ils sont attirés par telle ou telle plante.

Nous ne sommes pas des unités séparées mais nous faisons partie de l’univers. L’énergie qui monte en nous est commune à tous les êtres. Celle qui monte de la terre et celle qui descend du ciel se rejoignent en notre cœur. À chaque instant, nous devons être conscients de cette rencontre. L’énergie de la Terre est la vraie nourriture de notre corps.”

Cartier in “Les gardiens de la terre”.

origine des maladies...

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Votre meilleur thérapeute, c’est vous.

6 Novembre 2013, 08:39am

Publié par pam

“Votre meilleur thérapeute, c’est vous.”

Recourez à vos propres énergies afin de résoudre un problème plutôt que de masquer les symptômes en prenant des médicaments et préoccupez-vous de leurs effets secondaires. Certaines personnes recourent à des médecines naturelles en attendant une opération et se rendent compte que la chirurgie n’est plus nécessaire.

On attend davantage de la médecine que d’être pris en charge passivement par une autorité supérieure. Nous voulons être considérés comme un tout (corps, esprit, âme), nous cherchons un thérapeute qui nous écoute parler de notre problème de santé, nous voulons être traités, pas que les symptômes soient masqués et les causes ignorées, nous voulons être impliqués activement dans notre guérison, nous cherchons des soins moins agressifs, nous savons que le coût élevé de certains médicaments n’est pas forcément proportionnel à son efficacité, nous savons que les médecines naturelles sont douces, sûres et efficaces."

Helena Bridge.

Votre meilleur thérapeute, c’est vous.

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impermanence...

5 Novembre 2013, 08:14am

Publié par pam

“Avait-elle été aveugle ? Comment se faisait-il qu’elle n’eût pas encore jamais remarqué toute cette magie (de la nature) ? Le silence et l’isolement, les heures de méditation avaient atteint leur but. L’esprit d’Ashley s’était bel et bien aiguisé. Ses yeux percevaient des détails ignorés. Sa vision s’était élargie, brisant les limites de son esprit conventionnel.

L’esprit précède tous les phénomènes. Dans l’univers, tout n’est que construction de l’esprit. Si vous parlez ou agissez avec un esprit impur, la souffrance vous suivra comme une ombre. Si vous parlez ou agissez avec un esprit pur, le bonheur vous suivra comme un soleil dans un ciel limpide.

L’univers change constamment. Tout est éphémère, apparaissant et disparaissant, mais comme les sens ne peuvent pas déceler le processus rapidement, l’illusion de permanence est créée. Malheureusement, la compréhension strictement intellectuelle de l’impermanence ne peut servir à rien. Occasionnellement, des événements traumatiques comme une grave maladie ou la mort d’un être proche nous forcent à affronter la réalité de notre existence transitoire, mais cette sagesse ne dure guère ; l’ego se réaffirme et nous continuons à nous croire éternels et indestructibles, maîtres de nos destins, capables d’accomplir n’importe quelle action sans en subir les répercussions.”

Vana Verouti in “Les soupirs des dieux”.

impermanence...

bon jour !

5 Janvier 2013, 09:58am

Publié par pam

Arrêtez de demander : comment ça va ? Tu as passé une bonne journée ?

Questions stupides et inutiles, tellement sujettes à caution.

Il suffit seulement de se lever le matin en se disant qu’on va bien, qu’on va passer une superbe journée, que tout va nous réussir, qu’il arrivera tout ce dont on pourrait rêver. Et de vivre gaiement le lever, la journée.

Et quand ça part en vrille, pour de sordides raisons de ressassement par exemple, il suffit de se recentrer, de changer d’activité, de foncer sur un nouveau projet ou d’inventer une nouvelle façon de vivre cette journée. L’idée de positiver à tout prix m’énerve, mais foncer, démolir les murs, ça ça me parle, vivre chaque moment comme si c’était le dernier de cette vie sur cette terre, arrêter de perdre un temps qu’on n’a déjà plus. Il faut faire plus que mettre un pied devant l’autre, il faut se surpasser, se surprendre, s’amuser. Arrêter de croire en des lendemains qui chantent, s’il n’y a plus qu’aujourd’hui, ce moment-ci, alors c’est celui-ci qui doit chanter.

On le sait tous, dans une seconde la vie peut nous quitter, et chaque seconde qui passe porte la même possibilité et ce jusqu’à l’ultime seconde. On peut aussi s’asseoir et attendre, comme beaucoup le font , souvent inconsciemment, alors que juste derrière eux, le bonheur les attendait patiemment. Changer de point de vue, balancer aux orties ce chemin sécurisant qu’on a scrupuleusement construit, œillères pour éviter la peur, l’angoisse, la terreur de l’indicible fin et de l’impermanence.

impermanence...

“Le schéma habituel de votre esprit est de réagir. Cependant, vous êtes dorénavant en mesure de reconnaître la vérité de la douleur et aussi la vérité de sa cause, qui est la réaction.

Tout être vivant souffre. La naissance, la maladie, la vieillesse et la mort sont des sources de douleur, mais si misérable que soit la vie, personne ne veut mourir, car la mort est la plus effrayante de toutes les souffrances.

La racine de tous les maux est l’ignorance. C’est à partir de l’ignorance que s’enchaînent les événements par lesquels on produit des montagnes de souffrance pour soi-même et pour les autres. Mais comment peut-on éliminer l’ignorance et rompre la chaîne ? Le Bouddha a proclamé que la chaîne pouvait être rompue au point des sensations. Là où s’amorcent les réactions et où se multiplient les addictions, obligeant l’individu à prendre sa part de plaisir et de souffrance comme une drogue.

Chaque sensation engendre plaisir ou aversion. Si, au lieu de réagir aveuglément, l’on s’attache à en saisir l’impermanence, pour comprendre que tout est voué à changer et disparaître, on cesse d’infliger de la souffrance à soi-même et aux autres.

Le Vipassana enseigne à agir plutôt que réagir. La réaction est toujours négative.

De même que les aliments que vous mangez et l’atmosphère dans laquelle vous vivez, sont la contribution pour que le flux de la matière (éléments qui constituent votre corps) continue à circuler, de même, la nourriture de l’esprit se compose des réactions mentales du passé et du présent. Si l’on observe bien, on verra que lorsqu’on nourrit l’esprit avec une réaction mentale de colère, l’élément feu prédominera, provoquant des sensations de chaleur. Si l’on éprouve de la peur, l’élément de l’air prédominera, provoquant des sensations de tremblement. Cette logique peut s’appliquer à tous les éléments. Observez, pour faire en sorte de ne pas produire de nouvelles réactions mentales. La cupidité et l’aversion sont le feu qui brûle et vous consume. L’ignorance des lois de la nature est la cause de votre souffrance. Cessez d’alimenter votre esprit en négativité. Renversez le processus. Comprenez bien l’enseignement et cultivez l’ataraxie (sérénité), l’outil qui vous purifiera en vous ouvrant les portes du bonheur et de la paix.

Ce ne sont pas les autres mais nous-mêmes, qui avons besoin de changer. Notre entourage n’est jamais responsable de nos réactions ou de ce que nous éprouvons. Nous seuls faisons ces choix, à l’exclusion de toute autre personne. Nul ne peut nous rendre malheureux sans notre consentement. Nul n’est responsable de la dureté de nos paroles ou de la méchanceté de notre comportement, même si l’on nous fait du tort ou qu’on nous insulte.

Je ne vous demande ni de vous poser en victimes, ni d’être passifs ou indifférents à la vie. Il y aura des moments où vous devrez prendre position et lutter pour vous protéger contre les malveillances et les agressions. Faites ce que vous avez à faire, mais sans cultiver de haine contre l’agresseur. Rappelez-vous constamment que c’est l’intention de l’esprit qui compte. L’intention est la semence qui produira le fruit, amer ou sucré. Un meurtrier utilise une lame, le chirurgien aussi, mais leur intention est totalement différente.

Protégez votre esprit de la négativité, méditez, suivez le chemin, laisser le Dharma progresser en vous et devenir fort, fort en vertu, fort en équanimité, fort en sagesse. Rendez-vous compte qu’il n’y a pas de Je, pas de Moi, par de Mien, et que s’accrocher à ces illusions n’apporte que souffrance et désolation. La mort nous prendra tous, tôt ou tard. Avons-nous donc la moindre raison de nous attacher à des choses vouées à disparaître, en nous engageant dans d’âpres luttes pour leur possession ?

Semez la graine de la colère et le feu en résultera.

Le premier puni par une action négative est celui qui l’a commise. On est puni lorsque l’on cède à la négativité. On ne peut infliger de souffrance à autrui sans se blesser d’abord soi-même.

Tous les remords du monde n’effaceront pas les mauvaises actions. Seule le peut la purification, et dans ce cas la purification sera l’observation équilibrée des sensations douloureuses que l’on a créées en soi-même.”

Vana Verouti in “Les soupirs des dieux”.

impermanence...

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méditation...

4 Novembre 2013, 07:58am

Publié par pam

"Apprendre à méditer est le plus grand don que vous puissiez vous offrir dans cette vie."

Sogyal Rinpoché.

méditation...

PRATIQUE DE LA MÉDITATION VIPASSANA.

Vénérable Hénépola Gunaratana in “Méditer au quotidien”.

Elle est pratiquée et enseignée dans le bouddhisme d'Asie du sud et du sud-est. Elle est souvent traduite par "méditation de la vision intérieure" car le but de cette pratique est de donner au méditant une vision intérieure de la nature de la réalité et une compréhension exacte des choses.

C'est une investigation constamment approfondie de la réalité, un examen au microscope du processus même de la perception.

Son intention est de déchirer l'écran de mensonges et d'illusions à travers lequel nous voyons normalement le monde, et de révéler ainsi le visage de la réalité ultime.

Vipassana peut être traduit par "vision intérieure" (faculté ordinairement non développée permettant une introspection objective liée à une claire compréhension de la nature des phénomènes perçus) ou claire conscience.

C'est une conscience claire et exacte de ce qui se passe pendant que cela se passe. Samatha peut être traduit par concentration ou tranquillité de l'esprit. C'est un état dans lequel l'esprit est amené à se tenir concentré sur un objet unique et sans qu'il lui soit permis de s'en éloigner. Quand c'est accompli, un calme profond se répand dans le corps et l'esprit, un état de tranquillité qui doit être ressenti pour être compris.

C'est un processus progressif de constante croissance de la conscience et de la perception des mécanismes intérieurs de la réalité même. Cela prend des années, mais un jour le méditant perce le mur et tombe sur la présence de la lumière. La transformation est complète. On l'appelle Libération, et elle est permanente. La libération est le but de tous les systèmes de pratiques bouddhiques.

Vous êtes humain et de ce fait vous êtes l'héritier d'une insatisfaction inhérente à la nature humaine qui ne vous quitte pas.

méditation...

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agriculture ????????????

3 Novembre 2013, 08:44am

Publié par pam

(Texte écrit par A-J Holbecq, économiste, auteur de "Un regard citoyen sur l'économie", Éditions Yves Michel - ISBN:2 913492 11 8 et par des membres du GRESSO" - Groupe de Recherches Économiques pour un Système SOciétal ).

L'impasse alimentaire:

"Si nous voulons pouvoir nourrir 6 milliards d'êtres humains sans détruire la planète qui nous héberge, il nous est impossible de poursuivre dans la voie de l'agriculture productiviste telle qu'elle est pratiquée depuis un quart de siècle sous la gouverne des industries alimentaires.

Car ce mode de production est aujourd'hui en partie responsable de l'érosion des sols, des changements climatiques, de la dégradation de la qualité de l'air et de l'eau, de la disparition de milliers d'espèces de plantes et d'animaux sauvages et domestiques. Dans nos assiettes, notre alimentation, polluée par des pesticides et des engrais, compromet l'avenir de nos enfants et affecte notre santé ( 76 produits toxiques dans le sang des parlementaires européens ! ) . Trente-cinq mille exploitations agricoles disparaissent encore chaque année en France, soit une toutes les quinze minutes. Au-delà de nos frontières, les lois du marché basées sur ce modèle d'agriculture ont aussi contraint des millions de gens à abandonner leurs cultures vivrières au profit des cultures occidentales affamant davantage des populations déjà démunies" résume en quatrième de couverture de "l'impasse alimentaire ?" le Comité de veille écologique et Karine Lou Matignon

( "L'impasse alimentaire" Fayard – ISBN: 2-213-62084-9) ....

Il est inutile de citer ici tous les chiffres et toutes les pollutions citées dans ce livre, mais il y a quand même un chiffre à retenir : les 27 milliards d'euros distribués aux grandes exploitations par l'Europe, lesquels proviennent évidemment de vos impôts, correspondent exactement au total des achats de pesticides et d'engrais.... simple transfert de subvention!

On voudrait nous faire croire que les agriculteurs français sont plus raisonnables, que la consommation d'engrais et de pesticides s'est stabilisée depuis 1980. C'est oublier, que dans le même temps, le nombre d'exploitations et le nombre d'exploitants ont diminué. La surface agricole utile diminue également tous les ans du fait de l'urbanisation et des équipements (actuellement moins de 30 millions d'ha). Mais le comble, les jachères ont été multipliées par 5 (243 000 ha en 1988 à 1 227 000 ha en 2000). C'est la plus spectaculaire hausse de toutes les cultures principales du pays (voir les chiffres des recensements agricoles dans http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/ Autrement dit, la friche subventionnée est classée pour cette raison dans les cultures principales du pays. Le calcul est simple et la supercherie aussi : moins d'agriculteurs polluent autant sur une plus petite surface. Les aliments sont ainsi plus que jamais concentrés en pesticides et engrais chimiques de synthèse.

Comment peut-on encore soutenir politiquement une agriculture pétrolière et chimique, endettée et assistée par les subventions européennes et nationales, non créatrice d'emplois, qui participe au pillage et à la misère du Tiers-Monde? un secteur qui réduit d'année en année sa population active, alimentant le chômage des autres secteurs en difficulté. Celà signifie une plus grande dépendance alimentaire de la société vis-à-vis d'une minorité : 900 000 exploitants pour 60 millions d'habitants ; dépendance qui ne peut que s'aggraver par restriction à l'activité agricole et par restriction à l'accès à la terre. Les agriculteurs, qui ont choisi la voie de l'agriculture industrielle, qu'ils possèdent ou louent la terre, par agrandissement et accumulation de terres, profitant de la disparition des petites exploitations, excluent ainsi la possibilité à d'autres de vivre différemment de la terre. Comment expliquer ainsi la diminution constante du nombre des agriculteurs et l'augmentation corrélative de la surface moyenne des exploitations? Entre 1988 et 2000, les exploitations de moins de 75 ha ont diminué de plus de la moitié alors que les exploitations agricoles de plus de 75 ha ont augmenté de plus de la moitié. L'accès à la terre pour ceux qui veulent une autre agriculture s'en trouve ainsi verrouillée. Avec une installation pour trois départs en retraite, comment peut-on croire en l'avenir d'une agriculture nourricière et plus respectueuse de l'environnement?

Rappelons également qu'il ne reste plus que 10% des grands poissons dans l'Atlantique Nord, par rapport au début du siècle dernier.

et si vous en voulez plus : http://www.societal.org/Vousnepourrezpasdire.pdf

agriculture  ????????????

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décroissance ou....

3 Novembre 2013, 08:09am

Publié par pam

"Casseurs de pub".

Il n'est pas besoin d'être économiste pour comprendre qu'un individu, ou une collectivité, tirant la majeure partie de ses ressources de son capital, et non de ses revenus, est destiné à la faillite. C'est pourtant le cas des sociétés riches, qui pillent allègrement les ressources naturelles de la planète, un patrimoine commun à toute l'humanité, sans tenir aucun compte du temps nécessaire à leur renouvellement. Par exemple, le pétrole a mis des millions d'années à se constituer sous la forme que nous connaissons actuellement, et il aura suffi de deux siècles pour faire main basse sur la majeure partie de cette richesse. De plus, comme si cela ne suffisait pas, notre modèle économique fondé sur la croissance provoque une augmentation constante de ces prélèvements.

Pour ne pas contrarier leurs beaux calculs, les économistes ont tout simplement éliminé de leurs raisonnements le paramètre « nature » ! Ainsi privé d'un paramètre fondamental, notre modèle économique est déconnecté de la réalité. En fait, les économistes vivent dans le monde religieux du xixe siècle, où la nature était considérée comme inépuisable. Quand les économistes (nouveaux prêtres) se retrouvent confrontés à cet argumentaire, leur réponse est que le progrès technologique (nouvelle religion) permet de résoudre ces problèmes. Mais, au contraire, tout démontre qu'apporter une réponse inadaptée à un problème l'aggrave. Ce n'est pas avec des solutions techniques et scientifiques que nous viendrons à bout de questions culturelles, politiques et philosophiques. Nier la réalité au profit d'une construction intellectuelle est le propre d'une idéologie. Nous pourrions donc considérer que l'économie actuelle est avant tout de nature idéologique, fût-ce par défaut. La réalité est plus complexe, car le système économique est en fait largement livré à lui-même, sans contrôle politique.

Si nous voulions tendre vers une économie « saine », nous ne devrions alors pas toucher à notre capital naturel. L'idéal serait de le reconstituer, mais vivre sur les revenus de la nature (soleil, éolien, énergies métaboliquesŠ) constituerait déjà un défi extraordinaire. Nous pouvons même nous demander si cet objectif est encore réalisable et si le point de non-retour n'a pas déjà été franchi. Mais, de toute manière, cet objectif est le seul envisageable pour l'humanité, tant d'un point de vue moral que scientifique.

Moral, car il est du devoir, de la responsabilité de chaque individu et de l'humanité de préserver son environnement et de le restituer à ses descendants, au minimum, dans l'état où il lui a été confié.

Scientifique, car imaginer que l'humanité a les moyens de coloniser d'autres planètes relève du délire. Les distances dans l'espace sont hors de portée de nos technologies. Pour faire des sauts de puce dans l'espace, nous gaspillons inutilement des quantités gigantesques de ressources précieuses.

De plus, et de manière purement théorique, si nous pouvions rapporter sur notre planète et de façon rentable une ressource énergétique extra-terrestre, cela aurait pour conséquence une nouvelle dégradation écologique. En effet, des scientifiques estiment que le danger est plus dans le « trop » de ressources que dans le risque de les voir s'épuiser. Le danger principal est l'incapacité de la Terre à absorber tous les polluants que nous produisons. L'arrivée d'une nouvelle ressource énergétique ne ferait ainsi qu'amplifier les changements climatiques.

Ne pas puiser du tout dans notre capital naturel semble difficile, ne serait-ce que pour fabriquer des objets de première nécessité comme une casserole ou une aiguille. Mais nous avons déjà prélevé et transformé une quantité de minerais considérable. La masse d'objets produits constitue déjà un formidable potentiel de matière à recycler.

L'objectif de l'économie saine peut nous sembler un horizon utopique. En fait, nous avons au maximum 50 ans pour y parvenir si nous voulons sauvegarder l'écosystème. Notre planète ne négocie pas de délais supplémentaires. Il reste, au rythme de consommation actuel, 41 années de réserves prouvées de pétrole1, 70 années de gaz2, 55 années d'uranium3. Même si ces chiffres peuvent être contestés, nous nous dirigeons vers le terme de la plus grande partie des ressources terrestres à brève échéance si nous ne changeons pas radicalement de cap. Prenons le pétrole : nous consommons désormais plus de ces ressources que nous en découvrons de nouvelles. De plus, il est prévu, d'ici à 20 ans, un doublement du parc automobile mondial ainsi qu'un doublement de la consommation énergétique mondiale. Enfin, plus nous approchons du terme des ressources, plus celles-ci sont difficilement extractibles. Il reste que le plus grand danger semble aujourd'hui plus les dommages que nous faisons courir au climat que l'épuisement des ressources naturelles.

« Chaque fois que nous produisons une voiture, nous le faisons au prix d'une baisse du nombre de vies à venir » rappelle Nicholas Georgescu-Roegen, le père de la bioéconomie4 et de la décroissance.

Car c'est bien de décroissance dont nous devons parler. Nous devons passer d'un modèle économique et social fondé sur l'expansion permanente à une civilisation « sobre » dont le modèle économique a intégré la finitude de la planète. Pour passer de notre civilisation à l'économie saine, les pays riches devraient s'engager dans une réduction drastique de leur production et de leur consommation. En termes économiques, cela signifie entrer dans la décroissance. Le problème est que nos civilisations modernes, pour ne pas susciter de conflits sociaux, ont besoin de cette croissance perpétuelle. Même les riches des pays riches aspirent à consommer toujours plus ! Conduire une telle politique d'en haut ne pourrait être le fait que d'un pouvoir ultra-autoritaire. Celui-ci aurait toutes les peines pour contrer une soif sans fin de consommation attisée par des années de conditionnement à l'idéologie publicitaire. à moins d'entrer dans une économie de guerre, l'appel à la responsabilité des individus est la priorité. Les mécanismes économiques conduits par le politique auront un rôle fondamental à jouer, mais demeureront secondaires. Le tournant devra donc s'opérer « par le bas », pour rester dans la sphère démocratique et humaniste.

Des écologistes affirment que seule une crise économique mondiale pourrait retarder la crise écologique globale si rien n'était entrepris. Mais l'histoire nous enseigne que les crises ont rarement des vertus pédagogiques et qu'elles engendrent le plus souvent des conflits meurtriers. L'humain en situation périlleuse privilégie ses instincts de survie, au détriment de la société. La crise de 1929 a amené au pouvoir Hitler, les nazis, les fascistes, les franquistes en Europe et les ultra nationalistes au Japon. Les crises appellent des pouvoirs autoritaires avec toutes les dérives qu'ils entraînent. Tout l'objectif consiste, au contraire, à éviter la régulation par le chaos. C'est pourquoi cette décroissance devra être « soutenable ». C'est-à-dire qu'elle ne devra pas provoquer de crise sociale remettant en cause la démocratie et l'humanisme. Cela ne servirait à rien de vouloir préserver l'écosystème global si le prix devait être pour l'humanité un effondrement humain. Mais, plus nous attendrons pour nous engager dans la « décroissance soutenable », plus le choc contre la fin des ressources sera rude, et plus le risque d'engendrer un régime totalitaire ou de s'enfoncer dans la barbarie sera élevé.

Un exemple : l'énergie. Plus des trois quarts des ressources énergétiques que nous utilisons aujourd'hui sont d'origine fossile. Ce sont le gaz, le pétrole, l'uranium, le charbon. Ce sont des ressource non renouvelables, ou plus exactement au taux de renouvellement extrêmement faible. En tout cas sans rapport aucun avec notre utilisation actuelle. L'économie saine nous impose de cesser ce pillage. Nous devons réserver ces ressources précieuses pour des utilisations vitales. De plus, la combustion de ces ressources fossiles désagrège l'atmosphère (effet de serre et autres pollutions) et entame par cet autre biais notre capital naturel. Quant au nucléaire, outre le danger que font peser ses installations, il produit des déchets à durée de vie infinie à l'échelle humaine (plutonium 239, demi-vie 24 400 ans ; iode 129, durée de demi-vie 16 millions d'années). Le principe de responsabilité, qui définit l'âge adulte, veut que nous ne développions pas une technique non maîtrisée. Nous n'avons pas à léguer à nos descendants une planète empoisonnée pour la fin des temps.

En revanche, nous aurons droit aux énergies « de revenu », c'est-à-dire le solaire, l'éolien et, en partie, la biomasse (bois) et un peu d'hydraulique. Ces deux dernières ressources devant se partager avec d'autres utilisations que la seule production d'énergie.

Cet objectif n'est atteignable que grâce à une réduction drastique de notre consommation énergétique. Dans une économie saine, l'énergie fossile disparaîtrait. Elle serait réservée à des usages de survie comme les usages médicaux. Le transport aérien, les véhicules à moteur à explosion seraient condamnés à disparaître. Ils seraient remplacés par la marine à voile, le vélo, le train, la traction animale (quand la production d'aliments pour les animaux est soutenable). Bien entendu, toute notre civilisation serait bouleversée par ce changement de rapport à l'énergie. Il signifierait la fin des grandes surfaces au profit des commerces de proximité et des marchés, la fin des produits manufacturés peu chers importés au profit d'objets produits localement, la fin des emballages jetables au profit des contenants réutilisables, la fin de l'agriculture intensive motorisée au profit d'une agriculture paysanne extensive. Le réfrigérateur serait remplacé par une pièce froide, le voyage aux Antilles par une randonnée à vélo dans les Cévennes, l'aspirateur par le balai et la serpillière, l'alimentation carnée par une nourriture quasiment végétarienne, etc.

Au moins pendant la période de réorganisation de notre société, la perte de l'énergie fossile entraînerait un accroissement important de la masse de travail pour les pays occidentaux, et ceci même en intégrant une diminution considérable de la consommation. Non seulement nous ne disposerions plus de l'énergie fossile, mais en plus, la main d'¦uvre peu chère des pays du tiers-monde ne serait plus disponible. Nous aurions alors recours à notre énergie musculaire

à l'échelle de l'état, une économie saine gérée démocratiquement ne peut être que le fruit d'une recherche d'équilibre constante entre les choix collectifs et individuels. Elle nécessite un contrôle démocratique de l'économie par le politique et par les choix de consommation des individus. Une économie de marché contrôlée par le politique et le consommateur. L'un ne pouvant se passer de l'autre. Ce modèle exige une responsabilisation accrue du politique comme du consommateur.

à l'énoncé des mesures à prendre pour entrer dans la décroissance soutenable, la majorité de nos concitoyens restera incrédule. La réalité est trop crue pour être admise d'emblée par la majeure partie de l'opinion. Elle suscite dans la plupart des cas une réaction d'animosité. Difficile de se remettre en cause lorsque l'on a été élevé au biberon médiatico-publicitaire de la société de consommation. Un cocktail ressemblant étrangement à la Soma, drogue euphorisante décrite par Aldous Huxley dans Le Meilleur des mondes (Brave New World, 1932, annonçant un pouvoir psychobiologique !) Il est difficile pour les Occidentaux d'envisager un autre mode de vie. Mais nous ne devons pas oublier que le problème ne se pose pas dans ces termes pour l'immense majorité des habitants du globe. Environ 80 % des humains vivent sans automobile, sans réfrigérateur ou encore sans téléphone. Pas moins de 94 % des humains n'ont jamais pris l'avion. Nous devons donc nous extraire de notre cadre d'habitant des pays riches pour raisonner à l'échelle planétaire et envisager l'humanité comme une et indivisible. Faute de cela, nous serions réduits à penser comme Marie-Antoinette à la veille de la Révolution française, incapable d'imaginer pouvoir se déplacer sans chaise à porteur et proposant de la brioche à ceux qui n'ont pas de pain.

Environ un tiers de la population américaine est obèse. Les Américains se sont lancés à la recherche du gène de l'obésité pour résoudre ce problème de manière scientifique. La bonne solution est bien sûr d'adopter un meilleur régime. Ce comportement est tout à fait symptomatique de notre civilisation. Plutôt que de mettre en cause notre mode de vie, nous poursuivons une fuite en avant à la recherche de solutions techniques afin de répondre à un problème culturel. De plus, cette folle fuite en avant ne fait qu'accélérer le mouvement destructif. En fait, même si la décroissance nous semble impossible, la barrière se situe plus dans nos têtes que dans les réelles difficultés à la mettre en place. Sortir l'opinion d'un conditionnement idéologique fondé sur la croyance en la science, le nouveau, le progrès, la consommation, la croissance, l'« économisme » conditionne cette évolution. « Un vieux proverbe dit que quand on a un marteau en tête, on voit tous les problèmes sous la forme de clous. Les hommes modernes se sont mis un marteau économique dans la tête. Toutes nos préoccupations, toutes nos activités, tous les évènements sont vus à travers le prisme de l'économique. Tant que le marteau économique reste dans nos têtes, ces agitations sont vaines, stériles et le plus souvent dangereuses. » Serge Latouche6.

Pour entrer dans la décroissance soutenable, la priorité est donc de s'engager à l'échelle individuelle dans la simplicité volontaire. C'est en changeant nous-mêmes que nous transformerons le monde. « La décroissance matérielle sera une croissance relationnelle sociale et spirituelle ou ne sera pas. »7

Bruno Clémentin et Vincent Cheynet

décroissance ou....

texte un peu long... vous préférez plus concis :

- La production d'un kilo de bœuf nécessite autant d'eau qu'une douche (débit de 18 litres par minute) quotidienne de 5 minutes pendant 2 ans.


- En Europe, chaque tête de bétail est subsidiée à plus de 2 euros par jour, soit un peu plus que le revenu journalier des 2/3 de la population mondiale.

- Le total des actifs financiers (crédits et spéculations) atteint 6,7 fois le PIB mondial!

- Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme 6 fois la France.


- Seuls 1,6% des dépenses militaires ou 4,3% des subventions agricoles sont nécessaires pour assainir les besoins en eau de 80% des Africains.


- La fortune des 3 individus les plus riches de la planète est supérieure au PIB des 48 pays les plus pauvres (600 millions de personnes).


- Les pays en développement, qui subissent durement les dérèglements climatiques, ont produit moins de 20% des 350Gt (giga tonne) de CO2 accumulé dans l’atmosphère depuis 1850, alors qu’ils représentent 80% des terriens.


- Pour la banque mondiale, de 2006 à 2008, les prix alimentaires ont augmenté de 85%. Dans les pays pauvres, les dépenses alimentaires représentent 60 à 90% des budgets des ménages…


- Un plein de 50 litres de bioéthanol correspond à 250 kg de maïs, de quoi nourrir une personne pendant une année.


- Par an, les avions commerciaux émettent autant de CO2 que toute l'Afrique.


- L'élevage industriel consomme autant de céréales qu'Indiens et Chinois réunis (moitié de la population mondiale).

- La production, le stockage, le transport et le conditionnement d'une calorie alimentaire issue de l'agriculture conventionnelle nécessite 40 calories fossiles!

trouvé dans : Décroissance.overblog

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Ayurveda, médecine ancestrale.

2 Novembre 2013, 07:22am

Publié par pam

L'ayurveda, "science de la vie" ou connaissance de l’étendue de la vie, est une médecine révélée, essentiellement préventive, et qui traite les maladies grâce à la phytothérapie, aux massages, à la méditation, aux techniques du yoga et à des cures de désintoxication.

Ayurveda, médecine ancestrale.

Lorsque l’esprit se modifie, le corps ne peut faire autrement que de suivre le mouvement.

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

voir Deepak Chopra "Le corps quantique"

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