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un rêve...

17 Mars 2014, 10:29am

Publié par pam

en ce beau jour ensoleillé, un cadeau pour chacun de vous...

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Réflexions d'un médecin bouddhiste

16 Mars 2014, 09:41am

Publié par pam

POURQUOI NOUS DEVONS GRANDIR.

Par honnêteté scientifique : on peut aujourd’hui apprécier scientifiquement différents niveaux de conscience chez un être humain (comas). Mais la réalité spirituelle est un niveau de conscience plus subtil et difficilement mesurable par une science qui se veut objective. On ne peut pour autant nier son existence, donc remise en question dans notre manière de soigner.

Stuart Mill : “S’il s’était trouvé que les vérités géométriques puissent gêner les hommes, il y a longtemps qu’on les aurait trouvées fausses.”

Aspect déontologique : si nous pouvons faire mieux qu’actuellement, nous devons le réaliser, car il est du devoir du médecin de rechercher tout ce qui peut être bon pour la santé des patients.

En niant le phénomène conscience ou la réalité spirituelle, on se prive de quelque chose d’essentiel. Et une société qui se veut saine ne peut pas faire l’économie de la santé de chacun.

De plus, il y a une nécessité à approfondir notre connaissance de l’humain. De même qu’on observe des modifications physiologiques et métaboliques quand le corps humain se développe ou est soumis à certaines conditions (froid, chaleur, variations de pression...) ou que surviennent des manifestations émotionnelles (colère, désir), la conscience qui s’éveille donne lieu à diverses manifestations. Ces perturbations concernent les dimensions physique et psychologique de la personne, par exemple le calme de plus en plus profond de l’esprit, qui se développe au fur et à mesure de la pratique méditative, génère progressivement une sensation physique de grande souplesse, malgré le vieillissement. Un tel fait devrait interpeller les rhumatologues. On peut parler d’épiphénomènes de la croissance spirituelle.

Paradoxalement, le monde chaotique d’aujourd’hui agit comme un stimulus d’éveil de la conscience pour beaucoup. Les médecins seront donc bientôt confrontés à des hommes mutants, il faudra donc modifier notre manière de soigner.

Jean Rostand, dans les années 50 : “Ma conviction est que l’homme se trouve tout au début de son aventure intellectuelle. Son “âge mental” est extrêmement bas en regard de celui qu’il est appelé à prendre. Cette notion de l’immaturité, de l’infantilisme de notre espèce suffirait à me convaincre que pendant une très longue période, nous n’avons à espérer que des réponses naïves et grossières aux grandes questions qui nous préoccupent. Il n’est d’ailleurs pas sûr que l’humanité ait assez d’avenir pour épuiser toute la connaissance dont sa condition cérébrale la rendrait capable et il est extrêmement douteux que cette condition même l’habilite à une compréhension totale de l’univers.”

Importance de considérer rapidement la problématique de l’émergence spirituelle dans notre monde occidental.

L’éducation à la santé doit être aussi prise en compte. Mais la négation de la dimension spirituelle dans le domaine médical fait qu’on ne peut pas actuellement la considérer comme un élément à part entière, important et nécessaire à prendre en compte dans l’émergence et le maintien de la santé.

Pourtant, beaucoup de souffrances psychologiques ont leurs racines dans cet espace méconnu. La conscience intervient d’une manière considérable dans la façon de vivre sa maladie, dans l’évolution de celle-ci et très certainement dans la manière de mourir.

L’être humain ne peut pas se contenter de la vie tout court, il est aussi à la recherche, même inconsciemment, de la vie sacrée, ou en tout cas d’une oasis de paix. D’ailleurs, dans le cadre d’une quête spirituelle, on ne trouve pas parce qu’on cherche, mais on cherche parce qu’on a déjà trouvé, parce qu’on sait au plus profond de soi cette indicible réalité.

La santé spirituelle est le défi que nous avons à relever, pour la médecine, mais aussi pour l’éducation, la justice, la politique, le commerce...

En matière de pollution, nous polluons notre environnement parce que nous n’avons pas bien compris les liens très subtils qui nous unissent à lui. Il y a une relation étroite entre le spirituel et l’écologie par le biais de la prise de conscience. Il ne peut y avoir d’écologie extérieure sans une véritable écologie intérieure.

Thich Nath Hanh appelle cela l’inter-être. Quand nous grandissons dans notre corps spirituel, nous percevons d’une manière plus aiguë notre lien avec l’univers et ses différentes composants.

Plutôt que d’opposer l’homme à l’animal, il serait plus éthique de dire que si l’être humain a une quelconque supériorité sur l’animal, cela lui confère la responsabilité de prendre soin du règne animal et non pas de l’exploiter sans aucune compassion comme il le fait actuellement à des fins commerciales, souvent dans un grand gâchis, voire avec un objectif ludique et mercantile, ce qui est pire. Ce que nous faisons subir aux animaux, dans une indifférence quasi générale, est honteux.

Le monde d’aujourd’hui, dans son système d’hyper et de surconsommation, dans son sacro-saint développement économique, est un monde qui brise et qui consomme de l’humain. L’objectif de notre système économique ne serait-il pas finalement d’entretenir le système pour lui-même, sans tenir compte des conséquences sur les gens, sur le produit concerné, ou encore sur son utilité ?

L’être humain a besoin de sanctifier le monde : de le percevoir à partir d’une conscience épanouie, vaste et profonde. Cela fait partie de sa nature fondamentale, et c’est aussi un élément structurant et fondateur de sa bonne santé.

Harry Moody et David Caroll : “La plupart des gens passent leur vies rivés à un niveau de conscience bien inférieur à ce qu’il pourrait être. Ils ont une perception réduite du monde, vivant, comme le dit une ancienne parabole, au rez-de-chaussée d’un palais de mille pièces.”

Nous sommes plus vastes que notre existence, et sans conscience ou sans élargir son champ de conscience, c’est comme un chasseur d’horizon, on arrive nulle part.

RÉFLEXIONS D’UN MÉDECIN BOUDDHISTE À L’USAGE DES SOIGNANTS ET DES SOIGNÉS.

Dr. Daniel Chevassut. Éditions Sully. 2007.

Matthieu Ricard.

Tout le monde y perd ou tout le monde y gagne

La recherche du bonheur égoïste semble vouée à l’échec pour plusieurs raisons. Tout d’abord, du point de vue de l’expérience personnelle, l’égoïsme, né du sentiment exacerbé de l’importance de soi, s’avère être une perpétuelle source de tourments. L’égocentrisme multiplie nos espoirs et nos craintes et nourrit les ruminations de ce qui nous affecte. L’obsession du "moi" nous conduit à magnifier l’impact du moindre événement sur notre bien-être, à regarder le monde dans un miroir déformé. Nous projetons sur ce qui nous entoure des jugements et des valeurs fabriqués par notre confusion mentale. Ces projections constantes nous rendent non seulement misérables, mais aussi vulnérables à toutes les perturbations extérieures et à nos propres automatismes de pensée, qui entretiennent en nous une sensation de malaise permanent.

Dans la bulle de l’ego, la moindre contrariété prend des proportions démesurées. L’étroitesse de notre monde intérieur fait qu’en rebondissant sans cesse sur les parois de cette bulle, nos états d’esprit et nos émotions s’amplifient de manière disproportionnée et envahissante. La moindre joie devient euphorie, le succès nourrit la vanité, l’affection se fige en attachement, l’échec nous plonge dans la dépression, le déplaisir nous irrite et nous rend agressifs. Nous manquons des ressources intérieures nécessaires pour gérer sainement les hauts et les bas de l’existence. Ce monde de l’ego est comme un petit verre d’eau : quelques pincées de sel suffisent à le rendre imbuvable. À l’inverse, celui qui a fait éclater la bulle de l’ego est comparable à un grand lac : une poignée de sel ne change rien à sa saveur. Par essence, l’égoïsme ne fait que des perdants : il nous rend malheureux et nous faisons, à notre tour, le malheur de ceux qui nous entourent.

La deuxième raison tient au fait que l’égoïsme est fondamentalement en contradiction avec la réalité. Il repose sur un postulat erroné selon lequel les individus sont des entités isolées, indépendantes les unes des autres. L’égoïste espère construire son bonheur personnel dans la bulle de son ego. Il se dit en substance : "À chacun de construire son propre bonheur. Je m’occupe du mien, occupez-vous du vôtre. Je n’ai rien contre votre bonheur, mais ce n’est pas mon affaire." Le problème est que la réalité est tout autre : nous ne sommes pas des entités autonomes et notre bonheur ne peut se construire qu’avec le concours des autres. Même si nous avons l’impression d’être le centre du monde, ce monde reste celui des autres.

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en mars au potager....

15 Mars 2014, 07:50am

Publié par pam

par Anne-Sophie de "ToutVert" 2 mars 2013.

L’été est encore loin mais approche néanmoins ; pour obtenir une bonne récolte, il est nécessaire de semer entre mars et avril, et il est impératif de le faire avec soin. Le mois de mars est, sur le plan atmosphérique, assez imprévisible : si vous semez trop tôt mais que les températures chutent brusquement ou que la pluie tombe de manière excessive, vous risquez de perdre votre récolte dans son intégralité.

C’est donc bien en cette saison que travailler la terre devient plus dur. Un terrain trempé et mal préparé ne pourra pas être ensemencé ; il vous faudra alors attendre un peu. De même, un sol trop compact ne peut pas respirer et empêche les racines de se développer de manière optimale.

Le choix des graines est fondamental, presque autant que le fumage. C’est pourquoi nous vous conseillons de choisir des graines biologiques, n’ayant pas subi de traitements pharmacologiques. L’indication « sans OGM » est également d’importance, si, plus tard, vous tenez à ne pas avaler des organismes génétiquement modifiés. Faites attention, enfin, au papier emballage des graines : vérifiez qu’elles soient dites intégrales, qu’il n’y ait pas trace de mousse ou d’humidité, que la date de péremption ne soit pas dépassée.

Au cours du mois de mars, si les températures sont douces, il est alors possible de semer des pois, du persil, des carottes, de la chicorée, des choux, des laitues, les pommes de terre et la roquette. Il est essentiel de recouvrir le tout avec une bâche en tissu pour les protéger en cas de pluies abondantes ou de chutes de températures. Attention, en posant la toile, à ne rien abîmer.

Toujours en protégeant vos cultures (i.e. sous bâche ou en serre), il est possible de semer du basilic, des concombres, des melons d’eau, des aubergines, des tomates, des courges, des courgettes, ainsi que de l’ail, du chou, des oignons et de la laitue. A la fin du mois, vous pourrez semer vos légumes sans protection.

En ce qui concerne les plantes de votre jardin ou de votre appartement, il est temps, fin mars, de planter les bulbes qui fleuriront cet été. La façon de les planter est vraiment simple. Prenez le bulbe, faites un trou d’une profondeur représentant le double de la taille du bulbe et plantez-le à environ 10 cm d’un éventuel autre bulbe.

Et quand vous aurez tout donné dans votre jardin, votre balcon ou celui de votre voisin, offrez vous une pause en regardant le troisième reportage de Marie-Monique Robin "Les moissons du futur" sur Vimeo. Agriculture sans pesticides et agroécologie.

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et pendant ce temps au potager...

14 Mars 2014, 08:35am

Publié par pam

Ici grand soleil et chaleur depuis une bonne semaine... quel bonheur !

Il est temps de rattraper le retard (pris pendant les jours de pluie incessante...) et comme chaque année il y a tout à faire en même temps : nettoyer branches feuilles... qui ont volées pendant les tempêtes d'hiver, dégager les ronces qui envahissent le terrain de jeu des parties de cache-cache, ramasser les cailloux qui remontent régulièrement à la surface (j'habite un causse, c'est beau mais sec et le rocher affleure, mes voisins paysans ont leur potager un peu plus bas dans la vallée du Célé, mes nouveaux voisins envahisseurs ont eux nivellé à grand coups de bulldozer puis fait livrer de la terre qu'ils ont fait étalé... terre morte sans vers de terre, déplacée d'on ne sait où, tout ça dans le bruit et les odeurs de gasoil... autour ils bétonneront, ils ont déjà coupé tous les arbres cet hiver, leur maison semble perdu dans un champ de mort.. étrange conception de la vie à la campagne...

Moi au fil des années je me suis entêtée, chaque année un mètre carré nettoyé de ses cailloux à quatre pattes et à la main ! mais en douceur et enrichi de compost maison tout cela sans engrais chimiques, pesticides et autres horreurs... avec la grande satisfaction du travail accompli, de bonheur de ces heures passées à apprendre le terrain centimètre carré après centimètre carré, sorte de méditation aussi puisque ça se fait dans le calme troublé seulement par le chant des oiseaux Aujourd'hui les fleurs ont trouvé leur place au milieu des cailloux, mon père m'a servi de pépiniériste en me donnant boutures, oignons, plants de fleurs, et pour le potager j'apprends année après année, mais je fais mes conserves de tomates maison, des confitures et gelées de framboises, groseilles, groseilles à maquereaux, fraises des bois et je récolte assez de pommes de terre pour ne plus en acheter ! les courges et potirons dépendent des années, soit je croule sous la récolte et je donne, soit je fais un fiasco comme l'an dernier ! Mais c'était une année spéciale, après une année d'invasions de chenilles processionnaires du chêne qui ont tout saccagé, la nature reprenait doucement le dessus quand trois minutes de grêle (grêlons gros comme des oeufs) ont tout détruit, plus de fleurs, plus de légumes, plus de gouttières... on est bien peu de choses ma bonne dame, et tellement heureuse de voir que le toit a "tenu" bon et qu'on a encore eu la chance d'une bonne leçon : apprendre à relativiser !

Donc rattraper le retard... physiquement le plus dur est de retourner les tas de compost, de charrier le terreau dans les massifs et le potager, de retourner (pas trop profond) la terre du potager pour enlever une à une les racines d'intrus qui viennent se régaler de bonne terre rare ici, d'y refaire des allées approximatives, de dégager les branches mortes et de les tronçonner... mais ensuite je ne vous raconte pas le bonheur de se laisser tomber dans l'herbe et de siroter un thé au soleil en regardant le travail accompli ! et le lendemain matin il faut lutter contre les courbatures (cassis, reine des prés, arnica, millepertuis, saule blanc au choix, en teinture mère j'aime bien) soigner les mains endolories et coupées par les pierres car généralement au bout d'une heure je laisse les outils et je travaille à pleine main dans la terre c'est plus agréable et moins douloureux pour me dos d'être à genoux ou assis par terre ! pas très conventionnel mais jouissif et efficace !

Et quand le travail est trop dur, il y a toujours une amie qui téléphone pour changer les idées et obliger à un break bien venu, ou un malade qui a besoin d'un soin et d'attentions et profite ainsi de toute la bonne énergie que j'ai accumulé dans ce travail sain et naturel que je partagerai volontiers avec tous ceux qui vivent en ville, loin de la nature si belle au printemps. Je vous envoie un rayon de soleil et j'y retourne !

et pendant ce temps au potager...

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sources de proteines.

14 Mars 2014, 08:25am

Publié par pam

et dans la série... ce qu'on sait déjà mais qu'on a tendance à oublier :

Se passer de viande : quelles sont les autres sources de protéines ?

par ADELINE GROLLEAU le 27 JANVIER 2014

Pour la santé et pour la planète, il est fortement conseillé de réduire sa consommation de viande rouge. Une journée internationale « sans viande » a même été créée pour sensibiliser à cette problématique, le 20 mars. Mais concrètement en cuisine, la viande, on peut la remplacer par quoi ?

Tout d’abord, même si la consommation de viande doit être diminuée, les protéines, elles, sontindispensables pour être en bonne santé. Elles contribuent à la pousse des ongles et cheveux, elles permettent aux muscles de fonctionner et régulent la production d’hormones. Elles doivent représenter 15% des apports alimentaires journaliers. Soit, pour un homme d’âge moyen, avec une activité physique modérée, pesant 70kg : 56gr de protéines par jour.

Les protéines sont contenues dans la viande (en moyenne 20g de protéines pour 100gr de viande), mais elles sont aussi présentent dans de nombreux autres produits et parfois en plus grande quantité !

A LIRE AUSSI : Je voudrais devenir végétarien mais…

Dans les autres produits d’origine animale (grammes de protéines donnés pour une portion de 100gr)

  • œufs : 13gr
  • poisson : 16gr
  • produits laitiers (yaourts, fromage…) : 25gr en moyenne, soit plus que la viande !

Dans les produits d’origine végétale (grammes de protéines donnés pour une portion de 100gr)

  • céréales (riz, blé, pâtes…) : 10 gr en moyenne, mais les protéines baissent avec la cuisson
  • légumes secs (lentilles, haricots secs, pois chiches…): 10 gr
  • tofu : 11.5gr
  • fruits oléagineux (noix, amande, lin, noisette…) : 17gr
  • micros algues (spiruline, chlorelle) : 50 à 70gr ! Soit 2 à 3 fois plus que la viande ! C’est l’aliment qui contient le plus fort taux de protéines.

A DÉCOUVRIR : L’impact de la production de viande bovine sur les ressources de la planète

Cependant, contrairement à la viande et aux produits d’origine animale, les aliments d’origine végétale ne contiennent pas les 9 acides aminés nécessaires à l’homme, dans un seul aliment.

Il est donc nécessaire de faire des combinaisons de plusieurs d’entre eux ou de les associer à ceux d’origine animale. L’important également pour être en bonne santé est de manger varier et de diversifier les apports de protéines.

sources de proteines.

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jardin au naturel.

13 Mars 2014, 08:09am

Publié par pam

Ces animaux qui veulent du bien à votre jardin

par CHARLES le 25 JUIN 2013. Site Touvert.

Inutile de chercher des produits chimiques et pesticides pour se battre contre certains nuisibles. Certains animaux sont prêts à vous donner un coup de main, pour rien !

Les vers de terre vous dégoûtent ? Vous avez tort. Ils passent le plus clair de leur temps à aérer le sol et l’enrichissent grâce à leurs déjections riches en humus. Lorsque vous travaillez la terre, n’hésitez pas à le faire aux heures chaudes. A ce moment-là, les vers s’enfoncent au frais dans le sol.

Vous souhaitez trouver des vers de terre pour qu’ils s’occupent de labourer en profondeur votre terrain ? Arrosez le sol le long d’un mur, de brou de noix, voire de vinaigre. Très rapidement, vous aurez plus que nécessaire de vers.

SUR LE MÊME SUJET : En avril, dans mon jardin potager, il y a…

Les larves de coccinelles adorent les pucerons. Elles peuvent même en manger jusqu’à 150 par jour, alors que les adultes ne peuvent pas aller au-delà de 100. Mettez-les à contribution entre mai et septembre.

Les crapauds ne cachent pas de princes charmants mais sont de gentilles bêtes qui se délectent delimaces. Autant dire que si votre jardin en possède, gardez-les.

Les lézards des murailles sont d’autres alliés au jardinier. Ils ingurgitent toutes sortes d’invertébrés. Il s’attaque aux mouches, chenilles, grillons.

Les oiseaux ont la fâcheuse tendance de savourer vos graines en même temps que des insectes et vers. Offrez-leur de quoi se rassasier avec des haies d’arbustes à petits fruits comme le sureau. Ils viendront malgré tout se servir en insecte, ce qui est une bonne chose. Le rouge-gorge par exemple est un chasseur des plus offensifs ! Il attaque les larves, vers, fourmis, ou autres limaces.

ET AUSSI : En mai, dans mon jardin potager, il y a…

Sa durée de vie a tendance à diminuer à cause des accidents de la route, mais le hérisson reste un des meilleurs pour dévorer les escargots, araignées, vers, carcasses d’animaux. Il dort 18 heures par jour, d’où la nécessité pour lui de se nourrir abondamment !

Chassé par la majorité du public, la chauve-souris est capable de capturer 600 moustiques par l’heure, et dévore des tonnes d’insectes chaque nuit. Vous pouvez reconsidérer son rôle dans la biodiversité !

Vous pouvez donc tranquillement laisser de côté les pesticides ou autres produits nuisibles à la vie des insectes !

jardin au naturel.

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fruits et légumes

12 Mars 2014, 09:52am

Publié par pam

Pesticides : les 14 fruits et légumes qui en contiennent le moins !

par ALEXANDRE le 5 SEPTEMBRE 2013. SIte : Toutvert

Nombreuses sont les raisons d’acheter des fruits et légumes biologiques certifiés : non traités aux pesticides, pas de recours aux graines de combustibles fossiles ou d’engrais à base d’eaux usées ou génétiquement modifiées. Cependant, le bio coute encore cher. Manger sainement devient alors un privilège de riches.

LE SAVIEZ VOUS : Pesticides : les 12 fruits et légumes qui en contiennent le plus !

Afin de pouvoir acheter en toute tranquillité pour votre santé des fruits et légumes issus de l’agriculture traditionnelle, voici une liste des plus “propres” établie par l’U.S. Department of Agriculture (Département de l’Agriculture des États-Unis), où les aliments contiennent une faible concentration de pesticides :

  1. L’avocat, a une peau épaisse qui protège le fruit de l’accumulation des pesticides.
  2. le maïs doux, tout en exigeant beaucoup d’engrais pour pousser, n’accumule pas les pesticides.
  3. l’ananas, il faut enlever sa peau qui agit comme barrière naturelle contre les substances toxiques éventuelles.
  4. la mangue, est également protegée par la présence de pesticides potentiels grâce à sa peau dure.
  5. Les asperges poussent sans grande dépense de substances chimiques.
  6. Les pois doux, ont tendance à retenir très peu de pesticides.
  7. les kiwis, ses poils caractéristiques présents sur sa peau empêchent que les substances extérieures nocives n’entrent à l’intérieur du fruit.
  8. le chou, est un super-aliment qui n’a pas besoin de grande pulvérisation pour croître.
  9. l’aubergine, est un légume peu contaminé aussi grâce à sa peau épaisse.
  10. la papaye, est également protegée par sa peau extérieure, pour cela, il est donc recommandé de le rinçer avant de le manger.
  11. la pastèque, la peau qui l’enveloppe est une barrière naturelle importante contre l’accès des agents extérieurs.
  12. les brocolis ne nécessitent pas une grande utilisation de pesticides.
  13. les tomates, même si incluses dans la ‘sale douzaine’ du 2008, semblent désormais être considérées comme les plus propres, sans savoir quelles modifications ont été faites…
  14. la pomme de terre douce, est un aliment riche en vitamine A et en bêta-carotène, et peu contaminé par les pesticides.

Qui aurait pu imaginer que ceux-ci sont les aliments plus ‘sûrs’ et les moins ‘infestés’ par les pesticides?

fruits et légumes

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Peut-on vivre sans argent?

12 Mars 2014, 09:51am

Publié par pam

Le HuffPost | Par Stanislas KralandPublication: 15/02/2014

SUIVRE:

Économie, Mark Sundeen, Livre, Livres, Mark Boyle, RÉUSSIR AUTREMENT, Vivre Sans Argent,Actualités

INSOLITE - "Je suis sur le point de pénétrer un monde qui m'est quasiment étranger et, pour la première fois, je me sens vulnérable". Et il y a de quoi. Car le monde que l'idéaliste Mark Boyle s'apprête à découvrir ne connait pas l'argent. Au lendemain de la crise des subprimes, cet Irlandais de 29 ans a fait un rêve, vivre les poches vides pendant un an. Une expérience radicale, l'utopie ultime qu'il a raconté dans un essai,L'homme sans argent dont la traduction vient de paraître (ed. Les Arènes).

Hasard du calendrier, quelques jours plus tôt sortait un autre récit d'expérience tout aussi radicale. Dans L'Homme qui renonça à l'argent, l'écrivain américain Mark Sundeen raconte l'histoire vraie de Daniel Shellabarger. En septembre 2000 il a renoncé à ses dernières économies, ses papiers d'identité, son permis de conduire mais aussi son nom. Depuis, Daniel Suelo ("sol" en espagnol) vit en troglodyte dans une grotte de l'Utah (Etats-Unis).

Cette expérience, il la raconte depuis 14 ans sur son blog qu'il alimente depuis une bibliothèque municipale. Pas d'argent, mais pas non plus de troc ou de subventions. Sa nourriture provient de la cueillette, des bennes à ordure, de dons. Lorsqu'il quitte sa grotte, Suelo laisse un mot: "N'hésitez pas à camper ici. Ce qui est à moi est à vous. Mangez mes provisions. Lisez mes livres. Emportez-les, si vous voulez". Ce qui l'anime? Sa foi, qui l'inscrit dans la tradition des ermites.

Peut-on vivre sans argent?
Peut-on vivre sans argent?

Et c'est tout ce qui le différencie de Mark Boyle. Militant décroissant, ce diplômé en économie admirateur de Gandhi a voulu faire de son expérience un exemple à suivre. C'est en se demandant quel était le dénominateur commun entre les inégalités économiques, les ateliers de travailleurs clandestins, l'élevage industriel, les guerres pour l'appropriation des ressources, la destruction de l'environnement qu'il a décidé d'abandonner l'argent, déplorant "notre déconnexion de ce que nous consommons".

Le moyen de cette déconnexion? L'argent. Certes, l'argent est une institution particulièrement utile pour rendre possible, l'échange, mais l'argent implique la banque dont l'intérêt est nécessairement de prêter. La dette nourrirait alors la concurrence, la quête du profit, le consumérisme et ses corollaires. Renoncer à cette monnaie, ce serait substituer le don à la vente, le partage à l'échange. "Lorsqu'on donne gratuitement, sans autre motivation que de pouvoir rendre la vie de l'autre plus agréable, explique-t-il, cela crée des liens, des amitiés et pour finir des communautés résilientes".

Débrouille

Le projet est donc autant économique que social. Règle n° 1, fermer son compte en banque. Règle n°2, vivre normalement. Règle n°3, rendre à son prochain. Règle n°4, le respecter. Règle n°5, proscrire les énergies fossiles... Et surtout, règle n°6, ne pas prépayer de factures. La veille de son expérience, Mark Boyle doit désapprendre toutes ses habitudes de consommation mais aussi trouver un toit. Car refuser l'argent, c'est refuser tout salaire qui lui permettra de payer un loyer.

Grâce à un site de partage, il dégote gratuitement une caravane. Reste alors à trouver un emplacement. Une ferme accepte de l'héberger en échange de trois jours de travail par semaine. Mais cela ne règle pas un problème essentiel: sa caravane n'a pas de toilettes. Mark se renseigne et crée des toilettes à compost, à l'extérieur, à la vue de tous. Ridicule? Peut-être. "Mes toilettes à compost font rigoler certains amis qui viennent me voir, pourtant, elles sont un peu le symbole de ce que j'essaye de faire (...) un signe de raison et de respect, non seulement pour l'environnement, mais aussi pour tous les êtres humains".

L’ameublement continue. Un ami lui donne une cuisinière qui utilise un combustible constitué de matériaux recyclés. Il récupère aussi un poêle fabriqué par un squatteur à partir d'une bonbonne de gaz usagée. Pour l'électricité, dont il aura besoin pour recharger son ordinateur portable et son téléphone, pas le choix, l'énergie mécanique se serait révélée trop compliquée, l'éolienne ne pouvait couvrir ses besoins, la meilleure solution lui semble être les panneaux solaires choix qu'il fait sans enthousiasme en raison de la quantité d'énergie nécessaire à sa production.

Coût total de sa nouvelle maison : 265 livres, soit 320 euros environ. Nous sommes en novembre 2008, Mark Boyle est installé près de Bristol, sa ville d'adoption en Grande-Bretagne, l'expérience peut commencer.

"Au bout de quelques jours, je réalisai que le temps était mon bien le plus précieux"

Premier constat: tout prend du temps. Qu'il s'agisse de se faire à manger, la lessive ou de se préparer une tasse de thé, le compteur tourne beaucoup plus lentement. Entre les interviews, les impératifs du quotidien, Mark ne vit ni cette slow life en autosuffisance qu'il appelait de ses vœux, ni une vie urbaine trépidante. "Le cul entre deux chaises", comme il l'écrit lui-même, la vie sans argent s'avère plus compliquée qu'il ne le pensait.

Plus compliquée, mais aussi beaucoup plus simple. En guise de dentifrice, il utilise un mélange de graines de fenouil sauvage et des os de seiche. Un ami lui a donné un stock de brosses à dents. La barbe? "Je me rase rapidement le visage et le cou avec un rasoir coupe-chou, que j'aiguise avec un champignon, le polypore du bouleau." Sa nourriture provient quant à elle de la cueillette, de son travail à la ferme qu'il échange contre les denrées, de dons, mais aussi du gaspillage.

Les journées débutent avant l'aube. "À 5h20, je fais cent vingt pompes pour faire circuler le sang et me réchauffer. Pétant la forme et armé de ma lampe torche, je pars à la recherche de nourriture sauvage." Toilette, correspondance, à 8h30, Mark entame son travail dans les champs. Retour à la caravane à 17h, pour préparer le dîner. Le soir, nouveau départ à 18h pour aller en ville (30km aller et retour, excusez du peu). 21h30, Mark allume une bougie pour lire Walden ou la vie dans les bois.

"J'avais simplement une vie"

"Je découvris que je n'avais pas besoin de ce qu'on appelle 'un équilibre entre travail, vie sociale, vie privée', j'avais simplement une 'vie'" écrit-il. Une vie nourrie par la redécouverte de la nature à travers son observation, de remèdes de grand-mères lorsque la maladie guette, du bonheur de cultiver son propre jardin et de cet immense sentiment de gratitude, à l'égard de l'abris qui le couvre, du bois qui le chauffe et de tous ceux qui l'aident.

Mais cette vie à un coût. D'abord celui de la relation qu'il avait entamé avec Claire quelques semaines avant de commencer son expérience. "Cette histoire mit en lumière un des paradoxes de ma vie: je passe la plus grande partie de mon temps à faire des choses pour des gens que je n'ai jamais vus et qui se fichent de moi, mais je néglige ceux qui me sont les plus proches car je suis trop occupé ailleurs". Ou comment lorsqu'il est poussé à l'extrême, l'altruisme se mue en égoïsme.

L'indépendance totale est par ailleurs impossible. Qu'il fasse du stop pour se déplacer ou prenne un ferry afin de se rendre en Irlande pour les fêtes de fin d'année, l'autarcie totale est impossible. Vivre sans argent, d'accord, mais au prix de quels renoncements? Relations sociales et familiales nécessairement altérées, cuisine certes fraîche mais rudimentaire, ce choix radical à des implications qui ne le sont pas moins, comme pour mieux souligner que le problème n'est pas tant l'argent que ce que l'on en fait.

Son expérience oublie combien l'argent peut-être utile, non seulement pour faciliter l'échange, mais aussi pour acquérir des biens au moindre effort. Refuser l'argent, c'est aussi refuser un marché dont la fonction historique fut de faire baisser les prix des denrées de base.

N'en faisons pas le révolutionnaire qu'il n'est pas car Mark Boyle veut davantage proposer des alternatives que voir son programme appliqué à la société. En ce sens, son expérience est d'ailleurs réussie puisqu'elle fourmille de trucs et astuces pour se meubler, se nourrir, se déplacer à moindre frais. Oui, il est possible de bien vivre chichement. Et pour savoir comment: il vous en coûtera 12,90 euros. C'est le prix à payer.

Peut-on vivre sans argent?
Peut-on vivre sans argent?

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Pensée de la semaine de Matthieu Ricard.

11 Mars 2014, 08:50am

Publié par pam

En finir avec la souffrance – pas seulement en soignant ses symptômes mais en éradiquant sa cause première –, c’est précisément ce à quoi vise l’enseignement du Bouddha. [...] Il faut d’abord réaliser que la vraie cause de la souffrance ne se trouve pas à l’extérieur de soi, mais à l’intérieur. [...] C’est pourquoi la véritable pratique spirituelle consiste à s’occuper de son propre esprit. L’esprit est très puissant, il peut créer le bonheur comme le malheur, le paradis comme l'enfer. Si, à l’aide du Dharma, vous parvenez à éradiquer vos poisons intérieurs, rien d’extérieur ne pourra plus vous affecter négativement, mais tant que ces poisons resteront mêlés à votre esprit, vous ne trouverez nulle part au monde le bonheur que vous désirez.
Nyoshul Khen Rinpoché, enseignement oral donné à Paro, au Bhoutan, en 1987, traduit par l'auteur.
NYOSHUL KHEN RINPOCHE (1932-1999)

Petite fille de la région du Kailash, à l'extrême ouest du Tibet (Tibet, 1999). Photo de Matthieu Ricard.

Petite fille de la région du Kailash, à l'extrême ouest du Tibet (Tibet, 1999). Photo de Matthieu Ricard.

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douceur, révolte et espérance...

11 Mars 2014, 07:35am

Publié par pam

Comment ne pas se révolter voir même se mettre en colère devant les constats d'échec tous azimuts (politique, économie, social, écologie, entraide, racisme, sexisme...) ?

Dans tous les domaines il y a lieu de se scandaliser.

Mais on ne peut ni rajouter au négativisme ambiant en critiquant-jugeant-démolissant,

ni constater et reprendre son petit bonhomme de chemin égoïste, la rage en dedans comme dit Higelin,

ni répondre à la violence par la violence (merci Bouddha, Gandhi et tous ceux qui nous ont ouvert les portes par l'exemple d'alternatives pacifistes et positives),

ni sombrer dans une déprime défaitiste et fataliste qui nous prive de notre vie,

ni nous couper totalement d'un monde qui ne nous correspond pas...

Et on ne peut pas non plus accepter l'inacceptable, suivre le mouvement comme des moutons en s'accommodant tant bien que mal d'une société où règnent l'argent, le pouvoir, la compétition, la violence, les inégalités et j'en passe !

Alors comment s'en dépêtrer ? En dénonçant les abus, en signant des pétitions, en manifestant ? En cherchant des alternatives pour vivre et apprendre à nos enfants d'autres valeurs plus "humaines" ? En refusant autant que possible de participer à ce fatras destructeur ? En se repliant sur soi et quelques proches pour faire le moins de mal possible aux autres et à la planète ? En donnant du temps, de l'argent, de l'énergie, de la compassion aux autres ?

Peut être un mix de tout cela, à la mesure de nos capacités individuelles, en essayant de ne pas se prendre au sérieux, sans donner de leçons, sans juger si possible, ouverts à l'inconnu dans tous les sens du terme, et à chaque moment en relevant le positif de chacun et de chaque évènement pour se réjouir de ce qui nous environne plutôt que de chercher à s'en défaire à tout jamais.

Une belle journée commence, je vous la souhaite douce et constructive, portez vous bien.

quelques instantanés qui prouvent s'il en est besoin que rien n'est jamais gagné !

Octobre 2001.

Ziad Jara, d’origine libanaise, un des terroristes du 11 septembre étudiait en Allemagne. Il a du se “regrouper” avec les autres étudiants arabes pour cause d’isolement et de discrimination. Il devient alors, au contact des autres, islamiste et fondamentaliste. Il reste pour ses parents l’ancien étudiant modèle. Spirale : le racisme des uns entraîne l’extrémisme des autres.

7 octobre 2001 : À peine levée, j’entends un journaliste à France Inter qui pleurniche parce que la “France” n’a pas participé dès le début à la “riposte”. Pauvre chéri, il est vexé... opération “liberté immuable”...!!! Envie de vomir tellement ils sont cons et minables, des gosses de 3 ans qui comparent leurs zizis. Qu’ils crèvent tous et qu’on puisse enfin vivre tranquilles. Non seulement je ne me sens pas américaine mais j’ai le droit et le revendique d’être neutre. Depuis le discours de départ à la guerre de Bush j’ai envie de faire flotter un drapeau noir sur la maison. Et vive la provo gratuite !!

2 juin 2005.

Je lis en ce moment le Traité d’athéologie de Michel Onfray. Outre que j’adore sa clarté, son plan... et ce qu’il a à dire ! Ça me touche tellement, il trouve de tels échos en moi que je me sens rebelle en révolte. Ça fait remonter toutes les horreurs catho subies depuis l’enfance. Les mensonges, les duperies, les dissimulations, la fausseté, les hypocrites et menteurs enduits de bons sentiments pourris. Sangsues et méduses.

3 juin 2005.

J’ai poussé un gros soupir (inconscient) tout à l’heure chez Sylviane quand elle m’a traitée de rebelle.

J’y repense au moment de me coucher et je crois que - malgré le fait que je trouve plutôt séduisant de me faire traiter de rebelle, et “titre honorifique” - si j’ai soupiré, c’est qu’il est si dur de vivre sans faire de concession (ou le moins possible !), de refuser de se vendre quelque en soit le prix, d’être toujours la seule à me rebeller, d’en rester seule, de perdre des amis qui décident de se poser-ranger.

12 février 2014.

merci de ton coup de tél de ce matin, j'y pensais en désherbant mes iris (sous la pluie et le vent !)... au sujet de mon dernier article de blog : ce n'est pas de la colère c'est plus une prise de conscience que je souhaite partager, on ne fera pas changer les choses si on ne partage pas nos révoltes quand à ce qu'on cherche à nous imposer et surtout ça concerne avant tout la société dans laquelle vont devoir vivre nos enfants, nos petits-enfants, comme dit l'autre s'ils nous demandent un jour mais qu'avez-vous fait ? que leur répondrons-nous ? Leur proposer d'autres choix de vie, être des exemples, nous battre (pacifiquement) contre ce que nous ne pouvons accepter... Quand j'écris ce genre de texte, je me dis que si une seule personne me lit et prend conscience qu'on ne peut plus rester les bras croisés, que si on se laisse faire, il faudra de nouveau voir des femmes subir des curetages à vif, des filles se faire écraser par des garçons dans les cours de récré, les femmes sont toujours payées 30% de moins que les hommes, l'Europe vient d'accepter un nouveau maïs OGM, on reparle d'autoriser les forages pour le gaz de schiste et pendant ce temps plus personne ne parle d'arrêter le nucléaire ni du fric que va couter non seulement le démantèlement des centrales mais simplement leur entretien puisque la plupart ont dépassées leur durée de vie prévue au départ.... il y a tant de choses qui ne vont pas je suis plus écoeurée et scandalisée des couleuvres qu'on cherche à nous faire avaler. C'est trop tard pour la colère !

Il y a une demi-heure je faisais un soin à une femme de Figeac qui subit en ce moment des chimio douloureuses. On lui a enlevé des ganglions sains et maintenant elle souffre, pourquoi enlever ce qui n'est pas atteint ? Ces ganglions ont une utilité. Je ne lui ai rien dit mais comment aider les gens qui subissent des trucs pareils ? Et ici il faut faire chaque jour l'aller retour jusqu'à Rodez pour être traité. Donc deux ou trois heures de route en plus de la fatigue des soins.

C'est la tempête dehors, il faut que j'aille voir si tout va bien. Mais ce que je cherchai à dire c'est que je ne peux essayer de soigner d'un côté sans chercher à faire de la prévention le reste du temps. C'est un tout.

Bien sur, jardiner, créer, bricoler, écouter Mozart, lire un bon bouquin, méditer, me réjouissent l'âme mais je crois que la révolte fait partie de moi alors j'essaye juste de faire ma part comme le colibri de Rahbi !

douceur, révolte et espérance...

et d'autres instantanés :

Il n’y a pas de révolte possible à l’intérieur d’une prison ; le seul vrai courage c’est de s’évader.

“ Des gosses aux mentons duveteux, doux comme une peau de pêche, leurs corps tendus par la frustration de ce qu’ils n’ont pas. Ils veulent mais ils n’ont pas, et se répètent Pourquoi. Pourquoi eux et pas nous ? “. C. B. Divakaruni.

“ Tu aurais intérêt à prendre la responsabilité de ta vie telle qu’elle est, au lieu de blâmer les autres, ou les circonstances, pour la situation dans laquelle tu te trouves.” Dan Miller in “ Le guerrier pacifique”.

“ Moi, je veux tout tout de suite - et que ce soit entier - ou alors je refuse ! Je ne veux pas être modeste, moi, et me contenter d’un petit morceau si j’ai été bien sage ! Je veux être sûre de tout aujourd’hui et que cela soit aussi beau que quand j’étais petite - ou mourir.” Jean Anouilh in “ Antigone”.

“La révolte vous saisit comme une grande colère pourpre, vous mord d’un seul coup et se recouche aussitôt.” Andrée Chedid “Le sixième jour”.

“Un militant kurde, las d’avoir plaidé sans jamais obtenir de secours pour les plus démunis de ses vingt-cinq millions de concitoyens - que leur non-existence nationale vouait à l’oppression -, résolut, en désespoir de cause, de demander une aide alimentaire et médicale pour les mulets du Kurdistan durement éprouvés par les bombardements de l’aviation irakienne. L’avoine, l’orge et la pénicilline leur tombèrent du ciel. Ils purent faire du pain et soigner leurs blessés.”

Jean Bertolino in “Chaman”.

“Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience”. René Char.

“Si tu ne participes pas à la lutte, tu participes à la défaite.” Nietsche.

“Lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte. “ Olivier Clerc.

"Nous commettons énormément d'erreurs. Si nous interrogeons les gens que nous estimons sages et courageux, nous pouvons constater qu'ils ont nui à des tas de gens et qu'ils ont fait beaucoup d'erreurs, mais ils se sont servis de ces occasions comme moyen d'être plus humbles et d'ouvrir leur coeur.

Nous ne devenons pas sages en restant dans une pièce dont les portes et les fenêtres sont fermées."

Pema Chödrön: "La Voie commence là où vos êtes"

Ne vivons plus comme des esclaves. Yannis Youountas.

Les infos... même si le téléspectateur sait bien que c'est rempli de mensonges, car il croit de moins en moins ce qu'on lui raconte, mais inconsciemment il entend continuellement les mêmes noms, les mêmes infos, et même s'il n'y croit pas, juste par l'écoute répétée, la propagande finit par agir et vider le cerveau. Les producteurs de télévision arrivent quand même à leur but.

Ce qui peut pousser les gens à regarder plus loin, c'est sans doute un choc. Les choquer avec des projets qui rendent notre vie plus simple, plus facile et plus sensée.

Une façon de résister est de s'auto-organiser. Reprendre les structures que l'Etat détruit actuellement l'une après l'autre. Puisque de toutes façons c'est nous qui avons tout construit. Nous sommes donc capables de les reconstruire autrement... Créer des brèches d'auto-organisation et d'autonomie dans la ville.

C'est à nous de décider comment nous organiser pour nous sentir mieux et être plus efficace. C'est vraiment à nous de choisir.

"Nous sommes traités comme des animaux de laboratoires. Des apprentis sorciers testent sur nous une nouvelle étape du capitalisme avant de l'étendre à tout le continent. Ils testent notre capacité à survivre à la multiplication des privations, à nous rebeller, à nous échapper, à imaginer et créer des alternatives. S'ils parviennent à nous mettre à genoux, ce sera bientôt votre tour."

"Envisager une autre économie, d'autres rapports sociaux, modes de productions et de vie passe pour irréaliste, comme si la société de la marchandise, du salariat et de l'argent était indépassable. En réalité, une foule d'indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé." André Gorz.

"Plus la crise s'aggrave et les inégalités augmentent, plus le néo-fascisme apparaît comme l'idéologie ou la politique capable de sauver la population en souffrance. il est tellement facile de faire croire que c'est la faute des autres ! (...)
Le fascisme porte des masques différents. en Grece, en France et ailleurs mais le visage est le même.
Soyez vigilants.

"Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ;

ce sont ceux dont un dessein ferme remplit l'âme et le front.

Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime

Ceux qui marchent pensifs,

épris d'un but sublime."

Victor Hugo, Les châtiments, 1853.

douceur, révolte et espérance...

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