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réalité et changement...

10 Avril 2014, 08:52am

Publié par pam

“C’est notre esprit qui crée le monde dans lequel nous vivons.”

Dalaï-Lama.

réalité et changement...

“”Regarder”, interpréter ce que le monde nous offre détermine en grande partie le cours de notre existence. La perception est la source de tout. Chacun de nous choisit la manière dont il ou elle veut considérer la réalité. Cette perception se transforme avec l’âge, certainement, mais nous restons toujours conscients qu’il y a au moins “treize façons de regarder un merle”, comme Stevens le dit si pertinemment. Comme tant d’aspects de la vie qui se situent au-delà du constat empirique, il n’existe pas d’unicité de point de vue. Là encore, la subjectivité domine.”

Douglas Kennedy in “Quitter le monde”.

”Quand un chien voit l’homme lui donner à manger, il se dit que l’homme est son dieu. Quand un chat voit l’homme le nourrir, il se dit que l’homme est son serviteur.”

Bernard Werber in” Le miroir de Cassandre”.

“C’est ton imaginaire onirique qui me donne consistance. La réalité, c’est ce que tu crois.” idem.

Tout Ce Que Nous Ne Sommes Pas :

Je peux facilement m'identifier à l'excès, aux émotions et aux rôles, et devenir ce que je ressens: je suis en colère....je suis divorcé...Je suis déprimé....je suis une nullité....je ne suis que confusion et tristesse.

Peu importe comment nous nous sentons à quelque moment que ce soit, nous ne sommes pas alors seulement nos émotions, nos rôles, nos traumatismes, nos valeurs, nos obligations ou nos ambitions. Il est facile de nous définir par le combat qui nous absorbe dans l'instant! Et il est tout à fait humain d'être consumé par ce qui nous meut intérieurement. En contrepartie, j'ai souvent pensé à la manière de sculpter de Michel-Ange, à sa façon de voir sa sculpture déjà finie dans la pierre brute.

Il disait souvent que son travail consistait à éliminer le surplus et à libérer de la pierre la beauté qui attendait à l'intérieur.

J'aime beaucoup penser au discernement spirituel de cette façon. En nous faisant face et en découvrant le sens de nos rudes expériences, tout le travail de la conscience s'effectue en éliminant l'excès, ce que nous ne sommes pas. Ainsi nous trouvons et libérons le geste de l'âme qui attend depuis longtemps en nous, entier. Les diverses souffrances intérieures et extérieures sont les coups de ciseaux divins qui dégagent la beauté présente en nous depuis notre naissance.

Mark Nepo

“La science rejoint enfin la Tradition. Le monde d'espace-temps dans lequel nous vivons au quotidien n'a aucune réalité. Il est une construction mentale que certaines propriétés de notre cerveau rendent réelle tant que nous y croyons, une sorte de rêve-cauchemar dont nous sommes prisonniers et dans lequel nous souffrons. La Physique Quantique nous apporte les éléments de réflexion qui nous permettent de sortir de nos illusions”.

Jacqueline Bousquet.

réalité et changement...

“Eddington a affirmé qu’il existait deux réalités : la secondaire est la réalité mécanistique étudiée par la science, l’autre est la réalité humaine faite d’expériences quotidiennes. Dans la 1° la Terre est un grain de matière tournant autour d’une étoile, jetée à la dérive parmi des milliards d’objets stellaires. Dans la réalité humaine, la Terre est le centre de l’Univers, la vie qu’elle abrite est la seule chose importante qui existe. De nombreuses personnes connaissent des contacts mystiques avec la Terre, se sentant être la Lune ou la Mer.”

“Il est possible que nous choisissions nos maladies. Nous n’en sommes pas conscients car le choix se situe au-dessous du niveau de nos pensées conscientes, mais s’il existe, nous devrions être capables de le modifier. Chacun de nous peut modifier la biologie de son organisme d’un extrême à l’autre : on n’est pas le même, physiologiquement parlant, quand on est heureux ou déprimé. Les cas de personnalités multiples prouvent que cette capacité de changer de l’intérieur est contrôlée de manière très précise.

On peut considérer le vide sidéral comme morne, froid, sans vie mais aux yeux du physicien il est rempli d’une énergie invisible attendant de fusionner pour créer des atomes.

Upanishad indien : “La puissance qui pénètre l’Univers est bien supérieure à celle qui transparaît”.

Nos sens ne sont pas prêts à considérer le vide comme la matrice de la réalité car ils ne perçoivent la nature qu’à un niveau plus grossier. Chaque gradation quantique est minime mais elle implique une réalité totalement nouvelle au niveau plus large des molécules et des organismes vivants.

Ainsi, le vide n’est pas un vide mais le point de départ de tout ce qui existe. Et ce point de départ est en contact permanent avec tous les autres points, il n’y a aucune rupture dans cette continuité.

L’équation d’Einstein, E = mc2, a montré que l’énergie pouvait se transformer en matière, ce constat a permis à la physique de franchir la limite de ce qui est “plus petit que petit”. Les pères fondateurs de la physique quantique étaient tous des disciples de Platon, ils pensaient que le monde des choses n’est que l’ombre projetée d’une réalité plus vaste, invisible et immatérielle. Certains, comme Einstein restèrent perplexes devant la perfection de la nature, sans pour autant lui attribuer une intelligence, contrairement à Eddington pour qui notre vision du monde est à la base un ensemble de fonctions cérébrales. Où que l’on regarde, l’Univers visible est fondamentalement un réseau de signaux, mais tous ces signaux fonctionnent en harmonie, transformant des vibrations sans signification en expériences qui ont une signification humaine. L’amour qui lie un homme à une femme peut être décomposée en données brutes mais ce faisant, il perd de sa réalité. D’après Eddington, tous ces codes doivent correspondre à quelque chose de plus réel qui se situe au-delà de nos sens. En même temps, ce quelque chose nous est très familier car nous sommes tous capables de déchiffrer le code pour transformer des vibrations quantiques chaotiques en une réalité bien ordonnée. La réalité de la musique se trouve dans la forme éclatante et invisible qui hante notre mémoire sans jamais avoir été présente dans le monde physique.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.”

“ Quand notre cerveau nous montre le monde, c’est en réalité nous-mêmes qu’il montre. Tout ce qui existe se trouve donc enfermé dans notre subjectivité.”

Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

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gratitude ou matérialisme ?...

8 Avril 2014, 07:53am

Publié par Marine le Breton

C'est la gratitude qui fait le bonheur, pas le matérialisme

Le HuffPost | Par Marine Le Breton Publication: 02/04/2014

BIEN-ETRE - Si vous êtes généralement reconnaissants des choses que vous avez dans votre vie, vous avez de grandes chances d'être heureux. Du moins, vous l'êtes forcément plus que les personnes qui veulent amasser toujours plus de possessions. Oui, les matérialistes.

C'est en tout cas ce que suggère une étude intitulée "Why are materialists less happy?" (Pourquoi les matérialistes sont-ils moins heureux?), réalisée par des chercheurs del'université de Baylor (Texas), et publiée dans la revue Personality and Individual Differences.


Sur une échelle allant de 1 à 15, les participants devaient dire à quel point ils n'étaient pas du tout d'accord ou tout à fait d'accord, avec des propos tels que : "ma vie serait meilleure si j'avais certaines choses que je n'ai pas", afin de mesurer de savoir à quel point ils sont matérialistes. Pour s'en rendre compte, les chercheurs ont analysé les réponses à un sondage de 246 membres du département de marketing d'une université privée du sud-ouest des Etats -Unis.

Les chercheurs ont par la suite cherché à savoir quels étaient les besoins psychologiques basiques des participants, en mesurant, encore une fois, leur accord à des expressions telles que: "J'ai eu un bon sens du contact avec des gens qui tiennent à moi, et auxquels je tiens".

En gros, savoir être reconnaissant, c'est avoir plus de chances d'être heureux et de trouver un sens à sa vie.

Quand le bonheur nous échappe

Le matérialiste au contraire, ne va pas se rapprocher du bonheur au fur et à mesure qu'il amasse des biens. En fait, selon le co-auteur de l'étude James Roberts, ils vont seulement déplacer constamment leur "point de référence" du bonheur, le mettre toujours plus haut, et ne pas l'atteindre.

Alors voilà, si vous souhaitez être heureux, concentrez-vous sur ce que vous avez déjà, et soyez-en reconnaissants. Et notez sur un post-it cette expression du philosophe Epicure, que rapporte l'étude:

"Ne gâche pas ce que tu as en désirant ce que tu n’as pas ; mais souviens-toi que ce que tu as, fut jadis parmi les choses que tu ne pouvais qu’espérer."

gratitude ou matérialisme ?...

Parce que les matérialistes ont plus de difficultés à être reconnaissants de ce qu'ils ont, ils tendent à être plus déprimés et insatisfaits que les autres.

"La gratitude est une humeur positive, car elle fait référence à l'altruisme. Les recherches précédentes, réalisées par nous ou pas, montrent que les gens aiment aider les autres, notamment ceux qui les aident en retour, mais pas seulement. Nous sommes des créatures sociales, et donc, se concentrer sur les autres de façon positive est bon pour la santé", explique l'auteure principale de l'étude Jo-Ann Tsang, professeur en psychologie et neuroscience à Bayor.

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Rapport du GIEC et silence coupable des médias et inaction des politiques...

7 Avril 2014, 08:15am

Publié par Olivier Nouaillas

ENVIRONNEMENT

Rapport du GIEC : les 4 impacts majeurs du changement climatique

OLIVIER NOUAILLAS
CRÉÉ LE 01/04/2014 / MODIFIÉ LE 01/04/2014 À 17H17

Pour les scientifiques du Giec, qui viennent de rendre public le volume II de leur 5e rapport, si le réchauffement climatique n’est pas maîtrisé il aura des conséquences sur la vie des 7 milliards de Terriens.

Combien d’avertissements faudra-t-il pour que les hommes politiques se décident à passer à l’action ? On peut se poser la question à la lecture du second volume du 5e rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), rendu public le 31 mars, tant la mise en garde est de nouveau sérieuse. Cette fois, il n’est pas question de données scientifiques brutes (augmentation des températures, élévation du niveau de la mer, fonte des glaciers…) comme dans le volume I mais bien « des impacts, les vulnérabilités et l’adaptation » au changement climatique, c’est-à-dire des conséquences sur la vie des habitants de la planète.

« Face à l’inaction des politiques, je crois de plus en plus à la prise de conscience des populations qui vont être le plus impactées par le changement climatique », souligne Hervé Le Treut*, directeur de l’institut Simon-Laplace et un des climatologues français réviseur-éditeur de ce volume II. « En effet, poursuit-il, si on veut vraiment agir sur le changement climatique – et on peut encore le faire – plutôt que des chiffres globaux, je crois qu’il va falloir davantage mettre en avant des conséquences concrètes ancrées dans les différents territoires. Et peut-être inciter à développer des politiques d’adaptation au niveau régional, pour qu’ensuite le national suive. »Revue en détail, mais non exhaustive, de quatre impacts majeurs à redouter.

1- Les océans vont s’acidifier

C’est l’un des aspects les plus méconnus du changement climatique mais pourtant l’un des plus redoutables : « L’acidification des océans, due à l’augmentation de la quantité de dioxyde de carbone absorbée, s’est accrue de 30 % depuis la révolution industrielle et devrait tripler d’ici 2100 », commente Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au CNRS au Laboratoire d’Océanographie de Villefranche-sur-Mer et rédacteur du volume II.

Conséquences : les récifs coralliens, qui à la fois protègent les côtes et abritent une riche biodiversité marine, blanchissent et souvent meurent. Ce qui, conjugué à la hausse du niveau de la mer, pourra entraîner la disparition pure et simple de certains atolls et petites îles du Pacifique et contraindre leurs populations à l’exil.

D’autre part, la production de phytoplancton pourrait chuter de 10 % d’ici 2100 et de nombreuses espèces de poissons migrer des eaux tropicales vers des zones plus fraîches, avec d’importantes conséquences pour les pêcheurs locaux. Ainsi, les pays côtiers d’Afrique de l’Ouest devraient subir une réduction d’au moins un quart de leurs prises de poissons.

2 - L’eau sera de plus en plus mal répartie

Alors que selon l’OMS, 11 % de la population mondiale n’a toujours pas accès à l’eau potable, les experts du Giec redoutent « une réduction significative » des eaux de surface et souterraines dans la plupart des régions subtropicales sèches. Ceci en raison d’une diminution de la saison des pluies et de températures plus élevées.

Le texte, qui détaille ses conséquences continent par continent, évoque même des risques accrus de pénurie d’eau en Afrique, en Asie et en Australie, déjà victime de canicules à répétition, doublées de gigantesques incendies comme en 2013.

En Europe, la situation devrait être plus contrastée, entre une partie sud qui devrait subir davantage de sécheresse et une partie nord, qui, au contraire, pourrait connaître de fortes précipitations notamment en hiver. Avec son lot de crues et d’inondations en France et en Grande-Bretagnecomme durant l’hiver 2013-2014.

3 - La sécurité alimentaire sera menacée

L’effet de ciseau semble inévitable : d’un côté, une population mondiale qui va augmenter (de 7 à 9, voire 10 milliards d’habitants d’ici la fin du siècle) et, de l’autre, des ressources alimentaires soumises à la double pression de la diminution des ressources en eau et à l’augmentation des températures (de + 0,3° à + 4,8° selon les scénarios du Giec). « Entre 1980 et 2010, les rendements de blé au niveau mondial ont diminué de 2 % et ceux de mais de 1 % », souligne Jean-François Soussana, directeur de la structure Environnement à l’Inra et un des rédacteurs de la partie agricole du volume II. « Pour le moment, il n’y a pas d’impact sur la production de riz et de soja, mais si le réchauffement se poursuit à son rythme actuel, on estime que toutes les productions céréalières seront impactés de -1 % à - 2 % par décennie. Avec une nette aggravation à partir de 2050. » Petit rappel : selon le programme alimentaire mondial des Nations unies, 842 millions de personnes sont déjà en état de malnutrition.

4 - Le monde deviendra plus instable

« L’homme est à la fois la cause et la première victime du changement climatique anthropique », résume Annmaria Lammel, maître de conférence à Paris VIII et qui a travaillé sur les futurs réfugiés climatiques. Ce que les experts du Giec ont traduit encore plus brutalement par ce sombre pronostic : « Le changement climatique peut indirectement augmenter les risques de conflits violents, comme les guerres civiles ou les affrontements intergroupes, en amplifiant les déterminants de ces conflits comme la pauvreté et les chocs économiques. »

Sans oublier la progression des maladies. « Il est encore temps d’éviter le pire et de limiter le réchauffement à 2°, veut pourtant encore croire le climatologue Hervé le Treut*. À condition, ajoute-t-il, qu’on inverse rapidement la courbe des émissions de gaz à effet de serre. »

rabâchage écologique ou contrepouvoir aux médias ?

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medias : abus de pouvoir...

7 Avril 2014, 07:27am

Publié par Cyril Dion

C’est la fin du monde, baissons les impôts !

le avril 1, 2014 dansA la uneCyril Dion

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Loin des querelles politiques et de l’ergotage de la plupart des médias pour savoir si Jean-Marc Ayrault devait, ou non, payer la déroute socialiste ou pourquoi François Hollande a choisi Manuel Valls, d’autres événements, d’une autre importance, se déroulent sous nos yeux, ou plutôt, loin de nos yeux.

D’une part, le climat de notre planète continue à se modifier. Comme le souligne le deuxième volet du rapport du Giec sorti ce jour, les symptômes sont déjà là : sécheresses, inondations, maladies, migrations, pénuries alimentaires, risques de conflits… Nous nous acheminons gentiment vers un réchauffement de 2°C et ne désespérons pas de parvenir à 4°C, ce qui aurait des conséquences extrêmement graves. (lire l’article de nos confrères du Monde sur le sujet).

Il y a quinze jours, c’était une autre étude, financée par la Nasa et révélée par le Guardian, qui annonçait « l’effondrement de notre civilisation » dans les prochaines décennies si nous persistons à creuser les inégalités entre riches et pauvres d’une part et à prélever les ressources naturelles à ce rythme de l’autre. (lire ici le décryptage de JP Fritz du Nouvel Observateur).

Il a un an et demi c’est « Approaching a State-Shift in the Earth Biosphere » (publiée en juin 2012 dans la revue Nature) qui envisageait une disparition possible d’une partie de l’humanité entre 2040 et 2100, due à l’effondrement en cascade des écosystèmes qui permettent à l’être humain de vivre sur cette planète. (voir le billet d’Audrey Garric du Monde et l’article de Laure Nouhalat de Libération).

Tous ces experts, ne se sont heureusement pas contentés de jouer les Cassandres. Ils ont également fait des recommandations pour éviter le pire. Même si, dans le cas des deux études que je viens de citer – le GIEC faisant preuve d’une réserve toute Intergouvernementale – les scientifiques ne sont guère optimistes sur notre capacité à réagir à temps et avec l’ampleur requise.

Pour autant, ils nous encouragent, tous, à redistribuer plus équitablement les richesses (ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres), à réduire drastiquement la consommation énergétique en s’orientant vers les sources de production renouvelables, à créer de nouveaux modes d’agriculture, à diminuer radicalement la pression démographique, à concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels, à diversifier l’économie…

Ces informations devraient être centrales dans nos médias. Elles devraient faire l’objet de décryptages approfondis à la une des rédactions et pas être reléguées sur les blogs des journalistes (qui font d’ailleurs un remarquable travail avec les moyens qui leurs sont donnés). Elles devraient faire l’objet de toute notre attention, de celle de nos responsables politiques, de nos capitaines d’industrie… Au lieu de cela, nous nous agitons bien souvent autour de querelles dérisoires, d’élucubrations futiles.

Nous connaissons un grand nombre de réponses à ces dangers, qui ont maintes fois été présentées dans ce magazine : l’agroécologie et la permaculture qui nous permettraient de drastiquement réduire nos émissions de CO2 et de redonner la capacité de se nourrir à des millions de personnes à travers le monde, tout en préservant la biodiversité, des démarches comme le scénario NégaWatt qui permettrait à la France de s’affranchir des énergies fossiles et nucléaires d’ici 2050 et de réduire de 60% nos dépenses énergétiques (scénario réplicable dans d’autre pays), la relocalisation de nos économies, capable de créer des millions d’emplois et de diminuer la concentration de richesses créées par les gigantesques multinationales,l’éducation à la coopération et à l’écologie… Je pourrais sans fin continuer cette énumération.

Oui, je veux bien entendre que ces annonces catastrophistes ne servent à rien, qu’elles n’ont pas d’autres conséquences que de créer de la peur, du déni et de la résignation tant l’enjeu paraît démesuré face à notre capacité individuelle d’agir ; que notre système est vérolé, que l’être humain ne vaut pas grand chose… Mais je sais aussi que les êtres humains, lorsqu’ils s’unissent autour d’aspirations qui les dépassent, sont capables de se transcender et de déplacer des montagnes.

Comme l’écrivait Marianne Williamson (avec des mots toujours attribués à tort à Nelson Mandela) : « Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites. C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.

(…) Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. (…) En nous libérant de notre propre peur, notre puissance libère automatiquement les autres. »

Soyons donc puissants au delà de toutes limites et retroussons nos manches pour créer ce monde dans lequel nos enfants pourront toujours vivre demain. Ayons le courage de sortir de notre confort matériel, de nos intérêts politiciens, de notre cynisme protecteur. Soyons les êtres humains que nous méritons d’être.

Par Cyril Dion

medias : abus de pouvoir...

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vivre en yourte

6 Avril 2014, 08:15am

Publié par Pam

connaissez-vous le blog : http://yurtao.canalblog.com/

allez y faire un tour et pour vous mettre l'eau à la bouche la couverture de son livre et voici son dernier texte :

vivre en yourte

YURTAO, la voie de la yourte.

le TAO de la yourte

Oeuvrer sans agir.

02 AVRIL 2014

Oeuvrer sans agir.

« Maintenant, tu vas faire quoi ?

Et demain, tu veux quoi pour demain ? »

La question me laisse sans voix, ou juste avec un « je ne sais pas » imbécile.

Quel après ? Après quoi ? Ce calendrier m'échappe, je ne connais de plus tard que ce qui est en gestation maintenant.

Ça s'énerve : « Alors, c'est quoi tes projets ?! »

Je ne sais pas pourquoi je n'arrive pas à répondre que je n'en ai pas, ou plus. Sans doute parce qu'il faut des explications et que j'en ai marre d'expliquer.

Pourtant, c'est simple, je n'ai plus de projets parce que j'ai réalisé ce que je voulais.

Habiter la nature en ermite, m'adonner aux livres, aux fleurs,

aux arbres, au merveilleux et à l'anodin du quotidien.

C'est enfin arrivé.

Après bien des détours, des empêchements, des erreurs, du malheur.

Que peut-il donc y avoir comme après à la réalisation ?

Que vouloir d'autre que jouir désormais du rêve réalisé ?

Que d'accompagner joyeusement le sage ralentissement de la vieillesse ?

Quoi d'autre que s'établir dans une écoute plus approfondie, plus ouverte ?

Quoi de mieux que cet apprivoisement de la fusion à l'indicible, qui préserve de la distraction ?

Rien, il n'y a rien d'autre à désirer que d'être là, attentive au présent, à ce qui advient.

Tout ce qui a existé avant n'a eu lieu que pour me mener là où je suis.

Suivre les saisons, contempler les transformations,

puiser l'eau, couper le bois, nourrir le feu,

soigner les restitutions à la terre,

enfouir des bulbes, repérer l'ortie, le chénopode, les noisetiers sauvages,

surveiller les boutures, dégager un chemin,

jeter des boules d'argile pleines de graines dans la forêt ravagée,

découvrir des yeux dans les branches,

une foule de vivants dans les plantes,

et sourire aux esprits.

Admirer les tulipes au milieu des bruyères arborescentes en liesse,

et les muscaris au coin des restanques,

surveiller les petites salades qui pointent,

tresser des nids pour parler aux oiseaux,

écouter les vibrations des pierres,

mijoter un ragoût de pousses de houblon,

s'éblouir des fleurs de cerisiers,

suspendre des colliers au cou des troncs,

et des grappes aux arbres morts,

se laisser fasciner par les reflets chatoyants du soleil

sur les rideaux et les drapeaux

et, quand le ciel est voilé,

s'abriter sous un flot d'étoiles.

Allumer la chandelle,

tricoter des attrape-rêves,

dénicher la phrase qui ira bien pour dire

comment le petit déjoue l'assaut du méchant,

choisir la lecture inspirée du soir.

Et toujours, continuer à gamberger sur cabanes de toiles.

Je ne vois rien qui puisse égaler ce bonheur simple qui s'élève de la racine de l'être jusqu'au troisième œil et pardessus la tête vidée, aérée, avec de toutes petites choses qu'on est seul à savourer.

Ni amoureux, ni voyages, ni renommée, ni argent, ni promotion, ni château, ni bateau, ni île déserte, aucune promesse, aucune illusion.

Rien de mieux que ne plus rien attendre, ne plus rien exiger.

Avoir compris que le monde peut continuer sans soi,

être rassurée de ne pas avoir à s'éterniser.

Parce que dès que s'établit le réel, les effets de la paix intérieure se dégustent au quotidien : évitement des confrontations, respect,réconciliation, pudeur, équanimité, tempérance, compassion, stabilité, humilité, joie sans objets, communion avec la nature, disponibilité à l'intime et à la grâce, ravissements.

L'absence de projet dégage l'avenir de projections et planifications contraignantes, comme la toile blanche du peintre où sont invitées toutes les couleurs,

un peintre dont la production n'est commandée que

par l'appel viscéral de l'intériorité.

Alors le cadre de l'action s'ouvre par le haut,

comme un vase attendant son bouquet.

Car, selon le Tao, ce qui est plein entraîne la possession

et ce qui est vide produit l'œuvre.

L'artiste libre saisit le pinceau

et tout se passe sans soi, en pure création.

Comme la rose qui ne fait aucun effort pour être belle,

dans le repos du « vouloir faire » s'épanouit le fruit de l'être.

vivre en yourte

sans commentaires (de ma part) trop touchée je crois mais je vous conseille une visite sur son blog ne serait-ce que pour voir les images de sa yourte, de ses oeuvres de land art, de sa vie. Je suis dans l'admiration !

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Conséquences des changements climatiques

6 Avril 2014, 06:37am

Publié par pam

Climat : stupeur face à l’ampleur des impacts du réchauffement

04 AVRIL 2014 | PAR JADE LINDGAARD. Mediapart

Le deuxième volet du nouveau rapport du Giec, consacré aux effets du dérèglement climatique sur la nature et les sociétés humaines, suscite des réactions d’une rare intensité. Sauf en France.

La publication du deuxième volet du nouveau rapport du Giec (à lire en cliquant ici), consacré « aux impacts, à l’adaptation et à la vulnérabilité », c’est-à-dire aux effets du dérèglement climatique sur la nature et sur les sociétés humaines, suscite des réactions d’une rare intensité. « À moins d’agir drastiquement et rapidement, la science nous dit que notre climat et notre mode de vie sont littéralement en danger », a déclaré le secrétaire d’État américain John Kerry dans une réaction officielle, ajoutant que « les coûts de l’inaction sont catastrophiques ».

Site Vedura :

Le réchauffement climatique a des conséquences très préoccupantes sur l'homme et l'environnement :

  • réchauffement des terres émergées et des latitudes élevées
  • fonte des glaciers , diminution voire disparition dans certaines zones de la glace dans l'Arctique et l'Antarctique
  • élévation du niveau de la mer provoquant des inondations des zones côtières, à cause de l'augmentation de la température de l'eau, la dilatation de l'eau chaude la rendant plus volumineuse que l'eau froide
  • perturbation voire destruction de certains écosystèmes
  • extinction d'espèces
  • extension du désert
  • recrudescence de maladies infectieuses, qui s'étendront vers le Nord
  • vagues de chaleurs plus intenses
  • fortes pluies plus fréquentes et denses
  • cyclones, typhons et ouragans plus intenses, avec des vents et précipitations plus violents ainsi que des inondations, provoquant des dommages humains et matériels graves
  • baisse de la ressource en eau potable
  • migration de masse des peuples subissant le réchauffement climatique

Selon un rapport du Forum humanitaire mondial publié en 2009 et présenté par Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations Unies, le réchauffement climatique tue 300 000 personnes par an.

Ce sont les pays du Sud, et les 325 millions de personnes les plus pauvres du monde qui sont les plus touchés par le changement climatique. Ouragans, cyclones, inondations, pluies torrentielles, vagues de sécheresse, élévation du niveau de la mer... menacent de nombreux pays et des milliards d'hommes et de femmes.

Les modélisations du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) sur les conséquences du réchauffement climatique rencontrent un consensus scientifique, avec des prévisions qui s'aggravent au fil du temps (courant 20ème et 21ème siècle).

Les perspectives d'augmentation de température varient entre 1,8°C et 4°C d'ici la fin du siècle, augmentation qui ne sera pas répartie uniformément sur la planète : au Pôle Nord, les températures moyennes des dix dernières années ont augmenté 2 fois plus vite qu’au niveau mondial.

Conséquences des changements climatiques

et surtout allez la voir la carte des impacts du réchauffement climatique sur le site du Monde.

La carte des impacts du réchauffement climatique

WWW.LEMONDE.FR

Hausse des précipitations ou désertification, multiplication des cyclones et des séismes, fonte des glaces... la quasi-totalité de la planète subit les effets du réchauffement climatique.

Très honnêtement, je suis perplexe : comment faire enfin comprendre à tous les humains de cette planète qu'on est en train de détruire notre lieu de vie, le seul que l'on ait, semble t'il. Je vois, même tout près de moi, des gens qui semblent conscients des problèmes écologiques mais qui agissent égoïstement sur le plan individuel, ou qui devant l'évidence enfonce la tête dans le sable en bonnes autruches...

après moi le déluge ?

ça vient, ça vient, plus vite qu'on pensait, plus vite que prévu... et si on était devant une croissance exponentielle ?

Avez-vous remarqué que ce sont les plus attachés à la société de consommation qui sont les moins écolos ? Ceux qui ont finalement le plus à perdre qui détruisent le plus... mais chez nous ça ne se voit pas au quotidien, ou si peu pour le moment (encore que, quand on a un jardin et deux yeux, pas besoin de longs discours...).

Naïvement, après la catastrophe naturelle et nucléaire au Japon, j'ai cru que ce pays allait donner l'exemple d'une autre façon de vivre, d'une autre économie politique, et puis non, ils sont repartis dans le nucléaire, ont trafiqué les chiffres des radiations, dissimulé les rejets polluants dans l'océan...et rebranché les centrales....

Combien de fois a t'on entendu "plus jamais ça" après une guerre atrocement meurtrière, un génocide, un drame sanitaire, une épidémie...? et les hommes continuent à s'enfoncer dans leurs horreurs... alors sauver la planète... ils laissent ça aux vieux babas et aux jeunes rêveurs ! et ils retournent consommer en toute immunité pour oublier le vide de leurs vies...

Selon une étude de l'association Christian Aid, au moins 1 milliard de personnes vont migrer d'ici à 2050 :

  • 645 millions de personnes à cause de grands projets (15 millions par an actuellement)
  • 250 millions à cause de phénomènes liés aux changements climatiques (inondations, sécheresses, famines)
  • 50 millions à cause de conflits et d'atteintes aux droits de l’homme

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Bonheur de la méditation.

5 Avril 2014, 06:48am

Publié par pam

de Yongey Mingyour Rinpotché.

PRÉFACE DE MATHIEU RICARD.

Mingyour Rinpotché a une place unique dans le dialogue et la coopération entre science et bouddhisme. Il s’intéresse profondément aux sciences modernes, particulièrement aux neurosciences et à la physique quantique. Les neurosciences ont pour objet l’étude empirique du phénomène de la conscience, des événements mentaux et des émotions, sujets sur lesquels se penche le bouddhisme depuis 2500 ans. La mécanique quantique aboutit, par des méthodes différents, à une description de la réalité très proche de celle du bouddhisme, selon laquelle le monde des phénomènes est un ensemble de relations, d’événements interdépendants et impermanents, et non une collection d’entités autonomes douées d’existence propre.

Pour lui, comme pour le Dalaï-lama, le bouddhisme est avant tout une science de l’esprit. Les textes bouddhistes insistent sur le fait que toutes les pratiques spirituelles, mentales, physiques ou verbales visent directement ou indirectement à transformer l’esprit. Mais, comme il l’écrit : “l’une des principales difficultés que l’on rencontre en essayant d’examiner son esprit est la conviction profonde et souvent inconsciente que l’on est comme on est, et que l’on n’y peut rien changer... sentiment pessimiste inutile... Sans même que nous en soyons conscients, l’idée que notre esprit ne peut pas changer empêche d’emblée toute tentative de changement.”

L’état que nous considérons comme “normal” n’est qu’un point de départ, et non le but que nus devons nous fixer. Il est possible de parvenir peu à peu à une manière d’être optimale.

Pour cela l’introspection bouddhiste à 2 méthodes, l’une analytique, l’autre contemplative. L’analyse consiste à examiner la nature de la réalité, essentiellement interdépendante et impermanente, et à évaluer honnêtement les tenants et aboutissants de nos souffrances et de celles que nous faisons subir aux autres; l’approche contemplative consiste à tourner son attention vers l’intérieur et à observer, derrière le voile des pensées et des concepts, la nature de la “conscience originelle” qui sous-tend toute pensée et permet leur formation. Cette faculté fondamentale de “connaître” ou conscience pure, existe en l’absence de constructions mentales et d’objets de pensée.

Mingyour Rinpotché : “le véritable but de la méditation est de demeurer dans la conscience nue, quoi qu’il se passe ou ne se passe pas dans l’esprit. Peu importe ce qui se présente à vous, restez simplement ouvert et présent à ce phénomène, puis laissez-le disparaître. Si rien ne se produit, ou si les pensées s’évanouissent avant que vous les ayez remarquées, demeurez simplement dans cette clarté naturelle.” Il explique comment l’entraînement de l’esprit permet de passer d'un état pathologique à un état normal, puis à un état optimal. Il décrit de l’intérieur, le processus de transformation qu’il l’a conduit de l’état d’angoisse chronique paniquante à une sérénité durable alliée à un ensemble de qualités, dont la compassion et la liberté intérieure, qui permettent de gérer toutes les circonstances auxquelles nous sommes confrontés dans l’existence. Nous montrant ainsi que nous sous-estimons le pouvoir de transformation de l’esprit et la façon d’y remédier. “Peu à peu, je commençais à reconnaître la fragilité et le caractère éphémère des pensées et émotions qui m’avaient perturbé pendant des années, et je comprenais comment, en me focalisant sur de petits ennuis, je les avais transformés en énormes problèmes.”

Dans quelle mesure peut-on former son esprit à fonctionner de manière constructive, à remplacer l’obsession par le contentement, l’agitation par le calme, la haine par la compassion ?

Actuellement on parle de neuroplasticité, le cerveau évolue continuellement en fonction de nos expériences et peut fabriquer de nouveaux neurones tout au long de la vie. Cela implique que l’attention, la compassion, le bonheur, peuvent être cultivées et relèvent en grand partie d’une savoir-faire que l’on peut acquérir. Cela nécessite un entraînement, une longue pratique régulière.

La méditation consiste à se familiariser avec une nouvelle manière d’être, de gérer ses pensées et de percevoir le monde. Les neurosciences permettent d’évaluer ces méthodes et de vérifier leur impact sur le cerveau et sur le corps. Les recherches ont montré que quand les participants méditent sur la compassion, on constate une augmentation remarquable des oscillations rapides dans les fréquences gamma et de la cohérence de leur activité cérébrale. L’activité cérébrale des méditants sur la compassion est particulièrement élevée dans le lobe pré-frontal gauche, région liée aux émotions positives. La compassion est donc associée à la joie et l’enthousiasme. Les zones impliquées dans la planification des mouvements et de l’amour maternel sont elles aussi, fortement stimulées. Pour Richard Davidson : “cela semble démontrer que le cerveau peut être entraîné et modifié physiquement d’une manière que peu de personnes peuvent imaginer.”

Une étude sur des sujets méditants confirmés a montré qu’ils pouvaient maintenir intacte la qualité de leur attention pendant 45 minutes, contre 10 pour des sujets non entraînés. On peut donc entraîner son esprit d'une façon beaucoup plus importante que ne l’avait supposé la psychologie. Le Dalaï-lama a joué un rôle catalyseur en encourageant les rencontres et le dialogue.

Validées scientifiquement, les techniques de méditation pourraient être utilement intégrées dans l’éducation des enfants et dans la prise en charge des problèmes émotionnels des adultes. Il reste à étudier comment le cerveau des méditants évolue dans le temps.

certaines expériences prouvent qu’il n’est pas nécessaire d’être un méditant surentraîné pour bénéficier des effets de la méditation : 20 minutes de pratique journalière contribuent significativement à la réduction de l’anxiété et du stress ainsi qu’au renforcement du système immunitaire et de l’équilibre émotionnel. Une étude effectuée sur des débutants a montré qu’après 3 ans de pratique assidue, la faculté d’attention des sujets s’était considérablement améliorée.

Devant 37000 scientifiques le Dalaï-lama a souligné la nature pragmatique et expérimentale du bouddhisme qui vise à éliminer la souffrance par une meilleure connaissance du fonctionnement de l’esprit.

Stephen Kosslyn déclarait : “Nous devons faire preuve d’humilité devant la masse de données empiriques fournies par les contemplatifs bouddhistes.”

Comme l’explique Mingyour Rinpotché, la méditation n’est pas un exercice superflu mais un élément essentiel de notre existence. “La seule différence entre la méditation et l’approfondissement d’une amitié est que dans le premier cas, l‘ami que vous apprenez à peu à peu connaître, c’est vous.”

Il explique que le but de la méditation n’est pas de faire le vide dans l’esprit ou d’atteindre un état de relaxation inerte. “Les pensées sont l’activité naturelle de l’esprit et la méditation n’a pas pour but d’arrêter les pensées. Elle consiste simplement à reposer l’esprit dans son état naturel, lequel est spontanément conscient des pensées, émotions et sensations à mesure qu'elles surgissent, sans les suivre ni les rejeter.”

La méditation permet de se familiariser avec une nouvelle manière d’être : “L’esprit est la source de tout ce que nous ressentons, et changer l’orientation de notre esprit revient à changer la qualité de toutes nos perceptions.”

Elle nous aide aussi à cultiver les qualités humaines indispensables à un bonheur authentique : l’amour bienveillant et la compassion sont les plus essentielles.

Rien ne peut remplacer l’expérience elle-même.

BONHEUR DE LA MÉDITATION. Yongey Mingyour Rinpotché.

en collaboration avec Éric Swanson.

Éditions. Fayard. 2007.

Bonheur de la méditation.

Prière des quatre pensées incommensurables :

“Puissent tous les êtres trouver le bonheur et les causes du bonheur !

Puissent-ils être libres de la souffrance et des causes de la souffrance !

Puissent-ils posséder la joie et les causes de la joie !

Puissent-ils être impartiaux, libres d’attachement et d’aversion !”

Bonheur de la méditation.

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Big brother...!

4 Avril 2014, 08:16am

Publié par pam

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La télévision pourquoi pas ?....

2 Avril 2014, 08:04am

Publié par Usul 2000

merci Usul !

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alternatives...

1 Avril 2014, 07:45am

Publié par pam

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