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Optimisme... ou pas.

30 Septembre 2014, 07:37am

Publié par pam

En 40 ans, plus de 50% d'animaux sauvages ont disparus....

Surpêche, changements climatiques, surconsommation, pollution, guerres, conflits.....

Nous vivons à crédit sur la planète, il nous faudrait 5 planètes si nous étions tous des consommateurs abrutis... comme les médias nous montrent les exemples si merveilleux !

Chaque jour je me dis que je dois arrêter de vous bassiner avec la politique, l'écologie, les scandales permanents et en constante augmentation, qu'il faut positiver, voir le bon côté des choses et des gens, éviter de ressasser, d'inquiéter, de juger, de critiquer....

Je pense, comme beaucoup d'entre vous je crois, que les pensées positives, les actes positifs même minuscules, mettent dans l'air et dans les têtes toujours plus d'énergie bénéfique pour nous, pour nos proches, pour la planète. Nous devons être exigeants, ne pas jouer les autruches et dans le même temps refuser de nous laisser prendre la tête par ceux qui croient que toujours plus (d'argent, de biens de consommation...) est bon : c'est dans la simplicité et vers le naturel que nous pourrons nous respecter et respecter ce et ceux qui nous entourent.

Alors, si vous n'avez pas trop la pêche, ne regardez pas ce documentaire, il est comme beaucoup d'autres, très bien fait, très documenté, affolant, effrayant, monstrueux, il met le doigt là où ça fait mal, mais allez vous balader, méditer, dessiner ou jouer de la musique et contentez vous de me croire sur parole : c'est intéressant.

Chaque fois que vous changez une petite habitude, que vous refusez un aliment trafiqué, un produit manufacturé dont vous n'êtes pas sûr qu'il soit fabriqué éthiquement, respectueux de l'homme et de la planète, chaque fois vous faites un pas dans la bonne direction et tous ces petits pas se multiplient si vite, nous sommes de plus en plus nombreux et peut être qu'un jour on nous écoutera, on nous suivra, et qu'on donnera une chance de survie à la Terre et aux hommes de bonne volonté !

Passez une belle journée, réjouissez-vous de la pluie, du soleil, du chant des oiseaux et des rires des enfants.

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S'occuper de soi...

30 Septembre 2014, 06:37am

Publié par pam

D. LOBEAU IN “L’ART DE LA SIMPLICITÉ”.

“Le corps ne doit pas être considéré comme une “masse”, mais comme un ensemble de gestes à travers lesquels nous nous exprimons. Plus que la beauté plastique, ce sont les mouvements et les expressions du visage qui font qu’une personne est agréable ou non à regarder. Nous devons faire des efforts pour essayer de trouver le geste juste, la façon la plus naturelle et harmonieuse d’utiliser notre corps.

Il est dommage de donner une fausse impression de sa véritable identité, alors qu’un simple exercice pourrait effacer des attitudes parfois disgracieuses ou maladroites.

Plus les recettes sont vieilles, plus elles sont efficaces ; sinon elles auraient été oubliées !

EXFOLIATION : frottez votre visage, pendant deux ou trois minutes avec l’intérieur d’une peau de papaye ou de mangue : ces fruits contiennent des enzymes merveilleux pour dissoudre les impuretés de sébum (et les graisses dans le corps aussi).”

NETTOYAGE EN PROFONDEUR : faire bouillir 200 cl d’eau, ajouter 2 ou 3 gouttes d’une huile essentielle (lavande, citron...) et donner au visage un bain de vapeur pour ouvrir les pores. Puis appliquer un masque maison : 1 à 2 cuillères à café de farine mélangées à la même quantité de yaourt, citron, jus de racines etc... expérimenter et juger !

POUR AVOIR UNE BELLE PEAU :

Essayer de ne consommer que des produits frais et non traités.

Boire de l’eau minérale... pour ses minéraux.

Se coucher avant minuit et dormir de 6 à 8 heures par nuit. Trop ou moins est mauvais pour la santé.

Introduire des produits à base de soja dans les repas, ils aident à rester jeune.

Savoir reconnaître et choisir des aliments médicinaux : graines, fruits, fines herbes...

Ce ne sont pas les rides qui sont le facteur déterminant d’une peau âgée, c’est plutôt la couleur terne et grise d’une peau qui a une mauvaise circulation.

Autre secret : le vinaigre. Dissout dans un peu d’eau, il dissout les résidus de savon, aussi bien sur la peau que sur les cheveux.

Une bouteille de vinaigre de toilette, un savon doux, une bonne huile et un shampooing devraient être les seuls produits présents dans une salle de bains.

Éviter les crèmes pour la peau, elles contiennent de la glycérine qui bouche les pores et empêche la peau de respirer. Se contenter d’une bonne huile (visage, corps, cheveux, ongles). L’huile est nécessaire au corps extérieurement et intérieurement : 1 cuillère par jour d’une bonne huile pressée à froid a pour fonction d’assouplir et d’entretenir les parois intestinales. Les massages à l’huile sont aussi une bonne prévention contre la fragilité des os car l’huile pénètre profondément.

L’huile d’avocat par exemple, prévient les rides, apporte élasticité et souplesse à l’épiderme. Elle ne cause pas de comédons et est riche en vitamines B et E.

1 à 2 fois par mois, enduire le corps d’huile avant de prendre un bain assez chaud. L’huile pénétrera d’autant plus facilement que les pores seront dilatés par la chaleur.

Pour les peaux sèches : manger un demi-avocat par jour et en écraser l’équivalent d’une cuillère à café à étaler 10 minutes en masque sur le visage. Mettre 1 verre de saké japonais et 3 gouttes d’huile dans l’eau du bain.

Pour les peaux grasses : éviter les produits laitiers (sauf yaourts) et les produits à base de blé.

L’état des cheveux dépend beaucoup de l’alimentation. Algues et sésame sont des élixirs.

Se brosser le corps est revigorant et énergétique. Cette pratique renforce les défenses du système immunitaire. Le brossage nettoie le système lymphatique, ce système de drainage faisant évacuer les déchets tissulaires.

Dans l’idéal, se brosser le corps chaque jour avant la douche ou le bain (pour se rincer), se sécher en frictionnant et se masser à l’huile (1/2 cuillère à café suffit pour tout le corps). Le faire avant d’aller se coucher permet de se débarrasser de la fatigue de la journée.

S'occuper de soi...

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Transition écologique.

28 Septembre 2014, 06:26am

Publié par pam

La vie sans pétrole, c’est possible !

ENTRETIEN | Jardins partagés, énergies propres… la révolution verte est en marche. Des initiatives surtout citoyennes. Pour Alain Grandjean, économiste, l'or noir se fait rare, pas les idées.

Le 25/09/2014 à 00h00
Weronika Zarachowicz - Télérama n° 3374

Saviez-vous que huit cents millions de personnes pratiquent l'agriculture urbaine et produisent 15 à 20 % de l'alimentation mondiale ? Qu'en 2011, en Italie, les ventes de bicyclettes neuves ont dépassé celles des voitures neuves pour la première fois depuis quarante ans ? Et qu'en Allemagne, 51 % de l'énergie renouvelable est fournie par les citadins et les agriculteurs ? Autant de signes, avance Rob Hopkins dans un livre formidable à paraître le 16 octobre 2014, que la « transition » écologique et sociale est en marche.

Ce Britannique est à l'origine du mouvement des Villes en transition, démarré à Totnes. En 2006, dans cette petite ville du sud-ouest de l'Angleterre, les habitants se sont mis à inventer leur vie sans pétrole : jardins partagés, arbres fruitiers dans les lieux publics, énergies propres, relocalisation de l'économie via une monnaie complémentaire… Aujour­d'hui, Villes en transition est implanté dans quarante-quatre pays. Et le terme de « transition » s'est répandu de ­façon virale, pour englober une myriade d'initiatives à travers le monde. « La transition, écrit Rob Hopkins, c'est comme un logiciel libre. Chacun se l'approprie, l'essaie là où il vit et contribue à son évolution permanente. »

Un peu à la manière d'un vaste réseau fait de milliers de laboratoires de recherche et développement, où chacun expérimente et innove, nous dit un « transitionneur » de la première heure, l'économiste Alain Grandjean, membre du conseil scientifique de la fondation Nicolas Hulot. Visite guidée des mille et une facettes de la transition en marche, en compagnie de celui qui vient de présider le comité des experts du débat national sur la transition énergétique.

La transition a-t-elle déjà commencé ?
Elle est à l'œuvre un peu partout dans le monde : c'est une transition « par en bas », qui soutient l'idée que des individus, des villages, des villes peuvent répondre à leurs besoins fondamentaux localement, en réduisant leur dépendance aux énergies fossiles et leurs émissions de carbone. Mais c'est aussi une réponse au fait que les politiques nationales ne s'y sont pas encore mises : elles soutiennent encore massivement les combustibles fossiles plutôt que les énergies renouvelables. Ceux qui s'engagent dans les Villes en transition n'attendent pas l'aval de Jean-Claude Juncker ou de François Hollande. Ils se lancent, à leur échelle, portés par le bouillonnement du génie collectif.

“Notre rapport à la ville,
comme à la voiture,
est en train de basculer.”

C'est-à-dire ?
L'appel à la créativité du groupe, la création d'une dynamique positive et la reprise en main d'un avenir commun désirable ! A Seattle, aux Etats-Unis, les citoyens ont obtenu deux évolutions intéressantes : une modification du droit de l'urbanisme qui permet à chacun de produire dans son jardin et de vendre une partie de sa production ; et la création d'une forêt-jardin collective produisant fruits, légumes, bois… Cette nouvelle agriculture urbaine offre une réponse à la concentration des exploitations – en France, en 1945, il y avait six millions d'exploitations agricoles, il en reste cinq cent mille.

Et elle « verdit » la ville, non pas pour faire plaisir aux écolos, mais parce que le citoyen urbain n'en peut plus de vivre dans un univers minéralisé ! C'est aussi une question de génération. Mes parents, qui ont traversé la guerre et la reconstruction, ne se préoccupaient pas de savoir si on vivait bien ou non en ville. Mais, aujourd'hui, notre rapport à la ville comme à la voiture est en train de basculer. Aux Etats-Unis, la proportion des titulaires du permis de conduire parmi les 16-20 ans a chuté de près de 30 % entre 1998 et 2008.

On reproche souvent aux écologistes d'être catastrophistes. La transition, elle, se veut optimiste et pratique…
Le diagnostic n'a hélas pas changé du tout : le changement climatique est sans équivoque ; la crise énergétique, bien réelle, et nous sommes entrés dans une époque d'extinction massive des espèces, d'effondrement de la bio­diversité et de perturbations majeures des écosystèmes. Mais nous pouvons aborder ces réalités sous l'angle du défi constructif. La crise que nous traversons est la face émergée du processus de transformation en cours : une formidable opportunité d'être créatif et collaboratif. Aux Etats-Unis, par exemple, le nombre de ces initiatives est colossal.

Peut-on les chiffrer ?
L'extrême diversité de ces expériences, leur interdisciplinarité rendent la tâche difficile. Comment répertorier des réalisations qui portent à la fois sur l'agriculture, la production d'énergie, la rénovation énergétique des logements, l'économie circulaire, les monnaies locales, la mobilité, l'éducation… ? Et qui engagent toutes sortes de citoyens, de collectivités locales et d'entreprises ? Nous sommes face à un territoire d'innovation, très mouvant : de nouveaux acteurs économiques arrivent sans arrêt, et beaucoup vont se casser la figure. Le secteur de la rénovation énergétique, par exemple, voit fleurir des start-up spécialisées dans le pilotage du chauffage – maison « intelligente », en réseau, etc. Ce n'est pas pour rien que Google a récemment acheté pour 3,2 milliards de dollars une start-up californienne qui fabrique des thermostats intelligents…

“La transition est
à notre portée.”

La transition serait pour bientôt ?
Elle est en tout cas à notre portée. Construire des logements moins énergivores est déjà une réalité. Tout comme rénover des bâtiments de manière à réduire leur facture énergétique par trois ou quatre (même si cela coûte encore cher). Idem pour la mobilité, autre enjeu essentiel : nous savons déjà fabriquer des voitures légères, consommant 1 à 2 litres pour 100 kilomètres (par rapport aux 7, 8 litres actuels). Le taux de renouvellement du parc de véhicules oscille entre dix et quinze ans : en deux changements, en trente ans donc, nous pouvons en diviser par quatre la consommation moyenne ! Même observation pour l'agriculture, où le bio monte en puissance, parallèlement aux modèles conventionnels.

Sans volonté politique, ces initiatives pourront-elles s'étendre ?
L'expérimental peut-il devenir dominant ? L'énergie solaire, aujourd'hui marginale, sera-t-elle notre source d'énergie principale ? Impossible à dire à l'avance, et c'est ce qui rend l'innovation si passionnante à observer. Voyez les premiers modèles d'avions, au XIXe siècle. C'est fourmillant d'inventivité, de pistes variées ! Nous vivons la même chose, sauf que l'innovation n'est pas que technique mais aussi sociale, économique. Et on ne sait pas ce qui va l'emporter. Dans le Nord de la France, dans un univers économiquement sinistré, vous avez, distantes de quelques kilomètres, Hénin-Beaumont et Loos-en-Gohelle. Soit, dans le premier cas, une petite ville qui se replie sur elle-même et se radicalise et, dans l'autre, un formidable projet de transition écologique et sociale.

A lire

Miser (vraiment) sur la transition écologique, d'Alain Grandjean et Hélène Le Teno, Les Editions de l'atelier, 2014, 17 €.
1001 Initiatives de transition écologique. Comment l'action locale peut changer le monde, de Rob Hopkins, éd. du Seuil (à paraître le 16 octobre 2014).
Les Défricheurs. Voyage dans la France qui innove vraiment, d'Eric Dupin, éd. La Découverte (à paraître le 11 septembre 2014).

A voir

Le site de la transition, qui rassemble nombre de projets.

Le site du mouvement Colibris qui répertorie une variété d'expériences en

photo Severine Lavoine

photo Severine Lavoine

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L'urgence de ralentir...

27 Septembre 2014, 05:59am

Publié par pam

http://www.bastamag.net/Toujours-plus-vite-ces-dissidents

Toujours plus vite, toujours plus pressés. Nous sommes entrés dans l’ère de l’immédiateté, celle des profits, celle de l’information, celle de la satisfaction individuelle. Que traduit cette accélération de nos modes de vie ? Avec quels risques dans une planète aux ressources limitées ? Comment résister à cette injonction du toujours plus vite ? C’est ce qu’interroge Philippe Borrel dans son dernier film, L’urgence de ralentir, diffusé le 2 septembre sur Arte. Il est allé à la rencontre de ceux qui expérimentent des alternatives concrètes à contre-temps du modèle dominant néolibéral. Basta ! et Mediapart vous proposent des séquences inédites de son film.

L’immédiat et la vitesse sont devenus la norme. L’accélération, notre rythme quotidien. « Mais à quel prix ? Et jusqu’à quand ? » interroge le réalisateur Philippe Borrel [1] dans son dernier film, L’urgence de ralentir. « Ce que nous vivons, appuie l’économiste Geneviève Azam, c’est vraiment la colonisation du temps humain dans toutes ses dimensions – biologique, social, écologique – par le temps économique. C’est un temps vide, sans racine, sans histoire, seulement occupé par la circulation des capitaux ». Directement pointés du doigt, les milieux financiers et la logique d’actionnaires en attente d’une rentabilité immédiate.

Illustration de cette accélération financière et technologique, le trading haute fréquence dans lequel les algorithmes ont remplacé les hommes. « Le marché est un serveur mettant en relation des acheteurs et des vendeurs qui sont désormais des algorithmes, relate Alexandre Laumonier, auteur de 6. Un ordre est exécuté au New York Stock Exchange en 37 microsecondes, soit 1350 fois moins de temps qu’il n’en faut pour cligner de l’œil... » Le rythme est désormais dicté par les machines. « Celui qui compressera le temps le plus rapidement possible gagnera la partie », assène le sociologue Douglas Rushkoff. A moins que les catastrophes écologiques, économiques et sociales annoncées ne prennent les devants.

Résister à la société de consommation

Croisant les réflexions de sociologues, philosophes et économistes, le film de Philippe Borrel ne montre pas seulement les effets du néolibéralisme. Il filme celles et ceux qui tentent de faire émerger des alternatives constructives à la logique d’accélération généralisée. C’est dans le Val de Suse, en Italie, que Philippe Borrel pose d’abord sa caméra. Depuis vingt ans, la résistance s’organise face au projet de ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin évalué à 26 milliards d’euros (voir nos articles). Outre les scandales financiers de ce projet, les militants interrogent le modèle de développement qu’il préfigure. « Si quelque chose doit s’accélérer ce sont les idées et pas les personnes ou les marchandises, confie un membre des No Tav.La modernité ce n’est pas d’aller plus vite, c’est d’avancer avec plus de sagesse. »

Passage incontournable à Notre-Dame-des-Landes, où les occupants de cette zone dénoncent « le projet d’aéroport et le monde qui va avec » (notre dossier). Dans cette zone de bocage, ils réinvestissent les terrains en plantant des vergers, des haies, en défrichant, drainant, repiquant des semis... « Rendre fertile ce qu’ils veulent rendre stérile, là est notre force », assurent les opposants au projet d’aéroport. Bien évidemment, d’une lutte à l’autre, les stratégies varient. Certains ont décidé de se couper complètement de la société de consommation. C’est le cas de la Wildroots Community, basée dans les Appalaches en Caroline du nord. Elle a été fondée par un ancien ingénieur et sa compagne. En pleine forêt, cette communauté de « survivalistes » accueille ceux qui, comme eux, veulent réapprendre à vivre en pleine autonomie au cœur de la nature.

Se réapproprier la technologie

« La réponse du capitalisme à l’urgence climatique reste uniquement technologique et ne remet jamais en cause ce qui, dans son fonctionnement, contribue au dérèglement des écosystèmes », analyse Philippe Borrel. Fort de ce constat, il est allé à la rencontre de Bunker Roy, le fondateur du Barefoot College en Inde.« Depuis quinze ans, il recrute des femmes illettrées dans les milieux ruraux d’Afrique, d’Amérique latine ou d’Asie pour les former pendant six mois à l’ingénierie solaire et à l’autonomie énergétique », relate le réalisateur. Plus de 300 ingénieures solaires auraient ainsi été formées depuis le lancement du projet. Ici, la technologie est démystifiée et réappropriée collectivement.

Aux États-Unis aussi, des systèmes d’apprentissage alternatifs se mettent en place. C’est ainsi qu’à deux pas des sièges de Google et de Facebook, au cœur de la Silicon Valley, une école interdit l’usage des ordinateurs ou des portables aux élèves jusqu’à la classe de seconde. « Nous amenons la technologie aux élèves seulement quand ils sont en mesure de la comprendre, explique une professeure. Je veux que mes élèves soient excités à l’idée d’apprendre. » Au-travers d’apprentissages concrets comme la permaculture, les enseignants espèrent développer chez les enfants des capacités d’innovation et d’adaptation à un monde en mutation accélérée. « L’éducation est la clé, c’est l’espoir de voir des êtres humains capables de penser librement ».

Un autre rapport à l’argent

Questionner notre rapport au temps conduit irrémédiablement, dans une société capitaliste, à interroger notre rapport à l’argent. Philippe Borrel s’attache notamment à rencontrer les porteurs de monnaies locales, de Romans-sur-Isère (Drôme) à Bristol (sud-ouest de l’Angleterre). Une manière de relocaliser l’économie qui essaime dans une grande diversité de territoires (nos articles). « On résiste beaucoup mieux aux chocs extérieurs lorsque l’on a une économie locale solide »confirme Lionel Astruc, auteur de (R)évolutions.

Sa caméra nous conduit à Tomkins Time Traders, la banque du temps d’Ithaca, dans l’État de New York. Ici, le temps n’est plus forcément synonyme d’argent. Des services peuvent être échangés gratuitement avec d’autres habitants du quartier, tous à égalité, que l’on soit avocat ou électricien. « Nous avons tous des savoirs-faire uniques et quelque chose à partager ou à donner aux autres », confie une membre du projet. L’enjeu est de créer un nouveau système qui revalorise le travail au cœur de l’économie. Dans cette banque, une heure d’une compétence particulière – en plomberie ou comme dentiste par exemple – équivaut à une heure de soins pour les personnes âgées ou une heure de garde pour les enfants. Un moyen de sortir du système capitalisme monétisé mettant en concurrence les uns avec les autres.


Des adeptes du mouvement de la simplicité volontaire aux villes en transition (nos articles), en passant par des expériences en permaculture telles que la Ferme du Bec Hellouin, le film de Philippe Borrel nous amène à prendre le temps de s’arrêter pour réfléchir. Il égrène d’autres façons de vivre ensemble pour façonner un autre monde. Plutôt que de suivre un rythme qui nous mène vers des catastrophes écologiques, économiques et sociales, le réalisateur nous propose de redonner du sens au temps et de reprendre le contrôle de nos vies. Une invitation à amorcer dès aujourd’hui une véritable transition écologique et sociale. Un film à voir de toute urgence.

Sophie Chapelle

Notes

[1] Philippe Borrel est le réalisateur de Les Insurgés de la Terre, d’Un monde sans fous ? et d’Un monde sans humains ?

"Nous n'avons pas encore compris à quel point la situation est terrifiante. Nous sommes inconscients..."

"Nous sommes beaucoup plus qu'on ne le croit à avoir envie de changer de paradigme."

"D'abord ils vous ignorent, puis ils se moquent de vous, ensuite ils vous combattent, et à la fin vous gagnez." Gandhi.

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Soigner la fibromyalgie par le jeûne

25 Septembre 2014, 06:36am

Publié par Samtosha et Pam

Publié par Samtosha

Dernièrement, j'ai croisé dans les cours quelques personnes atteintes de fybromyalgie. Certaines ont arrêté de venir car les douleurs sont trop intenses. Voici le témoignage d'une dame qui s'est guérie grâce au jeûne.

Si vous ne réalisez pas de jeûne, supprimez au moins tous les aliments qui causent des inflammations: les produits laitiers et le gluten et consommer un maximum de fruits et de légumes crus qui reminéralisent et qui donc, désenflamment.

merci yog'

Je pense comme yog' que même si vous n'envisagez pas le jeûne vous pouvez supprimer ou diminuer laitages de vache et gluten. Prenez le temps de tenir quelques jours et observez votre corps, votre sommeil, votre digestion...

Suite à l'achat d'un extracteur de jus, j'ai changé mes habitudes alimentaires, et les résultats sont vite spectaculaires. Pourtant j'ai fait le choix de n'être pas dans l'excès, donc pour le moment pas de jeûne, de la viande encore de temps en temps, pas de café ni d'alcool mais du thé et du tabac (... chacun ses petits défauts !! ), très peu de produits laitiers mais un peu de beurre, et de temps en temps un détour par la pâtisserie, la charcuterie ou l'achat d'une baguette croustillante comme je m'offrirai des fleurs ou un nouveau bouquin !

Je dois préciser que je ne souffre pas de fibromyalgie (même si u toubib me l'a diagnostiqué il y a quelques années) mais des séquelles d'un gave accident de voiture.

Quelquefois je souffre tant que j'en oublie que je soigne les autres... appelez ça magnétisme, reiki, don, barreur de feu... peu importe si ce n'est les résultats et l'aide apportée. Je suis adepte du Do-In, de la moxibustion, de l'importance de se faire plaisir pour se sortir du cercle vicieux de la douleur, du retour à la simplicité (à tous les niveaux), et de l'importance de l'activité physique même très légère quand la douleur est forte. C'est pourquoi le Do In me semble une très bonne piste à suivre, je vous ai déjà proposé des vidéos que vous trouverez facilement sur You Tube.

Vous pouvez me joindre en laissant un commentaire sur ce blog si vous avez besoin d'aide.

Voici quelques pistes douces pour la fibromyalgie :

FIBROMYALGIE : trouble psychologique variante du “mal-partout” des anglo-saxons. Douleurs chroniques diffuses musculaires et articulaires, fatigabilité, troubles du sommeil. Origine mystérieuse.

La relaxation peut aider à diminuer, canaliser, voire supprimer les conséquences.

Calcium (rôle sur l’excitabilité neuro-musculaire), lithium et magnésium. Vit B.

Homéopathie : Actea racemosa, Gelsemium.

Phytothérapie : aubépine, passiflore.

H.E. : lavande, marjolaine, : 2 gouttes dans un peu de miel, 2 à 3 fois par jour.

Soigner la fibromyalgie par le jeûne

extraits de : Serge RAFAL in "Combattre la douleur"

Les méthodes non médicamenteuses de prise en charge de la douleur, connues et utilisées depuis longtemps mais de manière empirique, ont trouvé leurs bases scientifiques en 1965 avec la “théorie du portillon” de Wall et Melzack, puis par la découverte des récepteurs à morphine et des substances opioïdes.

Différentes méthodes : repos, rééducation, massage, chaleur, froid, électricité, ondes mécaniques (ultrasons), eau (cure thermale), substances naturelles (boue, argile, algues), champs magnétiques.

Un pharmacien de la Rome antique utilisait la décharge électrique du poisson-torpille contre les crises de goutte et les rhumatismes. Les Indiens d’Amazonie utilisent les piqûres de fourmis rouges sur les zones douloureuses. De nombreux usages de sorciers, d’homme-médecine, visent au même procédé : activer le gate-control, comme l’acupuncture, la moxibustion... Phénomènes de contre-stimulation.

Indiscutablement, le repos soulage nombre de douleurs, en particulier rhumatismales. Néanmoins, le repos prolongé est néfaste car il empêche ou retarde la réadaptation nécessaire à la guérison.

Les méthodes de rééducation sont utiles voire indispensables pour renforcer les muscles, assouplir les ligaments et assurer la mobilité des articulations. Elles permettent une réadaptation globale aux mouvements et à la vie quotidienne, facilitent la récupération ou la correction de certaines postures inadaptées, ce qui leur procurent une action à la fois curative et préventive.

Porter la main sur la région douloureuse et la frotter doucement est un geste instinctif accompli par l’homme depuis ses origines. Éclipser pendant longtemps par l’influence de la religion, il a heureusement réapparu. Le massage est vaso-activant, relaxant et revigorant, il améliore la circulation locale et le retour veineux.

Les médecines douces sont un des phénomènes de société des années 80. Les plus utilisées sont l’acupuncture, la mésothérapie, l’ostéopathie suivies de loin par l’homéopathie, l’oligothérapie et la phytothérapie.

Elles visent à renforcer les réactions naturelles de défense, s’appuient sur la notion de terrain, recourent souvent au concept d’énergie, prennent en compte le patient et pas seulement sa maladie. Ce sont des techniques globales, non agressives Méthodes basées sur la notion d’énergie (acupuncture), manipulatives, manuelles, réflexes, à base de plantes, basées sur l’alimentation et des supplémentations, basées sur l’usage de médicaments faiblement dosés, basées sur les éléments (naturopathie) ou mentales (relaxation).

La santé et l’art de guérir reposent, dans tout l’Orient, sur la notion d’énergie vitale : prana pour les Hindous, chi pour les chinois, ki pour les japonais. L’énergie vitale existe et circule dans notre corps pour assurer son équilibre mental et physique. La douleur est considérée comme la stagnation de cette énergie dans une région du corps. Les traitements consistent, en s’aidant des mains, d’aiguilles, de mouvements précis, à apporter cette énergie, la renforcer, à la dissiper, la canaliser ou la mobiliser.

DIFFÉRENTS SYMPTÔMES DOULOUREUX :

Tous les éléments constitutifs du corps humain sont susceptibles de présenter ce symptôme à l’occasion d’un accident, d’un dysfonctionnement ou d’une maladie.

- DOULEURS RHUMATOLOGIQUES : aiguës mais surtout chroniques. Touchent les articulations, les structures avoisinantes (tendons, muscles, ligaments...) et la colonne vertébrale. Concernent un cinquième de la population européenne. Causes diverses : mécanique, inflammatoire, dégénérative (arthrose), infectieuse (rhumatismes articulaires), métabolique (goutte). En réduisant les capacités fonctionnelles et l’activité du patient, elle les isole et les maintient dans un état de handicap et de dépendance.

- DOULEURS NERVEUSES : névralgies, liées à l’atteinte locale d’un nerf, neuropathies (polynévrite alcoolique ou diabétique...), douleurs consécutives à une contusion, douleurs séquellaires d’une section chirurgicale, douleurs du zona.

- DOULEURS PSYCHOLOGIQUES : où intervient le psychisme. Les douleurs parfois atroces des grandes manifestations hystériques, des états névrotiques... entrent dans les tableaux de somatisation, même si les patients refusent très souvent d’admettre qu’il puisse y avoir un rapport entre psychisme et douleurs. Dépression, syndrome fibromyalgique, spasmophilie, algoneurodystrophie (les 3 surviennent sur un terrain fragile psychiquement). Les douleurs psy sont les plus difficiles à comprendre, à traiter et à soulager.

- DOULEURS VASCULAIRES : dues à une insuffisance d’apport sanguin par rétrécissement d’une artère (angine de poitrine, artérite...), à une congestion veineuse (jambes lourdes, hémorroïdes...), migraine, crampes.

- DOULEURS INFECTIEUSES : soulagées par le traitement de la cause : l’infection de l’organe concerné.

- DOULEURS VISCÉRALES : coliques hépatique et néphrétique, maux de ventre (colites, règles...). Entraînent souvent des douleurs projetées. Attention chez l’enfant il peut s’agir d’une appendicite ou une infection urinaire.

- DOULEURS ACCIDENTELLES : entorse, brûlures, traumatismes.

- DOULEURS DU CANCER.

D’un diagnostic précis dépendent le choix et l’efficacité du traitement (méthode ou médicament). Selon les cas, la douleur est traitée, contrôlée ou éliminée. La stratégie contre la douleur s’appuie sur une progression de moyens en partant des moins agressifs. Mal remboursés, les traitements et médicaments des médecines douces imposent souvent des difficultés et des sacrifices. Il est possible de les mélanger aux médicaments traditionnels à condition d’éviter de les absorber aux mêmes moments de la journée. Les T.M. (teintures mères) sont faciles d’utilisation et les S.I.P.F. (suspensions intégrales de plantes fraîches) restituent l’intégralité des propriétés des plantes, mais n’existent que pour peu de plantes.

Les médicaments classiques des affections rhumatismales, les anti-inflammatoires, malgré leurs effets secondaires, calment les poussées aiguës, diminuent la gravité évolutive de la maladie, évitent parfois les déformations, permettent une rééducation efficace. En revanche, ils doivent être pris de façon ponctuelle et limitée car ils pourraient libérer des radicaux libres. L’infiltration de cortisone est très efficace en cas de poussée douloureuse et rapidement, mais elle fragilise les structures tendineuses et/ou articulaires. Les médecines douces (probiotiques, plantes, compléments alimentaires) occupent une place de choix dans la prise en charge, prévention et stabilisation ; ainsi que l’ostéopathie, l’acupuncture, la mésothérapie.

Les douleurs mécaniques sont déclenchées par le mouvement, les douleurs inflammatoires réveillent, elles, en fin de nuit.

Les médecines douces sont souvent efficaces dans les épisodes douloureux aigus d’origine infectieuses, évitant la prise d’antibiotiques, mais aussi dans la prévention des infections à répétition où les traitements classiques sont décevants.

MÉTHODES de CONTRÔLE MENTAL :

La douleur se traite le plus souvent en bloquant la transmission du message durant son trajet vers le cerveau, ou en activant la sécrétion de nos morphines naturelles.

Il est aussi possible de jouer sur le vécu et le ressenti du parient pour ramener le seuil de douleur à un niveau supportable et compatible avec une vie normale.

Les méthodes de contrôle mental de la douleur peuvent être utilisées quand des facteurs psychologiques interfèrent très négativement et aggravent ou pérennisent les symptômes. Elles seules sont capables de rompre le cercle vicieux alors mis en place.

La plupart des patients ont une stratégie mentale et comportementale contre la douleur : modulation des activités en fonction de la douleur, repérage des facteurs d’amélioration ou d’aggravation, importance des activités dérivatrices... qui de plus (surtout prolongées) font sécréter les morphines naturelles et permettent ainsi un contrôle de la douleur sans usage de médicaments. Ces endorphines libérées permettent une sensation de bien-être et une antalgie qui perdurent au-delà de ces activités.

Les techniques de contrôle de la douleur s’appuyant sur un travail de relaxation ou sur la suggestion, vont plus loin que ces constatations personnelles de bon sens

- soit apprennent à contrôler l’anxiété et le stress (relaxation passive ou active).

- soit permettent de contrôler les pensées, appelées cognitives (techniques de visualisation et de détournement de l’attention).

- soit proposent un changement de comportement (comportementales).

Toutes simples, elles nécessitent l’adhésion du patient et une phase d’apprentissage donc ne conviennent pas aux situations d’urgence sauf à s’y être préparé.

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réchauffement climatique...

24 Septembre 2014, 05:57am

Publié par pam

Hier exceptionnellement sur la 5, C dans l'air proposait une émission correcte sur l'impact du réchauffement climatique (si on oublie les commentaires des auditeurs quasi tous persuadés d'avoir raison d'être sceptiques...) mais avec des intervenants passionnants et passionnés.Tapez sur votre moteur de recherche : C dans l'air replat - 23-09-2014. Et ce soir : Climat état d'urgence.

réchauffement climatique...

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Oublier les mâles alpha : féminiser la politique.

23 Septembre 2014, 05:45am

Publié par Cyril Dion

le 22 septembre 2014 dansCyril Dion

Ce dimanche 21 septembre 2014 nous a offert un spectacle politique contrasté. D’un côté, l’imminence du rassemblement, à New York de centaines de chefs d’Etats, déclenchait, à l’initiative d’ONG comme 350.org, Avaaz, la Fondation Nicolas Hulot en France… 2808 marches pour le climat dans 166 pays du monde.

Nous avons vu des citoyens descendre par dizaine, voir centaine de milliers (plusieurs dizaines de milliers à Paris, plus de 300 000 à New York) pour dire leur volonté de passer à des énergies 100 % renouvelables, sortir du pétrole, du charbon, du nucléaire (qui n’est pas supposé émettre de CO2, mais est responsable de nombreux autres dangers) et entrer intelligemment dans le XXIè siècle.

Il y avait de quoi se réjouir en voyant la plus grande marche pour le climat qui ait jamais eu lieu, défiler de long de Central Park. Il y avait de quoi vibrer en égrenant les images de toutes les villes, de tous les visages, des pancartes, des vieux, des jeunes, des enfants qui marchaient en souriant, main dans la main, pour dire leurs aspirations à une planète vivable, solidaire, pour les générations à venir. Un mouvement populaire se structure, se mobilise, hors des intérêts particuliers, et peut devenir une force nouvelle. S’il est capable de prendre de l’ampleur, de rassembler tous ceux qui agissent dans l’ombre, de se rendre audible et désirable pour une large part de la population, démobilisée par la politique traditionnelle, il peut faire une véritable différence dans les décennies à venir.

La politique des mâles alpha

Pendant ce temps, sur France 2, l’événement était le retour de Nicolas Sarkozy. De celui qu’une partie de son camp considère comme « le chef », capable de « remettre de l’ordre », de « guider », de « diriger » une France à la déroute.

Depuis quelques semaines, ce retour nous donne l’occasion de voir à quel point les archétypes ancestraux du mâle alpha, se tapant sur la poitrine, donnant de la voix, se conduisant comme un patron, un père, un protecteur, ont la vie dure. Début 2014, le sondage annuel d’Ipsos révélait que 84 % des sondés estimaient toujours que l’“on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre” (ils étaient 87 % en 2013).

Les figures répondant à ces critères (virils, autoritaires, riches ou faisant grand cas de l’argent, parfois brutaux, séducteurs, se posant en rempart…) sont toujours la norme dans nombre de pays (ont l’ont été il y a peu) : Vladimir Poutine, David Cameron, George W. Bush, Silvio Berlusconi, Xí Jìnpíng, Benjamin Netanyahu, Nicolas Sarkozy…

Or, que pouvons-nous attendre de ce type de figures pour résoudre les problèmes résolument complexes, interdépendants, demandant de sortir des logiques de domination, de compétition, de pouvoir, pour entrer dans celles de la coopération, de l’intérêt général, du partage… Toutes ces qualités sont plutôt féminines (sans être pour autant l’apanage des femmes, féminin et masculin cohabitant, à l’image du Yin et du Yang orientaux, en chacun). Non seulement nous avons besoin de plus de femmes dans les sérails politiques, mais nous avons surtout besoin que les valeurs féminines irriguent la société toute entière : faire ensemble, d’abord dans l’intérêt des enfants, des êtres humains en général, respecter, revenir à l’essentiel, ne pas systématiquement vouloir avoir raison, être le premier, le plus fort, écouter sa sensibilité et pas seulement son intellect…

Aujourd’hui trop de femmes doivent se comporter comme des hommes pour prendre le pouvoir, et reproduisent le pire du masculin (Margareth Thatcher comme le chantait Renaud, en reste un archétype stupéfiant). Devenons plus féminins. Trouvons le juste équilibre entre nos polarités. Débarrassons-nous des chefs du passé et construisons le présent ensemble, comme des adultes pleinement solidaires et responsables. Il est grand temps.

Par Cyril Dion

Oublier les mâles alpha : féminiser la politique.

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mentir pour vendre...

23 Septembre 2014, 05:34am

Publié par pam

Extrait d'un article de la nutrition.fr sur :
Il n'y a pas que les politiques qui racontent des salades. Il y a aussi, en matière de santé, les entreprises, les médecins, les scientifiques, les médias, les autorités sanitaires, les associations (et nous aussi parfois !).
LaNutrition.fr décerne ses "Salades d'Or", et c'est pas triste !
Yoplait et les 5 milliards d'invertébrés

Vous ne le saviez peut-être pas, mais si vous consommez peu ou pas de produits laitiers - "les aliments riches en calcium les plus couramment consommés", vous êtes gravement carencé(e). Courez séance tenante à l’hôpital. Vous ne nous croyez pas ? Faites le test en ligne conçu par les « nutritionnistes de Yoplait ».

Si l’on suit le raisonnement des nutritionnistes de Yoplait, qui sont évidemment des gens sérieux œuvrant pour le bien-être et la santé de tous, depuis 50 millions d’années les primates, puis l’espèce humaine, sont carencés en calcium puisque les laitages apparaissent il y a moins de 10000 ans dans l'alimentation. Comment nous avons survécu, constitué un squelette, régulé système nerveux et rythme cardiaque sans laitages donc sans calcium, voilà le grand mystère auquel la biologie est aujourd’hui confrontée. Peut-être le Vatican a-t-il une réponse ?

Ce n’est pas tout. Comme 75% des habitants de la planète consomment peu ou pas de produits laitiers dont on nous dit pourtant qu'ils sont "les aliments riches en calcium les plus couramment consommés", cela fait au bas mot 5 milliards d’hommes menacés de retourner d’un instant à l’autre à l’état invertébré. Pas facile pour se déplacer jusqu'au rayon laitages y chercher le Yoplait salvateur.

A moins, à moins… que les nutritionnistes de Yoplait aient oublié qu’à peu près tous les aliments "couramment consommés" contiennent du calcium, souvent à des niveaux de biodisponibilité supérieurs aux laitages, par exemple les crucifères (337 mg pour une portion de 120 g de chou chinois, avec une biodisponibilité de 40%), ou l’eau (100 mg pour un verre d’eau bicarbonatée calcique, avec une biodisponibilité de 45%), sans parler des sardines (180 mg pour une portion de 75 g avec une biodisponibilité de 30%), des amandes, etc.... Une simple étourderie, bien sûr. Personne ne peut imaginer qu'il y ait derrière "le test calcium" l'intention de vendre des produits laitiers.

mentir pour vendre...

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Autotraitements et médecine préventive

22 Septembre 2014, 07:18am

Publié par pam

Joel de Rosnay

Variations possible des gênes : 85 % de l'ADN est modifiable par nos façons de vivre, de manger.. en fonction de notre comportement quotidien : ce que l'on mange, si l'on fait de l'exercice ou pas, si on gére convenablement ou non le stress, si on éprouve du plaisir dans ce que l'on fait, et si l'on a un réseau social et familial qui marche bien....

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Niki de Saint Phalle

21 Septembre 2014, 08:37am

Publié par pam

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