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Définition du chamanisme...et loi de perception...

25 Février 2015, 08:49am

Publié par pam

Maud Séjournant :

Ma définition du chamanisme

Donner une définition du chamanisme est trop vaste et multiple. Je préfère parler de celui ou celle qui le met en pratique.


Pour moi, "un chaman est celui ou celle, qui par la maîtrise de ses états de conscience, peut être en relation avec les mondes non manifestés, souvent appelés monde du nagual, qui vont alors lui apporter des réponses, nouvelles perspectives, moyens de guérir,visions du futur ou de directions nouvelles ; il saura ensuite les comprendre et les transmettre afin que ces réponses servent au bien-être de sa communauté, de sa famille, et de lui même."

Trois points sont à souligner :


Un : le praticien est mu par une intention de service ; le bénéfice servira à apporter un mieux être concret et utilisable dans notre vie quotidienne. Le but de sa pratique n’est pas de s’échapper du réel pour son propre plaisir ou par rejet de sa condition humaine, mais de ramener à ses proches le bénéfice de sa relation aux forces de l’univers.


Deux : le praticien établit une relation profonde et directe avec les éléments essentiels de la nature et tire son enseignement et ses réponses de là.


Trois : Le praticien agit dans le contexte spécifique de son environnement naturel et culturel. Sa pratique est en harmonie avec les formes adéquates et justes pour ce contexte. Il est important, en effet, de ne pas vouloir copier ou imiter des rituels ou cérémonies qui correspondent à une culture différente de la nôtre mais de comprendre leur essence afin de les intégrer dans le cadre de notre monde contemporain. Voici un article qui vous permettra d'approfondir le sujet de la relativité culturelle: "La relativité des cultures".


Enfin, lorsque je parle de maîtrise, je ne veux pas dire contrôle ; notre conditionnement, nos habitudes, nous donnent l’illusion de pouvoir contrôler l’énergie de vie qui nous entoure ; bien au contraire, il s’agit de savoir diriger son attention pour s’ouvrir à une force plus grande que nous qui contient des informations, et une intention de vie au delà de ce que notre mental peut prévoir.


Le chamanisme peut donc se vivre au quotidien dans la simplicité et la discrétion de notre relation personnelle et intime aux éléments et à la vérité que nous recelons au plus profond de nous lorsque nous nous sommes débarrassés de notre conditionnement.
Le travail toltèque est une excellente préparation à cette voie.

Définition du chamanisme...et loi de perception...

Que veux-tu voir ?
Le choix t’est donné, n’oublie jamais cette loi de perception
Si la haine est ton coeur, tu percevras un monde hostile
Si tu ressens l’amour en toi, tu chercheras un monde de grace et d’amour.

Tu es responsable de ce que tu vois
Tu choisis les émotions que tu ressens
Et tu décides quel va être le but que tu veux atteindre
Tout ce qui nous semble nous arriver
Nous le demandons et nous recevons selon notre demande

Marianne Williamson

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Eau contaminée...

24 Février 2015, 07:51am

Publié par Super Trash le film

trouvé dans : Super Trash, le film.

LA QUASI TOTALITÉ DES RÉSERVES D’EAU FRANÇAISES CONTAMINÉES PAR LES PESTICIDES
Dans une étude datée du 22 juillet dernier, le Commissariat général au Développement durable, montre que la contamination des cours d’eau français par les pesticides est « quasi généralisée ».
les contaminations des nappes phréatiques par les pesticides sont essentiellement localisées, pour les plus fortes, en région Centre, dans les Charentes, le Vaucluse, les Alpes de Haute-Provence, en Martinique, ainsi qu’au Sud de la Guyane et de Basse Terre en Guadeloupe, avec des concentrations totales de pesticides dépassant 0,5 µg/l (norme de qualité DCE). Au nord de l’Hexagone, en nord Bretagne, dans le couloir rhodanien et le Sud-Ouest, les concentrations totales en pesticides des nappes sont fréquemment supérieures à 0,1 µg/l. Les nappes sous couverture argileuse (en Aquitaine et à l’est du bassin parisien) et les nappes de montagne, est et sud du Massif Central, Pyrénées, Alpes, sont les plus préservées puisqu’aucun pesticide n’y est détecté. »
Dans les zones de cultures intensives comme le Bassin parisien, le Sud-Ouest et le nord de la France, certains secteurs dépassent les 5 microgrammes par litre, seuil au-delà duquel l’eau est « impropre à la fabrication d’eau potable ». Plus de 20 pesticides différents ont été décelés sur 18% des points de mesure, précise le Commissariat.
Les conséquences sont maintenant factuelles. Ainsi, ma commune, Saint Jean-de-la-Ruelle (~17000 habitants), au Nord Ouest dans l’agglomération d’Orléans, était « branchée » sur un approvisionnement en eau potable arrivant de la fameuse nappe de Beauce. Mais suite à la pollution, en 2008, un accord a du être signé avec la ville d’Orléans et le Maire communiquait ainsi :
Une décision responsable dans l’intérêt des stéoruellans
Depuis le 4 juillet, les habitants de Saint Jean de la Ruelle sont approvisionnés en eau potable par la ville d’Orléans, à partir des ressources de l’usine du Val.
En effet, l’eau fournie par les forages de la ville présentait une teneur croissante en nitrates et dépassait les normes prescrites par la DDASS, de façon permanente sur 2 forages. Par ailleurs, la ville n’avait pas de solution interne, tous les forages étant condamnés car non protégeables. Après des études et de nombreux débats, il était de notre responsabilité d’agir et nous avons pris la seule décision possible à court terme, permettant de fournir aux habitants une eau de qualité.
Il s’agissait pour les élus du conseil municipal, d’une question de responsabilité et de santé publique et je me félicite qu’aujourd’hui les stéoruellans puissent consommer une eau de qualité.
Par ailleurs, ainsi que je m’y étais engagé, la distribution de l’eau potable à Saint Jean de la Ruelle reste et restera un service public municipal géré en régie directe.
Votre maire,
Christophe Chaillou
Conséquences : afin d’équilibrer les dépenses dues au changement de mode d’approvisionnement du réseau d’eau potable, une hausse des tarifs a été nécessaire. Elle fut lissée sur trois ans pour en réduire l’impact sur les budgets des ménages. Le tarif de l’eau et le droit d’abonnement ont augmenté de 6.90% en 2008, mais cette hausse fut compensée cette année-là par la baisse de la redevance pollution (!).
En 2012, année de sécheresse, le Président de la FNSEA, Xavier Beulin, demandait la création de retenues d’eau qu’il présentait comme une réponse pérenne à la sécheresse en se plaignant de « tracasseries administratives » et de « l’écologie punitive ».
A priori, monsieur Beulin, la punition ne vient pas de l’écologie, mais d’une agriculture intensive épuisant nos ressources, dont vous êtes le fier héraut.
Les écologistes lui avaient répondu de manière factuelle et documentée, par la voix de Gilles Deguet (Vice-Président au Conseil de la Région Centre) :
« Notre système agricole est confronté à un double défi : il faut d’une part produire de l’alimentation pour nourrir la population, et d’autre part il faut le faire dans un contexte où les facteurs de production (eau, sol, énergie fossile…) sont et seront de plus en plus rares.
« Depuis les années 60 l’agriculture a augmenté sa productivité, mais le modèle qui a été utilisé repose sur une forte consommation d’eau, de produits phytosanitaires (néfastes pour la santé et le bon état des écosystèmes) et d’engrais de synthèse produits à partir d’énergie fossile. La Politique Agricole Commune a largement contribué à l’adoption de ce modèle de production.
« Aujourd’hui, ce modèle n’est clairement plus adapté : les ressources fossiles s’épuisent, les ressources en eau qui sont déjà largement surexploitées risquent de diminuer du fait du changement climatique. Les consommateurs qui achètent les produits et les citoyens qui paient pour la PAC veulent une agriculture qui préserve leur santé et leur environnement et non l’inverse. C’est malheureusement très loin d’être le cas.
« Ainsi, Le Commissariat Général au Développement Durable évalue le coût complet du traitement annuel des excédents en nitrates et pesticides d’agriculture et d’élevage dissous dans l’eau entre 54 et 91 milliards d’euros par an ! Soit cinq fois plus que le solde positif de notre balance agroalimentaire ! »
Monsieur Beulin a une bête noire : les écologistes, comme le montre ses petites interventions politiciennes, comme un accusateur encart dans la République du Centre en période électorale où il expliquait tout le mal que représentait EELV à ses yeux.
Les écologistes ne s’axent pas en terme de bêtes noires, mais d’objectif : améliorer le quotidien de chacune et chacun dans le respect de toutes et tous. Voilà notre grande différence.

Eau contaminée...
Eau contaminée...

À part ça les écolos sont de doux rêveurs utopistes !

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Partage...

23 Février 2015, 09:00am

Publié par pam

Salut les amis, j'aimerai bien ce matin vous demander un peu d'aide :

fatiguée par une pseudo-grippe, des petites bulles de bonheur plein la tête (quand même et néanmoins !) ... j'ose :

pourriez-vous mettre quelques commentaires, histoire que je me sente soutenue...

vous êtes tellement plus nombreux (Français, belges,canadiens, suisses, tunisiens, algériens...) ces derniers temps, j'en suis rose !

quelles sont vos envies, vos attentes de lectures, de partages ?

J'ai tant de fiches sur les soins naturels, par les plantes, les médecines dites parallèles, les divers maux, bobos et graves maladies qui peuvent toucher le corps humain, il vous suffit de demander ! et si je ne sais pas on partagera à nous tous on pourra surement aider... tant de fiches de lecture aussi que je suis disposée à partager avec vous... plein d'envies et de sujets à débattre...

Et si vous êtes gentils je vous raconte une belle histoire... promis les amis !

Partage...

PS : et si quelqu'un peut m'aider à changer d'hébergeur de blog histoire que nous ne subissions plus la pub imposée par celui-ci..... il-elle sera bienvenu-e !

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rêves, questions, injustice et solitude....

22 Février 2015, 08:59am

Publié par pam

Je me suis rendue compte à force d'années passées, que je ne savais pas poser des questions, impression d'arracher les vers du nez à l'interlocuteur, pas envie de faire aux autres ce que je déteste qu'on me fasse, ce qui à moi fait mal…

Poser une question… indiscrétion ? pieds dans le plat ?

Cherchant des réponses, je me rends compte qu'enfant j'avais tant de questions, que je devais en être pénible.

Mon père au travail, ma mère au travail mais à domicile, débordée, excédée, peu patiente, pousse toi de là, toujours dans mes jambes, j'ordonne tu obéis, les adultes savent les enfants écoutent et obéissent…

rêves, questions, injustice et solitude....

Et des questions j'en avais tant et tant… l'immensité de l'infini, juste le mot, infiniment grand et infiniment petit, jusqu'où ? à l'infini. Maman, je ne peux pas dormir : c'est facile, ferme les yeux et ne penses à rien. Et moi, au fond de mon petit lit, je tentais de ne penser à RIEN et je pensais à RIEN pendant des heures. Le mot, les lettres, c'est quoi rien, il y a toujours quelque chose, R I E N rien, compte les moutons. Jusqu'à l'infini ? 

Si la terre tourne pourquoi est-ce que je ne le vois pas ? 

S'il ne faut pas mettre des choses dans les prises électriques dis-moi pourquoi ? parce que. Péremptoire, excédée, lassée, Pousse toi, vas dans ta chambre. Une épingle à chignon qui traine, expérience, oui l'électricité ça fait mal, un peu comme une brulure qui pique. Je sais maintenant, inutile de renouveler l'expérience. Enfin si, dans un champ, une clôture électrique : pas cap de la toucher ! moi cap bien entendu, non mais il m'a regardé celui-là avec ses certitudes anti-féministes ? Je touche, ça picote, quasi rien. Et là le couillon m'attrape l'autre bras, et j'apprends ce qu'est la conductibilité. Là ça secoue… Ne jamais approcher une clôture électrique tout en étant à proximité d'un garçon. Se méfier des garçons. Ils sont tout mielleux, protecteurs, grands frères dans l'âme. Et quand une fille veut les imiter ou pire rivaliser : je vais plus vite que toi, je saute plus haut, j'ose plus que toi. Alors là ça devient méchant et ça sort les muscles et les crocs. Inutile d'aller pleurer dans les jupes de ma mère : c'est bien fait, tu n'as qu'à jouer avec les filles, regarde tes cousines, toutes propres, toutes sages, toutes douces, toutes calmes et bien coiffées. Mais qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça, regarde l'état de tes chaussettes, de ton  pull, va te coiffer, va te débarbouiller. Et ce n'est pas la peine de soupirer, privée de dessert, et je t'interdis d'aller jouer dehors, et arrête de poser des questions, va mettre la table.

À 4 ou 5 ans, un dimanche après-midi chez mon grand-père, les femmes dans la cuisine font la vaisselle, les hommes sont sortis essayer la dernière bagnole, mon grand-père apprend à mon grand cousin à jouer aux échecs. Je m'ennuie, pas envie de jouer à la poupée avec les cousines. Grand-papa je veux apprendre moi aussi. Ce n'est pas un jeu pour les filles.

Silence.

Pas de questions, pas la peine. Juste un petit vélo qui se déclenche dans la tête : ah bon, il y a des trucs réservés aux garçons ? déjà que je n'ai pas le droit de crier, de sauter, de jouer aux cow boys et aux indiens, pas le droit de me salir, pas le droit d'avoir un train électrique à Noël, alors en plus étant fille je ne serai pas capable de jouer aux échecs ? Est-ce qu'il veut dire que les garçons sont plus intelligents que les filles, parce qu'alors là… il avait l'air tellement formidable ce grand-père, et d'un coup je m'aperçois qu'il est con comme ses pieds, comment peut-on penser un truc pareil ?

Rien à foutre, ça à l'air con ce jeu. 

Qu'est-ce que tu fais là à bouder, regarde tes cousines, va jouer à la dinette avec elles. Non, elles sont connes. Tiens ! celle là tu ne l'as pas volé, et privée de dessert.

 

 

 

rêves, questions, injustice et solitude....

Quand je serai grande, je serai féministe.

Quand je serai grande, je ferai un métier de mec, "dit de mec".

Je serai moi, je lirai autant qu'il le faudra pour répondre à mes questions, je prendrai la route aussi loin qu'il le faudra pour tout comprendre, tout expérimenter.

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rêves, questions, injustice et solitude....

Je ne poserai plus de questions, sauf à moi-même, de toutes façons la plupart des gens répondent l'inverse de ce qu'on les voit vivre, faire. Inutile.

Quand je serai grande, je serai autonome pour ne plus rien avoir à demander à personne.

Du coup il me faudra apprendre l'autonomie, apprendre à bricoler, coudre, cuisiner, jardiner, réparer ma bagnole, trouver les réponses à toutes les questions qui toujours et encore se bousculent au portillon de la curiosité, de l'inassouvi désir de compréhension.

J'ai appris à faire le pain, démonter un moteur, à construire une maison, à créer un potager, j'ai tondu un mouton, cardé la laine, filé au rouet, trouvé des plantes pour teindre mes écheveaux, construit un métier à tisser, tissé ma laine et me suis fait un manteau très beau, plein de couleurs.

J'ai appris à me passer des choses que je ne pouvais pas m'offrir ou pas me fabriquer.

J'ai appris à vivre ma vie sans perdre mon temps à la gagner.

Je suis passée, comme un cabri fait des bonds, d'un apprentissage à l'autre, laissant tomber quand la technique ne me posait plus de problèmes, plus de questions.

Je me suis faite traitée de dilettante, ça m'a toujours fait marrer. Je répondais que j'avais tant de rêves à réaliser et si peu de temps. On me répondait, c'est bien beau de rêver mais tu ferais bien de mettre les pieds sur terre… juste parce que rêver, expérimenter, tester, essayer, ça ce n'est pas un métier, ça ne nourrit pas son homme. Je m'en fous je suis une femme.

J'ai compris que la plupart des gens n'avaient qu'un ou deux rêves, alors pour eux c'était réalisable.

Et aussi que certains rêves sont encore meilleurs si on ne cherche pas à les réaliser.

rêves, questions, injustice et solitude....

J'ai appris à me consoler toute seule de la tristesse extrême qu'engendre parfois la solitude.

J'ai appris à éviter les poseurs de questions, les machos (hommes ou femmes) et les cons (enfin j'essaye ! c'est pas toujousr facile...). 

Je suis devenue grande et solitaire, et je refuse toujours de jouer aux échecs !

Mais j'essaye toujours et encore de répondre aux questions des enfants, toutes les questions !

Notre monde est violent, les humains sont pour la plupart violents. Je suis violente même si je travaille en permanence à ne pas l'être.

J'ai honte de risquer de l'être...

En pensées, en actes ou en paroles, dans l'action ou dans l'omission, physiquement ou intellectuellement, contre les autres ou contre moi.

La non-violence est pour moi le plus bel emblème de notre humanité. Difficile et magnifique. Essentiel.

 

Pour trouver la paix, pour faire la paix, il faut comprendre l'autre, les choses, le monde. 

Pour faire la paix avec soi-même, il faut se comprendre et s'accepter.

Pour être en paix, il faut travailler, se poser les questions et y répondre du mieux que l'on peut.

Pour peut être un jour, mourir en paix.

rêves, questions, injustice et solitude....

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je ne suis jamais allé à l'école....

22 Février 2015, 08:30am

Publié par pam

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injustices...

21 Février 2015, 08:59am

Publié par pam

Je ne hais pas les blancs

Je hais le système de suprématie blanche qui leur donne un pouvoir asymétrique et des privilèges immérités.

Je ne hais pas les policiers.
Je hais le schéma de brutalités policières qui harcèle et tue systématiquement les noirs et les gens de couleur en toute impunité.

Je ne hais pas les militaires.
Je hais l'horreur de la guerre qui terrorise les plus vulnérables d'entre nous, économiquement et politiquement.

Je ne hais pas les riches.
Je déteste le système capitaliste qui crée une minuscule élite au détriment de l'ensemble des populations.

C'est précisément par amour pour l'humanité que j'enrage devant ce système qui empêche les gens de prospérer et d'être libres. C'est frustrant de voir ma colère justifiée envers un système injuste interprétée comme de la haine contre des individus, mais c'est encore plus frustrant de voir souffrir les opprimés tandis que les mal adaptés à l'injustice restent silencieux.

Je ne serai pas silencieux ! Le silence est violence !

En hommage à Malcom X , assassiné il y a 50 ans, le dimanche 21 février 1965.

Merci Nicolas Casaux.

injustices...

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Différences...

20 Février 2015, 08:44am

Publié par pam

"Parmi les milliards d'êtres et de choses, aucune n'est tout-à-fait semblable à une autre. Alors évitons de faire des associations par analogie, et sachons voir ces différences. On voit des ressemblances qui n'existent pas. C'est dû au manque de raffinement de notre vue. Avoir une vision fixe et rigide du monde extérieur est l'expression de l'ignorance et la cause de tous nos malheurs. Tout change, tout est différent mais nous ne réussissons pas à le percevoir. Nous voyons toujours ce que nous voulons voir. C'est l'illusion (Maya), un voile devant nos yeux, qui nous empêche de voir ce qui est. Fondamentalement, ce qu'il faut voir, c'est que tout est différent. Je suis ici, tu es là. Les deux sont différents.

Puisque tout est différent, personne ne peut s'attendre que l'autre agisse d'une manière particulière. Puisqu'il est différent, il ne peut que se comporter différemment. Il ne pourrait agir de la manière qui vous convient que s'il était vous, ce qui n'est pas le cas et si la situation dans laquelle il se trouve était la même que vous. Ainsi il faut essayer de comprendre les autres plutôt que de leur attribuer le qualificatif de bon ou mauvais. C'est ainsi que vous pouvez dépasser les différences et percevoir le caractère unique de chaque chose."

Swami Prajnanpad

Différences...

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une belle histoire...

19 Février 2015, 08:37am

Publié par pam

2 millions et demi de spectateurs en France pour 50 nuances de grey..... 2 millions et demi de couillons sexistes, racistes et sado-maso ? de femmes soumises ??? on croit rêver... et non ça doit être à la mode alors ils gobent....

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soins et plantes...

18 Février 2015, 10:19am

Publié par pam

Infusions, décoctions, Teintures Mères, huiles, pommades, cataplasmes, onguents, la liste est longue des préparations et utilisations.

La récolte et la conservation des plantes est un art qui nécessite de la pratique.

Récolte : toujours au petit matin, quand la rosée est juste sèche mais avant que le soleil ne fasse évaporer les essences volatiles. Ne jamais cueillir les plantes mouillées par la pluie. Ne pas mélanger les plantes différentes, couper et manipuler avec soin, le moins possible.

Feuilles : juste avant la floraison, laisser sur la tige, ôter celles qui ont des imperfections.

Fleurs : cueillir en pleine floraison, sans défauts.

Baies : cueillir en pleine maturité, brillantes et colorées, sans défaut, avant qu’elles ne durcissent.

Racines : à l’automne.

Séchage : dans un endroit sec et aéré, à l’ombre et bien ventilé, à l’abri de la poussière. Le but est d’éliminer les 80 % environ d’eau qu’elles contiennent assez rapidement, sans leur faire perdre leurs propriétés.

On obtient environ 4 kg d’herbes fraîches pour 500 gr d’herbes sèches.

On peut utiliser des tamis de mousseline, des cartons percés au fond (pas de métal). L’idéal est 1 jour à 32° puis réduire la température à 21° jusqu’à la fin. Trop d’odeur signifie trop de chaleur. Retourner les herbes de temps en temps. Il faut 4 à 14 jours de séchage. Les plantes doivent être craquantes sans s’effriter. Les racines doivent être sèches à cœur, puis on les moud ( elles sont séchées au préalable quelques heures au soleil).

Nouer des bouquets la tête en bas est une solution.

Stockage : ôter les feuilles des tiges, placer dans des récipients hermétiques rangés dans un endroit frais et sombre. Garder un an maximum. Plus elles sont fines, plus vite elles perdent leur goût.

La congélation est bonne pour les herbes aromatiques car elle conserve saveur, texture, aspect, valeur nutritive. C’est intéressant pour les herbes à feuilles tendres. On peut les mettre en petites quantités dans un bac à glaçons, recouvrir d’eau et stocker les petits cubes ainsi obtenus. Garder maximum 6 mois.

soins et plantes...

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Futur OU croissance ?

17 Février 2015, 09:37am

Publié par Christiane Kliemann Nicolas Casaux

Soyons honnêtes: Nous devons choisir entre notre économie et notre futur! (Christiane Kliemann)

LePartage 13 février 2015

Environnement / Écologie

capitalisme, climat, croissance, écologie, économie,environnement

Article initialement publié en anglais sur le site du Guardian, en date du 23 janvier 2015.

Christiane Kliemann est une journaliste allemande, en Freelance qui écrit pour différents médias, dont le Guardian. Les sujets qu’elle aborde le plus souvent sont l’après-croissance, les alternatives économiques, et les changements sociétaux. Elle est membre de l‘organisation internationale pour la décroissance.

Oubliez Davos. L’heure est venue de créer un mouvement social qui mette la pression aux gouvernements et aux entreprises afin que la priorité soit mise sur la qualité de vie plutôt que sur la croissance économique.

La nouvelle année début à peine et nous sommes déjà submergés par des nouvelles horribles: deux nouveaux rapports ont accumulés des preuves du risque que l’activité économique humaine fait peser sur la vie terrestre, et un autre nous a stupéfait en expliquant que les 85 personnes les plus riches de la planète possédaient autant que les 50% les plus pauvres – et que le fossé se creusait en permanence. Sans parler des attaques de Charlie Hebdo, des guerres en cour au Moyen-Orient et en Ukraine, et de la situation catastrophique des réfugiés.

Parallèlement, beaucoup d’efforts sont faits pour nous assurer que la croissance économique et que l’économie capitaliste sont essentiels pour résoudre ce que certains appellent « la crise de civilisation ».

La croissance est le mot clé perpétuel du forum économique mondial – de cette année comme des autres. Les représentants nous assurent que leurs propres profits sont vitaux pour la sauvegarde de l’humanité, tandis que nous, les gens ordinaires, continuons avec notre routine: nous conduisons jovialement nos voitures, nous réservons nos vols pour nos prochaines vacances et élevons nos enfants comme nous l’avons toujours fait.

Il semble que nous souffrions de déni collectif vis-à-vis des implications menaçantes de la réalité. Nous croyons toujours en cette vieille litanie, comme quoi la croissance et la compétition sont des bonnes choses, comme quoi la technologie et les experts répareront tout et comme quoi le capitalisme est la victoire ultime de l’histoire. Les limites écologiques et les inégalités sociales croissantes, mais aussi la violence des fondamentalistes de tous bords en augmentation nous indiquent qu’il est grand temps de mettre en place une nouvelle économie et une nouvelle structure sociale. Une économie essentiellement basée sur la compétition continuera à perpétuer la violence et la haine.

[A ce propos la présentation de Naomi Klein lors des conférences Bioneers 2014 est extrêmement intéressante!!]:

Recherché: nouveau projet économique

Avant qu’un nouveau projet – la décroissance par exemple – puissent prendre racine, nous devons accepter qu’il ne reste plus que des options radicales. Nous devons choisir entre notre économie et notre futur.

Aujourd’hui même, la décroissance attire de plus en plus de monde, comme la quatrième conférence internationale sur la décroissance et pour la soutenabilité écologique et l’équité sociale, de l’an dernier à Leipzig, nous le prouve.

Elle englobe bien des aspects communs à un certain nombre d’initiative populaires sociales et écologiques à travers la planète:

  • Intégrer les problèmes sociaux et écologiques au lieu de les mettre en concurrence.
  • Remplacer la croissance économique par une idée holistique de bien-être
  • Se détourner de la production qui surexploite les ressources et de l’agriculture industrielle
  • Instaurer une démocratie réellement participative et la co-création
  • Préférer les petites solutions décentralisées avec retours rapides, relocaliser l’économie et décentraliser
  • Favoriser l’autonomie et la résilience
  • Créer des lieux de vies résilients plutôt que des emplois instables dans des chaines logistiques mondialisées

Dans les cercles proches du « mainstream », j’ai pu personnellement observer que critiquer la dépendance à la croissance économique et appeler à une transformation socio-écologique de l’économie était bien accueilli par beaucoup.

Le doute et l’hésitation naissent de l’impression répandue comme quoi transformer le système serait irréaliste, vu les puissants intérêts des élites. Les gens ordinaires se sentent plutôt sujets, plutôt que maitres, de leurs circonstances. Afin que la perspective d’une société de décroissance soit acceptée largement comme réaliste, nous devons accepter les points suivants:

  • Croissance et stabilité climatique sont incompatibles
  • La croissance perpétuelle n’augmente pas la prospérité
  • La croissance va de toute façon bientôt toucher à sa fin
  • Après un certain point, les coûts écologiques et sociaux du maintien de la croissance sont inacceptables
  • Les schémas de croissance et de consommation occidentaux sont de plus en plus réprouvés dans l’hémisphère Sud
  • Les « retombées économiques » n’existent pas
  • La « croissance verte » n’existe pas non plus
  • La décroissance ne signifie pas moins, mais différemment, c’est-à-dire répondre aux besoins de chacun de manière plus soutenable et équitable en utilisant moins de ressources
  • La décroissance n’est pas contre l’innovation technologique, mais requiert son administration démocratique et basée sur le principe de précaution

La marche pour le climat du 21 septembre 2014 à New-York!

Il est temps de créer un mouvement social mondial

En dépit de ce que les intérêts des corporations disent, nous pouvons tous comprendre qu’une bonne vie ne requiert pas plus de traffic, des maisons plus grandes, et plus de gaspillage. On ne peut pas comparer les bénéfices de « plus de trucs » alors que nos écosystèmes sont menacés et que cela entraine de la pauvreté extrême à certains endroits du globe.

Une bonne vie requiert que les besoins fondamentaux de tous soient sécurisés: nourriture, toit, affection, loisirs, protections, compréhension, santé, participation, création et liberté. Toutes ces conditions dépendent d’une planète saine.

Si nous prenons les valeurs occidentales – dont nous parlons sans cesse – au sérieux, il ne fait aucun doute que nous devons changer nos modes de vies et nous assurer que valeurs viennent avant les corporations et le profit.

Il est grand temps d’esquisser un vaste mouvement social qui mettrait la pression sur les gouvernements et le monde du commerce afin de modifier les productions et la consommation au bénéfice de tous. Nous voulons la coopération au lieu de la compétition, le bien commun au lieu de l’intérêt des corporations, la solidarité au lieu de l’avarice, des relations sociales fortes au lieu d’une consommation insensée, une gestion intelligente des ressources au lieu d’un extractivisme et la compassion au lieu de l’indifférence. Nous voulons moins de trafic, moins de méga-projets et plus de règles basées sur les communautés.

Il est grand temps de prendre en main notre futur et de réaliser que notre système économique actuel fait partie du problème et ne peut donc faire partie de la solution.

Christiane Kliemann

Traduction: Nicolas CASAUX

Futur OU croissance ?

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