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Vieillissement...

30 Mars 2015, 07:05am

Publié par pam

Malgré le peu de progrès fait par la gérontologie, elle a démontrée que de nombreux symptômes de sénilité qu’on pensait définitifs sont réversibles. Ils ne sont pas les signes d’une dégénérescence du cerveau mais viennent d’une mauvaise alimentation, de la solitude, de la déshydratation, de facteurs liés à l’environnement de la personne. Le vieillissement comporte un facteur choix important. Il est contrôlé par la conscience. Quand, grâce à la transcendance, l’activité mentale cesse, avec elle cesse l’activité cellulaire, retardant le vieillissement. Il suffit de ne pas se programmer à dégénérer avec l’âge. Il suffit donc d'élargir sa conscience pour vivre plus longtemps.

Deepak Chopra : "Le corps quantique"

Vieillissement...

On peut limiter les effets du vieillissement.

Le processus est tributaire de la production des radicaux libres (trop de soleil , trop de médicaments, mauvaise alimentation...) et de la diminution physiologique en antioxydants des cellules plus âgées qui se défendent moins bien (faiblesse immunitaire). Il faut diminuer les premiers (agir sur le mode de vie) et augmenter les seconds : par l’alimentation et une supplémentation si nécessaire. 100 % des personnes âgées sont carencées en vit E, qui est pourtant le meilleur protecteur contre les radicaux libres. importance d’un alimentation riche et variée, d’exercice physique et intellectuel, d’un apport accru en calcium et protéines.

Baisse de tonus : vit C, B et magnésium.

Troubles de la mémoire : vit B.

Déprime : vit B9 et B12.

Fonte musculaire : protéines.

Diminution des réactions de défense : vit C, magnésium et zinc.

Chute des cheveux, ongles cassants : acides aminés soufrés, vit B6 et zinc.

Vieillissement de la peau : vit E et A, huile de bourrache, antioxydant, sélénium.

Peau sèche : acides gras essentiels et zinc.

Chez les personnes plus âgées, les problèmes de santé sont plus anciens, il faut plus de temps pour les ramener à un stade où la guérison est possible.

Les “vieux qui ont l’air jeunes”, ventre plat et dos droit, sont rarement malades. L’optimisme, la gaieté, l’ouverture d’esprit sont essentiels à la fois à la santé et au retardement du vieillissement. Avec l’âge, les troubles du comportement alimentaire augmentent, soyez vigilants à l’apport d’antioxydants, bougez au maximum de vos possibilités pour retrouver l’appétit. Mangez sain, ni trop ni trop peu et pensez à boire même si vous n’avez pas soif.

Les mauvaises habitudes posturales que nous acquérons en vieillissant peuvent influer sur la santé, mais elles peuvent être corrigées par le biais d’une rééducation physique. Il faut cependant être prêts à modifier radicalement sa façon de se mouvoir et de penser. Au début il faut libérer la tension accumulée dans les endroits crispés, puis atteindre un équilibre en déployant le minimum d’efforts.

VIEILLISSEMENT DE LA PEAU : vit E et A, huile de bourrache, antioxydant, sélénium.

Peau sèche : acides gras essentiels et zinc.

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quelques pages de solitude...

28 Mars 2015, 08:26am

Publié par pam

“L’esprit de solitude” de Jacqueline Kelen :

Pour les “bien-pensants” lorsqu’un individu avance seul dans la vie, c’est qu’il a des problèmes, c’est un asocial, ou il est imbu de lui-même, cache une tare ou couve un gros complexe de supériorité.

Être bien tout seul, être seul et heureux, cela n’a rien à voir avec un mépris des humains ni avec l’égocentrisme : c’est le signe clair de la liberté. La maturité commence lorsqu’un individu se sent auteur et responsable de son existence, lorsqu’il ne demande pas aux autres de le rendre heureux, lorsqu’il n’accuse pas systématiquement les autres de ses propres faiblesses et insuffisances. Ainsi, l’idéal du sage antique (Épicuriens, Stoïciens, Cyniques...) consiste à se suffire à soi-même. Vivre solitaire renvoie toujours à son jugement personnel, à son intuition, à son esprit critique.

“Le véritable solitaire ne ressent pas le besoin d’une stabilité que fournirait un travail régulier ou une vie conjugale établie parce qu’en lui il se sent structuré et parce qu’il sait que ce qui sécurise devient tôt ou tard ce qui emprisonne.”

Voir Henry Thoreau “Walden ou la vie dans les bois” chez Gallimard, ainsi que “La désobéissance civile”.

quelques pages de solitude...

Jean Genet : “La solitude, comme je l’entends, ne signifie pas condition misérable mais plutôt royauté secrète, incommunicabilité profonde mais connaissance plus ou moins obscure d’une inattaquable singularité.”

quelques pages de solitude...

Rilke :

“La solitude n’est pas une chose qu’il nous est loisible de prendre ou de laisser. Nous sommes solitude. Nous pouvons, il est vrai, donner le change et faire comme si cela n’était pas. Mais c’est tout. Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude ; oui : et partir de cette vérité !”

"Nous sommes solitude".

quelques pages de solitude...

Nietzsche :

“L’un va chez son prochain parce qu’il se cherche. L’autre parce qu’il voudrait s’oublier. Votre mauvais amour de vous-même fait de votre solitude, une prison.”

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Amitié, compassion...

27 Mars 2015, 07:36am

Publié par pam

Michel Onfray in “Théorie du corps amoureux” :

“Pour Epicure, comme pour Sappho, l’amitié fournit la matière de toute intersubjectivité élective. L’amitié avec soi-même d’abord, car elle établit un préalable indispensable à toute théorie matérialiste et hédoniste de l’amour : ne pas se fâcher avec soi, ne pas entretenir de relations mortifères avec son intimité, ne pas célébrer haine ou mépris dirigés vers sa chair, de pas être dégoûté de soi, ne pas laisser prise aux machines de guerre judéo-chrétiennes que sont le sentiment de la faute, du péché, l’empire de la culpabilité. Il salirait ceux qui, pour leur malheur, s’approcheraient de lui. Seule cette hospitalité avec soi rend possible l’hospitalité avec autrui. Seuls ceux qui s’estiment assez peuvent envisager l’estime de l’autre et la construction d’une amitié. L’amitié réalise la bonne distance. Elle accomplit la sécurité affective contre le reste du monde où triomphent l’insécurité, le risque et la brutalité. Qu’alors les corps s’agencent selon les formes de leurs caprices pour établir des forteresses ontologiques et des havres de paix éthiques.”

Amitié, compassion...

Deepak Chopra in “Le chemin vers l’amour”.

“La compassion n’est pas bien comprise : racine latine “souffrir avec”. La compassion n’implique pas de souffrir nécessairement à côté d’autrui. La compassion, pour être entière, doit se fonder sur un amour inconditionnel, qui ne se focalise pas sur la souffrance quelle qu’elle soit. La compassion voit tous les êtres comme unis à cet amour de la même façon. Même si vous éprouvez en ce moment de la douleur, l’amour ne vous quitte pas. L’expérience de la souffrance n’est jamais une punition divine, la souffrance elle-même recèle de l’amour. Il est difficile d’assimiler la souffrance à de l’amour quand elle survient, et bien souvent elle n’est pas non plus comprise comme une leçon pour grandir. Nous ne sommes guère enclins à réfléchir sur la valeur spirituelle de l’épreuve que nous traversons. Mais le fait que l’esprit soit dominé par la souffrance ne contredit pas l’intention de l’amour. Le moment venu, un état de conscience émergera qui transcendera la souffrance. L’esprit universel dominera l’esprit particulier. En vous apportant la compassion, je peux vous confirmer que vous n’êtes pas abandonné. Vous vous trouvez seulement à un croisement difficile dans votre voyage vers l’amour.

À chaque étape du chemin vers l’amour, il faudrait garder le but à l’esprit. La conjonction de la passion amoureuse, de la relation amoureuse et de l’ascension implique un ensemble de règles :

Soyez gentil avec vous et avec les autres.

Agissez avec amour aussi souvent que vous le pouvez.

Parlez d’amour avec les autres. Rappelez à autrui votre but spirituel.

N’abandonnez jamais l’espoir.

Sachez que vous êtes aimé.

Les horreurs qui se produisent dans le monde sont indéniables et peu de gens s’autorisent à seulement rêver d’y échapper. Mais ils y échapperont car l’amour est la réalité suprême. Comparé à lui tout le reste est temporaire, fugace, irréel.

L’amour que vous cherchez vous cherche lui aussi en ce moment. Soyez honnête à propos de votre quête et guettez les moments où l’amour se montre à vous. Vous êtes le seul moyen dont dispose l’amour pour triompher de son contraire, c’est pourquoi vous êtes si précieux aux yeux de l’esprit. Et surtout, continuez à chercher des indices.”

D’après Chopra in “Le chemin vers l’amour”.

D’après Chopra in “Le chemin vers l’amour”.

Amitié, compassion...

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Biodynamie & Agriculture durable.

26 Mars 2015, 08:27am

Publié par Claude Bourguignon

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Pour réduire les inégalités sociales, il faut "refaire société"

25 Mars 2015, 10:13am

Publié par Romain Liagre et Nonfiction

Le sociologue François Dubet, tente, dans un court essai au titre presque provocateur, La préférence pour l’inégalité, de saisir comment la société française en est aujourd’hui arrivée à un tel délitement de ses liens de solidarité. Comment les acteurs d’une société républicaine, du citoyen jusqu’au plus haut niveau des pouvoirs publics, peuvent-ils faire ce choix collectif de l’inégalité? Selon l’auteur, l’augmentation des inégalités –à tous niveaux– depuis presque vingt ans, a mené à un réel épuisement de la solidarité au sein de la société française.

Dans son premier chapitre, il revient sur les différents types d’(in)égalité, reprenant notamment quelques répartitions marquantes, évoquant ainsi «les 50% des Français les plus pauvres (qui) partagent 4% du capital, alors que les 10% les plus riches en partagent 62% de manière très inéquitable.» Toutes les inégalités sont rapidement passées au crible: sociales, de genre, spatiales, économiques, etc. Il montre que si les inégalités économiques, la globalisation, tous les phénomènes dits structurels ou systémiques peuvent créer et aggraver les inégalités, c’est aussi et peut-être surtout par les choix des citoyens que les inégalités se font et ne se défont plus.

Même si son rôle est indéniable, on est donc loin du spectre de l’unique et imposante économie génératrice d’inégalités, et si celles-ci se creusent entre les plus nombreux et l’élite, «c’est aussi parce que les 99% ne conjuguent pas leurs efforts, pour la bonne raison que leurs pratiques sociales les plus banales participent à la production des inégalités.» Ainsi, on peut observer les dynamiques de création d’inégalités à une micro-échelle, lorsque par exemple un couple de la classe moyenne, déplorant généralement le manque de mixité sociale des quartiers, choisira tel quartier, telle école, afin de préserver un entre-soi protecteur.

Les Pinçon-Charlot ont bien démonté dans différents travaux les mécanismes de fabrication de l’entre-soi au sein des classes supérieures de la société française; mais Dubet montre bien ici que toutes les classes s’y livrent, notamment par crainte de déclassement (Eric Maurin). Leur objectif est de créer et d’entretenir «un capital social endogène». Ainsi, «Les individus ne recherchent pas les inégalités, mais leurs choix les engendrent.» A partir d’une brève analyse du système scolaire, sa spécialité, il rappelle comment l’école est, particulièrement depuis les années 1960, «une machine à reproduire les inégalités et à les reproduire entre générations». Tous les parents confrontés au choix d’établissements scolaires, qui souhaitent le meilleur pour leur progéniture, se retrouveront dans cette partie consacrée aux stratégies déployées pour obtenir la meilleure école, le meilleur diplôme, in fine la meilleure place «à venir» dans le système socio-économique. Le système scolaire français nous dit Dubet, élitiste et (re)producteur d’inégalités, «n’est pas élitiste parce qu’il sélectionne les élites (…) Il est élitiste parce que le mode de production des élites commande toutes les hiérarchies scolaires et tout le système de formation, et parce qu’il détermine l’expérience scolaire de tous, y compris de ceux qui ignorent l’existence même de ces formations.» Au-delà des constats statistiques, Dubet reprend l’idée selon laquelle ces choix de l’entre-soi, de détournement de carte scolaire, etc., ne seraient pas des plus rationnels, et se fondent surtout un imaginaire de peurs, de croyances, de sentiments. Force est de constater que, de plus en plus, cet imaginaire est fondé sur la peur, elle-même souvent peu fondée: peur de perdre son emploi, finir à la rue, perdre son rang, peur pour ses enfants et sa famille, etc.

L’autre croyance largement partagée à travers les différentes catégories sociales, est celle selon laquelle «une grande partie des inégalités sont justes et justifiables». Pour le dire autrement, les sans-emploi, les sans-domicile, tous ceux qu’on caractérise par le manque (sans toit, sans droit), mériteraient leur situation. Dans ce contexte, il ne reviendrait plus à ceux qui ont mérité et qui ont réussi d’aider ces victimes des inégalités. Solidarité, compassion, entraide, fraternité, ne sont plus de mise, et les victimes sont les premières responsables de leur situation. Ces jugements moraux viennent évidemment souvent d’une méconnaissance objective de la réalité économique et sociale. Comme le rappelle Dubet, tout le monde craint de perdre son logement, son emploi et de se transformer en SDF: «Les risques réels de chute et de déclassement se sont transformés en véritable panique morale, mais l’écrasante majorité des Français ne sont pas déclassés et ne sont pas directement menacés de l’être. Alors que 0,16% d’entre eux vivent dans la rue, 60% des Français craignent de devenir SDF!»

Dans le deuxième chapitre, le sociologue analyse les notions de solidarité et de fraternité. Rappelant les fondements de la solidarité (interdépendance des activités économiques et sociales, accord politique, imaginaire), il insiste une fois encore sur un «pilier» d’ordre plutôt symbolique, celui de la fraternité. Celle-ci serait une condition de recréation de l’égalité. S’il fait quelques retours historiques pour développer l’importance des dimensions imaginaires et symboliques (Printemps des peuple de 1848, Résistance française en 1944), Dubet nous met cependant en garde, en expliquant que «Ce n’est pas en regard de ces moments de fusion et de mobilisation exceptionnelles qu’il faut juger de la situation actuelle. La société française n’est ni délitée ni anomique et, contrairement aux récits de la décadence et de la crise, la vie sociale s’y déroule de manière relativement paisible et ordonnée.» Cela lui fait dire qu’à travers la multiplication des sondages d’opinion et des résultats d’élection plus ou moins décourageants, on développe des sentiments de malaise, de doute et de crainte, (à travers notamment la montée de tous les «–ismes»: intégrisme, individualisme, extrémisme, populisme, etc.), et que la solidarité ou plutôt «le sentiment de solidarité» se porte mal en France.

Il n’y aurait donc plus de roman collectif, de récit commun, autour d’une idée de nation solidaire. Il faut retrouver un sentiment de solidarité autour de piliers fondamentaux de la République, tels que le travail (fragmenté), la nation (dénationalisée), et les institutions (en crise). Ce grand principe s’est épuisé et, à présent, «L’éloignement du modèle de la solidarité fondée sur l’intégration nous engage à esquisser une autre représentation de la vie sociale, afin d’imaginer d’autres piliers de la solidarité.» L’auteur montre qu’actuellement l’idéal de cohésion sociale se fonde sur la place centrale de l’individu, qui doit (se) prouver, se mobiliser, développer des projets. Dans ce système exigeant, chacun doit pouvoir mettre en avant ces capacités d’intégration, de production, de participation.

Mais donc, que faire? Que faire, surtout, sans devenir conservateur ou rétrograde? Comment fabriquer ou plutôt recréer cette solidarité, cette fraternité? Comment redonner de la valeur au triptyque républicain de liberté, d’égalité et surtout de fraternité? Plutôt que de recréer un récit commun, Dubet pense qu’«il est plus raisonnable de nous tourner vers nos propres pratiques, quitte à sembler trop timides et trop peu ‘visionnaires’». C’est encore à partir d’un niveau micro-, d’une logique top-down, qu’il développe ses recommandations. Il faut ainsi reconstruire de la fraternité en partant du «bas», des citoyens, de l’école, du quartier, des liens de voisinage, afin de recréer du sens commun. Cette «reconstruction», ce renouveau, passe également par un regain de la mobilisation citoyenne autour d’intérêts communs, où la participation des habitants, si largement développée à gauche comme à droite, ne doit plus être une chimère marketing, afin que les acteurs de la vie publique se sentent à nouveau concernés et écoutés. En effet, «Donner du pouvoir aux acteurs suppose que l’on reconnaisse des compétences et pas seulement des droits, que l’on reconnaisse ce qu’ils sont et que leur soit offerte la possibilité de témoigner de leur expérience et d’agir sur leurs conditions de vie.» Il faut aussi que la démocratie, le système avec un grand S redevienne lisible et compréhensible pour tout un chacun. Ceci permettra de déconstruire nombre d’idées reçues défavorables à la reconstruction des solidarités. Comment savoir «Qui paie? Qui gagne?», alors qu’on sait par exemple que la France compte 600 régimes de retraite, 6.000 de retraite complémentaire, et 19 d’assurances-maladies! La refonte des institutions –et notamment toutes celles qui s’attachent au travail auprès d’autrui (enseignement, soin, aide aux personnes)– est dans ce cadre indispensable: revalorisation de la place des enseignants, des travailleurs sociaux, afin que «Ceux qui s’occupent des autres (se sentent) moins abandonnés à eux-mêmes, et ceux dont ils s’occupent (soient) mieux traités.»

Ce court ouvrage, positif en ces temps de crise(s) à répétition, est intéressant pour une première approche de la question de l’inégalité. Il complète habilement la lecture d’ouvrages récents de sociologie ou d’économie traitant de cette question, même s’il reste moins médiatique. On peut toutefois regretter que le format de l’essai, à peine plus d’une centaine de pages, empêche l’auteur d’aller plus avant dans sa réflexion, notamment concernant les leviers d’action concrets pour refonder une solidarité nouvelle.

Romain Liagre et Nonfiction

Pour réduire les inégalités sociales, il faut "refaire société"

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La révolution de l'esprit.

24 Mars 2015, 08:55am

Publié par pam

D’où vient la maladie ? Quelle est l’influence de nos pensées sur notre corps ?Que peut-on espérer des guérisseurs et énergéticiens pour vaincre la maladie ? Quel est le regard de la communauté scientifique sur ce type de guérisons ? Face à ces nombreuses interrogations, nous sommes aller à la rencontre de médecin, de guérisseurs et d’énergéticiens reconnus, afin de recueillir leur témoignages et de les suivre avec leur patients : - Luc Bodin, docteur en médecine et diplômé en cancérologie clinique - Lila Rhiyourhi, médium / guérisseuse - Elan Sarro, artiste, spécialiste de la méditation - Tal Schaller, médecin holistique - Didier Traullé, guérisseur, magnétiseur, et rebouteux Un documentaire d’Anthony Chene

La maladie nous demande de changer quelque chose...

La société nous fait croire que la maladie est fruit du hasard, mais c'est nous créons nos maladies...

La maladie est un avertissement, la guérison n'a rien à voir avec les traitements, c'est permettre au corps physique de se régénérer mais en s'occupant du corps émotionnel...

Moule occidental : stress, contraintes, obligations, mauvaises habitudes, stimuli disharmonieux, pollutions...
En arrêtant le mental, en étant dans l'ici, maintenant, en arrêtant de ruminer, ressasser, par la méditation, on retrouve l'équilibre, on remet les choses dans l'ordre d'importance...

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bonheur et souffrance ?

24 Mars 2015, 08:35am

Publié par pam

Extraits de "Plaidoyer pour le bonheur" de Matthieu Ricard.

“Une profonde souffrance peut nous ouvrir l’esprit et le cœur, et nous ouvrir aux autres.” Dalaï-Lama.

La souffrance peut être un extraordinaire enseignement, à même de nous faire prendre conscience du caractère superficiel de nombre de nos préoccupations habituelles, du passage irréversible du temps, de notre propre fragilité et surtout de ce qui compte vraiment au plus profond de nous-même.

“À long terme, la souffrance favorise la découverte d’un monde où il n’y a pas de séparation réelle entre l’extérieur et l’intérieur, entre le corps et l’esprit, entre moi et les autres.” Guy Corneau.

Il serait absurde de nier que la souffrance peut avoir des qualités pédagogiques si l’on sait l’utiliser à bon escient. Par contre, s’y résigner en pensant simplement “c’est la vie !” équivaut à renoncer d’avance à cette possibilité de transformation intérieure qui s’offre à chacun et permettrait d’éviter que la souffrance ne soit systématiquement convertie en malheur. Ne plus être submergé par des obstacles comme la maladie, l’inimitié, la trahison, la critique ou les revers de fortune ne signifie en rien que les événements ne nous affectent pas, ni que nous les ayons éliminés à jamais, mais qu’ils n’entravent plus notre progression vers la liberté intérieure. Il est important de ne pas laisser l’anxiété et le découragement envahir l’esprit.

Shantideva : “S’il y a un remède, à quoi bon le mécontentement ? S’il n’y a pas de remède, à quoi bon le mécontentement ?”

Blâmer les autres pour nos tourments et voir en eux les seuls responsables de nos souffrances revient à nous garantir une vie misérable. Ne sous-estimons pas les répercussions de nos actes, de nos paroles et de nos pensées. Si nous alternons comportements altruistes et nuisibles, ne soyons pas surpris de glaner un mélange de joies et de souffrances.

“Les conséquences d’une action, quelle qu’elle soit, mûrissent au fil du temps et retombent tôt ou tard sur celui qui l’a accomplie : il ne s’agit pas d’une intervention de la justice divine, mais d’une simple réalité.”

Cavalli-Sforza in “La science du bonheur”.

bonheur et souffrance ?

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Bonheur...

23 Mars 2015, 16:34pm

Publié par pam

“Jouissons de ce que nous avons, sans comparer ; il n’y aura jamais de bonheur possible pour celui que tourmente un bonheur plus grand.” Sénèque.

Bonheur...

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Politique...

23 Mars 2015, 08:46am

Publié par pam

“On voit mal comment un homme décidé à sacrifier sa vie à la vérité pourrait faire une carrière politique. Comment parvenir au pouvoir, et une fois parvenu au sommet, s’y maintenir ? Réponse : tous les moyens sont bons. Machiavélisme : art d’évacuer intégralement la morale pour réduire la politique à de purs problèmes de force : la fin justifie les moyens. Dans cette perspective, le mensonge fournit une arme redoutable et efficace.

L’accès au pouvoir suppose la démagogie = mensonge au peuple. Au lieu du souci de l’intérêt général que la fonction appelle, le politicien cherche bien souvent l’assentiment du plus grand nombre (51%!… 51 % des votants...) et pour l’obtenir il flatte, séduit, promet sans intention de tenir, et affirme ensuite que ses promesses n’engagent que ceux qui y ont cru.... Il ment aussi sur l’adversaire à discréditer. Il cache aussi ses zones d’ombre. Et il prétend présenter un projet pour le destin de la France alors qu’il a été concocté par des cabinets de conseillers en communication pour correspondre au profil du meilleur produit vendable.

Toujours la volonté particulière triomphe au détriment de l’intérêt général.

La fonction politique oblige à un mensonge particulier caractérisé par une pratique sophiste. Les sophistes étaient des ennemis de Platon. Pour eux, l’essentiel réside dans la forme, jamais dans le fond. Ancêtres des publicitaires, aucune considération pour les idées véhiculées et chèrement payés. Pour un sophiste, la vérité réside dans l’efficacité. Est vrai ce qui parvient à ses fins et produit ses effets. Est faux tout ce qui manque son but.

L’art politique est un art de la sophistique, donc du mensonge. Pour dissimuler cette évidence, les théoriciens du droit ont même forgé le concept de raison d’État qui permet de tout justifier, d’entretenir le silence, de classer des affaires secrets défense ou secrets d’État, de négocier avec des terroristes ou des États sanguinaires, de vendre des armes à des pays ennemis des Droits de l’Homme, mais amis quand ils paient.

La raison d’État prouve que l’État existe rarement pour les individus mais que les individus n’existent que pour le servir et qu’en cas de refus d’obéissance il dispose, tout puissant, de moyens de contrainte : police, tribunaux, armée, droit, loi. Sachez-le, ne l’oubliez pas, et votez si le cœur vous en dit...”

Michel Onfray in “Antimanuel de philosophie”.

Politique...

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Problèmes respiratoires....

20 Mars 2015, 07:40am

Publié par pam

Sortie de l'hiver, restes de grippe, problèmes de pollution pour ceux d'entre vous qui vivent en ville, voici quelques pistes de soins naturels pour les problèmes respiratoires :

ASTHME : hyper réactivité des bronches.

Déclenché par l’inhalation d’allergènes (poussières, pollens, moisissures, poils...) ou intrinsèque (infection, produits irritants, facteurs émotionnels).

Phytothérapie : marrube blanc, ephedra.

Tisanes : angélique, pin, lavande, thym, hysope, mélisse, romarin, jusquiame.

En cas d’allergie : plantain. Asthme non allergique : aigremoine, bouillon blanc.

Stimulant de la respiration : éphédra.

Infusion, matin et soir, une cuillère à café de racine de bétoine, 5 gr de fleurs et feuilles d’hysope, une cuill. à café de feuilles de romarin et 10 gr de réglisse, pour une tasse d’eau bouillante.

Corrélation inverse entre la consommation de vit C et la fréquence et la sévérité des crises. Une alimentation riche en vit C (500 mg par jour minimum) et en antioxydants est primordiale.

2 g par jour d’Oméga 3 : ils préviennent les allergies, limitent les symptômes, diminuent les risques par 4.

Jusqu’au début du XX° : on conseillait d’émincer de l’ail, de l’étendre sur une fine couche de pain beurré et de consommer avant le coucher.

Supprimer le sel. Cure de choucroute 3 semaines, 300 gr de ch. crue par jour, accompagnée d’ail et d’oignon.

Externe : frictionner chaque matin mains et pieds avec un linge imbibé d’alcool et prendre des bains de pieds et de mains dans de l’eau très chaude.

A moment de la crise : mâcher du gingembre sucré et faire des cataplasmes tièdes d’argile sur la poitrine et le dos.

Vit bêtacarotène, B6, C, E. Charbon végétal, argile.

Consommer : fruits, crudités, céréales complètes. Ail, fenouil, radis, tournesol.

Éviter : produits animaux, tous produits toxiques, excitants.

BRONCHITE : due à une baisse des défenses immunitaires.

Phytothérapie : thym, feuilles d’eucalyptus, cassis, bourgeons de pin, violette.

Tisanes : bouillon blanc (fleurs), bourrache, coquelicot, guimauve, lierre terrestre (feuilles), marjolaine (feuilles et fleurs), mauve, millepertuis, pâquerette, pin, primevère, pulmonaire (feuilles), romarin, sarriette, sauge et thym.

Cuivre, Manganèse, Phosphore, Sélénium, Soufre.

Goménol (essence de niaouli) et eucalyptus. Teinture de benjoin en fumigations ou en inhalations (quelques gouttes dans de l’eau très chaude).

Privilégier : ail, tournesol, fenouil, radis.

BRONCHITE asthmatiforme : marrube blanc, plantain. propolis.

BRONCHITE chronique : mauve, bourgeon de pin. manganèse-Cuivre, Cuivre-Or-Argent, Arsenic, Soufre, Sélénium, Antimoine. Tisanes : angélique, pin, lavande, plantain, échinacée, thym, aunée, hysope, sauge, mélisse, romarin. Vit Bêtacarotène. Argile, chlorure de magnésium, spiruline, Cuivre-Or-Argent. Consommer : orge, asperge, carotte, cerfeuil, chou, cresson, laitue, mâche, radis noir, rose, ail, oignon, coing, figue, pomme, citron.

BRONCHITE AIGUË : Tisanes : pin, lavande, thym, hysope. Vit C. Argile : 3 verres par jour + cataplasmes tièdes. Cuivre, Cuivre-Or-Argent. Consommer : carotte, cerfeuil, chou, laitue, navet, radis noir, ail, oignon, shiitake.

CORYZA ou rhinite : infection virale des voies respiratoires avec écoulement nasa, éternuements, toux. Laver le nez avec des produits à base d’eau de mer, même chez les bébés.

Phytothérapie : plantain (désensibilisant), ephedra (décongestionnant nasal), T.M. de plantain, marjolaine, romarin. Ephedra, propolis. feuilles d’eucalyptus, sommités fleuries d’hysope et de thym, bourgeons de pin Sylvestre.

Cuivre, Magnésium, Soufre.

Coryza chronique : Manganèse-Cuivre.

GANGLIONS : signes d’un mauvais état général, d’une attaque infectieuse mal gérée par le corps en baisse de défenses immunitaires.

Supprimer les sucreries, l’alimentation industrielle sucrée, la charcuterie.

Cuivre et Cuivre-Manganèse.

Extrait de pépins de pamplemousse (30 gouttes dans de l’eau 4 fois par jour).

Pyrogénium 9 CH 1 dose tous les 3 jours, 5 fois.

GRIPPE : les courbatures sont le symptôme majeur. Agression virale. C’est une façon pour le corps de “faire le ménage” ! Avant de réclamer des antibiotiques qui empêcheront votre corps de se nettoyer :

Garder la chambre et rester au chaud ! Se mettre à la diète et prendre des laxatifs.

Inhalations d’H.E. de térébenthine et un peu de cannelle.

Phytothérapie : propolis, quinquina, écorce de saule blanc, sommités fleuries de reine des prés, de thym, de marjolaine,fleurs de sureau, ail des ours, échinacée, lavande, romarin, sauge, bourrache. Dès les premiers symptômes : Oscillococcinum.

Pour stimuler les défenses immunitaires : échinacée, eupatoire, eleutherocoque.

Tisane : 5 cuill à soupe de racines de guimauve râpées et de 12 cuill d’amandes douces concassées, infusées dans eau bouillante 1/2 heure.

Décoction : dans 1 litre d’eau : 2 rouleaux de cannelle + 2 branches de thym + 5 clous de girofle. Bouillir 3 mn, boire 4 à 5 tasses dans la journée.

Chlorure de magnésium. Vit C. Cuivre.

Consommer : ail, chou, fenouil, oignon, thym, shiitake, cerise, citron, pomme, orange. , betterave, céleri, ciboulette, poivron, tournesol.

Éviter graisses, protéines, sucre, farineux, laitages, café. Ne manger que si l’on a vraiment faim, préférer des bouillons de légumes, boire de l’eau.

LARYNGITE ou pharyngite : toux sèche.

Phytothérapie : décoction de thym (crise de toux), saule blanc, racines de guimauve, de ronce, fleurs de guimauve. Remèdes de fond : tisane de fleurs de coquelicot, de bouillon blanc, lierre terrestre (plante entière).

Cuivre, Argent, Soufre, Manganèse et Manganèse-Cuivre en cure après.

MAL DE GORGE : dès le début, traitement anti-infectieux. Si les symptômes disparaissent en 24 heures : pas d’antibiotiques, donc essayer les médecines douces avant .

Propolis. H.E. de bois de rose ( 2 à 3 gouttes sur un sucre).

Boire beaucoup d’eau, privilégier une alimentation riche en vit C, supplémenter en germe de blé, levure de bière, ail, oignon, et tout éléments anti-infectieux. Échinacée.

RHINO-PHARYNGITE : inflammation du nez et du pharynx avec tendance à la chronicité.

Stimuler l’immunité : echinacea, eupatoire, propolis.

Alterner granules d’alium cepa et d’arum triphylum. Pour le bébé, faire dissoudre 5 granules de chaque dans un peu d’eau et donner quelques gorgées 5 à 10 fois par jour. Inhalations et gargarismes sont recommandés pour les plus grands. Laver le nez à l’eau de mer. Cuivre-Or-Argent.

RHUME : vient à désintoxiquer l’organisme. Ne se soigne pas, s’accompagne.

“Un rhume bien soigné dure 1 semaine, mal soigné il dure 8 jours.”

Phytothérapie : spores de vesse-de-loup, lierre terrestre, bouillon blanc. Tisane aux baies de genièvre, graines de fenouil et fleur de véronique mâle, à raison d’une cuill à café de chaque par tasse.

Supplémenter en vit C jusqu’à 1 ou 2 gr.

Privilégier : ail, céleri, ciboulette, fenouil, oignon, poivron, tournesol.

Nettoyer les intestins : charbon ou argile. Inhalations de teinture de benjoin, lavages internes du nez à la tisane de mauve ou à l’eau argileuse.

H.E. de niaouli, de tea tree et d’eucalyptus à respirer sur un mouchoir soulagent bien, de même Climarome ou Essence Algérienne.

Rhume des foins : plantain, ephedra. Manganèse-Cobalt.

SINUSITE : inflammation chronique ou aiguë des sinus d’origine microbienne, virale ou allergique (peut se propager à partir d’une infection nasale ou dentaire). Débute souvent comme un rhume, congestionne la muqueuse, entraîne une douleur pulsatile. Le traitement doit agir sur l’infection, l’inflammation et la congestion. : il a pour but de soulager la douleur, éliminer le germe responsable, permettre un meilleur drainage des sinus, prévenir les complications et éviter les récidives.

Boire beaucoup d’eau, arrêter laitages, fritures, plats en sauce, supplémenter en vit C, germes de blé, levure de bière, ail, oignon.

Phytothérapie : échinacée, eleutherocoque, ginseng,marrube blanc, bourgeon de pin. sommités fleuries de thym, baies de genièvre, feuilles d’eucalyptus.

Traitement externe : 3 inhalations par jour, sur un bol d’eau bouillante avec une poignée de feuilles d’eucalyptus ou quelques gouttes d’H.E. (eucalyptus, niaouli, sapin baumier, ravensara).

Nettoyer les fosses nasales à l’eau de mer.

Problèmes respiratoires....

Et n'oubliez pas que prendre ensemble vitamine C et Fer en bonnes quantités pendant trois jours peut vous remettre sur pieds.

AFFECTIONS PULMONAIRES OU RESPIRATOIRES AIGUËS : vider les intestins à l’aide d’un laxatif doux et naturel (ex : jus de pruneaux), se mettre à la diète, voire au jeûne. Jus de citron dans de l’eau chaude et argile sont indispensables. S’abstenir d’alcool, d’excitants, de sucre, de céréales raffinées et de laitages.

Convalescence : graines germées, jus de fruits et légumes, miel et tisanes.

Les expectorants (origan, thym, tussilage) expulsent les sécrétions.

Les béchiques (eucalyptus, réglisse, tussilage) apaisent la toux en favorisant l’expectoration.

Les balsamiques (eucalyptus, pin, thym) adoucissent les muqueuses.

Les fluidifiants (eucalyptus, origan, réglisse) fluidifient les déchets.

L’ail est un excellent antiseptique des voies respiratoires.

Les exercices respiratoires doux contribuent à la santé des poumons.

Éviter le tabac !

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