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Automassages.

9 Mars 2015, 09:45am

Publié par pam

Le travail corporel est un moyen privilégié de débarrasser votre corps de ses obstructions. Son but est de conscientiser notre corps par le toucher, ce qui met en branle le processus de guérison. Le massage lui-même vient de nos instincts les plus primitifs, comme en témoigne notre habitude de frotter ou de pétrir des zones de notre corps douloureuses ou blessées.

Quand nous massons doucement ou plus vigoureusement un muscle, puis relâchons la pression, nous l’amenons à se détendre, à relaxer, à se débarrasser de la tension accumulée, de la contraction inconsciente et inutile.

Recevoir un massage d’un ami ou d’un professionnel nous procure une sensation de bien-être évident, mais nous pouvons également appliquer les principes du relâchement des tensions sur nous-mêmes en relaxant systématiquement nos muscles.

L’avantage de se faire masser est que nous pouvons être totalement détendus et réceptifs, de même il est plus facile à un tiers qu’à nous-mêmes d’atteindre certaines parties de notre corps.

Néanmoins, l’automassage comporte lui aussi ses avantages, nous sommes les meilleurs experts de notre corps, nous savons instantanément ce qui nous fait le plus de bien. Nous prenons ainsi consciemment la responsabilité de nous libérer de nos tensions, bienveillants avec nous-mêmes. Enfin, l’automassage peut se pratiquer presque partout et à tout instant.

Dans toutes les formes de massage, nous frottons, pétrissons et exerçons une pression.

Au début, massez légèrement, doucement, pour amener votre attention sur la région que vous abordez, puis, allez-y de plus en plus profondément.

Il faut masser le plus profondément que nous le pouvons, mais pas au point de faire contracter les muscles de douleur, car cela ajouterait à la tension et à la peur, plutôt que de les éliminer.

Automassages.
Automassages.

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le bonheur dans l'alimentation simple...

9 Mars 2015, 09:27am

Publié par pam

Ne perdez pas de temps à entretenir une maison trop grande, à remplir des placards trop nombreux et à acheter des livres de cuisine !

Simplifiez-vous la vie, ne la perdez pas à la gagner, revenez à l'essentiel : ce que vous êtes, ce que vous aimez, ceux que vous aimez.

Refusez les compromis et les compromissions.

Cherchez dans vos souvenirs, les plus beaux partages de votre enfance, la clef s'y cache peut être... et faites vous plaisir.

Bonne journée et bon appétit à tous.

le bonheur dans l'alimentation simple...

Fruits du mois de Mars :

Citron niçois, Kiwi, Poire, Pomme

Légumes du mois de Mars :

Betterave, Carotte, Céleri, Choux, Chou-Fleur, Concombre, Endive, Épinard (Jeune Pousse), Laitue, Mâche, Navet, Oignon, Oseille, Poireaux, Pomme de terre, Potiron, Salsifis, Topinambour

allez simplifiez-vous la vie, bon appétit et bonne journée à tous !

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Bon sens paysan...

6 Mars 2015, 09:04am

Publié par pam

En ce moment, un peu partout les jardiniers préparent le potager... voici un exemple simple, naturel, économique et évident qui permet aussi de lutter contre les multinationales... je vous signale que si vous ne vous remuez pas les graines anciennes vont disparaitre au profit d'hybrides fragiles qu'il faut racheter chaque année... bref, voilà qui me conforte dans mes choix instinctifs !

Bon sens paysan...

Tomates sans eau ni pesticide : cette méthode fascine les biologistes

Thibaut Schepman | Journaliste

Les méthodes de Pascal Poot, loin de l’agriculture moderne, sont aussi hyperproductives que naturelles et peu coûteuses. Des scientifiques pensent y trouver des réponses au changement climatique.

Ici, le terrain est si caillouteux et le climat si aride que les chênes vieux de 50 ans sont plus petits que les hommes.

Pourtant, à l’entrée de la ferme de Pascal Poot, sur les hauteurs de Lodève (Hérault), trône une vieille pancarte en carton : « Conservatoire de la tomate ».


Sans arrosage malgré la sécheresse, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais, ses milliers de plants produisent jusqu’à 25 kilos de tomates chacun.Pourtant, chaque été, les tomates Poire jaune et autres Noires de Crimée poussent ici dans une abondance folle.

Son secret ? Il tient dans les graines, que Pascal Poot sème devant moi, avec des gestes qui mêlent patience et nonchalance.

C’est le début de la fin de l’hiver dans la région, le temps est venu pour lui de confier ses graines à la terre. Ce sont ses premiers semis de l’année.

L’homme a 52 ans mais semble sans âge. Ce fils d’agriculteurs, qui a quitté l’école à 7 ans, se dit « complétement autodidacte ». Il a élevé des brebis et cultivé des châtaignes avant de se spécialiser dans les semences. Il dissémine aujourd’hui ses graines sur du terreau, dans des jardinières fatiguées.

Puis il place ses jardinières sur un énorme tas de fumier en décomposition, dont la température atteindra bientôt 70 degrés pendant plusieurs jours, chauffant la serre et permettant la germination des graines.

La technique, appelée couche chaude, est très ancienne. C’est elle quipermettait aux maraîchers parisiens du XIXe siècle de récolter des melons en pleine ville dès la fin du printemps. C’est elle qui permet à Pascal Poot de faire germer chaque année des milliers de plants de tomates, aubergines, poivrons... Avant de les planter sur son terrain et de ne plus s’en occuper jusqu’à la récolte.


« La plupart des plantes qu’on appelle aujourd’hui “mauvaises herbes” étaient des plantes que l’on mangeait au Moyen-Age, comme l’amarante ou lechiendent... Je me suis toujours dit que si elles sont si résistantes aujourd’hui c’est justement parce que personne ne s’en est occupé depuis des générations et des générations.Tout en semant ces graines, Pascal me révèle les détails de sa méthode :

Tout le monde essaye de cultiver les légumes en les protégeant le plus possible, moi au contraire j’essaye de les encourager à se défendre eux-mêmes. J’ai commencé à planter des tomates sur ce terrain plein de cailloux il y a une vingtaine d’années, à l’époque il n’y avait pas une goutte d’eau.

Tout le monde pense que si on fait ça toutes les plantes meurent mais ce n’est pas vrai. En fait, presque tous les plants survivent. Par contre on obtient de toutes petites tomates, ridicules. Il faut récolter les graines du fruit et les semer l’année suivante. Là on commence à voir de vraies tomates, on peut en avoir 1 ou 2 kilos par plant.

Et si on attend encore un an ou deux, alors là c’est formidable. Au début on m’a pris pour un fou mais au bout d’un moment, les voisins ont vu que j’avais plus de tomates qu’eux, et jamais de mildiou, en plus, alors les gens ont commencé à parler et des chercheurs sont venus me voir. »

Parmi ces chercheurs, on compte Bob Brac de la Perrière, biologiste et généticien des plantes et coordinateur de l’association environnementale Bede :

« A la fin des années 90, au moment du combat contre les OGM, on s’est dit qu’il fallait aussi travailler sur les alternatives, et on a commencé à faire l’inventaire des agriculteurs qui faisaient leurs propres semences. On a dû en trouver entre 100 et 150 en France.

Mais le cas de Pascal Poot était unique. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il a une grande indépendance d’esprit, il suit ses propres règles et à ma connaissance personne ne fait comme lui. Il sélectionne ses semences dans un contexte de difficulté et de stress pour la plante, ce qui les rend extrêmement tolérantes, améliore leur qualité gustative et fait qu’elles sont plus concentrées en nutriment.

En plus de ça il cultive plusieurs centaines de variétés différentes, peu d’agriculteurs ont une connaissance aussi vaste de l’espèce qu’ils cultivent. »

Les chercheurs commencent seulement à comprendre les mécanismes biologiques qui expliquent le succès de la méthode de Pascal Poot, assure Véronique Chable, spécialiste du sujet à l’INRA-Sad de Rennes et qui a menédes recherche sur les sélections de Pascal Poot depuis 2004 :

« Son principe de base, c’est de mettre la plante dans les conditions dans lesquelles on a envie qu’elle pousse. On l’a oublié, mais ça a longtemps fait partie du bon sens paysan.

Aujourd’hui, on appelle cela l’hérédité des caractères acquis, en clair il y a une transmission du stress et des caractères positifs des plantes sur plusieurs générations.

Il faut comprendre que l’ADN est un support d’information très plastique, il n’y a pas que la mutation génétique qui entraîne les changements, il y a aussi l’adaptation, avec par exemple des gènes qui sont éteints mais qui peuvent se réveiller.

La plante fait ses graines après avoir vécu son cycle, donc elle conserve certains aspects acquis. Pascal Poot exploite ça extrêmement bien, ses plantes ne sont pas très différentes des autres au niveau génétique mais elles ont une capacité d’adaptation impressionnante ».

Cette capacité d’adaptation a une valeur commerciale. Pendant ma visite, plusieurs personnes ont appelé Pascal pour commander des semences. L’agriculteur vend ses graines à plusieurs semenciers bio, dont Germinance.

Kevin Sperandio, artisan semencier chez Germinance, nous explique :

« Le fait que les semences de Pascal Poot soient adaptées à un terroir difficile fait qu’elles ont une capacité d’adaptation énorme, pour toutes les régions et les climats.

Nous n’avons pas les moyens de faire ce genre de tests mais je suis sûr que si on faisait un test entre une variété hybride, celle de Pascal Poot et une semence bio classique ce serait celles du conservatoire de la tomate qui obtiendraient les meilleurs résultats. »

Une partie de ces graines sont vendues dans l’illégalité, parce qu’elles ne sont pas inscrites au catalogue officiel des espèces et variétés végétales du GNIS(Groupement national interprofessionnel des semences et plants). Cela énerve beaucoup Pascal Poot, jusque là très calme :

« L’une de mes meilleures variétés, c’est la Gregori Altaï. Mais elle n’est pas inscrite au catalogue, peut-être parce qu’elle n’est pas assez régulière pour eux. Beaucoup de variétés sont comme ça. A l’automne dernier, le semencier Graines del Païs a eu un contrôle de la répression des fraudes qui a établi près de 90 infractions dans leur catalogue.

Le principe c’est qu’on ne nous autorise à vendre que les graines qui donnent des fruits qui sont tous pareils et qui donnent les mêmes résultats à chaque endroit. Pour moi, c’est le contraire du vivant, qui repose sur l’adaptation permanente. Cela revient à produire des clones mais on veut en plus que ces clones soient des zombies. »

Interrogé au sujet de ces contrôles, un délégué du GNIS expliquait en mars 2014 :

« Notre objectif est d’apporter une protection à l’utilisateur et au consommateur. Le secteur français des semences est très performant, mais il a besoin d’une organisation qui a fait ses preuves et d’un système de certification. »


« Le travail de sélection des semences montre qu’on peut pousser le végétal vers des conditions impressionnantes. Mais l’agriculture moderne a perdu ça de vue, elle ne repose pas du tout sur la capacité d’adaptation.Sauf que l’uniformisation des fruits et des semences se fait souvent au détriment du goût et des qualités nutritives. Et pourrait, à l’avenir, nuire aux agriculteurs, estime Véronique Chable :

Or dans un contexte de changement rapide du climat et de l’environnement c’est quelque chose dont le monde agricole va avoir besoin. Il va falloir préserver non seulement les semences mais aussi les savoir-faire des agriculteurs, les deux vont ensemble. »

Pour partager ce savoir-faire, j’ai demandé à Pascal de m’expliquer comment il sélectionne et récolte ses semences. Voici ses conseils :


  • « Il faut prendre le fruit le plus tard possible, si possible juste avant les premières gelées comme ça il aura vécu non seulement à la sécheresse de l’été mais aussi aux pluies de l’automne. »
  • « Les tomates, c’est tout à fait spécial. Quand on ouvre une tomate, les graines sont dans une sorte de gélatine, comme un blanc d’œuf. Cette gélatine empêche les graines de germer à l’intérieur du fruit, qui est chaud et humide. Les graines ne germent pas avant que cette gélatine ait pourri et fermenté. »
  • « Il faut donc faire fermenter les graines. Pour ça il faut ouvrir la tomate,extraire les graines et les laisser plusieurs heures dans leur jus, par exemple dans un saladier. Il va se produire une fermentation lactique. »
  • « Il faut surveiller la fermentation comme le lait sur le feu, ça peut durer entre 6 et 24 heures mais contrairement à ce qu’on dit, il ne faut pas attendre qu’une pellicule de moisissure apparaisse. On prend une graine on la pose sur la main, si on peut la déplacer avec l’index sans que la gélatine ne vienne avec la graine, c’est que c’est bon. »
  • « Ensuite on passe le tout dans une passoire à thé, on lave à l’eau et onmet à sécher. Là on arrive à un taux de germination entre 98% et 100%. »
  • « Le poivron c’est différent, il faut juste laver les graines, les faire séchersur un tamis très fin et les stocker. Pour le piment c’est la même chose mais ça devient dangereux parce que les graines brûlent, c’est très fort, ça passe même à travers les gants. Une fois j’ai récolté les graines d’un cageot de piments d’Espelette sans gant, j’ai dû passer la nuit avec les mains dans l’eau glacée !
    »

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En quête de sens....

5 Mars 2015, 08:55am

Publié par pam

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Océan mer.

5 Mars 2015, 08:09am

Publié par pam

“Mais guérir est un mot trop petit pour ce qui se passe ici. Et trop simple. C’est un endroit, ici, où tu prends congé de toi-même. Ce que tu es se détache doucement de toi, peu à peu. Et à chaque pas, tu le laisses derrière toi, sur ce rivage qui ne connaît pas le temps et ne vit qu’un seul jour, toujours le même. Le présent disparaît et tu deviens mémoire. Tu te défais de tout, tes peurs, tes sentiments, tes désirs : tu les conserves, comme des habits qu’on ne met plus, dans l’armoire d’une sagesse que tu ne connaissais pas, et d’une tranquillité que tu n’espérais pas. Est-ce que tu peux comprendre ? Est-ce que tu peux comprendre combien tout cela est beau ? Crois-moi, ce n’est pas une autre manière, juste un peu plus légère, de mourir. Je ne me suis jamais sentie plus vivante qu’aujourd’hui. Mais c’est différent. Ce que je suis, désormais, est advenu : et cela vit en moi, ici, maintenant, comme un pas dans une trace, comme un son dans un écho, et comme une énigme dans sa réponse. Cela ne meurt pas, non. Cela glisse de l’autre côté de la vie. Si légèrement que c’est comme une danse.

C’est une manière de tout perdre, pour tout trouver. Si tu peux comprendre tout cela, tu me croiras aussi quand je te dirai qu’il m’est impossible de penser à l’avenir. L’avenir est une idée qui s’est détachée de moi. Cela n’a pas d’importance. Cela ne signifie plus rien. Je n’ai plus d’yeux pour le voir... Mon avenir est déjà tout entier ici et maintenant. Mon avenir sera la quiétude d’un monde immobile, qui collectionnera des instants à poser les uns sur les autres, comme s’ils étaient un seul et unique instant. D’aujourd’hui jusqu’à ma mort, il y aura cet instant, rien d’autre.

Je ne te suivrai pas André. Je ne reconstruirai aucune vie, parce que je viens d’apprendre à être la demeure de celle qui fut la mienne. Je ne veux pas autre chose.”

Alessandro Baricco in “Océan mer”.

Océan mer.

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Lettre ouverte : pour se réapproprier l'écologie.

2 Mars 2015, 08:36am

Publié par Derrick Jensen

Derrick Jensen

Merci de lire la lettre ci-dessous, puis de rejoindre les 745 autres en signant sur http://www.derrickjensen.org/lettre-ouverte-pour-se-reapproprier-lecologie/

Read in English

Il fut un temps, le mouvement écologiste œuvrait à protéger le monde naturel de l’insatiable exigence de cette culture extractive. Une partie du mouvement y œuvre encore : sur toute la planète des activistes de terrain et leurs organisations luttent désespérément afin de sauver telle ou telle créature, telle ou telle plante, ou champignon, tel ou tel lieu, et cela par amour.

Comparons cela à ce que certains activistes appellent le complexe conservato-industriel – des grands groupes écolos, des énormes fondations « environnementales », des néo-environnementalistes, quelques universitaires – qui ont coopté une trop grande partie du mouvement vers la « soutenabilité », un mot dont le sens s’est perdu, et qui signifie aujourd’hui « faire en sorte que cette culture continue le plus longtemps possible ». Au lieu de lutter afin de protéger notre seule et unique maison, ils essaient de « soutenir » cette même culture qui est en train de tuer la planète. Et ils sont souvent très explicites dans leurs priorités.

Par exemple, la récente « lettre ouverte aux environnementalistes sur l’énergie nucléaire », signée par un certain nombre d’universitaires, de biologistes, et d’autres membres du complexe conservato-industriel, déclare la production d’énergie à partir du nucléaire « soutenable » et explique qu’en raison du réchauffement climatique, l’énergie nucléaire joue un « rôle-clé » dans la « conservation mondiale de la biodiversité ». Leur argumentation toute entière est basée sur l’hypothèse selon laquelle l’utilisation industrielle de l’énergie est, comme le dit Dick Cheney, non négociable – à prendre comme une donnée. Et à quoi servira cette énergie ? A continuer l’extraction et le prélèvement – à convertir les dernières créatures vivantes et leurs communautés en marchandises mortes.

Leur lettre dit que nous devrions nous laisser guider par « des preuves objectives ». La reconnaissance de schéma est un signe d’intelligence : exposons un schéma et voyons si nous pouvons le reconnaitre dans les 10 000 dernières années. Quand vous pensez à l’Irak, pensez-vous à des forêts de cèdres si denses que la lumière du Soleil ne puisse atteindre le sol ? C’était le cas avant l’avènement de cette culture. Le Proche-Orient était une forêt. L’Afrique du Nord était une forêt. La Grèce était une forêt. Toutes furent rasées afin de soutenir cette culture. Les forêts nous précèdent, et les déserts nous suivent. Il y avait tellement de baleines dans l’Atlantique qu’elles étaient un danger pour les bateaux. Il y avait tellement de bisons dans les grandes prairies que vous pouviez passer quatre jours à regarder défiler le même troupeau. Il y avait tellement de saumons dans le Pacifique Nord-Ouest que vous pouviez les entendre des heures avant qu’ils n’arrivent. La preuve n’est pas seulement « objective », elle est accablante : cette culture saigne la Terre de son eau, du sol, de ses espèces, et du processus de vie lui-même, jusqu’à ce qu’il ne reste que poussière.

Les combustibles fossiles ont accéléré cette destruction, mais ils ne l’ont pas causée, et passer des combustibles fossiles à l’énergie nucléaire (ou aux éoliennes) ne stoppera rien du tout. Peut-être que trois générations peuvent connaître ce niveau de consommation, mais une culture basée sur le prélèvement n’a pas de futur. Les biologistes de la conservation devraient être les plus à même de comprendre que le prélèvement ne peut pas durer, et qu’il ne devrait pas être pris pour acquis en tant que politique publique – et encore moins en tant que mode de vie.

Il est plus que temps pour que ceux d’entre nous dont la loyauté réside avec les plantes, les animaux sauvages et les endroits, reprennent les rênes du mouvement des mains de ceux qui utilisent sa rhétorique pour soutenir un écocide accéléré. Il est plus que temps que nous comprenions qu’un mode de vie extractif n’a jamais eu de futur, et ne peut que finir en effondrement biotique. Chaque jour cette culture extractive continue, et 200 espèces sombrent dans les ténèbres de l’extinction. Il reste bien peu de temps pour arrêter la destruction et commencer à réparer. Et la réparation est encore possible : les prairies, par exemple, sont si performantes dans le stockage de carbone qu’en restaurant 75% des prairies de la planète, le taux de CO2 atmosphérique pourrait retomber sous les 330 ppm en moins de 15 ans. Ceci permettrait aussi la restauration d’habitats pour un nombre incalculable de créatures. Les mêmes arguments peuvent être avancés à propos de la reforestation. Or, il faut savoir que sur les 450 – et plus – zones mortes des océans, juste une seule s’est restaurée d’elle-même. Comment ? L’effondrement de l’Empire Soviétique a rendu impossible l’agriculture dans la région proche de la Mer Noire : avec la disparition de l’activité destructrice, la zone morte a disparu, et la vie a fait son retour. C’est vraiment aussi simple que ça.

On aurait pensé que ceux qui prétendent se soucier de la biodiversité chériraient de telles « preuves objectives ». Mais au lieu de ça le complexe conservato-industriel promeut l’énergie nucléaire (ou les éoliennes). Pourquoi ? Parce que restaurer les prairies et les forêts et démanteler les empires ne colle pas au programme extractif des seigneurs du monde.

Ceci, ainsi que d’autres tentatives de rationalisation de moyens de plus en plus désespérés permettant de continuer à propulser cette culture destructrice, relève clairement de la démence. Le problème fondamental auquel nous faisons face en tant qu’écologistes et en tant qu’êtres humains n’est pas la recherche de nouvelles sources d’énergies permettant à cette destruction de continuer encore un peu, c’est d’y mettre fin ! L’ampleur de l’urgence dépasse l’entendement. Des montagnes s’effondrent. Les océans se meurent. Le climat lui-même est touché et ce sont nos enfants qui découvriront si c’est sans espoir. La seule certitude c’est que notre seule et unique maison, autrefois regorgeant de vie en constante expansion, ne sera plus qu’un simple caillou si on ne fait rien.

Nous, les signataires, ne faisons pas partie du complexe conservato-industriel. Beaucoup d’entre nous sont des activistes écologistes de la première heure. Certains d’entre nous sont des indigènes dont les cultures vivent de manière véritablement soutenable et respectueuse de toutes nos relations depuis bien avant que cette culture dominante ne commence à exploiter la planète. Mais nous sommes tous des êtres humains qui admettent être des animaux, et qui comme tous les autres ont besoin d’un habitat vivable sur une planète vivante. Et nous aimons les saumons et les chiens de prairies et les sternes noires et la nature sauvage plus que ce mode de vie.

L’écologie ça n’est pas isoler cette culture des conséquences de ses activités destructrices du monde. Ça n’est pas non plus essayer de perpétuer ces activités destructrices du monde. Nous nous réapproprions l’écologie pour protéger le monde naturel de cette culture.

Et plus important encore, nous nous réapproprions cette Terre qui est notre seule maison, et la tirons des griffes de cette culture extractive. Nous aimons cette Terre, et nous défendrons notre bien-aimée.

http://www.derrickjensen.org/lettre-ouverte-pour-se-reapproprier-lecologie/

Lettre ouverte : pour se réapproprier l'écologie.

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Thérapie énergétique...

1 Mars 2015, 08:37am

Publié par pam

“ Qu’est-ce qu’une thérapie énergétique ?

L’idée d’employer le champ de force invisible qui entoure et infiltre le corps humain peut paraître bizarre (certains refusent d’en entendre parler) mais, en fait, il n’y a rien là qui soit étrange. Quand on songe à l’électricité, au magnétisme, aux ondes radios, aux ultrasons, aux rayons X, aux radiations et au micro-ondes, il s’agit là de formes d’énergie qui nous sont familières et qui sont invisibles.

... Les physiciens diront que nous ne sommes rien de plus que l’aboutissement visible d’un large spectre d’énergie qui compte plusieurs formes invisibles. Longtemps avant que la physique moderne n’existe, des gens ont senti la présence d’une telle force et ont tenté de la nommer. En Inde, on parle de PRANA, en Chine de QI ou CHI et au Japon de KI. En Occident, on y a longtemps référé sous son appellation latine de VIS MEDICATRIX NATURAE (c'est-à-dire la force guérisseuse de la nature) mais, à présent, on ne parle plus que de ”force vitale”. Quel que soit le nom qu’on lui donne, le concept reste le même et se résume à ceci : l’être humain n’est qu’une collection de substances chimiques ; plutôt, il est traversé par une énergie fondamentale qui anime tout et qui correspond à ce que nous appelons la vie.

Les adeptes de thérapies énergétiques s’intéressent à cette force vitale et l’emploient afin de guérir. Leur tâche consiste à cerner l’endroit où cette force manque ou est affaiblie, et dans quelle proportion. En intervenant de diverses manières, ils cherchent à harnacher l’aptitude innée du corps humain à se guérir seul, à ramener à sa puissance normale le courant de la force vitale et, de ce fait, à optimiser le potentiel de santé.”

“ La guérison spirituelle : terme générique désignant l’ensemble du processus de rétablissement ainsi que l’art de ceux qui y prennent part. Les médecins sont ou devraient être des guérisseurs. On parle également de guérison spirituelle, faute d’une meilleure appellation, pour désigner les thérapeutes qui affirment pouvoir guérir par suite d’imposition des mains ou en procédant à distance à un transfert d’énergie par la seule force de l’esprit (on parle alors de “ guérison à distance”).

Un guérisseur peut procéder de différentes façons, mais la plupart prétendent servir d’intermédiaire ou de médium entre l’énergie universelle servant à la guérison et un individu qui souhaite guérir, vers qui ils la canalisent."

in “ Vaincre le mal de dos” de Helena Bridge.

Maki Ohkijima : mother.

Maki Ohkijima : mother.

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raison et maladies...

1 Mars 2015, 07:40am

Publié par pam


“ Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution. “ Dc T. Médynski.

raison et maladies...


La force de vie est le véritable secret de la santé. Cette force de vie, les médecins peuvent l’encourager ou la frustrer, mais ils sont tout à fait incapables de la susciter là où elle n’existe pas.

raison et maladies...

Dr Schweitzer : “Le succès du sorcier est dû à la même raison que notre succès à nous. Tout malade porte son propre médecin à l’intérieur  de lui-même. Il vient chez nous parce qu’il ignore cette vérité. Ce que nous pouvons faire de mieux, c’est donner une chance d’agir au médecin qui réside à l’intérieur de chacun.”

“ Tu sais bien que certaines maladies ne peuvent être guéries par les remèdes et les traitements à eux seuls. Comment soigner quelqu’un qui ne veut plus vivre ? Quel remède apporte à un homme la volonté de se remettre d’un grave accident ? Lorsque quelqu’un meurt, quel traitement appliquer à ceux qu’il laisse derrière lui ?” 

Les médecines traditionnelles affirment depuis des millénaires qu'à l’origine de toutes les maladies il y a une intoxication physique et/ou psychique et que la maladie correspond à un effort du corps pour se dépolluer. Quand l’organisme est sans arrêt sur le qui-vive, en alerte, l’élimination des toxines ne se fait plus correctement. C’est la raison pour laquelle il n’est pas suffisant, pour dépolluer son organisme, d’adopter une alimentation saine ou d’utiliser les ressources des thérapies naturelles. Il faut aussi apprendre à se délivrer du stress, de cette tension psychique permanente qui mine votre santé... Notre équilibre va donc dépendre d’une alternance harmonieuse de détente et de tension... Enlever une douleur sans avoir compris le message n’est pas bon.”

Jean Auel "Ayla".

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