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31 Août 2015, 08:22am

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Le miel, la panacée...

30 Août 2015, 08:59am

Publié par pam

par Laurent Colinet de : santeplusmag.

  • C’est un antibactérien et antifongique puissant
  • C’est une source de minéraux, de vitamines, et d’antioxydants
  • Il renforce l’immunité
  • Boire de l’eau chaude avec du citron et du miel sur un estomac vide accélère la perte de poids
  • Le miel contient plus de calories que le sucre, et pourtant, lorsqu’il est consommé avec de l’eau chaude, il aide à digérer les graisses stockées dans votre corps
  • Il favorise la prolifération des bonnes bactéries dans l’intestin
  • Il stimule l’énergie et atténue la fatigue
  • Le mélange de 2 cuillères à café de miel avec du jus de carotte en consommation régulière permet de maintenir une bonne vue
  • Il soulage les maux de gorge
  • Il prévient les maladies cardiaques en améliorant la circulation sanguine
  • Il apaise les brûlures, désinfecte les blessures. Un simple mélange de miel et d’ail appliqué directement sur les plaies infectées suffit !
  • Il réduit l’inflammation et la douleur
  • Il alcalinise le pH du corps
  • Il contient des phytonutriments, qui possèdent des propriétés pour prévenir le cancer
  • Il soulage les indigestions et le reflux acide
  • Il détruit les bactéries causant l’acné
  • Il préserve le nombre de globules blancs dans le sang
  • Contre les allergies au pollen, prenez une cuillère à café de miel pur plusieurs fois par jour quelques mois avant la saison des allergies
  • Il élimine les parasites provenant du foie et du côlon
  • Une pommade à base de miel peut être appliquée sur l’eczéma
  • Pour éviter la gueule de bois, mélangez 15 ml de miel brut avec 80 ml de jus d’orange et 70ml de yaourt biologique
  • Il évite les ulcères et autres troubles gastro-intestinaux
  • Il favorise l’endurance chez les athlètes
  • Le miel et la cannelle peuvent aider à soulager l’arthrite. Mélangez du miel à de l’eau tiède avec une cuillère à café de cannelle. Appliquez le mélange en massant la partie concernée.
  • Il guérit les problèmes de cuir chevelu et élimine les pellicules
  • Le miel aide à calmer l’anxiété
  • Il réduit le stress métabolique
  • Pour soulager vos sinus, mélangez 1 cuillère à café de jus de gingembre frais à du miel, à consommer deux ou trois fois par jour
  • Il soigne les dents. Faites une pâte au miel et à la cannelle et appliquez sur la dent douloureuse
  • Il hydrate la peau. Mélangez une cuillerée de miel et deux cuillères à soupe d’eau chaude et massez votre peau avec le mélange
  • Il soulage les nausées matinales
  • Il calme le hoquet
  • Il soigne la fièvre. Prenez une cuillère à soupe de miel dans la matinée
  • Il aide à soulager les céphalées. Il suffit de siroter ½ verre d’eau tiède avec quelques cuillères à café de miel
  • Il aide à soigner l’œil rose (conjonctivite). Mettez une cuillère à café de miel dans une tasse d’eau et chauffez juste assez pour faire fondre le miel. Laissez refroidir et utilisez comme gouttes dans l’œil infecté
  • Contre les crampes aux jambes, prendre 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre et 1 cuillérée de miel chaque soir avant de se coucher
  • Il réduit le taux de cholestérol. Mélangez deux cuillères à soupe de miel et trois cuillères à soupe de cannelle dans du thé
  • Il traite la mauvaise haleine. Mélangez une cuillère à café de miel et de cannelle dans de l’eau chaude
  • Pour adoucir l’eau de votre bain, ajoutez-y du miel
  • Ces astuces fonctionnent à une condition : assurez-vous d’acheter un miel pur, organique, pour profiter pleinement de ses nutriments et enzymes. Seul un miel brut pourra stimuler votre système immunitaire.
Le miel, la panacée...

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La légende du pianiste sur l'océan.

25 Août 2015, 07:21am

Publié par pam

un bon film, adaptation d'un super bouquin pour une bonne soirée... sur un site à découvrir...

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10 aliments qui contiennent plus de calcium que le lait

14 Août 2015, 09:28am

Publié par pam

Vegactu : Nicolaï Van Lennepkade

Alors que le lobby du lait ne cesse volontairement d’amalgamer le lait et le calcium, Vegactu a dressé la liste des 10 aliments qui contiennent plus de calcium que le lait, et surtout qui n’exploitent pas les animaux.

Pour information, dans 100 grammes de lait on trouve 125mg de calcium, mais dans ces dix aliments ci-dessous il y en a bien plus ! Toutes les données proviennent de la base de données de nutrition de l’USDA (Département de l’Agriculture des Etats-Unis).

Chou Kale

150mg pour 100g

Amarante

159mg pour 100g

Ail

181mg pour 100g

Mélasse

205mg pour 100g

Amandes

264mg pour 100g

Soja

277mg pour 100g

Tofu

350mg pour 100g

Ortie

481mg pour 100g

Graines de chia

631 mg pour 100g

Sésame

975mg pour 100g

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Autonomie...

8 Août 2015, 06:26am

Publié par pam

Je pourrais effacer tous les articles de ce blog pour ne laisser que celui-ci trouvé sur Kaisen magazine /

L’autonomie, une réconciliation avec les lois de la vie

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Par Pierre Rabhi, paysan philosophe

Depuis la nuit des temps et pendant des millénaires, l’autonomie a régi l’organisation et la survie des humains sur la Terre, aux quatre coins du globe. Garante de l’équilibre, elle s’inspire des mécanismes naturels de la planète elle-même, où l’autorégulation et la coopération ont toujours été les clés de la pérennité.

Au xvie siècle, lorsque le voyageur circulait à travers l’Europe, il découvrait partout où il allait une immense diversité de tribus et de communautés qui n’avaient pas les mêmes langues, vêtements, habitats, outils, etc. Cette diversité culturelle reflétait directement la créativité humaine dans son dialogue avec la nature. La nature inspirait l’imaginaire de l’homme, pour qu’il puisse assurer sa survie. Chaque communauté était alors autonome sur son territoire et répondait à ses besoins fondamentaux en tirant parti des ressources locales.

Avec l’avènement de la société industrielle, en à peine deux siècles, l’ensemble de cette organisation planétaire s’est effondré.

Tel Prométhée désirant s’affranchir du caprice des dieux, l’homme moderne a souhaité ne plus dépendre des éléments naturels qu’il ne maîtrise pas. Afin de s’autonomiser des limites imposées par la nature, il a pris un tournant inouï dans toute l’histoire, en plongeant dans l’ère du progrès technique, prétendument libérateur. Mais celui-ci se révèle être un traquenard incroyable : la société moderne, en se déconnectant des lois fondamentales de la vie, a perdu toute autonomie, sous prétexte de la gagner, jusqu’à compromettre sa propre survie !

L’industrialisation s’est bâtie sur l’exhumation des matières mortes que la planète avait pourtant stockées dans son sous-sol pour qu’on n’en parle plus. Quand nos civilisations se sont construites sur le pétrole, le minéral s’est retourné contre le biologique, polluant l’ensemble des facteurs essentiels à notre vie : l’air, l’eau, la terre, etc. Passant du cheval animal au cheval-vapeur, nous avons créé une vision différente du temps et de l’espace, produit de l’accélération, de la frénésie, et mis en place des outils pour servir ce productivisme. Mais ces outils, qui devaient être nos serviteurs, sont devenus nos maîtres. Eux qui devaient nous libérer nous asservissent complètement. Qui peut aujourd’hui se passer de la voiture, de l’électricité, de l’ordinateur ?

On a finalement bâti la civilisation la plus fragile de toute l’histoire de l’humanité. Si l’on supprime le pétrole, les transports et la communication, tout s’écroule ! Ces innovations mondialisées ont permis aux différentes communautés humaines de se connecter entre elles et à l’humanité de prendre connaissance d’elle-même, mais elles ont parallèlement véhiculé à toute allure et à travers le monde entier, tels un virus ou une peste, l’idéologie destructrice d’autonomie. C’est ainsi que des millions de paysans se retrouvent à trimer dans des monocultures vouées à l’exportation, sans plus pouvoir subvenir à leurs besoins fondamentaux, tout en rêvant d’un « ailleurs meilleur » que font miroiter les écrans de télé…

Dans ce système, on n’offre plus à nos enfants les moyens de développer leurs savoir-faire, y compris manuels, et, en les faisant grandir devant des écrans, on leur fait perdre toute autonomie. Ils sont, dès leur plus jeune âge, plongés dans un monde virtuel, déconnectés du monde réel et désocialisés. On délègue à des machines des activités que nous faisions avant avec notre esprit, notre corps, nos mains, notre intelligence. Combien de personnes transfèrent leur mémoire sur leur ordinateur !

La vision prométhéenne et le culte du progrès technique se révèlent être une grande illusion. Et, dans ce monde moderne, la quête du bonheur est en faillite complète. Ce modèle qui nous promettait libération, travail et sécurité s’avère irréaliste et terriblement angoissant. On est passé de la servitude réelle (l’esclavage) à l’esclavage salarié, où l’individu brade toute son existence pour un salaire. Cet individu est devenu un rouage d’un immense système extrêmement complexe, dans lequel il perd pied. Une unité qui doit produire et consommer des richesses, elles-mêmes concentrées dans les mains de quelques-uns.

La sémantique du mot « consommateur » dévoile une réalité terrifiante. Cet accaparement du bien commun de la part d’une extrême minorité humaine a rétabli la féodalité la plus horrible de l’histoire. Elle a instauré des seigneurs/saigneurs qui sont les plus grands assassins de l’autonomie qui aient jamais existé.

Ces lobbyings de la chimie, et notamment de la pharmaceutique et de l’agroalimentaire, nous maintiennent dans la peur et dans la dépendance, pour servir leurs intérêts privés et maintenir leur pouvoir absolu. Afin de faire perdurer le système en place, ils ont établi une véritable idéologie, avec ses préceptes, ses dogmes, ses credo, comme une religion. Toute personne qui n’obéit pas doit être sanctionnée, et on se retrouve face à des aberrations : un médecin homéopathe rayé de la profession, un viticulteur refusant de traiter ses vignes poursuivi en justice ou une famille tentant de répondre par elle-même à ses besoins vitaux expulsée de son propre terrain ! Les médias servent l’idéologie et participent à transformer l’erreur en vérité. De ce fait, l’être humain est manipulé et n’a plus les repères pour comprendre.

Peut-on reconstruire une autonomie affranchie de la nature ? Non. Est-ce que l’être humain a besoin de la nature ? Oui. Est-ce que la nature a besoin de l’être humain ? Non. Elle a préexisté à nous. Il y a eu une multitude d’extinctions d’espèces, et nous pourrions aussi disparaître à cause de nos propres transgressions, du dérèglement de l’ordre de la vie.

Plus que jamais, la claire vision de l’intelligence doit advenir. Nous avons trop longtemps confondu nos aptitudes, capables de prouesses extraordinaires, et la véritable intelligence, seule à même de créer un ensemble cohérent et durable.

En voulant nous affranchir de la nature, nous avons oublié que nous lui devons la vie. Cette dissociation entre l’humain et la nature a été une erreur énorme, véhiculée notamment par la Bible, qui nous place au sommet de la création, pouvant en disposer à notre gré sans nous soucier de l’équilibre. Or, nous sommes la nature, nous sommes des mammifères avec la particularité de la pensée qui devrait nous permettre de bâtir un monde intelligent, en respectant la magnificence et la beauté de la vie.

Alors, comment nous y prendre ? Par quoi commencer ? Nous devrions tout d’abord refaire l’inventaire de nos ressources locales, qui sont les premières bases de notre autonomie. Et tout mettre en œuvre pour pouvoir répondre par nous-mêmes, à l’échelle d’une famille ou d’un territoire, à nos besoins fondamentaux, dont le premier est celui de se nourrir. Si les transports cessaient, rien qu’une semaine, les villes seraient aussitôt en pénurie et nous prendrions conscience de l’ampleur de notre dépendance et de la fragilité de la mondialisation. C’est pour cela que j’ai toujours dit que jardiner est un acte politique.

L’autonomie consiste donc à mettre en valeur nos ressources, pour répondre à nos nécessités, et à échanger ensuite la rareté. Car chaque endroit, chaque territoire dispose de richesses propres que d’autres n’ont pas. En échangeant ces raretés, on crée des passerelles qui relient les différentes autonomies et participent à convivialiser l’ensemble. L’autonomie ne doit donc pas être confondue avec l’autarcie. Il ne s’agit pas de se replier sur soi et de créer des cellules étanches où l’on n’a plus besoin du reste du monde. Vouloir s’isoler dans des espaces clos au sein d’une réalité par nature interconnectée serait une prétention vaniteuse et irréaliste.

Avancer vers l’autonomie nécessitera de revisiter nos besoins. La nature nous offre l’abondance pour tous, à condition de ne pas l’épuiser au nom du superflu et du « toujours plus ». En appelant à la sobriété heureuse, je ne parle pas de privation ni de renoncement, mais d’un mode de vie enchanteur et réjouissant. Elle permet d’assouvir l’espace de la survie biologique, tout en libérant l’esprit de la pesanteur de la matière et de la frénésie.

Chacun de nous est appelé à se responsabiliser en se demandant : « Dans quoi est-ce que je mets mon temps, mon énergie, mes compétences ? Est-ce que je contribue à maintenir l’équilibre, à embellir le monde, à construire un avenir beau et durable pour les générations à venir ? » Nous avons chacun le devoir de faire ce que nous pouvons pour cela. Comme Krishnamurti le disait, il ne s’agit pas de croire que quelqu’un détient la vérité et va nous la déverser, mais d’expérimenter et de trouver par nous-mêmes nos propres solutions, notre propre cohérence. « Nous libérer du connu », car nous sommes prisonniers de nos schémas de pensée, de notre histoire, de nos conditionnements. Cela aussi, c’est une autonomie à reconquérir ! Une autonomie intérieure !

Le destin de l’humanité est de comprendre que nous avons à construire l’unité en coopération avec les lois de la nature, de la vie. Aucune autonomie réelle ne peut se faire sans une réconciliation avec les règles fondamentales de la vie, dont nous ne sommes qu’une manifestation parmi d’autres. On parle de l’écologie comme d’un condiment dans le système global de la société, alors que c’est l’élément premier et universel, qui devrait être reconnu par l’ensemble du genre humain. « Terre mère, terre nourricière » n’est pas une métaphore poétique, c’est une réalité absolue !

D’après une interview réalisée et retranscrite par Claire Eggermont

Autonomie...

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Les femmes et la biodiversité....

3 Août 2015, 15:46pm

Publié par Vandana Shiva. Traduction Nicolas Casaux

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Ne vivons plus comme des esclaves.

3 Août 2015, 09:57am

Publié par pam

à revoir "autrement" aujourd'hui... à rêver qu'ici aussi on se bougera avant d'avoir atteint le pire du pire... on a le droit de rêver le lundi matin, non ?
et aussi pour éviter d'être figés dans nos certitudes, genre je l'ai déjà lu-vu...??? relire un livre apprend parfois plus que de l'avoir lu... je dis ça je dis rien...

"Nous sommes traités comme des animaux de laboratoire. Des apprentis sorciers testent sur nous une nouvelle étape du capitalisme avant de l'étendre à tout le continent. Ils testent notre capacité à survivre à la multiplication des privations, à nous rebeller, à nous échapper, à imaginer et créer des initiatives. S'ils parviennent à nous mettre à genoux, ce sera bientôt votre tour. Leonidas, étudiant.

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Recettes de peinture saine et économique...

2 Août 2015, 06:25am

Publié par pam

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PUBLIÉ DANS: CAMPAGNE, RÉNOVATION MAISON

Pour décorer votre intérieur, osez la peinture à la chaux, simple, économique, écologique, pour un résultat intemporel.

Cette peinture à la chaux s’utilise sur tous supports (un gesso en sous couche rendra les plus lisses compatibles, les poncer préalablement peut également suffire (j’ai pas testé sur les supports plastiques).

Préparation

Ingrédients

Pour 2.5 litres de peinture, il vous faut :
- 1 kg de chaux aérienne blanche (le terme technique c’est CAEB, chaux aérienne éteinte du bâtiment)
- 50g de caséine en poudre
- 1 à 10% de pigments suivant la teinte voulue
- 1 à 3 litres d’eau suivant la consistance voulue

La caséine nous sert de fixateur pour la chaux, issue du lait, elle n’a aucune toxicité, et convient parfaitement pour une application en intérieur (sur tout support platre, placo, chaux, ciment, bois…). Vous pouvez en trouver chezCaseo

Recette

- Mettre la chaux dans un seau en plastique
- Y ajouter de l’eau et mélanger
- Diluer la caséine dans un peu d’eau (légèrement tiède 30°C), et ajouter au mélange
- Ajouter le pigment et mélanger

Le mélange doit être assez liquide (genre du lait), si c’est moins liquide (genre consistance d’un yaourt à boire, ou yaourt tout court) cela s’apparente à un badigeon (qui typiquement servait à repeindre les étables).

La teinte est apportée par les pigments, après séchage la teinte sera 2 fois plus claire que la couleur de votre mélange avant application.

Vous pouvez aussi ajouter du blanc de Meudon ou de la poudre de marbre pour donner de la consistance (le mélange couvrira mieux le support, utile si vous n’avez pas de sous-couche).

Application

On humidifie le support avec de l’eau, un coup de pulvérisateur ou d’éponge mouillée sera parfait.

En suite c’est la foire au balayage, un balai en poils de coco (ou autres fibres naturelles), et on applique en balayant dans tous les sens sur le mur. Plus c’est brouillon mieux ce sera.

On peut écraser la couche avec une spatule de peintre, cela permet de lisser complètement la surface, tout en gardant les effets.
On laisse sécher 1 journée entre chaque couche.

On applique les couches claires en premier, les couches aux pigments plus foncés sont appliquées par dessus, on diluera plus grandement les couches supérieures pour donner des effets de transparence. Plus on met de couches, plus on donne du relief au mur (par relief, j’entends « relief de vision », aucunement en épaisseur car chaque couche de chaux n’est que de quelques microns)

Finition

Le séchage est assez rapide, mais la fixation totale ne se fait pas avant 1 bon mois ; quand on passe la main dessus, des traces blanches apparaissent sur la main, avec le temps ce phénomène disparait signe de l’efficacité du séchage.

On peut appliquer un imperméabilisant, de l’huile de lin…j’ai laissé brut cela permet de faire les retouches plus facilement, et permet de garder le touché sain et agréable de la chaux.

Conservation

Tant qu’il y a de l’eau dans le seau cela se conserve plusieurs mois à l’abri du gel. Il y a juste à mélanger et peut-être rajouter de l’eau avant de réutiliser.

Réparation

Votre mur a subit les assauts du temps, rayé, sali…on applique une nouvelle couche de peinture à la chaux dessus avec plus ou moins de transparence.

A titre d’exemple

Ayant récupéré un meuble viello en « aggloméré », un coup de lessive St-Marc pour le nettoyer, ensuite application d’une sous-couche de peinture à la chaux blanche (donc sans pigment), puis une couche de peinture à la chaux les pigments bleu et jaune plus ou moins mélangés, et on obtient un meuble de bibliothèque antique.

Un autre meuble en « Midium », est décoré avec le même procédé mais avec ajout de 2% de cire d’abeilles liquide (versé directement dans la peinture), et encore un plus bel effet, genre patiné avec 200ans d’âge.

Rentable le truc

Economique, un sac de chaux blanche aérienne (CAEB) pour la somme de 12.80€ chez Point P, de quoi repeindre 500m2 de mur, le pigment à votre guise (compter 1 à 5€ pour 20m2, si vous prenez de la cendre pour faire du gris c’est gratuit), et le fixateur caséine (compter 1€ pour 20m2), soit environ 1€ pour 10 m2, qui dit mieux ?

A la perfection

Il est un grand spécialiste de la peinture à la chaux, qui ira jusqu’à appliquer 20 couches sur votre mur, avec en option les incrustations de feuille d’or, du plus bel effet, compter 500€ le m2 pour ce genre de perfection.

A vous de jouer

On trouve ces peintures à effets dans les magasins de bricolage, qui vous donneront une approche mais seront loin d’égaler les effets de la peinture à la chaux, sans parler des adjuvants qu’elles doivent contenir, et « l’impersonnalisation » qu’elles procurent…il est où votre pot pour préparer le breuvage magique ?

MOTS-CLÉS : chaux, écologie

Recettes de peinture saine et économique...

peinture à la farine
laissez vous tenter par une belle peinture (avec les pigments naturels), écologique, résistante, simple, pour un coût ridicule.

Ingrédients pour 3 litres de peinture à la farine
– 300g de farine
– 3l d’eau
– 600g de pigment
– 300ml d’huile de lin

Recette de la peinture à la farine
*Faire chauffer une vieille marmite, verser 300g de farine avec 300ml d’eau, quand çà commence à chauffer, verser au fur et à mesure 3 litres d’eau en remuant (comme pour une sauce blanche), et porter à ébullition pendant 10 minutes (et vous avez une sauce blanche sans le beurre).
*Y ajouter alors 600g de pigment, et 300ml d’huile de lin, porter de nouveau à ébullition pendant 30 minutes.
*Laisser froidir, c’est prêt, nous avons fabriqué 3 litres de peinture suédoise.
Vous pouvez y ajouter un peu de savon noir (pour la texture), et du sulfate de fer (meilleure tenue en extérieur contre les mousses, à bannir en intérieur).

Utilisation
*Nettoyer les bois avant application (un coup de nettoyeur haute pression est parfait), je vous conseille de retirer la peinture ou lasure existante (ou poncer grossièrement).
*Peindre avec une brosse ou pinceau large, pas de risque de salissure (la peinture se nettoie facilement à l’eau), ne pas lésiner sur la peinture.
*La peinture tiendra au moins 5 ans voir même davantage. Pour réaliser une peinture blanche remplacer les pigments par du blanc de Meudon.

Je n’y vois que des avantages
– fabrication à volonté
– mono-couche (pouvoir couvrant parfais sur bois nu)
– sec en 1 heure à 20°C
– coût ridicule (0.20€ de farine, 4.5€ de pigment, 1€ d’huile de lin, 0.30€ d’électricité pour la cuisson), soit 2€ le litre de peinture qui dit mieux
– nettoyage des outils à l’eau
– écologique et saine avec ses matières premières basiques (alors que les peintures du commerce sont gavées en composants volatils dangereux)
– garantie 5 à 10 ans (voir même plus)

Un réel plaisir de créer sa peinture pour repeindre les bois extérieurs, les enfants participent volontiers à cette activité, voilà qui amène une touche de gaieté au jardin.

La base essentielle de cette peinture sont les pigments, cette poudre donnera la couleur à votre peinture, laissez vous à dénicher celle qui vous plaira. On en trouve partout sur le net, et les grandes surfaces de bricolages en ont parfois, je pourrais vous conseiller ce fournisseur (http://www.ocreschauvin.fr/) ou cet autrehttp://www.solargil.com/ ; pour ma part j’ai utilisé des pigments synthétiques que l’on m’a donné, ocre rouge et ocre jaune, des teintes naturelles.sinon y’a peut etre aussi l’eau de cuisson des betteraves ou du curcuma ? du café ou du thé ? une décoction de coquelicots ?

……

Nuancier pigments naturels ici :
http://www.espritcabane.com/decoration/faire-peinture/nuancier-pigments-naturels/

….

Pour décorer votre intérieur, osez la peinture à la chaux, simple, économique, écologique, pour un résultat intemporel.
Recette de peinture à la chaux, saine et économique
http://engelleben.free.fr/index.php/recette-peinture-a-la-chaux-saine-et-economique

voir video : http://www.youtube.com/watch?v=yKa6Oqe8FC8

voir aussi : *http://pise.hautetfort.com/archive/2010/12/14/fabriquer-une-peinture-econologique-la-peinture-a-l-ocre-pou.html
*http://engelleben.free.fr/index.php/recette-peinture-a-la-chaux-saine-et-economique
source : http://engelleben.free.fr/index.php/recette-de-la-peinture-a-la-farine-protection-des-bois-exterieurs

Les amis de la terre et de la vie —>> https://www.facebook.com/lesamisdelaterreetdelavie?ref=stream

Recettes de peinture saine et économique...

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