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Guérison quantique.

5 Septembre 2013, 07:57am

Publié par pam

Dr DEEPAK CHOPRA. “Le corps quantique”.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.

Les ouvrages traitant de guérison holistique comme les grands courants de la psychiatrie disent que les personnes malades ont besoin de leur maladie, que les maladies chroniques sont l’expression symbolique d’une auto-punition, vengeance ou auto-dépréciation. Ces convictions peuvent nuire au processus de guérison au lieu d’y concourir.

Resserrer les liens de cause à effet est aujourd’hui l’unique préoccupation de la recherche médicale.

Aux yeux de la médecine occidentale, les médecines parallèles ne peuvent donner que de faux espoirs, pourtant les cas de rémission, de soulagements et de guérisons sont nombreux. Les médecins ne peuvent accepter qu’une rémission s’opère sans leurs traitements, le pouvoir de l’endoctrinement est immense, il acquiert force de loi.

Une étude portant sur 300 guérisons spontanées de cancer montre que le point commun des patients concernés était qu’ILS AVAIENT TOUS MODIFIÉ LEUR COMPORTEMENT AVANT QUE NE SURVIENNE LA GUÉRISON. Ils s’étaient libérés de leur endoctrinement, ils étaient courageux, plein d’espoir. Processus holistique qui conduit en même temps à la guérison du corps et de l’esprit. La clé semble être la spontanéité. Il ne suffit pas de canaliser des énergies positives à force de volonté. Elles ne vont pas assez en profondeur. La conscience est plus subtile que la médecine le dit. Plonger dans le corps quantique permet de changer le schéma directeur lui-même, au lieu d’attendre l’apparition des symptômes et l’intervention de la médecine.

Le point qu’Archimède recherchait, l’endroit où il pourrait se tenir pour déplacer l’Univers, existe réellement. Il se trouve à l’intérieur de nous-mêmes, dissimulé par le spectacle passionnant mais trompeur de l’état d’éveil.

Cela peut expliquer pourquoi la médecine corps-esprit s’est révélée si contradictoire. Nous croyons qu’une personne qui survit à son cancer ou peut se guérir elle-même d’une maladie mortelle utilise les mêmes processus mentaux que quiconque mais ce n’est pas vrai : les processus mentaux peuvent être profonds ou superficiels. Aller en profondeur signifie toucher au schéma directeur caché de l’intelligence pour le modifier, c’est seulement ainsi que la visualisation du combat contre le cancer, par exemple, sera assez forte pour vaincre la maladie. Or la plupart d’entre nous n’en sont pas capables ; la puissance de notre pensée est trop faible pour déclencher les mécanismes appropriés.

La question pratique est de savoir si la méditation est assez forte pour améliorer de façon radicale notre puissance mentale.

Il est maintenant reconnu que l’organisme réagit spontanément à son état de conscience, comme le disaient les rishis. Les réalités objectives et subjectives sont étroitement liées.

Lorsque l’esprit se modifie, le corps ne peut faire autrement que de suivre le mouvement.

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

“J’ai essayé de remonter jusqu’au moment où votre maladie s’est créée pour vous montrer comment elle s’est construite, étape par étape. Actuellement, votre maladie est un réflexe, maintenu par votre propre attente.”

Il y a une grande différence entre sonder les peurs des patients et les alimenter. Il faut se garder d’augmenter encore leur sentiment de culpabilité. La médecine traditionnelle s’efforce de faire entrer les maladies dans des cases toutes faites, éliminant ainsi l’élément personnel.

La nature peut mettre un voile sur nos peurs les plus secrètes. Ce dernier nous cache la douleur intérieure jusqu'au moment où celle-ci franchit un barrage invisible et se déverse. C’est alors que surgit la pensée suivante : “Est-ce que cela est en train de m’arriver, ou suis-je en train de le faire à moi-même ?”

Peu importe que le résultat final soit une maladie ou une sensation de malaise extrême. L’important est d’éviter que le patient ne soit prisonnier de ses doutes, c'est de là que vient la paralysie totale. Les malades sont horrifiés à l’idée d’être responsables de leurs maladies. Les médecins ne croient pas qu’ils entretiennent cette culpabilité.

Dans toute maladie, les patients sont souvent trop dépendants, trop coupables ou simplement trop convaincus pour que l’on puisse les aider.

Mais l’essence même de la compassion est de reconnaître combien il est difficile d’être bon. Pardonner à quelqu’un, c’est le laisser libre, même s’il abuse de cette liberté, en dépassant les limites de notre exaspération...

La société a créé la médecine afin de s’assurer que l’instinct qui nous pousse à nous sauver les uns les autres ne meure jamais. C’est ce même instinct qui fait qu’on ne blâme pas l’autre pour sa faiblesse. On prend librement en charge des problèmes qui ne sont pas les nôtres propres.

La médecine moderne reste persuadée que la maladie est causée par des agents objectifs. Une analyse plus fine montre que cela n’est que partiellement vrai. Une maladie ne peut s’installer sans qu’un hôte l’accepte, d’où les tentatives actuelles pour comprendre notre système immunitaire.

L’équilibre d’un individu influe sur sa santé.

La médecine grecque et l’Ayurveda étaient tous deux fondés sur l’idée que l’hôte est de la plus haute importance ; les Grecs croyaient qu’un fluide appelé physis coulait à l’intérieur, à l’extérieur et à travers la vie tout entière. Le flot de physis reliait les organes à l’intérieur du corps au monde extérieur, et tant que les deux étaient en équilibre, le corps était sain. Dans l’Ayurveda, c’est l’équilibre des trois éléments, doshas, qu’il faut pour maintenir le corps en bonne santé. Pour les deux méthodes, le patient ne se réduit pas à un ensemble de cellules mais pour changer doshas ou physis, il faut changer les habitudes du patient, pour aller droit au point où le patient se rattache au monde. Différentes méthodes mais toute médecine obtient des résultats en aidant un malade à traverser sa maladie, jusqu’à ce que l’équilibre bascule de la maladie vers la guérison. L’Ayurveda est importante car elle reconnaît la nécessité de guérir les patients en guérissant d’abord leur réalité.

“Le vrai problème n’est pas de savoir si je peux vous aider, c’est de savoir si vous pouvez vous aider vous-même.”

Certains malades ne sont pas conscients d’avoir une maladie, ils sont la maladie.”

Dans l’Ayurveda, la félicité est à la base de trois techniques de guérison extrêmement puissantes.

La 1° est la méditation, elle transporte l’esprit hors de ses limites et l’expose à un état illimité de conscience. La deuxième est la technique psychophysiologique (corps-esprit) ayurvédique ou technique de félicité. La troisième est appelée le son primordial. Pour l’expliquer il faut comparer à l’hypnose. Phénomène qui démontre que la concentration a le pouvoir de modifier le corps. L’Ayurveda en fait usage depuis des milliers d’années. Puisque le principe de base de la connaissance védique est que la conscience crée le corps, il est bien normal que des techniques de concentration aient été découvertes. Les techniques de félicité et du son primordial appartiennent à cette catégorie.

Lorsque nous nous concentrons sur quelque chose, nous passons de la conscience passive à la conscience active. L’attention exerce un pouvoir bien plus grand qu’on ne le pense. Une personne qui a mal a conscience de sa douleur, mais elle ne sait pas qu’elle peut l’augmenter, la diminuer, la faire apparaître ou disparaître. Exemple : marcher sur des braises sans douleur et même sans brûlures, c’est le contrôle de l’attention. Comme tous les symptômes, pour l’Ayurveda. Cependant, entre nous et le symptôme, se trouvent des barrières (les voiles appelés Maya) qui nous empêchent d’exercer notre attention dans un but thérapeutique. Toute la médecine corps-esprit tente d’abolir ces obstacles, de manière que la guérison puisse se faire.

Certaines personnes ont la chance d’être si proches de leur nature que lorsqu’elles ont un cancer, elles ne bloquent pas l’impulsion innée de la guérison. L’Ayurveda donne à tous les moyens d’y parvenir. L’approche consiste à prendre un processus déjà en marche dans l’organisme et à l’aider naturellement et sans effort. Toute douleur ou maladie est une île d’inconfort dans un océan de confort. Si l’on est normalement constitué, rien ne peut empêcher la conscience de guérir n’importe quelle maladie. Même si quelques fois, la guérison ne se trouve pas dans le système de la nature, nos capacités internes étant épuisées.

La technique de la félicité permet au malade de faire l’expérience de la pure conscience, cet océan de bien-être qui est notre soutien et notre moyen de subsistance fondamentale. Avec cette seule technique, il est possible de “noyer” la maladie dans la conscience et de la guérir. Mais il est aussi nécessaire de concentrer son attention avec plus de précision pour guérir.

Le son primordial ne s’attaque pas directement à la maladie mais il lui accorde une plus grande attention, si grande que la distorsion de la conscience, à la source de la maladie, bat en retraite : on bannit le fantôme de la mémoire.

L’esprit plongé dans la méditation fait l’expérience de son silence intérieur. La félicité se trouve dans ce silence, comme l’intelligence. On ne peut sentir son intelligence, mais l’on peut ressentir la félicité. La technique de félicité permet à l’esprit d’enregistrer cette expérience de diverses manières : picotement, sensation de chaleur, sensation d’écoulement ... La félicité reste abstraite, mais une sorte d’aura en émane. Le son primordial, lui, est tout à fait ciblé. Il apporte la conscience de la félicité directement à la zone malade. Les techniques ne font qu’amener l’esprit conscient jusqu’au niveau de félicité : on apprend à savoir observer le flot de sa conscience. Le processus de guérison lui-même est le résultat. Chaque jour est un tout, non pas une étape vers le rétablissement rêvé mais une fin en soi, qui doit être vécue dans sa plénitude, comme si aucune maladie n‘existait.

La félicité est à la fois objective et subjective. Nous pouvons la ressentir comme une sensation mais elle produit aussi un changement quantifiable : modification du rythme cardiaque, tension artérielle, sécrétions hormonales... La félicité peut donc devenir un outil thérapeutique. La facilité que le patient éprouve modifie aussi son organisme. Le corps reçoit un signal de son schéma directeur, qui n’est pas matériel mais celui qui existe dans la conscience. Invisible, il doit trouver un moyen d’acquérir une existence matérielle. Pour cela la nature utilise la félicité, vibration qui relie l’esprit et la matière, permettant à chaque élément de l’organisme d’être lié à un élément d’intelligence. Le message, le messager et le récepteur ne font qu’un. L’ADN n’est pas un simple schéma directeur matériel, il est le schéma de la vie. Tout ce qui est vivant prend sa source dans l’ADN. Ce qui le rend si dynamique n’apparaît pas dans sa constitution matérielle.

Einstein a démontré qu’il n’y a pas d’étalon fixe pour le temps, dans le monde relatif. Moi, je pense que l’ADN contrôle le temps lui-même.

Nous commençons à comprendre comment l’ADN crée toute la réalité. Il transforme les molécules en rythmes ou en vibrations que nous décodons sous forme de temps. D’autres vibrations sont décodées sous forme de lumière, sons, textures, odeurs... Eddington les appelle les vues de l’esprit : nos perceptions sensorielles ne sont rien d’autre que des signaux transmis via l’ADN.

Le temps, l’espace, le mouvement, les textures, les odeurs, les visions et tous les autres signaux proviennent de l’intelligence silencieuse. C’est là que nous vivons réellement, et le miracle de l’ADN vient de ce qu’il peut transformer autant de messages totalement abstraits en la vie elle-même.

C’est notre nature qui fait que nous ne focalisons que sur certains des éléments qui nous entourent. Si nos sens étaient assez subtils, nous pourrions aller plus loin et nous rendre compte que nous sommes la forêt. Elle ne nous envoie pas des signaux du dehors mais nous mêlons notre propre signal aux siens. Aucun de nos organes sensoriels n’est séparé du continuum de la nature.

Dans tous les cas, l’ADN n’est que l’instrument. Personne ne pourra jamais découvrir le secret de l’espace-temps en étudiant l’ADN ou tout autre élément matériel. Tentative comparable à démonter une radio pour trouver d’où vient la musique. Les rishis ont trouvé la musique : c’est la félicité, la vibration que l’intelligence envoie dans l’Univers. La félicité est une boucle qui relie l’esprit, le corps et l’ADN dans une conversation qui dure toute la vie. Les trois partagent le même savoir. Nos expériences se répercutent à ces trois niveaux. Nous ne pouvons être heureux ou tristes, malades ou bien portants, éveillés ou endormis, sans envoyer le message à tout notre espace intérieur.

L’Ayurveda dit que de nombreuses maladies commencent là où se produit une cassure : la félicité glisse hors de son sillon, en déséquilibrant l’intelligence de la cellule. Pour réparer la cassure, un signal particulier doit venir combler la brèche : un son primordial. De cette manière, une vibration est utilisée pour guérir une vibration.

La théorie des super-cordes stipule que des milliards de milliards de cordes invisibles peuplent l’Univers et que leurs différentes fréquences donnent naissance à toutes les formes d’énergie et de matière. Certaines vibrations se transforment également en temps et en espace. Le préfixe super indique que ces cordes résident en fait au-delà de notre réalité, limitée à quatre dimensions. Personne ne pourra jamais les voir, quelle que soit la puissance des instruments utilisés.

De même, le champ fondamental de la nature est en vibration constante et produit des variations sur les mêmes “notes”. Or nos sens sont faits de telle manière qu’ils transforment cette similitude en différences.

Les rishis perçurent également que le cosmos était peuplé de cordes. On les appelle sutra.

Il faut plus d’un son pour fabriquer l’Univers. Mais les rishis disposaient au départ d’un seul son, une vibration appelée Om, qui apparut à l’époque de ce que nous appelons le Big Bang.

Om peut être représentée par une ligne droite atteignant l’infini. Quand les rishis captèrent le son de l’Univers, ils perçurent réellement comme un bourdonnement cosmique. Si nous avions atteint l’illumination, nous serions capables d’entendre la vibration qui est notre propre signature.

Commençant avec l’ADN, le corps tout entier se déplie sur de nombreux niveaux et, à chacun de ces niveaux, le sutra, ou séquence de son, vient en premier; Ainsi, intégrer de nouveau un son primordial dans le corps revient à lui rappeler sur quelle fréquence il devrait se trouver. Sur cette base, l’Ayurveda ne traite pas le corps comme un bloc de matière, mais comme une trame de sutras.

La conscience guérirait les malades si le diagnostic de la maladie ne se faisait pas si tard, après que des années de stress ont endurci la physiologie et rendu difficile l’accès à la félicité. Mais la porte est toujours ouverte, entrebâillée. Toutes les techniques ayurvédiques partent du principe qu’il faut d’abord traiter le patient et ensuite la maladie.

“Je n’ai pas l’impression de combattre ma maladie. Je prends simplement conscience que tout le malheur et l’angoisse dans lesquels je vivais étaient faux.”

Je crois que considérer la maladie comme une distorsion de l’intelligence pourrait représenter un pas vers un niveau plus profond de la compréhension, et par conséquent, d’un traitement.

Ce qui rend le cancer et le SIDA si rebelles, c’est que la distorsion se produit à un niveau si profond, ils sont enfermés à l’intérieur de la structure même de l’ADN. Cela conduit le mécanisme d’autodéfense de la cellule à s’effondrer ou à se retourner contre elle-même. Dans le cas du cancer, l’ADN semble vouloir commettre un suicide, en cessant d’utiliser sa connaissance pour diviser correctement les cellules. Si cette explication est valable, le remède consiste alors à refaçonner la séquence incorrecte des sons, en utilisant le son primordial de l’Ayurveda.

L’Ayurveda n’est pas en conflit avec le travail des médecins, elle peut aider le processus de rétablissement et placer la guérison sous contrôle.

La guérison quantique est la capacité d’un mode de conscience (l’esprit) de corriger spontanément les erreurs commises dans un autre mode de conscience (le corps). Processus complètement fermé sur lui-même. La guérison quantique fait la paix.

Lorsque la conscience est fragmentée, elle déclenche une guerre dans le système corps-esprit. Cette guerre est à l’origine de nombreuses maladies et fait intervenir ce que la médecine moderne nomme leur composante psychosomatique. Les rishis diraient la peur née de la dualité et ils la considéreraient, non comme une composante, mais comme la cause principale de toute maladie.

Le corps envoie de nombreux signaux pour faire savoir qu’un conflit est en cours... le corps de cette femme appelait la guérison et le lui disait à chaque crise. Elle ne pouvait même pas fermer les yeux pour méditer sans que son corps recherche désespérément quelque soulagement en sombrant dans le sommeil. “Il est inutile d’essayer de combattre cette maladie car vous êtes votre propre ennemi.” Elle n’avait pas besoin de technique mentale, elle avait besoin de laisser faire son corps qui souhaitait guérir. Le meilleur moyen de coopérer était de lui donner le repos qu’il exigeait, de continuer la méditation, de changer d’alimentation et de prendre conscience qu’aucune satisfaction professionnelle ne pourrait compenser le risque qu’elle encourait. La nature essayait de lui dire quelque chose de très important et dès qu’elle y prêterait attention, ses problèmes se résoudraient d’eux-mêmes.

L’erreur de l’intellect est insidieuse. Celui-ci refuse de croire que tout arrive à l’intérieur d’une même réalité corps-esprit ; il fait croire que l’organisme malade est une autre réalité, n’importe quelle autre sauf la sienne.

La maladie est évidemment le signe d’un conflit, qui se déroule à l’intérieur.

Pour chaque maladie, il y a des dizaines, des centaines de fois où notre organisme l’a neutralisée avant qu’elle ne se déclare. Ce n’est que lorsque nous souffrons d’un conflit intérieur que le système immunitaire perd ses capacités de défense, de guérison et de mémoire silencieuses.

Nous avons tendance à oublier que la paix est la norme.

Aujourd’hui, les gens sont profondément convaincus qu’un certain degré de conflit interne est normal. Le rythme trépidant du travail, de la vie, nous a accoutumé au tumulte. C’est nous qui avons déclenché la guerre. Vivre avec une peur constante, même sans avoir le cancer, n’est pas le signe d’une bonne santé. La guerre n’est pas finie, l’ennemi a simplement pris le maquis.

La philosophie qui sous-tend le traitement du cancer est que l’esprit doit rester passif tandis que le corps est mis à sac. Un conflit ouvert est en réalité encouragé dans le système corps-esprit. Le tout n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment préserver la paix.

L’Ayurveda nous permet d’atteindre le niveau de conscience qui exorcise ce démon de la mémoire.

Il nous dit de chercher la cause de la maladie à un niveau plus profond de la conscience, qui nous mènerait vers la voie de la guérison.

Il est absolument normal d’être trop occupé pour être malade. C’est juste ce qui permet au système immunitaire de vivre en bonne intelligence avec son environnement. Lorsqu’on est simplement soi-même et non pas un “cancéreux”, la réaction en chaîne de la réponse immunitaire, avec ses centaines d’opérations, se déclenche alors, fermement décidée à l’emporter.

Mais si l’on se laisse envahir par un sentiment d’impuissance et de peur, cette chaîne se brise. Les neuropeptides associés aux émotions négatives se propagent, se fixent aux cellules immunitaires dont la réponse perd de son efficacité. (On n’en connaît pas l’explication, mais le déficit immunitaire de malades dépressifs est bien connu.) C’est là que naît le paradoxe : si l’on ne faisait pas toute une histoire du cancer, mais que l’on y réagissait comme à quelque chose de banal, on aurait les meilleures chances de se rétablir. Mais le diagnostic du cancer fait que le patient se sent complètement anormal. Le diagnostic lui-même engendre le cercle vicieux.

Dr Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

Guérison quantique.
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