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alimentation

Épices....

4 Mai 2015, 07:02am

Publié par pam

“LA MAÎTRESSE DES ÉPICES” de Divakaruni.

Postface de Marie-Odile Probst :

Médecins et cuisiniers emploient depuis l’Antiquité ces substances végétales que sont les épices. Utilisées avec discernement, les épices soignent : trop fortement dosées, elles peuvent empoisonner. Et Tilo, être intermédiaire entre les hommes et des entités supérieures, investies du pouvoir des épices, s’est incarnée pour aider les faibles. Elle intercède en faveur de ceux qui viennent à elle, les assiste sur le chemin de leurs vrais désirs, s’emploie à redresser, secrètement, humblement, l’équilibre des humeurs, maux du corps et de l’âme, et à les protéger des forces d’un mal qui les dépasse.

Le maniement des épices est affaire de mesure et d’expérience, affaire de cuisine et d’alchimie, travail de laboratoire.

L’Inde possède aussi une science des lapidaires, avec ses traités et ses spécialistes, car les pierres soignent aussi.

Les épices échauffent, stimulent, fluidifient, neutralisent, libèrent... le sang, le souffle, le flux vital, affectent comme nos drogues modernes les émotions. En Inde, la médecine ayurvédique, science de “longue vie”, enseigne dans ses universités que l’énergie des aliments et des épices répond tout ensemble aux besoins du continuum corps-esprit. La règle fondamentale se résume grossièrement à un “ni trop, ni trop peu” des éléments de base : nourriture, repos, sexualité. Travail de l’énergie à quoi il faut ajouter la conscience des autres énergies, celle de l’amour, de la paix intérieure, et de l’absolu. Les aliments émettent des radiations solaires, terrestres, et humaines car les aliments se chargent des radiations des personnes qui les manipulent. Néanmoins, chaque personne est différente, possède une nature et un équilibre propres. Tilo, en thérapeute, chamane, cherche l’épice particulière, l’épice-racine, clef intime, qui convient à chacun et à chaque situation. Les nombreuses variétés de sucreries dont les Indiens et leurs dieux sont si friands ont la réputation d’enlever l’amertume, de soigner le deuil et de concilier la peine ; la cannelle et le fenugrec tonifient, le gingembre atténue les douleurs, le sésame soigne les maladies de bouche, le poivre combat tant les fièvres que la léthargie, le lotus régularise le pouls. Le drame cosmique se joue à l’intérieur du corps de l’homme cosmique.

L’art ne s’acquiert qu’après la plus âpre des disciplines et ne se pratique que dans le plus grand respect des règles qui comportent des interdits stricts. Les brahmâchârin ne doivent pas quitter l’enceinte de leur affectation, rester chastes (unies en elles-mêmes, toute leur volonté tendue vers un seul but), ne pas toucher la peau, le corps de l’autre pour ne pas mêler les énergies ni prendre le risque de se laisser contaminer par l’émotion ou la peur de son vis-à-vis.

Tilo accompagne ses mélanges et ses poudres rituelles de ces formules propitiatoires, prières ou mantras. Magie ? Les mantras sont une technique de concentration et leur répétition, telle la méditation, aide le récitant à atteindre un état psychique de réceptivité et d’équilibre optimal.

Tilo est yoginî, elle pratique l’âsana de l’assise en lotus ; elle entend ce qui ne peut se formuler, devine le passé et prévoit l’avenir, bien qu’elle se défende de bonimenter comme une vulgaire diseuse d’aventures ; elle sait que chaque parole, chaque geste, chaque pensée est un acte lourd de conséquences. C’est pourtant l’abandon de la distance nécessaire à l’efficacité de sa pratique,

c'est parce qu’elle se laisse contaminer par l’émotion et risque de perdre sa maîtrise, c’est l’adoption de la “voie humide” des larmes et des passions qui vont lui permettre de mettre en lumière les ombres que l’orgueil du savoir-pouvoir réglementé lui présentait jusqu’alors en un ordre parfait.

Si le lundi, jour de fermeture de l’épicerie, est consacrée aux mères, à chaque autre jour correspond une épice ; cela est conforme à la tradition, car chaque jour à sa déité particulière. Il est des jours où l’on prescrit de donner de l'argent et de l’huile aux pauvres, des jours où il faut protéger les enfants, un jour consacré au guru : chaque jour fait entendre un aspect de ce divin aux si nombreuses facettes, le divin au cœur de la matière de chaque graine comme de chaque étoile.

Tilo honore et nourrit les serpents invisibles qui peuplent les coins sombres de sa boutique, lovés dans les replis souterrains de notre inconscience.

Tilo est magicienne, elle maîtrise les formules de métamorphose dans la plus pure des traditions qui dit aussi qu’être tenté par l’amour, c’est risquer l’échec.

Tilo, sous son sari blanc de veuve, va changer en Amérique ; la femme nourricière - la femme - ne va plus s’immoler dans le feu de l’ego masculin ; elle va affirmer son droit à l’individualité, à la sensualité sans rien perdre de cette âme dont d’autres gardiens de la Loi niaient aux femmes, en d’autres temps, sous d’autres cieux, jusqu’à l’existence.

Le récit se déroule, s’enroule ; le mouvement, l’écriture est contemplation de l’énergie divine. Entre la sagesse et l’art existe une harmonie profonde.

Épices....

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trouver des protéines...

18 Avril 2015, 08:33am

Publié par http://lesmoutonsenrages.fr

La viande de qualité devient trop chère? Trouvez les protéines ailleurs!

Posté par Benji sur le site "les moutons enragés"

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Les meilleures sources de protéines dans le cadre d’un régime végétarien

Dans le cadre d’un régime végétarien, une alimentation qui ne répond pas à l’ensemble de vos besoins nutritionnels peut engendrer des carences en protéines, mais aussi en vitamines D et B12, en calcium, en oméga-3, en zinc et en fer notamment.

Pour pallier le manque à gagner et retrouver les meilleures sources de protéines plus spécifiquement, le Guide alimentaire canadien souligne que les végétariens peuvent en outre consommer des produits laitiers et boissons de soya. Les substituts de viande, mais aussi certains fruits et légumes peuvent s’avérer des alternatives fort intéressantes pour combler les besoins quotidiens en acides aminés.

Augmentez votre apport en protéines en intégrant les aliments suivants dans votre assiette:

1 - La tomate séchée :

Ajoutons que la tomate séchée contient aussi du lycopène, un antioxydant qui contribuerait à la santé des os et à la prévention du cancer de la prostate.

Avec son goût intense, à la fois légèrement sucré et acidulé, cet aliment est particulièrement savoureux dans les sandwichs, dans les pains, en guide d’amuse-gueule ou encore dans un pesto.

Valeur nutritive (100g de tomates séchées):

  • 160 calories
  • 7,5g de protéines
  • 1g de lipides
  • 29g de glucides
  • 12g de fibres

2 - Le quinoa :

Mieux encore, grâce à son goût subtil, le quinoa est incroyablement polyvalent. Il peut être ajouté à votre soupe préférée, au chili végétarien, ou encore à une salade fraîche à base de fruits et de légumes.

Valeur nutritive (100g de quinoa):

  • 370 calories
  • 14g de protéines
  • 6g de lipides
  • 64g de glucides
  • 7g de fibres

3 - Les noix :

Les noix constituent une excellente source de protéines, de fibres et de vitamines. Échangez une poignée de croustilles contre le croquant des noix nature pour donner à votre corps un coup de pouce de protéines. Ajoutez les noix à vos salades pour une entrée délicieuse et nutritive. N’hésitez pas à accompagner les amandes de fruits frais pour une collation complète, vous fournissant à la fois protéines, lipides et glucides.

Pour profiter de tous ses bienfaits santé, privilégiez les noix entières et optez pour les variétés non salées. Cela dit, il est préférable d’en consommer en quantité modérée, les noix étant riches en calories.

Valeur nutritive (100g d’amandes):

  • 634 calories
  • 20g de protéines
  • 54g de lipides
  • 17g de glucides
  • 12,5g de fibres

4 - La lentille :

Parfaites dans les soupes ou en mets d’accompagnement, les lentilles constituent un moyen économique d’ajouter saveur et protéines à votre alimentation.

Les lentilles constituent également une source intéressante de vitamine B et de fibres, en plus d’être une source de divers minéraux (potassium, fer et magnésium notamment).

Vous pouvez acheter les lentilles séchées et les faire tremper toute la nuit durant avant de les apprêter dans vos plats préférés. Si le temps vous manque, n’hésitez pas à vous procurer les lentilles en conserve. Il ne vous suffira qu’à bien les rincer avant la cuisson.

Valeur nutritive (100g de lentilles):

  • 88 calories
  • 8,5g de protéines
  • 0,5g de lipide
  • 12,5g de glucides
  • 4,3g de fibres

5 - Le fromage :

Choisissez votre fromage préféré et mettez-en quelques tranches dans un sandwich, ou mangez-le en collation avec des craquelins de grains entiers et une portion de fruit. Riche en protéines et en calcium, le fromage est essentiel aux végétariens. Cela dit, certaines variétés sont riches en gras, en cholestérol et en sodium.

Ceci étant, si on le compare à d’autres variétés de fromage, le fromage cottage est très peu calorique avec 90 calories pour une portion d’une demi-tasse, mais il demeure très riche en protéines.

Le matin, vous pouvez donc troquer le beurre, la margarine ou un fromage à la crème pour du fromage cottage sur vos rôties de grains entiers. Ajoutez un peu de compote de fruits sur vos tartines pour un déjeuner à la fois délicieux, complet et nutritif!

Valeur nutritive (100g de fromage cottage):

  • 88 calories
  • 12g de protéines
  • 1,3g de lipides
  • 6,4g de glucides
  • 0g de fibres

6 - Le tofu (soja) :

Certaines variétés de tofu fournissent autant de protéines que le lait. Le tofu est préparé à base de soya, l’un des végétaux les plus nourrissants et les plus polyvalents. À volume égal, le soya renferme d’ailleurs plus de protéines et de fer que le bœuf et plus de calcium que le lait. Il aurait également des bénéfiques sur les maladies cardiaques et sur certains cancers.

En plus d’être une excellente source de protéines, le tofu est riche en zinc et en fer. Il est aussi fort polyvalent et peut s’avérer un excellent dessert en version soyeuse, avec du sirop d’érable par exemple. Il peut aussi remplacer avantageusement la viande dans les chilis et sautés végétariens… le cholestérol en moins!

Valeur nutritive (100g de tofu):

  • 125 calories
  • 11,5g de protéines
  • 7,4g de lipides
  • 1,6g de glucides
  • 0,5g de fibres

7 - Le beurre d'arachide :

À l’instar des noix, le beurre d’arachide est un excellent moyen de fournir à votre corps les protéines dont il a besoin. En raison de sa forte teneur en gras, il est toutefois préférable d’en consommer avec modération.

Des chercheurs de l’université de Purdue, en Indiana, ont étudié divers aliments à grignoter, dont le beurre d’arachide. Ils ont découvert qu’une collation à base d’arachides ou de beurre d’arachide permettait de calmer la faim davantage que plusieurs autres grignotines.

De plus, l’arachide est riche en zinc, en manganèse, en phosphore, en vitamine B3 et en phosphore, notamment. Si vous le pouvez, optez pour un beurre d’arachide qui contient un minimum d’ingrédients et d’agents de conservation. Surveillez également de près la quantité de sucres ajoutés dans certaines versions dites allégées.

Valeur nutritive (100g de beurre d’arachide):

  • 588 calories
  • 25g de protéines
  • 50g de lipides
  • 20g de glucides
  • 6g de fibres

8 - Le brocoli :

Ajouté à votre salade du midi ou en accompagnement aux repas des soirs de semaine, le brocoli, aux feuilles vert foncé, regorge de protéines. Il est sans doute le légume que les enfants en bas âge aiment le moins, mais il est pourtant délicieux… lorsque bien apprêté! Évitez de trop le cuire, sans quoi il développe un goût amer et une texture désagréable en bouche.

En plus d’être riche en protéines, le brocoli est une excellente source de vitamine C, de vitamine B9, de vitamine K. Ce légume contient également de la vitamine E, du potassium, du calcium, du phosphore et du magnésium. On retrouve enfin dans le brocoli du fer, zinc, cuivre et manganèse, notamment.

Valeur nutritive (100g de brocoli):

  • 35 calories
  • 2,5g de protéines
  • 0,4g de lipides
  • 7,2g de glucides
  • 2,4g de fibres

9 - Le haricot :

En plus d’être faibles en matière grasses, les haricots offrent un excellent moyen d’ajouter des protéines et des fibres à votre alimentation.

De plus, les haricots constituent une source intéressante de vitamine B6, de vitamine C, de fer, de magnésium, de phosphore et de potassium.

Grâce à sa texture qui peut s’apparenter au boeuf haché, l’haricot peut avantageusement remplacer la viande dans un chili végétarien, sur des nachos, ou encore dans un pâté chinois sans viande. Les sceptiques seront confondus!

Valeur nutritive (100g d’haricots de Lima bouillis):

  • 115 calories
  • 8g de protéines
  • 0,5g de lipide
  • 21g de glucides
  • 7,0g de fibres

10 - Le petit pois :

Les petits pois fournissent une impressionante quantité de protéines et de fibres. À titre d’exemple, une tasse (250ml) de petits pois fournit la même quantité de protéines qu’une tasse (250ml) de lait. De plus, trois quarts de tasse (175ml) de petits pois compte autant de protéines qu’un quart de tasse (60ml) d’amandes.

Les petits pois contiennent également de la vitamine C et K, en plus du phosphore, du zinc et du magnésium. Ceux-ci fournissent enfin des antioxydants, soit de la lutéine et de la zéaxanthine.

Privilégiez autant que possible les petits pois congelés aux variétés en conserve qui sont plus riches en sodium.

Valeur nutritive (100g de petits pois):

  • 80 calories
  • 5,4g de protéines
  • 0,5g de lipide
  • 10g de glucides
  • 6g de fibres

11 - Les céréales complètes :

Des céréales de grains entiers constituent un excellent petit déjeuner car elles sont riches en protéines et en fibres. Pour commencer votre journée de façon saine et savoureuse, faites votre propre mélange de céréales entières et ajoutez-y vos ingrédients préférés.

Les céréales de grains entiers, notamment le son d’avoine, regorgent de nutriments santé. Riche en phosphore, magnésium, fer, sélénium, zinc et vitamine B1, le son d’avoine constitue un excellent aliment au déjeuner ou en collation.

Si vous le pouvez, évitez les céréales transformées ou sucrées qui sont beaucoup moins intéressantes au plan nutritif.

Valeur nutritive (100g de son d’avoine):

  • 350 calories
  • 13g de protéines
  • 3g de lipides
  • 51g de glucides
  • 15g de fibres

12 - Le tempeh :

Originaire d’Indonésie et élaboré à partir de graines de soya fermentées, le tempeh est une source de protéines complètes qui peut s’avérer des plus intéressantes dans le cadre d’un régime végétarien. À quantité égale, cet aliment au goût de noisette et de champignon fournit d’ailleurs autant de protéines que la viande.

Le tempeh compte également plusieurs bienfaits santé. En outre, il réduirait le mauvais cholestérol, en plus de fournir également de la riboflavine, de la vitamine B6, du zinc, de l’acide folique et du fer.

Tout comme le tofu, le tempeh est très polyvalent et peut s’apprêter de plusieurs façons. Vous pouvez l’intégrer dans vos recettes à base de tofu, ou tout simplement le sauter à la poêle et l’accompagner de légumes grillés, comme vous le feriez avec une viande.

Valeur nutritive (100g de tempeh):

  • 180 calories
  • 18g de protéines
  • 10g de lipides
  • 9g de glucides
  • 6g de fibres

13 - L'abricot sec :

Les abricots séchés sont parmi les fruits qui contiennent le plus de protéines. De plus, ce fruit au goût subtil, sucré et légèrement acidulé constitue une bonne source de vitamine A, de vitamine C, de fibres et de potassium.

Ce fruit, dont l’apparence et le goût peuvent s’apparenter à la pêche, est originaire d’Asie. Lorsque séché, il est parfait en collation, en dessert, ou encore ou dans un mélange maison de fruits et de noix. Il est toutefois préférable d’en consommer en quantités raisonnables car l’abricot séché est calorique et peut entraîner des inconforts lorsque mangé en trop grande quantité.

Valeur nutritive (100g d’abricots séchés):

  • 245 calories
  • 4g de protéines
  • 0,4g de lipides
  • 62g de glucides
  • 7,2g de fibres

14 - La graine de chanvre :

De plus en plus populaires, les graines de chanvre sont riches en protéines et en bon gras, sans parler de ses nombreuses vertus santé.

Les graines de chanvre fournissent notamment des oméga-3 qui aident à neutraliser l’action des radicaux libres et ainsi l’inflammation. De plus, celles-ci pourraient aider à protéger contre les maladies cardiaques, en plus de réduire le mauvais cholestérol et la pression artérielle. Les graines de chanvre fournissent enfin de la vitamine A, de la vitamine D ainsi que de la vitamine E.

Valeur nutritive (100g de graines de chanvre):

  • 510 calories
  • 26g de protéines
  • 41g de lipides
  • 15g de glucides
  • 9g de fibres

15 - Le raisin sec :

Tout comme les abricots, les raisins secs se retrouvent parmi les fruits qui contiennent le plus de protéines. Ils sont également source de fer, de fibres, de potassium et de calcium.

De plus, ils contiennent des catéchines, des antioxydants qui contribueraient à ralentir l’action des radicaux libres, qui rappelons-le, sont impliqués dans la croissance de cellules cancéreuses.

Les raisins secs pourraient permettre de mieux prévenir l’hypertension et l’anémie, en plus d’être un remède efficace contre la constitpation, notamment en raison de sa teneur en fibres insolubles. Tout comme les autres fruits séchés, ils sont riches en glucides, il est donc préférable d’en consommer en modération.

En raison de leur goût sucré, les raisins secs sont particulièrement populaires en collation soit seuls ou mélangés à des noix. On peut également les savourer au déjeuner dans les céréales, ou encore au dessert, dans les muffins, pains et gâteaux.

Valeur nutritive (100g de raisins secs):

  • 305 calories
  • 3g de protéines
  • 0,5g de lipides
  • 76g de glucides
  • 3g de fibres

16 - Le sarrasin (bél noir) :

En plus d’être riche en protéines et en fibres, cette céréale cultivée depuis des millénaires en Chine et au Japon ne contient pas de gluten.

De plus, le sarrasin (ou blé noir) pourrait, selon de récentes études, améliorer la circulation, réduire le cholestérol sanguin en plus de contrôler le niveau de glucose dans le sang.

Ses grains sont également source de cuivre, de manganèse et de magnésium. Enfin, sur le plan gustatif, le sarrasin peut s’avérer particulièrement intéressant grâce à son goût amer et de noisettes.

Valeur nutritive (100g de sarrasin):

  • 345 calories
  • 13g de protéines
  • 3,5g de lipides
  • 72g de glucides
  • 10g de fibres

17 - Le yogourt grec :

Le yogourt grec peut contenir jusqu’à deux fois plus de protéines que le yogourt traditionnel. Malgré sa texture onctueuse, il contient environ la même quantité de calories que les autres types de yogourt. De plus, une portion de 100g de ce yogourtfournit environ 10% des besoins quotidiens en calcium.

Si vous le pouvez, troquez le yogourt grec sucré du commerce par un yogourt grec nature. Ajoutez-y un peu de sirop d’érable, de miel, ou une compote de fruits.

Vous pouvez également remplacer la trempette classique à base de crème sûre par un yogourt grec aromatisé à l’huile d’olive, au citron et aux fines herbes.

Valeur nutritive (100g de yogourt grec 0% de matières grasses):

  • 80 calories
  • 8g de protéines
  • 0g de lipides
  • 11g de glucides
  • 0g de fibres

18 - Les nutriments essentiels :

Zinc: pour compenser l’effet des phytates
Le végétarisme fait une large place aux grains entiers et aux fibres. Bien qu’ils soient bons pour la santé, ces derniers renferment des phytates qui interfèrent avec l’absorption du zinc. Les végétariens devraient donc en prendre plus que les 8 à 9 mg recommandés. On en trouve dans les légumes secs, les algues, les germes de blé, les céréales enrichies, les noix et les graines et dans les pois.
Fer: l’injecteur de carburant
Le fer préserve l’énergie et contribue à la formation des cellules sanguines. Comme le fer issu des plantes est moins bien absorbé que celui de la viande, les végétariens doivent en ingérer plus et veiller à leur apport en vitamine C, nutriment qui en accroît l’absorption. On en trouve dans les lentilles, les épinards, le quinoa, les haricots et la mélasse verte.

Oméga-3: les stimulants de l’immunité
La suppression du poisson et des fruits de mer peut entraîner un déficit en oméga-3, un acide gras qui contribuerait à protéger contre les maladies cardiovasculaires et l’hypertension. Rappelons que les oméga-3 permettent aussi de diminuer l’inflammation. On en trouve dans le lin, les graines de chia et de chanvre, les algues ainsi que dans la noix commune.

Vitamine B12: pour les fonctions neurologiques
La vitamine B12 joue un rôle de premier plan en ce qui a trait aux fonctions neurologiques, en plus d’être essentielle à la croissance ainsi qu’à la division des cellules. La vitamine B12 est naturellement présente dans la viande, les produits laitiers et l’œuf, vous auriez sûrement intérêt à en prendre sous forme de supplément ou de lait de soja ou d’amande enrichi.

Calcium et vitamine D: pour des os en santé
Essentiel au développement et à la solidité des os et des dents, le calcium peut être consommé en trop faible quantité dans le cadre d’un régime végétarien. La vitamine D, quant à elle, favorise l’absorption du calcium et jouerait un rôle clé dans la prévention de l’ostéoporose. Pour augmenter votre apport en calcium et en vitamine D, consommez des produits laitiers, du lait de riz ou d’amande enrichi, de même que des légumes à feuilles, des brocolis, des champignons et des graines de sésame.

Source : Selection.ca

——-
Dr Jean Valnet à propos des champignons :
« Principaux constituants connus
protides (certains en contiennent plus de 30g p. 100, la viande n’en contennant que 15 à 20g). Aussi appelle-t-on justement les champignonsviande végétale. »
Source : MetaTV

Les champignons peuvent donc rentrer dans le classement des aliments végétariens les plus protéinés. On constate également par cette information que la viande ne serait qu’au milieu de ce classement. Faire l’apologie de la protéine par la viande est donc ridicule.

Sephy pour MetaTV.org

trouver des protéines...

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alimentation vivante

8 Avril 2015, 08:38am

Publié par Pam

merci Marie Eve !

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scandales alimentaires...

14 Mars 2015, 07:39am

Publié par pam

prenez le temps de lire cet article, changez vos habitudes d'achat et de consommation, vite, et prenez le temps d'aller vous excuser auprès de tous ceux que vous avez traités de babas cool, de doux rêveurs, de zonards... ceux-là même qui vous parlent de ça depuis plusieurs dizaines d'années.... et arrêtez de voter pour des gens qui mettent ces problèmes sous le tapis...

Le scandale alimentaire qui s'annonce

LE MONDE | 25.02.2013 à 15h57 • Mis à jour le 25.02.2013 à 17h35

Que se passe-t-il vraiment dans l'univers de la viande industrielle ? Et que nous fait-on manger, de gré ou de force ? Avant d'essayer de répondre, il est bon d'avoir en tête deux études récentes.

La première, publiée en 2011, montre la présence dans le lait - de vache, de chèvre ou d'humain - d'anti-inflammatoires, de bêtabloquants, d'hormones et bien sûr d'antibiotiques. Le lait de vache contient le plus grand nombre de molécules.

La seconde, qui date de 2012, est encore plus saisissante. Une équipe de chercheurs a mis au point une technique de détection des résidus dans l'alimentation, en s'appuyant sur la chromatographie et la spectrométrie de masse.

Analysant des petits pots pour bébés contenant de la viande, ils y ont découvert des antibiotiques destinés aux animaux, comme la tilmicosine ou la spiramycine, mais aussi des antiparasitaires, comme le levamisole, ou encore des fongicides.

Certes à des doses très faibles – en général –, mais, comme on le verra, la question se pose aujourd'hui dans des termes neufs.

On remarquera que, dans le scandale en cours, un mot a presque disparu : phénylbutazone. Cet anti-inflammatoire, on le sait, a été retrouvé dans des carcasses de chevaux exportés vers la France.

UNE FRAUDE ISOLÉE ?

Or la phénylbutazone est un produit dangereux, interdit dans toute viande destinée à la consommation humaine. S'agit-il d'une fraude isolée ? Ou bien, comme certains éléments permettent de l'envisager, d'une pratique tolérée par les autorités de contrôle ?

Nul besoin d'une vaste enquête pour avoir une idée de l'incroyable pharmacopée destinée aux animaux d'élevage. La liste des produits autorisés contient de nombreux douvicides (contre des vers parasites), anticoccidiens (parasites de l'intestin), anthelminthiques (vermifuges), hormones, vaccins, neuroleptiques et antibiotiques.

Sait-on comment l'oxytétracycline se mélange avec la gonadolibérine chez un poulet ? Comment le flubendazole se marie avec l'azapérone et les prostaglandines PGF2 dans la chair d'un porc ? Le thiabendazole avec le diazinon ou le décoquinate dans le sang d'une bonne vache charolaise ?

Aucune étude sur les effets de synergie de ces produits n'est menée. Il n'est pas dit qu'elles seraient possibles.

Lorsque c'est le cas, on découvre en tout cas un nouveau monde. Le 3 août 2012, la revue PloS One publiait un travail sur les effets combinés de trois fongicides très employés dans l'agriculture. Leur association provoque des effets inattendus sur les cellules de notre système nerveux central.

Commentaire de l'un des auteurs, Claude Reiss : "Des substances réputées sans effet pour la reproduction humaine, non neurotoxiques et non cancérigènes ont, en combinaison, des effets insoupçonnés."

Effets insoupçonnés, éventuellement cancérigènes, ouvrant la voie –peut-être – à des maladies neurodégénératives comme Parkinson, la sclérose en plaques ou Alzheimer.

Cette découverte est cohérente avec les grands changements en cours dans la toxicologie, qui étudie les substances toxiques.

"LA DOSE FAIT LE POISON"

Aujourd'hui encore, le principe de base de cette discipline est le Noael (No observed adverse effect level), ou dose sans effet toxique observable. Longtemps avant Noael, son précurseur Paracelse – un magnifique alchimiste du XVIe siècle – résumait à sa façon le paradigme actuel de la toxicologie : "Toutes les choses sont poison, et rien n'est sans poison ; seule la dose fait qu'une chose n'est pas un poison."

Phrase-clé que des générations de toxicologues ont résumée dans cette formule : "La dose fait le poison."

Mais la connaissance bouscule les idées en apparence les plus solides. Le lourd dossier des perturbateurs endocriniens vient rebattre les cartes de manière spectaculaire.

En deux mots, ces substances chimiques imitent les hormones naturelles et désorientent des fonctions essentielles du corps humain, comme la reproduction ou la différenciation sexuelle.

Or les perturbateurs agissent à des doses si faibles que l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a pu conclure, dans un rapport de 2011, que les effets de l'un d'eux, le bisphénol A, étaient avérés à "des doses notablement inférieures aux doses de référence utilisées à des fins réglementaires".

Il est certain que ce seul propos marque un tournant. Car du même coup, la dose journalière admissible (DJA) du bisphénol A - sa limite légale - pourrait être divisée par... 2 millions, selon le toxicologue André Cicolella.

Le bisphénol A pourrait même "avoir des effets plus importants à très faible niveau d'exposition qu'à haut niveau", ce qui mettrait à bas tout l'édifice.

Quel rapport avec cette fraude géante appelée désormais "horsegate" ? C'est on ne peut plus limpide : nul ne sait ce que contient réellement la viande industrielle. Et nul ne veut savoir. Dans la lutte contre l'orgie d'antibiotiques donnés au bétail, le ministère de l'agriculture apparaît comme un Janus biface.

D'un côté, des promesses, et, de l'autre, l'inaction. Il lance fin 2011 un plan de réduction "de 25 % en cinq ans de la consommation des antibiotiques destinés aux animaux", mais que n'a-t-il oeuvré auparavant ? Entre 1999 et 2009, l'exposition du bétail à ces médicaments a augmenté de 12,5 %.

Certes, le volume global a baissé entre ces deux dates, mais les nouveaux produits sont actifs à des doses plus faibles. La situation s'aggrave, alors que l'antibiorésistance a été repérée dès avant la seconde guerre mondiale.

De quoi s'agit-il ? Après un temps court, les bactéries combattues par un antibiotique mutent. Ainsi des sulfamides, introduits en 1936, confrontés dès 1940 à des souches résistantes de bactéries.

LES INFECTIONS NOSOCOMIALES

Ainsi de la molécule de tétracycline, ainsi du tristement célèbre staphylocoque doré, dont plusieurs souches résistantes ont donné diverses lignées SARM (staphylocoque doré résistant à la méticilline).

Le SARM joue un rôle fondamental dans les infections nosocomiales, celles qui surviennent dans les hôpitaux. Bien que des chiffres indiscutables n'existent pas, on pense que les trois quarts des 7 000 à 10 000 décès annuels de ce type en France sont le fait de bactéries résistantes aux antibiotiques, au tout premier rang desquelles le SARM.

Des chiffres officiels américains font état de 19 000 morts dans ce pays en 2005, soit davantage que le sida. L'enjeu de santé publique est donc considérable.

Et il n'est pas exagéré de parler d'une maladie émergente, dont l'évolution demeure imprévisible. Tout récemment, le professeur David Coleman, spécialiste de la question, a identifié une souche si différente des autres qu'elle ne peut être détectée par les tests existants. Bien qu'elle touche les humains, elle se développe tout d'abord chez des animaux d'élevage, surtout les bovins.

Ce n'est guère étonnant, car une autre souche - le CC398 - prolifère depuis des années dans les élevages industriels.

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu, en 2010, un avis indiquant que le réservoir du CC398 se trouve chez les bovins, la volaille, mais surtout chez les porcs.

Fait inquiétant, le SARM animal est de plus en plus présent dans les infections humaines, et une étude néerlandaise (Voss et al., 2005) établit que les producteurs de porcs sont 760 fois plus touchés que la population générale.

Un exemple frappe l'imagination : celui d'un vétérinaire (Nienhoff et al., 2009) qui transmet à son propre chien un SARM animal acquis au contact d'un porc.

C'est dans ce contexte de grande inquiétude que l'EFSA lance en 2008 une enquête européenne. Disons franchement qu'elle étonne. Laissons de côté le mystère britannique, qui ne reconnaît aucun cas de SARM animal.

L'Espagne, en revanche, a retrouvé la souche CC398 dans 46 % des élevages porcins, l'Italie dans 14 % d'entre eux, l'Allemagne dans 43,5 % et la Belgique dans 40 %. Autrement exprimé, tous nos voisins sont fortement touchés. Mais pas nous.

Nos services ne rapportent que 1,9 % d'élevages porcins frappés par le SARM animal, dont tout le monde sait qu'il tue en France un nombre inconnu, mais en toute hypothèse élevé, de malades.

Ce pourcentage est peut-être exact, mais il fait penser, mutatis mutandis, à ce nuage de Tchernobyl qui aurait par miracle épargné la France.

Il est peut-être exact, mais l'Europe elle-même, par le biais de l'EFSA, a diplomatiquement fait état de sa grande surprise au vu des résultats. Citation du rapport de 2009 : "L'EFSA recommande en outre que de nouvelles études soient réalisées afin d'identifier les raisons justifiant les différences observées au niveau de la prévalence du SARM dans les différents Etats membres."

Oui, pourvu que ce pourcentage soit exact, ce qui serait mieux que de jouer avec le feu bactérien. Car laisser flamber le SARM dans les élevages serait autrement plus grave que le tour de passe-passe autour de la viande de cheval.

Aucune équipe gouvernementale, depuis cinquante ans, n'a osé ouvrir le dossier infernal de l'élevage industriel et de la folie des antibiotiques. Le moment est peut-être venu.

Graines d'anarchie.

Graines d'anarchie.

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le bonheur dans l'alimentation simple...

9 Mars 2015, 09:27am

Publié par pam

Ne perdez pas de temps à entretenir une maison trop grande, à remplir des placards trop nombreux et à acheter des livres de cuisine !

Simplifiez-vous la vie, ne la perdez pas à la gagner, revenez à l'essentiel : ce que vous êtes, ce que vous aimez, ceux que vous aimez.

Refusez les compromis et les compromissions.

Cherchez dans vos souvenirs, les plus beaux partages de votre enfance, la clef s'y cache peut être... et faites vous plaisir.

Bonne journée et bon appétit à tous.

le bonheur dans l'alimentation simple...

Fruits du mois de Mars :

Citron niçois, Kiwi, Poire, Pomme

Légumes du mois de Mars :

Betterave, Carotte, Céleri, Choux, Chou-Fleur, Concombre, Endive, Épinard (Jeune Pousse), Laitue, Mâche, Navet, Oignon, Oseille, Poireaux, Pomme de terre, Potiron, Salsifis, Topinambour

allez simplifiez-vous la vie, bon appétit et bonne journée à tous !

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et on mange quoi ???

23 Janvier 2015, 07:54am

Publié par pam

On commence par un tour chez terraeco.net, un article d'Amélie Mouget :

Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d'aujourd'hui :

Avec l'augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments. Combien de pêches, d'oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d'il y a un demi-siècle ?

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui


Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncel, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII et militant pour la préservation des semences anciennes.

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pourCTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude [1] publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, ils n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l’université du Texas, soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

Retrouvez toutes les études ici :
L’étude canadienne synthétisée pour CTV News
L’étude « Still no free lunch », de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute
L’étude de l’université du Texas
L’étude américaine de l’université du Minnesota sur le blé
L’étude du chercheur américain David Thomas publiée dans la revue Nutrition et Health
L’étude de l’université du Texas sur les rendements

et on mange quoi ???

Puis un tour chez Mr Mondialisation :

Et c'est pas fini !!..... malheureusement....

Mais on peut se battre, s'informer, ne plus acheter... mais si le choix se réduit de jour en jour, ça va devenir compliqué !

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baisse des nutriments dans notre alimentation...

28 Décembre 2014, 08:31am

Publié par Agnes Rousseaux

Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ?

par Agnès Rousseaux -

Vitamines A, B ou C, Oméga 3, oligo-éléments, fer... Les nutriments sont indispensables à notre organisme et à sa longévité. Plusieurs études nous alertent sur la faiblesse des fruits et légumes « modernes » en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, il faudrait aujourd’hui en croquer une vingtaine ! Où sont passées ces vitamines ? Que disent les chercheurs ? L’industrie agro-alimentaire en profite-t-elle ? Basta ! a mené l’enquête.

« Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour », recommande le Programme national nutrition santé. Peut-être faudra-t-il bientôt en manger cinquante... Côté nutriments, nos aliments semblent montrer quelques faiblesses. Prenez une orange : celle des années 2000 aura sans doute meilleure mine que les oranges des années 50. Et pourtant… L’orange moderne contient cinq fois moins de fer. Idem pour les pêches. Plusieurs études révèlent cette perte de « densité nutritionnelle ». C’est la quantité de nutriments (vitamines, minéraux...) qu’un aliment contient comparé à son nombre de calories. Des chips ou une pizza ont, par exemple, une très faible densité nutritionnelle comparés à des lentilles ou des brocolis [1]. Le problème de la perte de densité nutritionnelle des fruits et légumes commence à être soulevé aux États-Unis, au Canada et en Grande-Bretagne (voir en fin d’article). En France, silence radio du côté des pouvoirs publics et des instituts de recherche. Nos fruits et légumes échapperaient-ils à cette malédiction ?

Vitamine A : 1 pêche de 1950 = 26 pêches de 2010

Depuis 1950, des chercheurs mesurent le contenu nutritionnel de l’alimentation. À côté des glucides, protides et autres lipides, la présence de micro-nutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras et acides aminés – est indispensable à notre santé. Or dans les années 1950, manger une banane, une orange et une pêche, suffisait à pourvoir les « apports journaliers recommandés » (AJR) d’une personne en vitamine A. Aujourd’hui, vu les teneurs en nutriment, il faudrait 5 bananes, 10 oranges, et 26 pêches pour avoir sa dose de vitamine A ! C’est ce que révèle une étude menée au Canada en 2002 et publiée par le premier quotidien du pays, The Globe and Mail, et la chaîne de télévision CTV News. Cette étude compare les tableaux de nutriments publiés à différentes époques, avec les taux de vitamines et minéraux contenus dans 25 fruits et légumes.

Résultats ? En un demi-siècle, la pomme de terre a perdu plus de la moitié de sa vitamine C et de son fer, plus d’un quart de son calcium. Et 100 % de sa vitamine A, un nutriment indispensable au développement des cellules et au fonctionnement du système immunitaire ! Selon cette étude canadienne, quasiment 80 % des aliments testés ont vu leur teneur en calcium et en fer diminuer.

Où sont passées nos vitamines ?

Des chercheurs remettent en question ces analyses, au motif que les mesures se sont grandement affinées depuis un demi-siècle. L’évolution des méthodes de test et le manque de fiabilité des données historiques fausseraient donc les résultats. Mais des études récentes, qui consistent à planter des variétés végétales modernes et historiques côte à côte, avec des pratiques agronomiques comparables, viennent confirmer la perte d’éléments nutritifs dans les aliments. Le rapport Still No Free Lunch de Brian Halweil, du World Watch Institute (États-Unis), publié en 2007 fait le bilan des études existantes. Et met en évidence cette « dilution en nutriments » généralisée.

Quelles sont les causes de ce phénomène ? Les méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones. En cause également, selon Brian Halweil, les traitements de conservation et les rallongements du temps de transport. Un aliment parcourt, selon cette étude, en moyenne 2.500 kilomètres avant d’être consommé ! Certains fruits, cueillis trop tôt, n’ont pas le temps de développer les nutriments liés à l’ensoleillement, comme les anthocyanines ou polyphénols, ces composants qui nous protègent contre le cancer ou la détérioration des cellules du cerveau. Quant au taux de vitamine C dans les pommes et abricots cueillis verts : il est proche de zéro !

Obèse et sous-alimenté

En cause également, les pratiques de sélection des plantes selon leur rendement. Les agriculteurs préfèrent les plantes qui poussent vite, produisent beaucoup et ont une belle apparence. Mais plus le rendement est élevé, moins la plante dépense d’énergie à absorber des oligo-éléments, et plus la teneur en nutriments est faible.

Nos régimes alimentaires sont déjà pauvres en nutriments. 70 % de ce que nous mangeons provient de produits industriels, beaucoup moins riches en vitamines. Nous consommons de plus en plus de « calories vides » : des aliments contenant des quantités élevées de gras et de sucre ajouté et très peu de nutriments par calorie. Si même les fruits et légumes ne nous assurent plus notre ration quotidienne...

Pour Brian Halweil, il s’agit d’un « paradoxe moderne unique » : nous pouvons à la fois trop nous nourrir (en calories) et rester sous-alimenté (en nutriments). Si près d’un milliard de personnes souffrent de la faim dans le monde, plus de 3 milliards – soit la moitié de la planète – subissent une déficience en nutriments. Avec des conséquences qui vont de l’anémie, en cas de déficience en fer, à la cécité pour ceux qui manquent de vitamine A. L’étude Suvimax(Supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants) menée de 1994 à 2003 en France par l’Inserm, a testé l’effet d’un apport en vitamines et minéraux antioxydants [2] à des doses proches de celles qu’on peut attendre d’une alimentation saine. Au bout de sept ans et demi, on observe chez les hommes une diminution de 31 % du risque de cancers et une diminution de 37 % du risque de décès. Les nutriments, c’est vraiment bon pour la santé !

Faut-il manger 3 kg de brocolis par jour ?

« Pour se développer et fonctionner au mieux, les humains ont besoin d’une diversité d’aliments et de nutriments dans leur alimentation. Notre système immunitaire ne fonctionne pas de manière optimale quand nous sommes déficients en certains nutriments. Notre capacité à éviter les maladies, du cancer au simple rhume, est compromise », souligne Brian Halweil. Selon le ministère de l’Agriculture états-unien, notre « régime alimentaire est plus compromis par la consommation de nourriture industrielle que par le déclin des niveaux de nutriments dans les fruits et légumes » [3]. Est-ce une raison pour laisser nos fruits et légumes se vider de leurs substances ?

Certains scientifiques pointent le fait que la densité en nutriment baisse dans chaque grain de blé ou la moindre feuille de salade. Mais grâce aux progrès en terme de rendement, il y aurait au final plus de nutriments produits par hectare. Ce qu’illustre le généticien Mark Farnham, spécialiste du brocoli au « US Vegetable Laboratory » : grâce à la taille plus importante des brocolis modernes, on trouve sans doute plus de calcium et de magnésium dans chacun d’entre eux, nuance-t-il. « Mais la plupart des gens ne mangent pas un brocoli entier en une seule fois », rétorque Brian Halweil.

En France, on s’enthousiasme pour les nano-capsules...

Du côté de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), ce genre de débat semble bien lointain. « La baisse de densité nutritionnelle des fruits et légumes ? C’est une rumeur, le type d’information qui circule… mais est-ce avéré scientifiquement ? », s’interroge Jean-Michel Chardigny, directeur de l’Unité nutrition humaine de l’INRA à Clermont-Ferrand, la plus grosse unité s’occupant d’alimentation humaine. « Je n’ai pas connaissance d’études là-dessus, ce n’est pas un sujet très documenté », explique-t-il à Basta !... Au moins sept études sur le sujet ont été publiées depuis 15 ans (lire ci-dessous).

À l’INRA, on travaille surtout sur « le nutriment ». Les chercheurs « sont mal armés pour mesurer la complexité des apports des aliments », justifie Jean-Michel Chardigny. « La question de la densité nutritionnelle ne se pose pas. Il est important que les gens consomment des quantités élevées de fruits et légumes. C’est lié au volume global, pas à la densité », ajoute Cécile Renard, directrice de recherche à l’INRA et responsable d’une équipe qui travaille sur la qualité des fruits et légumes.

On préfère s’occuper « d’adressage » ou de « vectorisation » : trouver la formulation qui permette au nutriment – des Omégas 3, par exemple – d’aller sur la bonne cible plutôt que de se diluer dans l’organisme. Une façon d’associer les molécules entre elles pour qu’elles ne se dégradent pas de la même façon une fois ingérées. Des recherches qui incluent aussi les nanotechnologies. « Il faut être prudent. On peut court-circuiter la régulation mise en place par l’organisme, avertit Jean-Michel Chardigny. Le fer par exemple, ingéré à l’échelle nano, est absorbé à 100 %, alors que ce taux est de 30 % normalement car il ne franchit pas la barrière intestinale. Avec les nanos, c’est comme si on avait une perfusion en intraveineuse. Cela peut être positif ponctuellement ». Réjouissant, non ?

Éveillez votre « conscience nutritionnelle » !

Quand il n’y aura plus de nutriments dans les produits agricoles, on pourra toujours se les injecter manuellement, via des nano-capsules… De quoi révolutionner la configuration des repas de familles ! Autre solution proposée par l’industrie : manger des nutriments artificiels ou des aliments enrichis. « Depuis quelques années et grâce à la mobilisation de l’ensemble des acteurs – corps médical et scientifique, pouvoirs publics, industriels – la conscience nutritionnelle des consommateurs français s’est éveillée », se félicite le Syndicat de la diététique et des compléments alimentaires.

Selon un sondage mené en 2008 pour cet organisme par TNS Sofres, 37% des Français « consomment des compléments alimentaires afin de conforter leur capital santé ». Un marché qui représente un chiffre d’affaires annuel de plus d’un milliard d’euros (en 2008). Quitte à gérer la santé comme un capital, il peut paraître plus rentable d’acheter des doses de vitamines ou d’oligo-éléments, que d’essayer de repenser les politiques agricoles et alimentaires. Surtout quand cela arrange l’industrie agro-alimentaire. Au moins pourrait-on espérer que les instituts de recherche en France puissent nous dire exactement ce que nous mangeons, et surtout si ces aliments nous nourrissent encore. Ce qui n’est même pas le cas.

Agnès Rousseaux

Notes

[1] Voir la définition du Programme national nutrition santé (PNNS)

[2] Vitamines E et C, zinc et sélénium, bêtacarotènes.

[3] United States Departement of Agriculture, Agricultural Research Service : USDA Nutrient for Database Reference, Release 13, 1999

Basta ! (http://www.bastamag.net) est un site d’information indépendant sur l’actualité sociale et environnementale. Constitué d’une équipe de journalistes et de militants associatifs, Basta ! contribue à donner une visibilité aux enjeux écologiques, aux actions citoyennes, aux revendications sociales, aux mouvements de solidarité et aux alternatives mises en œuvre.

baisse des nutriments dans notre alimentation...

Le HuffPost | Par Matthieu Carlier

ALIMENTATION - L'utilisation des pesticides tels qu'on les connaît (insecticides, fongicides et herbicides) a commencé dans les années 70. Quarante ans plus tard, cette pratique est devenue règle d'or et de nombreux résidus de pesticides se trouvent dans nos aliments. Rappelons que selon de récentes études, ils peuvent être la cause de cancers et présenter des menaces pour la fertilité masculine et le développement du foetus.

Chaque année, l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) analyse quelque 70000 aliments pour connaître leur teneur en résidus de pesticides. Voici ce qu'elle a trouvé, tel que le résume le livre de l'ingénieur agronome Claube Aubert, Manger bio, c'est mieux!:

- Les résidus de 338 pesticides différents dans les légumes
- 319 dans les fruits
- 93 dans les céréales
- 34 dans les produits aninimaux


Cependant, tous les fruits et légumes ne sont pas logés à la même enseigne. Parmi les mieux lotis: les oignons, les échalotes et l'ail (avec seulement 13,6% des échantillons contaminés), les épinards (24,5%), les asperges et poireaux (24,6%) ou les légumes racines, tels que les pommes de terre ou les radis (26%). Claude Aubert explique :

"L'essentiel des pesticides, et particulièrement des insecticides, sont utilisés à l'extérieur. Ils sont déposés sur les fruits et légumes via un pulvérisateur. C'est pourquoi les végétaux poussant à l'intérieur de la terre, tels que les pommes de terre, sont moins susceptibles d'être contaminés."

Malheureusement tous les végétaux ne poussent pas sous terre et certains font les frais de l'omniprésence des pesticides. C'est pourquoi Claude Aubert recommande de manger bio le plus possible, car pour certains des végétaux en question, le taux de pesticides est divisé par 10 s'ils proviennent de l'agriculture bio.

"La peau des fruits est la zone où se concentrent le plus d'antioxidants et de vitamines. Mais on ne peut la consommer que si le fruit est bio, car dans le reste des cas, c'est aussi dans la peau que se concentrent les pesticides.'

Pour ce qui est des fruits et légumes les plus contaminés, voir un petit diapo sur la page du huffington post

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Curcuma...

12 Décembre 2014, 08:25am

Publié par pam

aujourd'hui, copié-collé de santé-nutrition !...

La science confirme que le curcuma est aussi efficace que 14 médicaments

11 décembre 2014

Le curcuma est l’un des plantes les plus étudiées qui existe aujourd’hui. Ses propriétés médicinales et ses composants (principalement la curcumine) ont fait l’objet de plus de 5600 études biomédicales revues et publiées.

En fait, notre projet de recherche d’une durée de cinq ans sur cette plante sacrée a révélé plus de 600 applications préventives et thérapeutiques potentielles, ainsi que 175 effets physiologiques bénéfiques.

Etant donné la densité considérable de recherches effectuées sur cette épice remarquable, il n’est pas étonnant qu’un nombre croissant d’études aient conclu qu’on peut le comparer favorablement à une variété de médicaments conventionnels, y compris :

Tahor/ Atorvastatine (médicament contre le cholestérol) : une étude de 2008 publiée dans le journal Drugs in R & D a constaté qu’une préparation basique de curcuminoïdes du curcuma se comparait favorablement à l’atorvastatine (nom commercial Tahor) sur la dysfonction endothéliale, la pathologie sous-jacente des vaisseaux sanguins qui entraîne l’athérosclérose, en association avec la réduction de l’inflammation et le stress oxydatif chez les patients diabétiques de type 2.

Corticostéroïdes (médicaments stéroïdiens)

une étude de 1999 publiée dans le journal Phytotherapy Research a constaté que le polyphénol primaire dans l’épice curcuma, se comparait favorablement aux stéroïdes dans la gestion de l’uvéite antérieure chronique, une maladie inflammatoire de l’œil.

Une étude de 2008 publiée dans Critical Care Medicine a conclu que la curcumine se comparait favorablement au médicament corticostéroïde dexaméthasone dans le modèle animal comme thérapie alternative pour protéger la transplantation pulmonaire associée à des blessures produites par des gènes inflammatoires. Une étude précédente de 2003 publiée dans Cancer Letters a trouvé qu’il se comparait également favorablement au dexaméthasone dans les lésions pulmonaires d’ischémie/ reperfusion.

Prozac/ Fluoxétine & Imipramine (antidépresseurs)

une étude de 2011 publiée dans le journal Acta Poloniae Pharmaceutica a constaté que la curcumine se comparait favorablement aux deux médicaments dans la réduction d’un comportement dépressif chez un modèle animal.

Aspirine (anticoagulant)

Une étude de 1986 in vitro et ex vitro publiée dans le journal Arzneimittelforschung a constaté que la curcumine a des effets de modulation antiplaquettaires et de prostacycline qui sont comparables à l’aspirine, en indiquant qu’il peut être intéressant chez les patients sujets à la thrombose veineuse et nécessitant un traitement anti-arthrite.

Médicaments anti-inflammatoires

une étude de 2004 dans le journal Oncogene a constaté que la curcumine (de même que le resvératrol) sont des alternatives efficaces à certains médicaments comme l’aspirine, l’ibuprofène, le sulindac, le phénylbutazone, le naproxène, l’indométacine, le diclofénac, la dexaméthasone, le célécoxib, et le tamoxifène en exerçant une activité anti-inflammatoire et antiproliférative contre les cellules tumorales.

Oxaliplatine (médicament de chimiothérapie)

une étude de 2007 publiée dans le International Journal of Cancer a constaté que la curcumine se compare favorablement à l’oxaliplatine comme agent antiprolifératif dans les lignées cellulaires colorectales.

Metformine (médicament contre le diabète)

une étude de 2009 publiée dans le journal Biochemitry and Biophysical Community Research a étudié en quoi la curcumine pourrait être utile dans le traitement du diabète, en trouvant qu’elle active l’AMPK (qui augmente l’absorption du glucose) and supprime l’expression du gène de la glucogénèse (qui supprime la production de glucose dans le foie) dans les cellules d’hépatome. Fait intéressant, ils ont trouvé que la curcumine était 500 à 100 000 fois (dans la forme connue sous le nom de tétrahydrocurcuminoïdes (THC)) plus puissante que la metformine en activant l’AMPK et sa cible en aval l’acétyl-CoA carboxylas (ACC).

Le curcuma et ses composants révèlent également leurs propriétés thérapeutiques dans les recherches sur la résistance des cancers à plusieurs médicaments.

Nous avons trouvé pas moins de 54 études indiquant que la curcumine peut induire la mort cellulaire ou de sensibiliser les lignées cellulaires de cancer résistant aux médicaments à un traitement conventionnel.

Nous avons identifié 27 études sur la capacité de la curcumine soit à induire la mort cellulaire ou à sensibiliser les lignées cellulaires de cancer résistant à plusieurs médicaments à un traitement conventionnel.

Si on considère que le curcuma est utilisé depuis des milliers d’années dans de nombreuses cultures à un usage culinaire et médical, cela en fait un argument fort pour utiliser la curcumine comme alternative à un médicament ou adjuvant dans le traitement du cancer.

Ou mieux encore, utilisez du curcuma certifié biologique (non irradié) à des doses culinaires réduites au quotidien afin de prévenir et des doses de concentré après qu’une maladie grave ait pris place. Vous nourrir au lieu de faire de l’automédication avec des « nutraceutiques », devrait être l’objectif d’une alimentation saine.

Sources:

Credits: Written by Sayer Ji of www.greenmedinfo.com via ESM

Curcuma...

Depuis que chaque jour, j'ajoute un morceau de racine de curcuma dans mon extracteur de jus, mes mains prennent de belles teintes orange ! impossible de juger de l'action réelle, trop de paramètres, trop d'autres plantes santé ingérées dans la journée, mais je ne doute pas des bienfaits, comme de ceux du gingembre, du miel, et de tant d'autres aliments bien meilleurs que tous les médicaments chimiques...

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La bio peut-elle vraiment nourrir le monde ?

11 Décembre 2014, 09:38am

Publié par Jacques Caplat

Par Jacques Caplat dans le 29 Novembre 2014 à 22:11

Je n'ai pas encore développé ici un thème qui est pourtant au cœur de mes deux derniers ouvrages : l'agriculture biologique est-elle vraiment une solution à grande échelle, capable de répondre autant aux enjeux alimentaires qu'environnementaux ?

Les bénéfices environnementaux de l'agriculture biologique ne font pas de doute. Mais ils sont souvent opposés à ses supposés moindres rendements. C'est là un total contresens, puisque la bio est également l'agriculture la plus performante sur le plan agronomique et sur le plan social – or, la dimension sociale est centrale dans la question alimentaire mondiale.

L'agriculture conventionnelle provoque la faim

Il faut d'abord rappeler que la planète n'est pas en situation de sous-production agricole, bien au contraire. La production mondiale est actuellement de plus de 300 kg d'équivalent-céréales par humain et par an, alors que 200 kg suffisent. Exception faite de situations politiques et géo-climatiques ponctuelles et totalement indépendantes de l'agriculture (guerres civiles, séismes, cyclones), la faim dans le monde est un problème de pauvreté. Les 800 millions d'humains qui souffrent de la faim chaque année sont tout simplement ceux qui n'ont pas les moyens de s'acheter à manger.

Or, pourquoi 800 millions d'humains sont-ils dans cette situation ? La majorité d'entre eux sont de petits paysans enfermés par leurs gouvernements (et souvent l'histoire coloniale) dans la pratique de cultures d'exportation. Comme le cours mondial est, par définition et depuis l'antiquité, un cours de surplus donc un cours « à perte », l'obligation faite par l'OMC depuis vingt ans d'aligner les cours intérieurs sur le cours mondial conduit ces fermes à produire en dessous de leur seuil de rentabilité. La spéculation particulièrement importante sur les productions tropicales exportées affaiblit encore plus le revenu de ces petites fermes. En conséquence, une fois leur récolte vendue (à perte), ces paysans n'ont tout simplement pas suffisamment de revenu pour s'acheter de quoi manger à leur faim ! Le système agricole mondial, basé sur des cours spéculatifs, est ici directement responsable.

Une autre partie des affamés sont la conséquence directe de nos choix agronomiques. Les élevages hors-sol européens et nord-américains ne peuvent exister que parce qu'ils importent massivement du soja d'Amérique du Sud pour nourrir leurs animaux. Or, ce soja est cultivé dans d'immenses domaines hérités de l'époque coloniale, qui employaient autrefois énormément de main-d'œuvre. Cette dernière a été remplacée depuis 30 ans par des machines et de la chimie... et s'est retrouvée obligée de s'exiler dans les bidonvilles. Ainsi, la quasi-totalité des habitants des favelas du Brésil sont d'anciens salariés agricoles (et leurs enfants), réduits à la misère par la généralisation de l'agriculture conventionnelle dans leur pays. Nos choix techniques (élevage hors-sol) et la généralisation de l'agriculture conventionnelle (qui remplace les humains par la sur-mécanisation et la chimie) sont la première cause de la misère mondiale, et de la faim qui en découle.

Seule l'agriculture biologique s'adapte aux milieux

L'affirmation qui prétend que les variétés dites « améliorées » et l'agriculture conventionnelle auraient augmenté les rendements dans les pays du Sud est une imposture. Les agronomes qui arguent que leriz amélioré permet d'obtenir 10 tonnes par hectare et par an en Inde se basent sur des travaux expérimentaux et sur les « meilleures années ». Prétendre que ces chiffres correspondent à la réalité concrète est soit de l'inconscience soit de la malhonnêteté. La réalité est simple : toutes les études qui mesurent les rendements réels dans les champs réels sur le long terme (et non pas seulement les « meilleures années ») constatent que les rendements moyens du riz conventionnel en Inde varient entre 2 et 4 tonnes par hectare et par an. C'est tout simplement moins que le riz biologique.

La raison en est relativement simple. Les variétés dites « améliorées » nécessitent que l'on puisse adapter le milieu aux conditions artificielles de leur sélection : leurs hauts rendements ne sont assurés qu'à ce prix. Or, si les milieux tempérés (Europe et Amérique du Nord) se prêtent assez bien à cette artificialisation et à ce lissage des conditions de cultures, à coup d'engrais, de pesticides et d'irrigation, les milieux non-tempérés ne s'y prêtent absolument pas et ne pourront jamais s'y prêter ! La variabilité des climats non-tempérés implique que les « conditions idéales de la sélection » ne sont réunies qu'une année sur trois voire une année sur quatre. Le reste du temps, les rendements sont dérisoires, car ces variétés fonctionnent sur le mode du tout ou rien. L'agriculture conventionnelle a fait illusion au début de sa généralisation sous le nom de révolution verte, car elle bénéficiait de la fertilité accumulée préalablement dans le sol et car elle était développée dans des sociétés agraires déstructurées et ruinées par la colonisation puis la décolonisation. Aujourd'hui où le capital-sol a été épuisé et où d'autres agricultures performantes ont pu être élaborées ou retrouvées, le modèle conventionnel montre ses limites et devient proprement aberrant.

Pire, cette agriculture conventionnelle basée sur des cultures pures conduit à rendre les sols particulièrement vulnérables car souvent nus ou demi-nus, et provoque peu à peu une érosion (par les vents, par l'impact des pluies tropicales très violentes, etc.) qui risque de transformer une partie du monde en désert.

À l'inverse, l'agriculture biologique est basée sur la protection des milieux et la reconstitution des écosystèmes. Grâce aux cultures associées (et en particulier aux arbres et arbustes), la bio permet de stabiliser les sols et de les protéger contre les vents et les pluies. Grâce aux cultures associées et à la suppression de la chimie de synthèse, la bio reconstitue et enrichit la fertilité biologique des sols. Grâce aux cultures associées, la bio optimise l'utilisation de la photosynthèse et augmente naturellement et durablement les rendements (voir une note antérieure sur l'importance agronomique des cultures associées). D'un autre côté, l'agriculture biologique s'appuie sur des variétés végétales et des races animales adaptées aux milieux et évolutives. Cela permet non seulement d'obtenir des rendements beaucoup plus réguliers et sécurisants que les variétés standardisées, mais en outre de voir les plantes s'adapter progressivement et insensiblement aux évolutions climatiques en cours. Dans le contexte inexorable des dérèglements climatiques, seules des agricultures utilisant des plantes adaptées, adaptables et évolutives pourront fonctionner à moyen terme.

L'agriculture biologique permet une alimentation accessible et diversifiée

Produire ne suffit pas. Pour qu'une population se nourrisse, encore faut-il qu'elle ait un travail donc un revenu, et que les aliments disponibles permettent de disposer d'une alimentation équilibrée. C'est justement l'une des grandes vertus de l'agriculture biologique. Comme elle permet de maintenir une main-d'œuvre agricole nombreuse et de la nourrir directement, la bio évite l'exode rural. Or, dans les pays du Sud, l'exode rural n'est pas synonyme de développement comme certaines agences internationales semblent étonnamment encore le croire, mais de misère : 90 % des ruraux qui arrivent en ville se retrouvent à mourir de faim dans des bidonvilles. Maintenir une vie rurale active permet d'éviter cette paupérisation. En outre, les techniques bio imposent une diversité de cultures (cultures associées, rotations complexes), et par conséquent conduisent à une alimentation beaucoup plus riche et équilibrée que l'agriculture conventionnelle.

L'agriculture biologique nourrira bien mieux l'humanité que l'agriculture conventionnelle

Le résultat est indiscutable. Toutes les études internationales qui ont étudié les rendements réels dans les fermes réelles sur des millions d'hectares (et non pas des rendements expérimentaux d'agronomes réductionnistes) parviennent à la même conclusion, sans aucune exception, sans controverse possible. Dans les pays non-tempérés, correspondant aux trois-quarts de la planète et à la quasi-totalité de l'humanité, les rendements de l'agriculture biologique sont aujourd'hui supérieurs à ceux de l'agriculture conventionnelle.

Les seules régions du monde où les rendements bio sont inférieurs à ceux de l'agriculture conventionnelle sont le Canada et l'Europe. Comment s'en étonner ? En Europe et en Amérique du Nord, les paysans ne peuvent pas disposer de variétés adaptées aux milieux (les règlements sur les semences les en empêchent), ne disposent pas de savoirs sur les cultures associés et l'agroforesterie (certains pionniers les inventent actuellement, mais beaucoup reste à faire), ne peuvent pas développer de systèmes riches en main-d'œuvre (car toute la fiscalité a été bâtie pour défavoriser l'emploi et favoriser la mécanisation, créant une terrible distorsion de concurrence à l'encontre des agricultures riches en emploi, cf. une note antérieure).

Il faut donc sortir de notre habituel ethnocentrisme. Certes, pour des raisons politiques et historiques, l'agriculture biologique ne peut pas encore parvenir à obtenir de meilleurs rendements que l'agriculture conventionnelle en Europe et au Canada (ils sont cependant déjà équivalents aux États-Unis). Mais d'une part c'est là une conséquence de politiques agricoles qui écrasent la bio et l'empêchent d'être performante, et d'autre part c'est une paille à l'échelle mondiale ! Nos petits pays ne sont pas représentatifs du monde. À l'échelle mondiale, l'agriculture biologique est globalement plus performante que l'agriculture conventionnelle, elle est la seule capable de s'adapter aux changements climatiques, elle permet en outre de redonner un revenu aux populations paupérisées et elle est donc, de loin, la solution technique la plus efficace pour nourrir l'humanité.

*

Pour aller plus loin, vous pouvez lire le rapport d'Olivier De Schutter (ancien rapporteur spécial des Nations-Unies pour le droit à l'alimentation) ou la synthèse de l'université d'Essex (qui a comparé 37 millions d'hectares dans les pays non-tempérés ; étude en anglais). NB : pour des raisons diplomatiques ou personnelles, ces études parlent d'agroécologie ou d'agriculture préservant les ressources – mais 99 % des cas qu'elles appellent ainsi relèvent de l'agriculture biologique au sens d'IFOAM et de ses fondateurs, comme le révèle la lecture détaillée des exemples cités. Enfin, une autre étude ciblée sur l'Afrique montre un doublement des rendements en bio, celle du Programme des Nations-Unies pour l'environnement (en anglais).

La bio peut-elle vraiment nourrir le monde ?

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autres "fruits" d'hiver : les noix, amandes et autres graines...

10 Décembre 2014, 08:34am

Publié par pam

AMANDE. origine Afrique et Asie.

Très bonne source de magnésium, potassium, calcium, fibres, phosphore, fer et vit E.

Contient de la riboflavine, cuivre, zinc, acide folique et thiamine, vit B (B1, B2, B3).

Très riche en acides gras mono-insaturés (acide oléique).

Propriétés : diurétique, reminéralisante. Bienfaits cardio-vasculaires à petite dose.

Conseillée pour éliminer les calculs biliaires et contre la spasmophilie.

Déconseillée lors de régimes à faible teneur en calories.

Consommées avec la peau elles sont plus riches en minéraux dont le calcium.

L'amande contient environ deux fois plus de calcium que le lait. La biodisponibilité du calcium de l'amande est aussi supérieure à celle du lait et en plus on évite les inconvénients du lait qui sont nombreux. Pour 100gr de lait entier il y a environ 120mg de calcium, pour les amandes c'est entre 240 et 270mg environ. La graine de sésame est encore mieux lotie puisqu'elle dépasse allègrement les 900mg. En Espagne, à une époque où le lait manquait, les enfants ont été nourri au lait d'amande et aucune carence n'a été constatée.

SÉSAME (GRAINES DE) . Origine Afrique Centrale.

Bonne source de calcium, zinc, cuivre, fer, phosphore, thiamine, niacine, potassium, acide folique, riboflavine, vit B6.

Propriétés : anti diarrhéiques, calmantes, émollientes, laxatives.

Bénéfiques pour la digestion, activent la circulation sanguine.

TOURNESOL (GRAINES DE) . Origine Amérique du Sud.

Bonne source de thiamine, cuivre, phosphore, zinc, calcium, riboflavine, acide folique et acide pantothénique.

Propriétés : expectorantes, nutritives, reminéralisantes.

Réputées pour soulager asthme, bronchite, grippe, rhume et toux.

Action bénéfique dans le traitement des ulcères gastriques et de l’hypertension.

Auraient la propriété d’améliorer la vision.

Le tournesol (H. annuus), fournit une huile recommandée car considérée comme hypocholestérolisante. Les tourteaux sont utilisés en raison de leur richesse en protéines (de 40 à 45%).

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NOISETTE.

Riches en calories mais aussi en acides gras mono-insaturés (75% des graisses contenues) dont oméga-3 et oméga-6 indispensables à l’organisme.

Riches en protéines elles représentent l’une des sources végétales les plus riches en vit E. Riche en calcium, magnésium, phosphore, potassium. Vit B.

Plus digeste que les autres fruits secs.

NOIX . Origine Inde.

Bonne source de calcium, magnésium, potassium,phosphore, zinc, vit B et surtout vit E. Cuivre, acide folique, thiamine, niacine, riboflavine, acide pantothénique. Riches en oméga 3.

50% de graisses dont 70% d’acides gras poly-insaturés, dont 15% d’acide linoléique.

Propriétés : protectrice cardio-vasculaire, antibactérienne, antibiotique, laxative, vermifuge. calorique.

A la réputation de soulager les migraines et de guérir les maux de tête.

Attention : peut donner des aphtes.

PISTACHE.

Très calorique. Très riche en fer, magnésium, phosphore, potassium. Contient vit A et B.

Contient des fibres résistantes mal supportées par les intestins sensibles.

Présence d’acides gras poly-insaturés bénéfiques pour le cœur.

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Sans oublier les fruits secs :

FIGUE . Origine Méditerranée.

Antioxydant puissant. Contient potassium, calcium, magnésium, thiamine, sodium, phosphore, riboflavine, zinc, vit B6 et sels minéraux.

Figue sèche plus nutritive que fraîche. Contient plus de potassium, calcium et magnésium.

Propriétés : diurétique et laxative. Tonifiante, reminéralisante. Très calorique

Contribue à réduire le taux de cholestérol.

Bénéfique pour traiter les affections respiratoires.

Conseillée contre constipation, colites et irritations des voies gastriques et intestinales.

En cas de constipation : faire tremper 5 figues lavées dans 1/2 verre d’eau toute la nuit et absorber le tout le matin au petit déjeuner.

FIGUES SÈCHES : fibres solubles et insolubles, bon remède contre la constipation. Très énergétiques, apportent potassium, calcium, magnésium et fer.

RAISINS SECS : contiennent énormément de potassium. Bonne source de fer, cuivre, phosphore, calcium, magnésium, vit C. Riches en fibres.

Propriétés : nutritifs et reminéralisants. Très caloriques.

Conseillés lors d’un effort physique et pour les anorexiques.

Déconseillés en cas d’insomnie.

DATTE . Origine Moyen-Orient.

Très riche en fer, calcium, potassium, magnésium, phosphore. Riche en fibres.

Cuivre, niacine, acide pantothénique, vit B6. Pas de vit C.

Propriétés : énergétique, nutritive, toxique. Efficace contre les affections pulmonaires.

Conseillé lors de grande dépense d’énergie physique ou intellectuelle.

Très riches en calories elles peuvent avoir un effet laxatif.

Indice glycémique élevé qui fait augmenter rapidement la concentration de sucre dans le sang.

Sa poudre donne une farine utilisée par les nomades, son jus ou “miel de datte” remplace le beurre et le sucre dans leurs préparations culinaires.

ABRICOT. origine Chine.

Antioxydant naturel. Riche en vit A et C, fer, cuivre, magnésium, potassium et riboflavine. Très riche en bêtacarotène, autres antioxydants, potassium et fibres.

Propriétés : anti-anémique, apéritif, astringent, à la fois anti diarrhéique et doucement laxatif, nutritif, très reminéralisant, tonique physique et intellectuel.

Contribue à rééquilibrer le système nerveux, facilite le bronzage, protègent la peau et améliorent la vision nocturne.

Éviter le frigo qui casse son parfum et bien laver et ne pas oublier que le noyau est toxique.

Les abricots secs contiennent des éléments qui contribuent à prévenir la formation des bactéries, recommandé contre la constipation.

PRUNE / PRUNEAU. Origine Chine.

La prune est riche en calcium, fer,potassium, vit A, un peu de B3, B9, C et E.

Le pruneau est riche en phosphore, calcium, magnésium, cuivre, potassium, fer , vit A, E et B6. Contient niacine, vit C et zinc. Plus énergétique que la prune.

Propriétés : antivieillissement, diurétique, énergétique, laxative, très reminéralisante, stimulante. Antioxydante. Décongestionnante.

Faible teneur en calories.

Le pruneau, ou son jus, est conseillé en cas de constipation car il augmente le volume des selles. Laisser tremper 5 pruneaux dans 1/2 verre d’eau toute la nuit et avaler le tout le lendemain matin. Et si c’est insuffisant, rajouter une pomme ou 2 ou 3 figues le soir.

Riches en bétacarotène, autres antioxydants et fibres.

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