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alimentation

Fruits d'hiver...

4 Décembre 2014, 08:32am

Publié par pam

Quelques fruits exotiques et quelques autres d'ici qui se conservent bien :

ANANAS. origine Brésil.

Riche en potassium, magnésium, broméline, acide folique, vit A et C.

Propriétés : désintoxiquant, digestif, diurétique, reminéralisant et stomachique. Anti-inflammatoire (broméline).

Conseillé en cas de paresse intestinale et constipation. Recommandé pour croissance et convalescence.

Ne brûle pas les graisses !! Autrefois utilisé comme antipoison.

Perd ses propriétés bienfaisantes en cuisant.

En boite : magnésium, plus de bêtacarotène et moins de vit C, mais du sucre...

BANANE. origine Indochine.

Bonne source de potassium, riboflavine, acide folique, magnésium, vit B6 et C.

Propriétés : nutritive (glucides), reminéralisante. Favorise la croissance, donne de l’énergie au corps et au cerveau. Nourrit le système osseux, régule le transit intestinal.

Bénéfique pour fournir un effort intellectuel. Très calorique et riche en sucre, le triple si séchée mais très digeste. 3 vit antioxydantes. Verte, elle est plus riche en sucres lents.

Conserver à l’abri du froid et de la chaleur. Pour éviter qu’elle noircisse : filet de citron.

CITRON. Origine Chine et Inde.

Antioxydant naturel. Riche en vit C, sels minéraux, calcium, potassium et vit B, B3, B9.

Propriétés : Antibactérien, anti-fatigue, antirhumatismal, antiseptique, curatif, diurétique, fortifiant, reminéralisant et vermifuge, immunostimulant, régulateur hépatique.

Contribue à renforcer les défenses de l’organisme. Aide à éliminer les calculs biliaires et urinaires et permet l’absorption du calcium par l’organisme.

Conseillé en cas de goutte et de rhumatismes, d’affections intestinales et pulmonaires et maladies respiratoires.

Attention : très acide, le citron doit être mangé avec d’autres aliments, et son jus dilué. À éviter en cas d’ulcère à l’estomac.

Trempé 5 mn dans de l’eau chaude, il rend plus de jus.

Le citron traité au diphényl doit être très bien lavé et réservé au jus.

KIWI . Origine Chine.

Antioxydant naturel. Riche en calcium, potassium, magnésium, broméline,vit B, B2, B6, B9. Très riche en vit C et E. C’est le fruit qui sous un faible apport énergétique présente la plus forte densité en éléments nutritifs. Un seul fruit apporte la quantité journalière recommandée en vit C et 1/4 de la vit E.

Tonifiant, très reminéralisant, diurétique, doucement laxatif.

Régularise la tension artérielle et contribue à la baisse du cholestérol.

Peut irriter les intestins sensibles : bien ôter les grains.

Fruits d'hiver...

DATTE . Origine Moyen-Orient.

Très riche en fer, calcium, potassium, magnésium, phosphore. Riche en fibres.

Cuivre, niacine, acide pantothénique, vit B6. Pas de vit C.

Propriétés : énergétique, nutritive, toxique. Efficace contre les affections pulmonaires.

Conseillé lors de grande dépense d’énergie physique ou intellectuelle.

Très riches en calories elles peuvent avoir un effet laxatif.

Indice glycémique élevé qui fait augmenter rapidement la concentration de sucre dans le sang.

Sa poudre donne une farine utilisée par les nomades, son jus ou “miel de datte” remplace le beurre et le sucre dans leurs préparations culinaires.

POIRE . Origine Asie.

Bonne source de potassium. Contient fer, cuivre, phosphore, sodium.

Propriétés : diurétique, énergétique, reminéralisante, sédative, stomachique.

Contribue à régulariser la tension artérielle. Conseillé en cas de goutte, d’arthrite, rhumatismes, troubles intestinaux.

Riche en glucide, fibres et quelques antioxydants.

POMME . Origine Asie.

Antioxydant naturel. Contient vit B et C et flavonoïdes.

Propriétés : anti-cholestérol, anti-diarrhéique, antirhumatismale, désinfectante, digestive, diurétique, laxative, nettoyante, sédative, stomachique, tonique (muscles).

Contribue à prévenir l’hypoglycémie. Bon décongestionnant hépatique. Utile dans les affections rhumatismales, arthrite, douleurs articulaires et musculaires, soulage tendinites et bursites. Favorise le drainage.

Calme les brûlures d’estomac, les inflammations gastriques, urinaires et intestinales. Favorise le bon fonctionnement des intestins.

Excellent coupe-faim, faiblement calorique.

Recommandée dans le cas de congestion lymphatique.

Riche en fibres, pauvres en calories et en lipides, apporte vit C et autres antioxydants.

Dicton très ancien : “Une pomme par jour éloigne le médecin”.

Traitement des diarrhées de l’enfant : pomme râpée, saupoudrée de cannelle et arrosée d’un filet de citron. (Mais aussi aliment-santé pour toute la famille).

Le mélange de pommes cuites et d’huile d’olive constituait autrefois le traitement des brûlures : origine du mot pommade.

Conserve ses qualités après cuisson mais perd 30% de sa vit C cuite à l’eau et 80% cuite au four.

Attention : la vit C est surtout concentrée dans la peau mais les pesticides et autres engrais chimiques aussi... donc lavez-la bien et privilégiez les productions locales (moins de transports, moins d'intermédiaires, moins de traitements) si vous ne pouvez acheter bio.

RAISINS SECS : contiennent énormément de potassium. Bonne source de fer, cuivre, phosphore, calcium, magnésium, vit C. Riches en fibres.

Propriétés : nutritifs et reminéralisants. Très caloriques.

Conseillés lors d’un effort physique et pour les anorexiques.

Déconseillés en cas d’insomnie.

Fruits d'hiver...

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Légumes d'hiver

3 Décembre 2014, 08:06am

Publié par pam

Quelques classiques de nos campagnes...

BETTERAVE. origine Méditerranée.

Riche en magnésium, fer, cuivre, acide folique, acide oxalique, potassium, vit A, B9 et C.

Propriétés : apéritive, neurosédative, diurétique, énergétique. Contribue à lutter contre maux de tête et migraines, grippe et anémie.

Antioxydants et flavonoïdes. Les feuilles sont riches en bêtacarotène, magnésium, calcium et fer.

Attention à cause de l’acide oxalique, déconseillée pour certains cas de calculs rénaux.

CAROTTE. origine Europe.

Antioxydant naturel. Contient vit B6, E, acide folique, magnésium, thiamine. Riche en fibres, potassium et amidon (valeur nutritive plus importante cuite). Avec le foie, c’est l’aliment le plus riche en bêtacarotène.

Propriétés : anti diarrhéique (enfants), antidouleur, apéritive, carminative, digestive, diurétique, emménagogue, reminéralisante, tonique, vermifuge.

Bonne pour les yeux, elle améliore la vision, spécialement nocturne (vit A). Soigne le foie, lutte contre la constipation en améliorant le transit intestinal.

Une consommation régulière (100 gr par jour) diminue de moitié le risque de cancer . Indiquée dans la plupart de cas d’inflammations du côlon.

Le jus de carotte sur la peau soigne, purifie le teint et lutte contre les taches de vieillesse.

Conseillée en cas de rhumatismes, arthrite, affections cutanées, maladies de la vessie et du foie, goutte (aide à éliminer l’acide urique). Piège le cholestérol grâce à la pectine.

Fibres et amidon = valeur nutritive plus importante cuite.

Cuire à l’eau froide, avec peu d’eau. Pas de vinaigre pour les carottes râpées, mais du citron et une cuill d’eau. Se conserve longtemps dans un endroit sombre et frais.

POIREAU . Origine Asie Centrale.

Riche en fibres, potassium, soufre, acide folique, calcium, vit B6, B9, B3, Bêtacarotène.

Propriétés : antiseptique, arthritique, diurétique, laxatif, tonique. anti-infectieux.

Nettoie le système digestif. Conseillé aux personnes souffrant de la goutte, d’arthrite, d’obésité et à celles qui sont très nerveuses.

En quantité, peut provoquer ballonnements et flatulences.

Le blanc doit être ferme et les feuilles brillantes. Bien écarter les feuilles pour les laver. Ne se conserve pas plus de deux jours et au frigo, après quoi il devient indigeste.

Légumes d'hiver

POMME DE TERRE . Origine Amérique du Sud.

Légume le plus consommé dans le monde.

Riche en amidon (sucres lents), potassium, phosphore. niacine, acide pantothénique, cuivre, magnésium, vit B (1, 2, 5, 6, 9) et peu de vit C et E.

Peu calorique cuite au four ou à l’eau.

Propriétés : antispasmodique, calmante, cicatrisante, curative, diurétique, énergétique, hypnotique, reminéralisante. Digeste.

Très alcaline (contraire d’acide) donc utile dans toute les affections rhumatologiques.

traite et soulage les ulcères d’estomac.

Le jus cru favorise et accélère la cicatrisation des muqueuses et des ulcères internes : il est diurétique, cicatrisant et antispasmodique.

Conseillée aux athlètes pour ses vertus énergétiques.

Les féculents contiennent des concentrations élevées en glucides complexes et en fibres. Les p.d.t. améliorent le fonctionnement du système immunitaire.

Doivent être fermes, sans germe et sans tâches vertes. On les conserve à l’abri de la lumière et de l’humidité mais dans un endroit aéré.

POTIRON.

Proche des citrouilles et des courges.

Fibres (pectine). Calcium, potassium. Bêtacarotène, un peu de vit E.

Facilite la digestion, très reminéralisant, retarde l’absorption des sucres, réduit le cholestérol, diurétique, doucement laxatif.

Avait la réputation de “calmer les sens”.

NAVET. origine Europe.

Calcium et potassium. Faible en calories.

Les tiges et les feuilles sont riches en vit C et bêtacarotène.

Propriétés : diurétique, émollient, revitalisant. Utile contre la décalcification.

Ses fibres ont un rôle de protection contre les cancers du côlon et du rectum.

Peut être difficile à digérer + flatulences à cause de sa haute teneur en soufre.

Primeurs, peuvent être consommés en crudités, ou cuits à la vapeur, à peine épluchés, avec 2 ou 3 cm de tige. Les choisir avec des feuilles bien vertes. On peut les conserver pour faire de la soupe.

ENDIVE . Origine Belgique.

Riche en acide folique et potassium. Contient acide pantothénique, riboflavine, zinc.

Propriétés : apéritive, cholagogue, digestive, diurétique, reminéralisante et tonique.

Faible teneur en calories.

Les choisir bien blanches, ôter les premières feuilles et creuser la base sur 2 cm. Ne jamais faire tremper dans l’eau, juste rincer. On peut les conserver une semaine mais à l’abri de la lumière et au frais. Pour les cuire, peu d’eau, avec sel et une pincée de sucre.

Puis les égoutter en pressant délicatement.

ÉPINARD. Origine Espagne.

Antioxydant naturel.

Riche en magnésium, potassium, calcium Contient sélénium, zinc, thiamine, beaucoup de bêtacarotène, vit B6 et C, acide linoléique: beaucoup de fibres, de minéraux, énormément de vit et très peu de calories : forte densité nutritionnelle.

Propriétés : diurétique, laxatif, nettoyant, reminéralisant, tonique.

Aurait une action préventive contre certains cancers et la dégénérescence de la rétine et de la vision. Contribue à réduire la tension artérielle.

Conseillé aux anémiques et aux femmes enceintes. Important pour la santé.

Pas recommandé en cas de goutte et de calculs rénaux.

Ne jamais le conserver cuit ni cru. Concentration élevé en nitrates.

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copié-collé !

23 Novembre 2014, 11:14am

Publié par Antigone XXI

Trouvé chez :

copié-collé !

et oui ! page blanche !! j'avais ce matin lu un texte intéressant sur un blog et j'ai souhaité vous en faire profiter... mais "..." n'a pas l'air de rigoler avec les droits d'auteur et tout ça... et dans des termes peu amènes, donc je n'irai plus y voir et y perdre mon temps, du coup pas d'article ce matin mais je vous souhaite une belle journée.

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Fruits et légumes de novembre.

2 Novembre 2014, 07:53am

Publié par pam

Trouvé chez http://www.consoglobe.com :

Alimentation : les fruits et légumes de novembre

Manger des fruits et légumes de saison, c’est respecter les rythmes de la nature. Cela contribue également à restreindre le recours aux cultures sous serre, très énergivores. On sait aussi que tous les médecins recommandent des régimes riches en fruits et en légumes, base d’une alimentation. Alors pourquoi hésiter ?

Manger de saison, d’une manière générale

Quels sont les fruits et légumes bio que l’on peut consommer au printemps, en été, en automne et en hiver (dans l’hémisphère Nord bien sûr) ? Voici quelques pistes pour proxivorer de saison

  • Le printemps : artichauts, asperges, radis, oignons, concombre, fraise, salade et petits pois
  • L’été : tomate, courgette, pêche, haricot vert, melon, aubergine, framboise, cerise
  • L’automne : citrouille, betterave, prune, fenouil, raisin, mâche, poire
  • L’hiver : mandarine, épinard, poireau, endive, brocoli, chou-fleur

Fruits et légumes de saison : novembre

>> Les légumes de novembre
  • Choux de Bruxelles
  • Topinambours
  • Lentilles
  • Haricots
  • Endives
  • Salsifis
  • Chicorée
  • Salades romaines
  • Épinards
  • Navets
>> Les fruits de novembre

La châtaigne fraîche contient jusqu’à 35% de glucides (amidon, saccharose, dextrines) et 5 % de fibres. Elle contient aussi des vitamines (notamment de la vitamine C) et des minéraux.

  • Pommes Canada
  • Châtaignes
  • Poires
  • Dattes
  • Raisin
  • Oranges
  • Kiwis
Fruits et légumes de novembre.

POMME . Origine Asie.

Antioxydant naturel. Contient vit B et C et flavonoïdes.

Propriétés : anti cholestérol, anti diarrhéique, antirhumatismale, désinfectante, digestive, diurétique, laxative, nettoyante, sédative, stomachique, tonique (muscles).

Contribue à prévenir l’hypoglycémie. Bon décongestionnant hépatique. Utile dans les affections rhumatismales, arthrite, douleurs articulaires et musculaires, soulage tendinites et bursites. Favorise le drainage.

Calme les brûlures d’estomac, les inflammations gastriques, urinaires et intestinales. Favorise le bon fonctionnement des intestins.

Excellent coupe-faim, faiblement calorique.

Recommandée dans le cas de congestion lymphatique.

Riche en fibres, pauvres en calories et en lipides, apporte vit C et autres antioxydants.

Dicton très ancien : “Une pomme par jour éloigne le médecin”.

Traitement des diarrhées de l’enfant : pomme râpée, saupoudrée de cannelle et arrosée d’un filet de citron. (Mais aussi aliment-santé pour toute la famille).

Le mélange de pommes cuites et d’huile d’olive constituait autrefois le traitement des brûlures : origine du mot pommade.

Conserve ses qualités après cuisson mais perd 30% de sa vit C cuite à l’eau et 80% cuite au four.

Attention : la vit C est surtout concentrée dans la peau mais les pesticides et autres engrais chimiques aussi... donc lavez-la bien !

vous faites quoi vous cet après-midi ?

vous faites quoi vous cet après-midi ?

POIRE . Origine Asie.

Bonne source de potassium. Contient fer, cuivre, phosphore, sodium.

Propriétés : diurétique, énergétique, reminéralisante, sédative, stomachique.

Contribue à régulariser la tension artérielle. Conseillé en cas de goutte, d’arthrite, rhumatismes, troubles intestinaux.

Riche en glucide, fibres et quelques antioxydants.

RAISIN . Origine: un des fruits les plus anciens, présent dans toutes les civilisations.

Riche en sels minéraux, flavonoïdes, potassium, vit B (1, 3, 5, 9) et E. Contient vit C, B6 et thiamine. Pas de bêtacarotène dans le raisin blanc mais dans le noir. Antioxydant.

Propriétés : cholagogue, désintoxiquant, diurétique, laxatif, reminéralisant, tonique. Calorique et très énergétique. Riche en sucres (le double de la plupart des fruits).

La consommation de raisins en grande quantité est bénéfique pour purifier l’organisme et lui donner de la vitalité en le débarrassant de ses toxines : cures de drainage.

Le laver soigneusement pour ôter le sulfate de cuivre.

Éviter peau et pépins pour les intestins fragiles.

On utilise le marc de raisin pour lutter contre l’obésité et la cellulite.

DATTE . Origine Moyen-Orient.

Très riche en fer, calcium, potassium, magnésium, phosphore. Riche en fibres.

Cuivre, niacine, acide pantothénique, vit B6. Pas de vit C.

Propriétés : énergétique, nutritive, toxique. Efficace contre les affections pulmonaires.

Conseillé lors de grande dépense d’énergie physique ou intellectuelle.

Très riches en calories elles peuvent avoir un effet laxatif.

Indice glycémique élevé qui fait augmenter rapidement la concentration de sucre dans le sang.

Sa poudre donne une farine utilisée par les nomades, son jus ou “miel de datte” remplace le beurre et le sucre dans leurs préparations culinaires.

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Défenses immunitaires.

26 Octobre 2014, 08:49am

Publié par pam

Face à l’environnement, l’organisme garde son caractère unique et individuel, ancré dans son patrimoine héréditaire, grâce au système immunitaire. Il doit d’une part repousser tout corps étranger qui cherche à pénétrer, et d’autre part garder son milieu interne intact. Les réactions immunitaires peuvent être normales, accrues ou affaiblies. Si le système immunitaire ne peut répondre à la pénétration d’un corps étranger dans l’organisme, un état d’immunodéficience s’installe.

Au fil des millénaires, l’organisme humain s’est adapté aux conditions naturelles grâce à ses multiples mécanismes d’adaptation. Ce n’est qu’au siècle dernier que la chimie et l’industrie se sont intéressées à l’alimentation, entraînant pour la première fois depuis l’histoire de l’humanité de profondes et rapides modifications dans les aliments. Mais d’un point de vue génétique, l’organisme n’a pas pu s’adapter aussi vite à de tels changements. Fortement surchargé par les substances étrangères, il doit fournir plus d’efforts pour les transformer.

Le système immunitaire dépend de l’équilibre entre effort et repos. Tout être vivant évolue dans un équilibre dynamique. Nous mangeons, buvons, respirons, allons à la selle et urinons. Malgré ce transfert continuel à travers l’organisme, celui-ci reste globalement plus ou moins stable. Si nous fournissons trop d’efforts ou de nous reposons pas assez, nous contractons une maladie qui a inévitablement des répercussions sur le système immunitaire. En effet, celui-ci s’affaiblit s’il est surmené de manière prolongé. Il n’est plus en mesure de gérer correctement les mécanismes internes au niveau du métabolisme, des cellules vieillissantes ou mortes ou encore des infections dans l’espace intracellulaire. C’est pourquoi il faut un juste équilibre entre effort et repos et à ce titre une alimentation équilibrée joue un rôle essentiel.

Défenses immunitaires.

ANTIOXYDANTS :

Nutriments qui permettent de lutter contre le phénomène d’oxydation et la libération des radicaux libres. Est antioxydante toute substance capable de réduire, réparer ou prévenir les dégâts causés par les radicaux libres.

Protecteurs de certains éléments nécessaires au fonctionnement des cellules de l’organisme, contre leur oxydation ; qui empêchent l’oxygène moléculaire d’agir comme un agent oxydant ou un radical libre.

La théorie des “radicaux libres et antioxydants” date de 1956 aux États-Unis, est à l’origine d’un décryptage différent de la survenue des maladies et des effets toxiques des médicaments et de l’environnement, véritable révolution médicale et alimentaire. La plupart des maladies trouvent leur origine dans un mauvais équilibre entre trop de radicaux libres et pas assez d’antioxydants. Le système est responsable du vieillissement en général, des articulations en particulier.

Antioxydants : polyphénols, flavonoïdes, tanins... Ils empêchent dans notre organisme l’action destructrice du radical oxygène agressif. Cet oxygène ou stress oxydatif crée des radicaux libres et apparaît sous l’influence de facteurs de risque comme tabagisme, alimentation déséquilibrée, produits toxiques mais aussi inflammations chroniques. Réaction en chaîne infernale.

Ils jouent un rôle dans la prévention de différents cancers et des maladies cardio-vasculaires, ils ont la propriété de renforcer le système immunitaire, ils assurent la protection des cellules.

Les plus connus sont les vit A,C et E, le zinc et le sélénium.

Aliments les plus antioxydants : abricot, ail, avocat, bette, brocoli, carotte, chou, citron, cresson, épinard, figue, fraise, kiwi, mangue, orange, pamplemousse, poivron, pomme, tomate. algues, blé germé, luzerne, pollen, gelée royale, eau de mer, cassis.

Plantes : aiguilles et écorces de pin maritime, ginkgo biloba, thé vert, échinacée, éleuthérocoque, cassis, pamplemousse, romarin, millepertuis, sauge, camomille gingembre, harpagophytum, shiitake, maïtaké, frêne, thym, tanaisie, curcuma, reine des prés...

Les épices tiennent toutes une place de choix dans le palmarès des antioxydants, et le gingembre fait partie du top 3 avec la cannelle et le curcuma, ce qui en fait un excellent aliment contre le cancer.

Défenses immunitaires.

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Curcuma : la règle du 9-5-1.

20 Octobre 2014, 07:07am

Publié par Christophe Bernard du blog "Althea Provence"

Le curcuma est un anti-inflammatoire d’une grande valeur. Mais parfois, il n’apporte aucun soulagement.

Pourquoi ?

Le problème est le suivant : vous avez lu des dizaines d’articles à son sujet dans la presse à grand tirage, dans les magazines féminins, dans les journaux. Ces magazines vous ont dit d’en saupoudrer sur votre poisson, d’en rajouter à vos sauces. Ils ont délivré un important message : utilisez le curcuma.

Jusque là, tout va bien.

Ils ont par contre omis l’essentiel : combien en prendre, et sous quelle forme ?

Si vous souffrez de polyarthrite rhumatoïde, pensez-vous vraiment qu’une pincée de curcuma sur vos légumes va vous apporter les effets désirés ?

La réponse est un non sans équivoque.

Dans cet article, je vous explique :

  1. Comment optimiser l’efficacité du curcuma avec une règle que j’ai baptisé “9-5-1”
  2. Comment en absorber assez sans se lasser du goût

Le but est de parler ici de la forme brute du curcuma. Les comprimés standardisés à 95% de curcuminoïdes sont efficaces mais chers, et nous dépendons d’un laboratoire.

Règle du 9-5-1 : Efficacité démultipliée

Le curcuma seul n’est que peu absorbé par le système digestif(1). Pour optimiser son absorption, il faut le combiner avec:

  • Du poivre(2)
  • Du gingembre, synergiste du curcuma pour l’absorption et les effets anti-inflammatoires(3)
  • Des lipides, car les composants actifs du curcuma (curcuminoïdes) sont liposolubles(4)

Je vous propose d’utiliser les proportions suivantes lorsque vous faites vos préparations :

9-5-1- : 9 parts de curcuma pour 5 parts de gingembre et 1 part de poivre.

Les plantes sont utilisées sous forme récemment séchée et pulvérisée finement (servez vous en herboristerie). Pour le poivre, vous pouvez utiliser du poivre noir ou du gris. Le gris est en général pulvérisé très finement, et c’est un avantage. N’utilisez pas de poivre moulu grossièrement.

Une proportion peut être une cuillère à soupe, un pot de yaourt, 100 grammes, tout dépend de quelle quantité vous voulez préparer à l’avance. Placez ces proportions dans un bocal et mélangez d’une manière bien homogène. Prenez votre temps, cette phase de mélange est importante.

La première étape est terminée !

NOTEZ BIEN :

  • Pour avoir un effet notable, il faudra consommer plusieurs grammes de ce mélange par jour, entre 5 et 10 grammes, parfois 15 grammes selon votre condition, divisé en 3 prises.
  • Ce mélange a un effet fluidifiant sur le sang, si vous prenez des anticoagulants ou si vous vous apprêtez à subir une intervention chirurgicale, ne prenez pas ce mélange.
  • Ce mélange tache. Si vous ne voulez pas teindre votre nouveau chemisier blanc en orange, n’oubliez pas le tablier.

Passons maintenant à la manière de le consommer. Il est très important de ne pas s’en écœurer, un effet que j’ai observé de multiples fois. Il y a quelques années, je conseillais le mélange simplement dilué dans de l’eau. Hélas, on s’en lasse très vite. Je vous propose donc deux méthodes principales qui vous suivront dans la durée.

Forme 1 : Gélules

C’est la forme la plus pratique pour le long terme. Voir mon article sur comment faire ses propres gélules. Encapsulez tout simplement le mélange 9-5-1 et prenez assez de gélules pour arriver à plusieurs grammes par jour, en 3 prises de 5 gélules par exemple.

Cette méthode peut vous paraître compliquée, contraignante et coûteuse. Croyez-moi, sur le long terme elle ne l’est pas du tout, bien au contraire.

Prenez vos gélules pendant les repas afin d’assurer une libération du curcuma en présence de lipides pour maximiser l’absorption.

Le “Chai 9-5-1”

Le chai 9-5-1 vous permettra de prendre le mélange en évitant de vous lasser trop rapidement du goût.

  • Versez 200 ml à 250 ml de lait d’amande dans une casserole
  • Rajoutez-y 1 à 2 bonnes cuillères à soupe de crème de coco pour les lipides (lait de coco concentré que vous trouvez facilement dans le commerce). Dosez bien afin de ne pas vous écoeurer non plus.
  • Placez une ou deux cuillères à soupe bombées du mélange 9-5-1
  • Rajoutez un peu de miel ou de sirop d’érable
  • Faites chauffer jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène

Déguster en se faisant du bien, que demander de mieux ?

Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.

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Les alimenteurs

4 Octobre 2014, 07:04am

Publié par pam

J'ai hésité à (encore !) vous proposer un documentaire anxiogène... mais, même si vous faites partie des convaincus, je vous propose de passer une heure de votre week-end à regarder celui qui suit et puis à aller faire votre marché (local !) et à diffuser autour de vous les raisons de vos choix. Regardez-le jusqu'au bout, faites le regarder à vos enfants, eux aussi doivent savoir. Et ils auront surement moins envie de vous tanner au supermarché pour acheter des produits industriels qui ne sont que des poisons pour leurs corps. Je sais qu'on pense qu'il est plus long et plus onéreux de bien se nourrir mais c'est faux. Ce n'est qu'une question d'organisation et aussi de partage. En se groupant avec nos amis, nos voisins, en échangeant les produits du jardin, les recettes, les bonnes adresses, en groupant les commandes chez les producteurs locaux, vous gagnerez du temps, de l'énergie et de l'argent... et vous serez, ainsi que vos proches en meilleure santé. Désolée si vous êtes déjà convaincus, voici juste des arguments pour vous aider à convaincre d'autres autour de vous ! et bon week-end !

Deux pour le prix d'un !!

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UNE FORÊT QUI SE MANGE

3 Octobre 2014, 07:36am

Publié par pam

http://www.bioconsomacteurs.org/bio/dossiers/agriculture/une-foret-qui-se-mange

A Dartington, dans le sud de l'Angleterre, nous avons visité un jardin expérimental nourricier qui reproduit un écosystème forestier en milieu tempéré. Créé il y a 20 ans, il est aujourd'hui autogéré et produit suffisamment de fruits, feuilles comestibles, champignons, graines et noix pour subvenir aux besoins d’un ménage.

Imaginez un jardin d'un hectare qui ressemblerait à une forêt vierge, avec des grands arbres, des arbustes, buissons, des plantes grimpantes, champignons et feuilles mortes au sol. Cette forêt jardin nourrirait en grande partie votre famille, sans que vous y travailliez plus d'une fois par semaine. Enfin, par travail... entendez prendre un panier et des ciseaux pour cueillir salades, myrtilles et autre noix. Nul besoin d'arrosage, de tonte ni de labour, et encore moins d'épandage de pesticides ou d'ajout d'engrais : les plantes se débrouilleraient toutes seules. Vous en rêvez ? Martin Crawford l'a fait. Ce passionné d'agroforesterie mène depuis 20 ans des expérimentations sur les systèmes d'alimentation les plus soutenables et résilients possibles en milieu tempéré.

550 espèces sur 1 hectare
Mai 2014. Nous entrons dans la forêt jardin de Martin Crawford, à Dartington, dans le Devon, circonscription du sud de l'Angleterre. Pins, aulnes, châtaigniers, saules, brocolis, artichauts, poireaux sauvages, framboisiers, bigaradier, plaqueminier, bambous, pêchers, lierre... On ne sait où poser les pieds et les yeux. Deux pigeons ramiers se bécotent dans un sorbier, à 50 centimètres de nos visages. En regardant de près les feuilles poilues d'une consoude, je marche sur un framboisier sauvage. Je me décale et écrase un petit tapis de menthe et de mélisse, caché par un poivrier du Sichuan. Sur un hectare seulement, environ 550 espèces de végétaux poussent tranquillement, comme dans un écosystème forestier. Sauf que la plupart sont comestibles. Si la méthode de la forêt jardin existe depuis des millénaires sous les latitudes tropicales, c'est un Anglais, Robert Hart, qui a expérimenté le premier la forêt jardin en milieu tempéré, dans les années 60 en Angleterre. Martin Crawford est l'un de ceux qui ont pris le relais.


Une forêt est naturellement très productive. Pas un centimètre carré de sol n'étant nu, tous les rayons du soleil sont interceptés, donc exploités pour faire la photosynthèse. Une forêt est aussi autonome : contrairement à ce qui se passe dans un champ homogène d'une seule espèce, maladies, plantes adventices et éventuels ravageurs se régulent d'eux-mêmes dans ce milieu très riche en biodiversité. Mais s'il laisse faire la nature le plus possible, l'homme intervient tout de même, précise Martin Crawford.

Ne pas tuer les plantes que l'on ne veut pas, mais laisser pousser celles que l'on veut
« Ce qui semble sauvage et bordélique est en fait géré : les plantes ont une place bien précise, et on enlève les pousses d'arbres, sinon il n'y aurait que des arbres, puisqu'une forêt a naturellement tendance à se refermer ! ». Les nouvelles pousses de bambous sont régulièrement coupées. Et il faut tailler de temps à temps un arbuste qui prend un peu trop de place et gêne l'ensoleillement. Au final, cette forêt jardin réclame le travail d’une personne durant un jour par semaine. Le printemps et l'automne réclament un petit coup de collier : « j'ai désherbé durant deux jours il y a deux semaines, il va falloir que je le refasse bientôt », souligne Martin en insistant sur le fait qu'il ne s'amuse pas à arracher une par une chaque plante indésirable. «Il n'est pas question de tuer les plantes que je ne veux pas, mais de laisser pousser celles que je veux ». Le plus gros du travail, finalement, consiste à la créer, cette forêt jardin. Il y a 20 ans, Martin a dû choisir et planter toutes les espèces, à commencer par les arbres et en poursuivant avec les strates inférieures. Et il faut être patient : ce n'est qu'au bout de plusieurs années que le système commence à être autonome et qu'il n'y a quasiment plus besoin de s'en occuper.


Une forêt jardin, c’est quoi ?
Plusieurs strates de végétaux dessinent la forêt jardin. Soit ils sont nourriciers, soit ils aident au système. Tout en haut, les arbres, qui produisent du bois et de la résine (pins) ; puis les arbustes ou petits arbres, surtout fruitiers (pommiers, pruniers, poiriers, sorbier), les arbrisseaux (néflier, mûrier, plaqueminier, cognassier, arbousier, févier d'Amérique, chêne-châtaignier jaune, azérolier), les herbacées (plantes et légumes vivaces comme la consoude, les poireaux sauvages, l'oseille, l'osta, l'oya, l'ail des ours), les couvre-sol (fraisiers, ronces, gaulthérie, etc.), la strate mycélienne (champignons, légumes-racines) et les plantes grimpantes (kiwis, lierre, vigne). Toutes ces plantes sont natives de partout dans le monde. « Si on n'utilise que des plantes originaires du Royaume-Uni, on mourra de faim. Et puis l'Angleterre a une longue histoire d'importation d'espèces de végétaux, lesquelles sont devenues en quelque sorte, au fil du temps, natives ».

La consoude, extraordinaire pour les pollinisateurs
Les plantes ne sont pas placées au hasard. On les plante ici ou là en fonction de leurs exigences en soleil, en humidité, en nutriments, et aussi en fonction de leurs affinités avec d’autres plantes. Point important: les espèces qui enrichissent le sol en nutriments sont indispensables : elle rendent ces derniers disponibles pour les autres végétaux. C'est le cas du cornouiller et de l'aulne, qui fixent l'azote de l'air et le rendent disponibles dans le sol; et aussi de la valériane officinale et de la consoude, qui vont chercher le phosphore et le potassium profondément dans le sol grâce à leurs grandes racines, et les ramènent à la surface. La faune n’est pas négligée. Une petite mare accueille « une très grosse population de grenouilles » qui mangent les limaces. Les arbres sont des maisons à chauves-souris qui, elles, mangent beaucoup d'insectes. La consoude est, selon Martin, extraordinaire pour attirer les pollinisateurs. Conclusion : il faut un minimum de connaissances en biologie végétale et en écologie pour réussir une forêt jardin. Résultat: un taux de matière organique dans le sol qui est « passé de 5 à 12 % en 20 ans », ce qui fait de cette forêt comestible un réservoir important de carbone. Et des fruits, feuilles comestibles, champignons, graines et noix en quantités suffisantes pour nourrir un foyer (celui de Martin). Sans compter le bois de chauffage et d’œuvre, ainsi que l'osier pour faire de la vannerie. Tout ça sur un hectare.


Avec cette forêt jardin, Martin Crawford voulait montrer qu'un système nourricier pouvait être productif, soutenable, réclamant très peu de travail sur une petite surface, et résilient - c'est à dire capable de s'adapter aux changements, tels que le réchauffement climatique et ses conséquences. Agronome autodidacte (il a fait des études en informatique), il mène d'autres expériences de forêts jardins dans le Devon. Il gagne sa vie en vendant plantes et semences et en donnant des cours et des conférences. En goûtant à une jeune pousse de bambou qu'il a coupée devant nous, j'ai une légère amertume dans la bouche – c'est meilleur cuit à la vapeur, dit-il - mais une certitude : d'autres façons de nous nourrir, bien loin de nos systèmes productivistes déconnectés de la nature, existent et méritent d’être explorées.

Pour en savoir plus sur les méthodes qu'emploie Martin Crawford, les semences et plants qu'il utilise et les cours qu'il donne, allez voir le site internet de son association, Agroforestry research trust!

Crédit photos: Diana Semaska

UNE FORÊT QUI SE MANGE
UNE FORÊT QUI SE MANGE

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Soigner la fibromyalgie par le jeûne

25 Septembre 2014, 06:36am

Publié par Samtosha et Pam

Publié par Samtosha

Dernièrement, j'ai croisé dans les cours quelques personnes atteintes de fybromyalgie. Certaines ont arrêté de venir car les douleurs sont trop intenses. Voici le témoignage d'une dame qui s'est guérie grâce au jeûne.

Si vous ne réalisez pas de jeûne, supprimez au moins tous les aliments qui causent des inflammations: les produits laitiers et le gluten et consommer un maximum de fruits et de légumes crus qui reminéralisent et qui donc, désenflamment.

merci yog'

Je pense comme yog' que même si vous n'envisagez pas le jeûne vous pouvez supprimer ou diminuer laitages de vache et gluten. Prenez le temps de tenir quelques jours et observez votre corps, votre sommeil, votre digestion...

Suite à l'achat d'un extracteur de jus, j'ai changé mes habitudes alimentaires, et les résultats sont vite spectaculaires. Pourtant j'ai fait le choix de n'être pas dans l'excès, donc pour le moment pas de jeûne, de la viande encore de temps en temps, pas de café ni d'alcool mais du thé et du tabac (... chacun ses petits défauts !! ), très peu de produits laitiers mais un peu de beurre, et de temps en temps un détour par la pâtisserie, la charcuterie ou l'achat d'une baguette croustillante comme je m'offrirai des fleurs ou un nouveau bouquin !

Je dois préciser que je ne souffre pas de fibromyalgie (même si u toubib me l'a diagnostiqué il y a quelques années) mais des séquelles d'un gave accident de voiture.

Quelquefois je souffre tant que j'en oublie que je soigne les autres... appelez ça magnétisme, reiki, don, barreur de feu... peu importe si ce n'est les résultats et l'aide apportée. Je suis adepte du Do-In, de la moxibustion, de l'importance de se faire plaisir pour se sortir du cercle vicieux de la douleur, du retour à la simplicité (à tous les niveaux), et de l'importance de l'activité physique même très légère quand la douleur est forte. C'est pourquoi le Do In me semble une très bonne piste à suivre, je vous ai déjà proposé des vidéos que vous trouverez facilement sur You Tube.

Vous pouvez me joindre en laissant un commentaire sur ce blog si vous avez besoin d'aide.

Voici quelques pistes douces pour la fibromyalgie :

FIBROMYALGIE : trouble psychologique variante du “mal-partout” des anglo-saxons. Douleurs chroniques diffuses musculaires et articulaires, fatigabilité, troubles du sommeil. Origine mystérieuse.

La relaxation peut aider à diminuer, canaliser, voire supprimer les conséquences.

Calcium (rôle sur l’excitabilité neuro-musculaire), lithium et magnésium. Vit B.

Homéopathie : Actea racemosa, Gelsemium.

Phytothérapie : aubépine, passiflore.

H.E. : lavande, marjolaine, : 2 gouttes dans un peu de miel, 2 à 3 fois par jour.

Soigner la fibromyalgie par le jeûne

extraits de : Serge RAFAL in "Combattre la douleur"

Les méthodes non médicamenteuses de prise en charge de la douleur, connues et utilisées depuis longtemps mais de manière empirique, ont trouvé leurs bases scientifiques en 1965 avec la “théorie du portillon” de Wall et Melzack, puis par la découverte des récepteurs à morphine et des substances opioïdes.

Différentes méthodes : repos, rééducation, massage, chaleur, froid, électricité, ondes mécaniques (ultrasons), eau (cure thermale), substances naturelles (boue, argile, algues), champs magnétiques.

Un pharmacien de la Rome antique utilisait la décharge électrique du poisson-torpille contre les crises de goutte et les rhumatismes. Les Indiens d’Amazonie utilisent les piqûres de fourmis rouges sur les zones douloureuses. De nombreux usages de sorciers, d’homme-médecine, visent au même procédé : activer le gate-control, comme l’acupuncture, la moxibustion... Phénomènes de contre-stimulation.

Indiscutablement, le repos soulage nombre de douleurs, en particulier rhumatismales. Néanmoins, le repos prolongé est néfaste car il empêche ou retarde la réadaptation nécessaire à la guérison.

Les méthodes de rééducation sont utiles voire indispensables pour renforcer les muscles, assouplir les ligaments et assurer la mobilité des articulations. Elles permettent une réadaptation globale aux mouvements et à la vie quotidienne, facilitent la récupération ou la correction de certaines postures inadaptées, ce qui leur procurent une action à la fois curative et préventive.

Porter la main sur la région douloureuse et la frotter doucement est un geste instinctif accompli par l’homme depuis ses origines. Éclipser pendant longtemps par l’influence de la religion, il a heureusement réapparu. Le massage est vaso-activant, relaxant et revigorant, il améliore la circulation locale et le retour veineux.

Les médecines douces sont un des phénomènes de société des années 80. Les plus utilisées sont l’acupuncture, la mésothérapie, l’ostéopathie suivies de loin par l’homéopathie, l’oligothérapie et la phytothérapie.

Elles visent à renforcer les réactions naturelles de défense, s’appuient sur la notion de terrain, recourent souvent au concept d’énergie, prennent en compte le patient et pas seulement sa maladie. Ce sont des techniques globales, non agressives Méthodes basées sur la notion d’énergie (acupuncture), manipulatives, manuelles, réflexes, à base de plantes, basées sur l’alimentation et des supplémentations, basées sur l’usage de médicaments faiblement dosés, basées sur les éléments (naturopathie) ou mentales (relaxation).

La santé et l’art de guérir reposent, dans tout l’Orient, sur la notion d’énergie vitale : prana pour les Hindous, chi pour les chinois, ki pour les japonais. L’énergie vitale existe et circule dans notre corps pour assurer son équilibre mental et physique. La douleur est considérée comme la stagnation de cette énergie dans une région du corps. Les traitements consistent, en s’aidant des mains, d’aiguilles, de mouvements précis, à apporter cette énergie, la renforcer, à la dissiper, la canaliser ou la mobiliser.

DIFFÉRENTS SYMPTÔMES DOULOUREUX :

Tous les éléments constitutifs du corps humain sont susceptibles de présenter ce symptôme à l’occasion d’un accident, d’un dysfonctionnement ou d’une maladie.

- DOULEURS RHUMATOLOGIQUES : aiguës mais surtout chroniques. Touchent les articulations, les structures avoisinantes (tendons, muscles, ligaments...) et la colonne vertébrale. Concernent un cinquième de la population européenne. Causes diverses : mécanique, inflammatoire, dégénérative (arthrose), infectieuse (rhumatismes articulaires), métabolique (goutte). En réduisant les capacités fonctionnelles et l’activité du patient, elle les isole et les maintient dans un état de handicap et de dépendance.

- DOULEURS NERVEUSES : névralgies, liées à l’atteinte locale d’un nerf, neuropathies (polynévrite alcoolique ou diabétique...), douleurs consécutives à une contusion, douleurs séquellaires d’une section chirurgicale, douleurs du zona.

- DOULEURS PSYCHOLOGIQUES : où intervient le psychisme. Les douleurs parfois atroces des grandes manifestations hystériques, des états névrotiques... entrent dans les tableaux de somatisation, même si les patients refusent très souvent d’admettre qu’il puisse y avoir un rapport entre psychisme et douleurs. Dépression, syndrome fibromyalgique, spasmophilie, algoneurodystrophie (les 3 surviennent sur un terrain fragile psychiquement). Les douleurs psy sont les plus difficiles à comprendre, à traiter et à soulager.

- DOULEURS VASCULAIRES : dues à une insuffisance d’apport sanguin par rétrécissement d’une artère (angine de poitrine, artérite...), à une congestion veineuse (jambes lourdes, hémorroïdes...), migraine, crampes.

- DOULEURS INFECTIEUSES : soulagées par le traitement de la cause : l’infection de l’organe concerné.

- DOULEURS VISCÉRALES : coliques hépatique et néphrétique, maux de ventre (colites, règles...). Entraînent souvent des douleurs projetées. Attention chez l’enfant il peut s’agir d’une appendicite ou une infection urinaire.

- DOULEURS ACCIDENTELLES : entorse, brûlures, traumatismes.

- DOULEURS DU CANCER.

D’un diagnostic précis dépendent le choix et l’efficacité du traitement (méthode ou médicament). Selon les cas, la douleur est traitée, contrôlée ou éliminée. La stratégie contre la douleur s’appuie sur une progression de moyens en partant des moins agressifs. Mal remboursés, les traitements et médicaments des médecines douces imposent souvent des difficultés et des sacrifices. Il est possible de les mélanger aux médicaments traditionnels à condition d’éviter de les absorber aux mêmes moments de la journée. Les T.M. (teintures mères) sont faciles d’utilisation et les S.I.P.F. (suspensions intégrales de plantes fraîches) restituent l’intégralité des propriétés des plantes, mais n’existent que pour peu de plantes.

Les médicaments classiques des affections rhumatismales, les anti-inflammatoires, malgré leurs effets secondaires, calment les poussées aiguës, diminuent la gravité évolutive de la maladie, évitent parfois les déformations, permettent une rééducation efficace. En revanche, ils doivent être pris de façon ponctuelle et limitée car ils pourraient libérer des radicaux libres. L’infiltration de cortisone est très efficace en cas de poussée douloureuse et rapidement, mais elle fragilise les structures tendineuses et/ou articulaires. Les médecines douces (probiotiques, plantes, compléments alimentaires) occupent une place de choix dans la prise en charge, prévention et stabilisation ; ainsi que l’ostéopathie, l’acupuncture, la mésothérapie.

Les douleurs mécaniques sont déclenchées par le mouvement, les douleurs inflammatoires réveillent, elles, en fin de nuit.

Les médecines douces sont souvent efficaces dans les épisodes douloureux aigus d’origine infectieuses, évitant la prise d’antibiotiques, mais aussi dans la prévention des infections à répétition où les traitements classiques sont décevants.

MÉTHODES de CONTRÔLE MENTAL :

La douleur se traite le plus souvent en bloquant la transmission du message durant son trajet vers le cerveau, ou en activant la sécrétion de nos morphines naturelles.

Il est aussi possible de jouer sur le vécu et le ressenti du parient pour ramener le seuil de douleur à un niveau supportable et compatible avec une vie normale.

Les méthodes de contrôle mental de la douleur peuvent être utilisées quand des facteurs psychologiques interfèrent très négativement et aggravent ou pérennisent les symptômes. Elles seules sont capables de rompre le cercle vicieux alors mis en place.

La plupart des patients ont une stratégie mentale et comportementale contre la douleur : modulation des activités en fonction de la douleur, repérage des facteurs d’amélioration ou d’aggravation, importance des activités dérivatrices... qui de plus (surtout prolongées) font sécréter les morphines naturelles et permettent ainsi un contrôle de la douleur sans usage de médicaments. Ces endorphines libérées permettent une sensation de bien-être et une antalgie qui perdurent au-delà de ces activités.

Les techniques de contrôle de la douleur s’appuyant sur un travail de relaxation ou sur la suggestion, vont plus loin que ces constatations personnelles de bon sens

- soit apprennent à contrôler l’anxiété et le stress (relaxation passive ou active).

- soit permettent de contrôler les pensées, appelées cognitives (techniques de visualisation et de détournement de l’attention).

- soit proposent un changement de comportement (comportementales).

Toutes simples, elles nécessitent l’adhésion du patient et une phase d’apprentissage donc ne conviennent pas aux situations d’urgence sauf à s’y être préparé.

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mentir pour vendre...

23 Septembre 2014, 05:34am

Publié par pam

Extrait d'un article de la nutrition.fr sur :
Il n'y a pas que les politiques qui racontent des salades. Il y a aussi, en matière de santé, les entreprises, les médecins, les scientifiques, les médias, les autorités sanitaires, les associations (et nous aussi parfois !).
LaNutrition.fr décerne ses "Salades d'Or", et c'est pas triste !
Yoplait et les 5 milliards d'invertébrés

Vous ne le saviez peut-être pas, mais si vous consommez peu ou pas de produits laitiers - "les aliments riches en calcium les plus couramment consommés", vous êtes gravement carencé(e). Courez séance tenante à l’hôpital. Vous ne nous croyez pas ? Faites le test en ligne conçu par les « nutritionnistes de Yoplait ».

Si l’on suit le raisonnement des nutritionnistes de Yoplait, qui sont évidemment des gens sérieux œuvrant pour le bien-être et la santé de tous, depuis 50 millions d’années les primates, puis l’espèce humaine, sont carencés en calcium puisque les laitages apparaissent il y a moins de 10000 ans dans l'alimentation. Comment nous avons survécu, constitué un squelette, régulé système nerveux et rythme cardiaque sans laitages donc sans calcium, voilà le grand mystère auquel la biologie est aujourd’hui confrontée. Peut-être le Vatican a-t-il une réponse ?

Ce n’est pas tout. Comme 75% des habitants de la planète consomment peu ou pas de produits laitiers dont on nous dit pourtant qu'ils sont "les aliments riches en calcium les plus couramment consommés", cela fait au bas mot 5 milliards d’hommes menacés de retourner d’un instant à l’autre à l’état invertébré. Pas facile pour se déplacer jusqu'au rayon laitages y chercher le Yoplait salvateur.

A moins, à moins… que les nutritionnistes de Yoplait aient oublié qu’à peu près tous les aliments "couramment consommés" contiennent du calcium, souvent à des niveaux de biodisponibilité supérieurs aux laitages, par exemple les crucifères (337 mg pour une portion de 120 g de chou chinois, avec une biodisponibilité de 40%), ou l’eau (100 mg pour un verre d’eau bicarbonatée calcique, avec une biodisponibilité de 45%), sans parler des sardines (180 mg pour une portion de 75 g avec une biodisponibilité de 30%), des amandes, etc.... Une simple étourderie, bien sûr. Personne ne peut imaginer qu'il y ait derrière "le test calcium" l'intention de vendre des produits laitiers.

mentir pour vendre...

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