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alimentation

sources de proteines.

14 Mars 2014, 08:25am

Publié par pam

et dans la série... ce qu'on sait déjà mais qu'on a tendance à oublier :

Se passer de viande : quelles sont les autres sources de protéines ?

par ADELINE GROLLEAU le 27 JANVIER 2014

Pour la santé et pour la planète, il est fortement conseillé de réduire sa consommation de viande rouge. Une journée internationale « sans viande » a même été créée pour sensibiliser à cette problématique, le 20 mars. Mais concrètement en cuisine, la viande, on peut la remplacer par quoi ?

Tout d’abord, même si la consommation de viande doit être diminuée, les protéines, elles, sontindispensables pour être en bonne santé. Elles contribuent à la pousse des ongles et cheveux, elles permettent aux muscles de fonctionner et régulent la production d’hormones. Elles doivent représenter 15% des apports alimentaires journaliers. Soit, pour un homme d’âge moyen, avec une activité physique modérée, pesant 70kg : 56gr de protéines par jour.

Les protéines sont contenues dans la viande (en moyenne 20g de protéines pour 100gr de viande), mais elles sont aussi présentent dans de nombreux autres produits et parfois en plus grande quantité !

A LIRE AUSSI : Je voudrais devenir végétarien mais…

Dans les autres produits d’origine animale (grammes de protéines donnés pour une portion de 100gr)

  • œufs : 13gr
  • poisson : 16gr
  • produits laitiers (yaourts, fromage…) : 25gr en moyenne, soit plus que la viande !

Dans les produits d’origine végétale (grammes de protéines donnés pour une portion de 100gr)

  • céréales (riz, blé, pâtes…) : 10 gr en moyenne, mais les protéines baissent avec la cuisson
  • légumes secs (lentilles, haricots secs, pois chiches…): 10 gr
  • tofu : 11.5gr
  • fruits oléagineux (noix, amande, lin, noisette…) : 17gr
  • micros algues (spiruline, chlorelle) : 50 à 70gr ! Soit 2 à 3 fois plus que la viande ! C’est l’aliment qui contient le plus fort taux de protéines.

A DÉCOUVRIR : L’impact de la production de viande bovine sur les ressources de la planète

Cependant, contrairement à la viande et aux produits d’origine animale, les aliments d’origine végétale ne contiennent pas les 9 acides aminés nécessaires à l’homme, dans un seul aliment.

Il est donc nécessaire de faire des combinaisons de plusieurs d’entre eux ou de les associer à ceux d’origine animale. L’important également pour être en bonne santé est de manger varier et de diversifier les apports de protéines.

sources de proteines.

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fruits et légumes

12 Mars 2014, 09:52am

Publié par pam

Pesticides : les 14 fruits et légumes qui en contiennent le moins !

par ALEXANDRE le 5 SEPTEMBRE 2013. SIte : Toutvert

Nombreuses sont les raisons d’acheter des fruits et légumes biologiques certifiés : non traités aux pesticides, pas de recours aux graines de combustibles fossiles ou d’engrais à base d’eaux usées ou génétiquement modifiées. Cependant, le bio coute encore cher. Manger sainement devient alors un privilège de riches.

LE SAVIEZ VOUS : Pesticides : les 12 fruits et légumes qui en contiennent le plus !

Afin de pouvoir acheter en toute tranquillité pour votre santé des fruits et légumes issus de l’agriculture traditionnelle, voici une liste des plus “propres” établie par l’U.S. Department of Agriculture (Département de l’Agriculture des États-Unis), où les aliments contiennent une faible concentration de pesticides :

  1. L’avocat, a une peau épaisse qui protège le fruit de l’accumulation des pesticides.
  2. le maïs doux, tout en exigeant beaucoup d’engrais pour pousser, n’accumule pas les pesticides.
  3. l’ananas, il faut enlever sa peau qui agit comme barrière naturelle contre les substances toxiques éventuelles.
  4. la mangue, est également protegée par la présence de pesticides potentiels grâce à sa peau dure.
  5. Les asperges poussent sans grande dépense de substances chimiques.
  6. Les pois doux, ont tendance à retenir très peu de pesticides.
  7. les kiwis, ses poils caractéristiques présents sur sa peau empêchent que les substances extérieures nocives n’entrent à l’intérieur du fruit.
  8. le chou, est un super-aliment qui n’a pas besoin de grande pulvérisation pour croître.
  9. l’aubergine, est un légume peu contaminé aussi grâce à sa peau épaisse.
  10. la papaye, est également protegée par sa peau extérieure, pour cela, il est donc recommandé de le rinçer avant de le manger.
  11. la pastèque, la peau qui l’enveloppe est une barrière naturelle importante contre l’accès des agents extérieurs.
  12. les brocolis ne nécessitent pas une grande utilisation de pesticides.
  13. les tomates, même si incluses dans la ‘sale douzaine’ du 2008, semblent désormais être considérées comme les plus propres, sans savoir quelles modifications ont été faites…
  14. la pomme de terre douce, est un aliment riche en vitamine A et en bêta-carotène, et peu contaminé par les pesticides.

Qui aurait pu imaginer que ceux-ci sont les aliments plus ‘sûrs’ et les moins ‘infestés’ par les pesticides?

fruits et légumes

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glanage, cueillette et partage...

10 Mars 2014, 08:15am

Publié par pam

basta ! www.bastamag.net

PHILOSOPHIE DE VIE

Glanage, cueillette et partage des aliments : comment éviter le gaspillage

PAR STÉPHANE PERRAUD 5 FÉVRIER 2014

Pour se nourrir à moindre frais à la campagne, éviter le gaspillage en ville ou pour le simple plaisir de trouver soi-même ses repas, le glanage et la cueillette reviennent au goût du jour. Glaneurs des marchés et glaneurs des champs réinventent ce droit d’usage, un peu tombé en désuétude. D’autres font pousser des fruits et légumes en libre-service, dans leur jardin ou les espaces publics. Une véritable philosophie de vie, qui change notre rapport aux aliments, à la nature, à la gratuité et au partage. Devenir glaneur-cueilleur, partager sa nourriture : mode d’emploi.

Cet article a initialement été publié dans la revue Village.

« Chaque année, quand la récolte des pommes de terre est terminée, je vois arriver les glaneurs. Il y a toujours des tubercules qui passent au travers des machines. Plutôt que de les laisser pourrir sur place, je laisse les gens les ramasser à la main. Ce n’est pas un manque à gagner, je vends de gros volumes. C’est plutôt l’occasion de discuter de mon métier », témoigne Éric Fallou, président de la Fédération nationale des producteurs de plants de pommes de terre et agriculteur en Eure-et-Loir. Il est l’un des rares à accepter de témoigner. Car le glanage, autrefois très répandu dans nos campagnes, est devenu tabou. Les agriculteurs sont attachés à la propriété privée. Et les glaneurs craignent d’être assimilés à des précaires. Ce qu’ils sont parfois, mais pas toujours. Glaner permet certes de réaliser des économies, mais aussi de limiter le gaspillage. C’est d’abord une philosophie de vie. Ce droit d’usage, un peu tombé en désuétude, reste à réinventer.

Que dit la loi ?

On distingue le glanage, qui consiste à ramasser ce qui reste au sol après la récolte, du grappillage, qui consiste à cueillir ce qui reste sur les arbres ou dans les vignes. En 1554, un édit royal stipule que le glanage est autorisé aux pauvres, aux malheureux, aux gens défavorisés, aux personnes âgées, aux estropiés et aux petits enfants ! Ce texte est toujours en vigueur, mais on se référera plutôt à l’article 520 du code civil et à l’article R26 du code pénal pour établir un cadre juridique. Un collectif de juristes montpelliérain déduit de ces textes que le glanage est désormais autorisé pour tous, après la récolte et en journée, sauf arrêté municipal contraire. Il reste cependant interdit sur un terrain clôturé. Dans les faits, les propriétaires d’un champ ouvert apprécieront que vous veniez leur demander la permission. Le grappillage, lui aussi, est licite dans les mêmes conditions, mais la jurisprudence l’assimile fréquemment au maraudage, donc au vol. Par précaution, limitez-vous aux fruits tombés ou demandez aux propriétaires. Enfin, le râtelage qui consiste à utiliser un instrument est considéré comme une récolte. Il est donc interdit.

Un réseau pour cueillir

Aujourd’hui, c’est surtout chez les gros producteurs d’oignons ou de pommes de terre qu’on observe encore des scènes de glanage. Mais si l’on veut glaner sain, mieux vaut se tourner vers des agriculteurs bios. Les volumes sont moindres, mais les surplus existent. « Suite au désistement d’un client, j’ai laissé grainer 500 salades sur pied, regrette Sébastien Corneaux, maraîcher bio en Saône-et-Loire. Si j’avais connu un réseau de glaneurs, j’aurais pu faire des heureux. »

Réseau, le mot est lâché. L’association Ondine, spécialisée dans les circuits courts, tente de mettre en place un glanage organisé avec les producteurs bios des Monts du Lyonnais. « Le terme fait peur à la chambre d’Agriculture. Mais on va se lancer sans elle, car les producteurs sont partants, explique Michel Gontier, bénévole à Ondine. Nous allons créer une plateforme internet sur laquelle les paysans pourront indiquer les jours et les lieux de glanage. En bio, on pratique la rotation des cultures. On ne peut pas laisser traîner des patates ou des carottes si l’on veut mettre des épinards ou des blettes. Il faut assainir le sol en récoltant l’intégralité du champ. Le glanage, c’est du temps de gagné pour les agriculteurs ! » Si vous connaissez des maraîchers bios, proposez-leur donc vos services.

Cinq tonnes de fruits !

Beaucoup de fruitiers sont devenus des arbres d’agrément et ont perdu leur fonction nourricière. Lassé de voir pourrir des fruits sur pied dans les jardins et vergers autour de Dijon, Thierry Deiller, fondateur de l’association Relais Planète solidaire, a décidé de les ramasser. « En septembre 2007, j’ai lancé un appel à travers la presse locale. Des dizaines de particuliers m’ont ouvert leur jardin. À l’automne 2009, avec un groupe de bénévoles, nous avons organisé notre première collecte Fruimalin et récolté cinq tonnes de fruits ! » L’expérience s’est renouvelée et Fruimalin est aujourd’hui une activité économique qui salarie une personne à l’année. Les plus beaux fruits – environ 10 % de la récolte – sont donnés au propriétaire du jardin, aux bénévoles qui les ramassent et au secteur caritatif. Le reste est transformé en confitures ou en jus, que l’association vend sur les marchés.

Pour ce faire, le collectif a investi dans un local aux normes, une chambre froide, un pressoir, etc. L’initiative rencontre un vrai succès chez les anciens, soucieux de ne pas gaspiller, et les paysans à la retraite qui disposent d’un verger, mais n’ont plus la force de récolter. Ainsi entretenus, les arbres conservent leur capacité de production. L’association cueille également dans la nature et chez des producteurs bios qui donnent leurs surplus ou les produits recalés au tri. « Notre modèle est reproductible. Avec sept tonnes de fruits et légumes diversifiés par an, on peut créer un emploi », témoigne Thierry Deiller. Soutenus par la Région, en 2014, quatre autres Fruimalin [1] vont se monter en Bourgogne.

Dessiner sa carte de glanage

La nature est un autre lieu de glanage. On parle alors de cueillette sauvage. Francis Nicolas, ancien cadre bancaire à Orléans, n’est pas dans le besoin, mais il adore arpenter la campagne à la recherche de nourriture. En homme organisé, il a reporté sur une carte IGN tous les lieux autour de son domicile où il trouve de quoi se sustenter en fonction des saisons. « Je me promène à vélo. Je suis à l’affût de ce que la nature peut m’offrir. Avec le temps, mon regard s’est aiguisé, explique-t-il.Quand je trouve de la mâche sauvage, j’observe dans quel sens vont les vents dominants et je marche en direction du premier talus. Les graines vont se fixer dessus. Je trouve systématiquement de nouvelles pousses. »

Francis est un adepte des salades sauvages. Il cueille aussi des baies d’églantier, de genévrier, de sureau, des prunelles, des noix, des merises et des pommes qu’il transforme en sirop, en apéritif, en compote et en confiture. Il est également grand amateur de champignons. « Je me nourris pour moitié avec un panier bio acheté à des producteurs, pour moitié avec ce que je trouve dans la nature, confie-t-il. Malgré une économie de plus de 100 euros par mois, ma motivation n’est pas pécuniaire. C’est juste pour le plaisir de cueillir ce que la nature nous donne. » Un conseil, quand vous trouvez un bon coin, indiquez- le sur votre carte et laissez toujours quelques pousses… En prévision de votre prochain passage.

Les bons conseils d’un guide nature

Quand on se promène avec Anthony Charretier, on s’arrête tous les trois mètres. Ici, ce sont de jeunes orties qui attirent son attention. Là, de l’oseille sauvage. Plus loin, du plantain, qu’il délaisse car il l’estime déjà trop dur pour être cueilli. Finalement, il se penche pour ramasser du pourpier. Les feuilles au goût citronné se mangent directement en salade et les tiges plus fermes se cuisent à la vapeur comme des haricots verts. Il termine la balade dans le champ voisin, parsemé de fleurs de mauve. Elles pourront joliment agrémenter une salade, mais s’utilisent le plus souvent en tisane contre la toux.

Sur le chemin du retour, on croise du chénopode blanc, qui se consomme cru ou cuit comme les épinards, et de l’amarante réfléchie dont les graines se préparent comme le quinoa. « Ces deux plantes étaient cultivées dès le néolithique. Aujourd’hui, plus personne ne les connaît, révèle-t-il. On a importé beaucoup de variétés en oubliant ce qui poussait spontanément chez nous. Si l’on plante côte à côte du pissenlit et un pied de tomate, c’est le pissenlit qui pousse le mieux. Normal, la tomate vient des Andes… La nature est un véritable garde-manger pour celui qui sait s’y repérer. On peut même consommer la fameuse renouée du Japon, cette invasive que tout le monde arrache. Je propose des sorties botaniques dans la campagne au grand public. Je suis étonné de voir que personne ne cueille rien. C’est un savoir-faire oublié. »

Cueilleur et animateur nature, Anthony [2] part quotidiennement ramasser une bonne partie de ses repas autour de sa yourte. En vacances dans le Var au printemps dernier, il a juste pris un peu de riz, de l’huile, du sel et du sucre et il a trouvé tous ses repas sur place : asperges sauvages, jeunes pousses de fenouil et de fragon, criste marine au goût de carotte… Avant d’aller glaner, n’hésitez pas à passer une journée avec un guide nature près de chez vous. Vous aurez un bon aperçu de ce que vous pouvez cueillir. À renouveler chaque saison.

Servez-vous !

François Rouillay a longtemps cultivé un petit potager derrière sa maison. Mais ça, c’était avant. Avant qu’il ne découvre les Incroyables Comestibles, un phénomène venu du Royaume-Uni qui consiste à proposer des légumes en libre-service, cultivés devant chez soi. À Colroy-la-Roche, en Alsace, François a ainsi planté des salades, des tomates, des choux, des fraises et des aromatiques dans une jardinière. Ses voisins viennent se servir avant le déjeuner. Et lui-même traverse la rue quand il a besoin de haricots. « Dans le village, nous sommes déjà une dizaine de personnes à avoir installé des bacs. Des gens qui ne se parlaient pas sont devenus amis, cuisinent ensemble. Nous avons créé l’abondance potagère. On comptabilise déjà plus de 200 initiatives comme la nôtre en France et il s’en crée trois par jour dans le monde ! », témoigne-t-il.

Dans certaines communes, les commerçants eux-mêmes proposent un petit bac en libre-service devant leur magasin. Cela attire la clientèle. « Au final, cela change le regard sur l’alimentation. À Todmorden, la commune anglaise où tout a commencé en 2008, la population a totalement repensé sa façon de consommer. Désormais 83 % des achats alimentaires proviennent du local », assure-t-il. Preuve que glanage et gratuité ne sont pas forcément synonymes de manque à gagner.

Précautions d’usage

Ne partez jamais cueillir dans la nature sans une flore. Nicolas Blanche, auteur du livre Sauvagement bon et du blog du même nom, conseille « Fleurs sauvages », en poche chez Larousse. En cas de doute, ne consommez pas ! Un appareil photo sera utile pour identifier plus tard, chez vous, les plantes suspectes. Prévoyez un couteau pour couper net les tiges ou déterrer des légumes racines comme le panais ou la carotte sauvage. Privilégiez les sacs en toile (ou le panier) aux sacs plastiques qui font transpirer les plantes. Vérifiez dans votre flore la liste des espèces protégées et ne cueillez rien dans les réserves naturelles.

Évitez les bords de route, la proximité des usines ou les abords de jardins très propres – vraisemblablement traités – ainsi que les pâturages pour les plantes à consommer crues car beaucoup d’animaux sont porteurs de parasites. Méfiez-vous des plantes aquatiques ou de celles qui poussent près d’un lieu humide. Elles peuvent transmettre la douve du foie. Beaucoup de plantes sauvages ont des tendances allergènes. À consommer en petite quantité, surtout si l’on a des problèmes rénaux ou hépatiques. Mais pas d’affolement, on trouve les mêmes précautions d’usage avec les épinards, l’oseille, la rhubarbe… Avant le passage en cuisine, nettoyez les plantes à l’eau vinaigrée, surtout les salades. Si vous avez un doute, faites cuire à la vapeur à 100 °C, la plupart des parasites ne résistent pas et les plantes conservent l’essentiel de leurs propriétés.

Glaner sur les marchés

À la campagne, peu de gens osent glaner à la fin du marché. Les invendus sont le plus souvent ramenés à la ferme par les producteurs qui les transforment en conserves. Certains en donnent discrètement à un client dans le besoin, mais pas plus. Ce type de glanage est davantage une pratique citadine. Sur les grands marchés urbains, les revendeurs laissent sur place fruits et légumes qui seront invendables le lendemain. Dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon, Paul et Cécile se nourrissent depuis deux ans de cette façon, été comme hiver. « Nous avons les moyens de nous acheter de la nourriture, mais nous ne supportons pas de voir ce gaspillage sous nos fenêtres. Avec ce qui est jeté quotidiennement, on pourrait nourrir la moitié du quartier », estime Paul qui vient ici deux fois par semaine.

Sur place, il retrouve une vingtaine d’habitués, des glaneurs de tous âges et de toute condition sociale, plutôt décomplexés, qui se permettent le luxe de choisir. « On ne prend que ce dont on a besoin. Et on échange avec les autres pour éviter de courir à l’autre bout du marché. Il faut agir vite avant que les éboueurs n’enlèvent tout. » Le jour de notre rencontre, ils avaient ramassé, en moins de trente minutes, une grosse pastèque, une dizaine de melons, des fraises, deux kilos d’abricots, plusieurs bottes de radis, des concombres, des courgettes et du pain ! « Nous les mangeons ou nous les transformons aussitôt pour mieux les conserver. Le principal bémol, c’est que ces fruits et légumes, issus de l’agriculture conventionnelle, sont bourrés de pesticides », déplore Cécile. Le jeune couple a déménagé cet automne dans une maison en Normandie et compte désormais vivre de son potager. Bio cette fois.

Dossier réalisé par Stéphane Perraud, paru dans la revue Village (voir ci-dessous), en décembre 2013.

Illustration : Les Glaneuses, du peintre Jean-François Millet
Photos : Lucile Vilboux et Stéphane Perraud, de Village

Pour aller plus loin sur le glanage :
Film : Les Glaneurs et la glaneuse, d’Agnès Varda (1999).
Livres : Sauvagement bon, carnet d’un glaneur gourmand, par Nicolas Blanche (Tétras éditions), 14,90 euros. Pour glaner dans la nature, les éditions de Terran proposent une série d’ouvrages régionalisés : Glaner en Normandie, dans la région Centre, en Auvergne, dans les Pyrénées, sur les côtes de Bretagne, dans l’Est, dans le Midi, 20 euros.

glanage, cueillette et partage...

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vivre autrement, simplement,dans le respect de toute forme de vie.

23 Février 2014, 18:43pm

Publié par pam

impossible de mettre le lien de cette video : http://www.youtube.com/watch?v=YsgP8LkEopM&feature=share&list=FLZqb_mv2Dk-nfPE1Uvrmrvg&index=5

je vous propose donc d'aller sur you tube et de taper : Nakho Bear (médecine for thé people) Aloha Ke Akua. et de vous régaler pendant 10 minutes. C'est un choix de Ludovic "L'indi Gêne", l'auteur de la video précédente.

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miel, miels...

15 Janvier 2014, 09:49am

Publié par pam

Le miel est tellement "bon pour tout" que je n'ai même pas fait de fiche ! mais je vous propose d'extrapoler vers les autres produits de la ruche. Puis de visionner une petite video des miels à éviter, mais on trouve facilement des miels locaux, sains, non trafiqués et pas si chers qu'on ne croit. C'est vraiment l'aliment produit partout dans nos campagnes et mêmes dans nos villes. Et enfin une video positive des bienfaits du miel en provenance de naturacoach.

GELÉE ROYALE .

Miel de luxe destiné aux reines qui vivent ainsi plus longtemps. Extrapolation faite sur l’homme.

Très riche en oligo-éléments et en vit du groupe B. Antioxydante. Vit D, calcium, cuivre, fer, phosphore, potassium... et acides aminés essentiels.

Propriétés : stimule l’immunité, permet de mieux lutter contre l’infection, conseillée pour convalescence et grande fatigue, indispensable à la croissance (enfants et ados), combat le stress. Prudence pour les diabétiques.

On en consomme très peu à la fois, fraîche si possible ou conservée dans des ampoules vides d’air. Très sensible à la chaleur, on la conserve au frigo.

Attention aux conditions de récolte et de conservation.

POLLEN

Constitué des milliers de petits grains qui composent la semence mâle des fleurs.

Contient des minéraux (cuivre, fer, magnésium, potassium, silice...), acides aminés, vit A, B, C et E. Riche en S.O.D. (superoxyde dismutase), déterminante dans la lutte contre les radicaux libres.

Propriétés nombreuses : stimule l’immunité, restaure l’énergie mentale et musculaire, rétablit l’équilibre nerveux. Réponse biologique et nutritionnelle au stress et au phénomène de vieillissement.

Verser une cuill à café le soir dans un petit verre d’eau, couvrir, boire le matin au réveil.

Le pollen frais est encore meilleur.

Propriétés essentielles :

- régulateur digestif et surtout du transit et de la flore intestinale : haut pouvoir antiseptique (100 fois plus dans le pollen frais), antibiotiques et antifongiques naturels. Seul le pollen frais possède des vertus inhibitrices de nombreuses colonies bactériennes pathogènes.

- nutriment protéique dont les acides aminés sont comparables à ceux des produits animaux.

- équilibrant de l’hémoglobine du sang par son fer et sa vit B12.

- protecteur cardio-vasculaire et antioxydant par ses bioflavonoïdes, lipides polyinsaturés, lycopènes, SOD, zinc et sélénium.

- régulateur des réponses au stress et au vieillissement par ses vit du groupe B, acide glutamique et bêta-endorphines.

- stimulant de l’appétit.

- draineur des métaux lourds toxiques.

- régulateur métabolique et oxygénant cellulaire par ses nombreux acides aminés, oligo-éléments et vitamines, sans oublier sa “charge vitale”.

- le pollen frais est une des toutes premières sources de sélénium (oligo-élément immunostimulant dont le rôle est fondamental dans les processus de lutte contre les radicaux libres, le cancer et le vieillissement). Biodisponibilité bien supérieure au sélénium animal (2 à 3 fois plus).

Bien insaliver le produit, cures de 3 à 6 semaines à raison d’1 cuill à soupe au début ou au milieu du repas du matin et/ou du midi, moitié dose pour les enfants.

PROPOLIS.

Les Grecs l’employaient déjà en cas d’abcès, furoncles, enflures, ulcères. Les Incas l’utilisaient en cas de fièvre. Et la médecine populaire de nos campagnes s’en sert de remède des affections cutanées, rhumatismes (emplâtres), hémorroïdes, cors aux pieds, extinctions de voix... Des études russes ont prouvé qu’en prémédication opératoire, elle est 3 à 5 fois plus puissante que la cocaïne et 52 fois plus puissante que la novocaïne.

Mélange complexe associant huile essentielle, cire, flavonoïdes, pollen, résines.

Propriétés : antiseptique (bactéries, champignons, virus), cicatrisant, régénération cellulaire, hygiène buccale et dentaire, anti-inflammatoire, antalgique, anesthésique, anti tumoral, antioxydant, radio et photo protecteur.

Propolis brut : mâcher 2 à 3 fois une noisette par jour. Existe en gélules, extrait huileux, teinture mère, onguent pour cataplasmes, dentifrice, gomme au miel, baume, savon.

merci Michel !

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éclopés de la viande...

13 Janvier 2014, 06:37am

Publié par pam

Ne soyez pas des éclopés de la viande

Posté par Alexandre Imbert le 08 janvier 2014

Étant donné que j’ai souvent l’impression de m’adresser à des SHADOKS (une info qui en chasse une autre, vous vous rappelez ?), j’en viens à pratiquer la méthode Coué, en ajoutant ce précepte : « Ce que tu ne veux pas apprendre par la sagesse, tu l’apprendras par la douleur ». Et tant pis si certains me traitent d’intégriste radoteur… Navré, ma profession, c’est dérangeur public.

En France, un milliard et 100 millions d’animaux (et 60 milliards dans le monde) sont chaque année « exécutés » pour subvenir à nos soi-disant besoins nutritionnels, mais cela n’a pas l’air de déranger beaucoup de monde… Une fois le morceau dans l’assiette, on oublie tout ……mais le ventre, lui, n’oublie pas !

Le Dr William C. Roberts, rédacteur en chef de l’American Journal of Cardiology a écrit : « Quand nous tuons les animaux pour les manger, ce sont eux qui finissent par nous tuer car leur viande (…) n’a jamais été destinée à l’être humain »,

Une étude britannique de 1986 a en effet démontré que sur une vie entière, les végétariens coûtaient aux services de santé environ 5 fois moins, en termes de coûts de traitements, que les consommateurs de viande. C’est probablement la qualité de son régime végétarien qui fit de Christian Mortensen (16 août 1882 – 25 avril 1998), Américano-danois, un super centenaire et le doyen de l’humanité de 1994 à 1998, mort à l’âge de 115 ans.

Mes grands parents qui étaient des paysans allaient chaque semaine au village pour acheter du pot-au-feu. Pour le reste, ils tuaient de temps en temps une poule ou un lapin ; ils n’avaient ni cochons ni moutons, et cette frugalité carnée ne les empêchait pas de travailler dur, on s’en doute dans une ferme avec l’outillage rustique de l’époque….

Alors, soyons clair : sachez qu’au-delà de 500 gr maximum par semaine, la nutrition carnée sous toutes ses formes équivaut à un lent suicide. La plupart des consommateurs en sont conscients, mais ils sont accrocs ! Le danger est connu, reconnu mais les lobbies en place s’opposent à une campagne préventive, voire offensive (business oblige), à l’image de celle qui fut si salutaire pour marginaliser le tabac.

Le boucher-charcutier est un véritable dealer de substances toxiques, avec une circonstance aggravante pour le secteur de la charcuterie aux conservateurs ajoutés : jambon, bacon, salami, saucisson, pâtés agissent tels des poisons, hélas estimés délicieux pour beaucoup de gourmets.

Autre aspect peu connu lié à la viande rouge : les effets de la carnitine qui ont été récemment révélés et publiés par des chercheurs de la Cleveland Clinic. La carnitine est cette molécule présente en grande quantité dans la viande rouge et par ailleurs utilisée dans certaines boissons énergisantes et maints compléments alimentaires. Ces recherches ont prouvé qu’une bactérie vivant dans notre tube digestif transformait cette carnitine en oxyde de triméthylamine, un composé organique qui augmente le taux de cholestérol dans le corps. Cette modification serait la source du durcissement et de l’obstruction des artères.

Le cancer du gros intestin, nommé colorectal, est celui qu’ont toutes les chances de gagner les mangeurs de viande. Tout le monde le sait. Des estimations récentes ont conclu qu’en changeant de mode d’alimentation, près de 70 % des cancers colorectaux pourraient être évités dans les pays occidentaux.

Mais même les cancéreux s’obstinent à faire la queue au rayon de la boucherie-charcuterie. Au cancer du côlon, directement induit par l’alimentation carnée, il convient d’ajouter les cancers – générés par une masse graisseuse corporelle trop importante – qui sont ceux du pancréas, de l’œsophage, du poumon, de l’utérus, du sein, et des ovaires. Quant aux aliments grillés et fumés d’origine animale, ainsi que la viande cuite au barbecue, on sait depuis très longtemps qu’ils sont très cancérogènes en raison des hydrocarbures aromatiques polycycliques générés. Mais ceci n’empêche pas l’engouement tenace des grillades dans les restaurants et les barbecues du dimanche.

Parmi les nombreux dangers de la viande figurent ceux résultant des dérives et malversations du conditionnement, avec, par exemple la viande dite enrichie. Il s’agit en fait, sous couvert d’offrir des morceaux plus goûteux, de traiter la viande avant emballage en la passant dans un bain d’eau, de sel et de phosphate de sodium, mélange qui en augmente artificiellement le poids.

Le consommateur, sans le savoir, achète un produit constitué pour au moins un dixième d’eau salée. Voilà qui est catastrophique pour les risques de surcharge pondérale. Les papilles gustatives de l’homme appréciant l’arôme du sel, on lui en donne à satiété. Et ne parlons pas du gaz qui d’abord, allonge considérablement l’espérance de vie du morceau de bidoche, lequel peut rester jusqu’à deux semaines en rayon alors qu’une entrecôte non traitée voit sa date limite de consommation dépassée après quatre à cinq jours, et qui d’autre part, au contact de la viande attise et fixe la couleur du morceau qui garde sa teinte rouge vif, tant appréciée des consommateurs.

Évidemment, pour sortir de l’ornière, il faut remettre en question les menus routiniers et les recettes de cuisine de mamie – toute conversion demande un petit effort. Changer d’emploi, d’activité, déménager, se marier, divorcer, etc. demandent aussi un effort d’adaptation obligé. C’est le prix incontournable de l’évolution ! Et l’évolution est la seule raison d’être de la vie. La maitresse de maison est la gardienne de santé de la famille ; c’est elle qui doit trouver les bonnes recettes – il y en a des milliers (les livres et les sites Internet sur ce sujet ne manquent pas) – Je vous propose de taper RECETTES VÉGÉTARIENNES sur Google. C’est la caverne d’Ali Baba !

Alors, pas d’excuse : rien de plus facile !
Votre corps et le monde animal vous remercieront.

Petit rappel : il y a 25 millions de végétariens rien qu’en Europe … et qui se portent bien.

Pour approfondir ce sujet, je vous recommande enfin la lecture d’un livre excellent : « Nosteak » de Aymeric Caron – chez Fayard

Michel Dogna

- See more at: http://www.alternativesante.fr/coupdegueule/ne-soyez-pas-des-eclopes-de-la-viande/#sthash.ulXXuhZs.dpuf

merci Jackye !

éclopés de la viande...

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Curcuma.

9 Janvier 2014, 08:23am

Publié par pam

Tubercules (Chine, Bengale). Dit Safran des Indes.

Racines bulbeuses comme de noueux doigts bruns, que l’on choisit au moment précis ou la nuit se transforme en jour.

On l’appelle aussi halud qui veut dire jaune en Inde où cette épice conserve la nourriture dans un pays de chaleur et de faim.

Épice de bon augure qu’on met sur la tête des nouveau-nés pour leur porter bonheur.

Il renforce les os et les articulations, tonifie les reins, purifie le sang, nettoie la peau, tue les germes dans la gorge.

Il aide à améliorer les gonflements abdominaux, la perte d’appétit, il améliore le flux biliaire et les sucs pancréatiques.

Le rhizome est utilisé dans les douleurs d’origine inflammatoire, les digestions lentes et les ulcères, pour son action antioxydante et anti-mutagène. Anti radicalaire. Utilisé contre rhumatismes, arthrites, problèmes musculaires en application locale ou par voie interne.

Cholérétique et cholagogue. Drainage hépato-biliaire.

Stimule la sécrétion de mucus gastrique protecteur.

Frottez vous le visage avec un peu de poudre, cela effacera les taches et les rides, éliminera l’âge et la graisse. Pendant des jours votre peau rayonnera d’un éclat jaune pâle, doré. (C. B. Divakaruni)

Le curcuma est reconnu pour ses propriétés antioxydantes. Il aide l’organisme à lutter contre le stress et à maintenir l’efficacité des défenses naturelles. Il est également utilisé depuis très longtemps comme anti-inflammatoire par la médecine ayurvédique indienne. Il est probablement l'anti-inflammatoire naturel le plus puissant identifié à ce jour.

Mais il peut jouer aussi un rôle dans la prévention du cancer : à âge égal, les Indiens ont 8 fois moins de cancers du poumon que les Occidentaux, 9 fois moins de cancers du côlon, 5 fois moins de cancers du sein et jusqu'à 10 fois moins de cancers du rein. La différence pourrait être attribuable à leur consommation élevée de curcuma, laquelle est en moyenne de 1,5 à 2 g de curcuma par jour (l'équivalent d'un quart à une demi-cuillère à café).

Le principe actif du curcuma, la curcumine, est l'objet de recherches actives. C'est un agent de chimio-prévention efficace. En laboratoire, cette molécule inhibe la croissance d'un très grand nombre de cancers : côlon, foie, estomac, ovaires, sein, leucémie entre autres[1],[2].

Le curcuma est utilisé comme médicament traditionnel pour le traitement des maladies de peaux, en particulier en Inde et à l'île Maurice dans le traitement de la gale.

La curcumine pourrait également aider à stimuler les cellules du système immunitaire qui engloutissent les protéines du cerveau qui marquent la maladie d’Alzheimer[7].

Voilà ! beaucoup d'infos, un peu en vrac certes, vous prendrez ce qui vous parle et laisserez le reste, mais saupoudrer salades, soupes et autres plats semble bien bon pour notre santé, quelque soit notre âge ou nos petits problèmes physiques !

Curcuma.

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manger sain, info ou intox.

9 Janvier 2014, 07:01am

Publié par pam

10 fongicides sur une même grappe de raisin... et même si les concentrations sont faibles leur synergie est vraiment nocive.

Raisin, fraise, pomme poire : les plus touchés par les pesticides. Ceux qui le sont le moins : ananas, kiwi, banane.

Bien sur on sait déjà qu'il vaut mieux éviter les aliments transformés mais s'il faut éviter les poissons d'élevage, les courgettes, poivrons, haricots très chargés en pesticides, fongicides et autres produits chimiques que manger ?

Les aubergines, les choux et les légumes racines sont les légumes les moins toxiques.

La solution : s'échanger de bonnes adresses locales où l'on trouve des produits plus sains cultivés par des agriculteurs en qui l'on peut faire confiance, et recommencer à se régaler à table en offrant à nos enfants des aliments qui ne perturbent pas leur croissance et leur avenir.

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miel

16 Décembre 2013, 08:06am

Publié par pam

Source :"blog : inf'OGM"

En France, en 2013, aucun OGM n’étant cultivé sur le territoire, les miels français sont donc pour le moment a priori exempts d’OGM. Mais le moratoire sur la culture des OGM a été annulé en août 2013 et si nos gouvernants ne font rien, la filière apicole sera menacée de contamination dès 2014. Pour les miels produits hors de France et vendus dans nos supermarchés, il est très difficile d’en connaître l’origine précise puisqu’il s’agit souvent de mélanges de différents miels. Les règles d’étiquetage sur la provenance des miels se limitant à « origine UE », « origine non UE » ou « origine UE/non UE », il n’est pas possible d’avoir la garantie que ces produits sont sans OGM. En effet, des grands pays exportateurs de miels sont également de grands producteurs d’OGM, comme l’Argentine ou la Chine. Dans l’UE, seuls les miels portugais ou espagnols pourraient contenir du pollen GM. Les règles d’étiquetage des miels contenant des pollens GM sont en discussion, et la Commission européenne essaye de faire passer une réglementation qui rendrait l’information facultative. C’est ça, la vraie transparence ! Si cela passe, pour le consommateur plus exigeant, il restera encore l’étiquetage « sans OGM dans un rayon de 3 km » ou, bien sûr, les miels issus de l’agriculture biologique.

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protéines végétales

27 Octobre 2013, 08:06am

Publié par pam

d'après Daniel Kieffer "Encyclopédie de revitalisation naturelle" :

PROTÉINES VÉGÉTALES.

- Algues bleu-vert (spirulines, AFA du lac Klamath) : contiennent tous les acides aminés, protéine parfaite, favorisent la régénération cellulaire, inversent le mécanisme du vieillissement, protègent les reins des sous-produits médicamenteux, antifongique et antibactérienne.

- Algues marines (dulse, nori = 35% de protéines, kombu = 8% de protéines) : digestes, biodisponibles, alcalinisantes par leur teneur en minéraux, chélatent les métaux lourds.

- Champignon shiitake : = 35% protéines, augmente vigueur et vitalité, renforce le système immunitaire, sels minéraux, vit B. Élixir de vie pour les Chinois.

- Tempeh = soja fermenté : = 20% protéines, protéine complète (8 acides aminés et lysine), vit B12, accroît la résistance à l’infection en protégeant les intestins, aliment vivant si consommé cru, abaisse le taux de cholestérol.

- Dérivés fermentés du soja : tamari, shoyu, miso (aliments vivants) protéines en abondance (18 acides aminés), enzymes, sel végétalisé par le procédé de fabrication, digeste, alcalin, protègent la muqueuse intestinale en la purifiant des micro-organismes, aident à éliminer la radioactivité.

- Tofu : contient tous les acides aminés essentiels, source parfaite de protéine, abaisse le cholestérol, puissant phyto-oestrogène, contribue à prévenir le cancer des seins et ovaires et favorise l’équilibre hormonal féminin.

- Lait de soja : contient des protéines anti-fatigue et des phyto-oestrogènes qui compensent en partie les carences hormonales.

- Seïtan ou steak de blé : protéine sans purine, grande digestibilité, texture se rapprochant de la viande, aliment reconstituant.

- Riz complet, rouge, sauvage : 7 à 8% protéines, sels minéraux, vitamines B, sans gluten, calme le système nerveux.

- Pignes ou pignons : remplacent la viande par leur forte teneur en protéines et huiles essentielles.

- Graines de courge, potiron, citrouille : éliminent les parasites intestinaux, excellents pour la prostate. Leurs acides gras oméga-3 abaissent la tendance à la coagulation du sang.

- Quinoa : 14% protéines, sels minéraux, plus de calcium que le lait, sans gluten, digeste, stimule la lactation.

- Noix et oléagineuses.

- Avoine : 14% protéines, sels minéraux, idéale pour le sport, associée à la banane et aux amandes, stimule la digestion par sa teneur en fibres. (sauf pour les "sans gluten")

protéines végétales

in "Association végétarienne de France" :

Les tableaux qui suivent indiquent la quantité de protéines pour 1 000 kcal de divers aliments. Les valeurs proviennent de la base de données du ministère américain de l'Agriculture (USDA, consultable sur http://www.nal.usda.gov/fnic/foodcomp/search/), qui est particulièrement bien documentée.

Parmis les céréales, seul le riz se trouve en deçà de l'intervalle recommandé (27,5-37,5). Les palmes reveinnent à l'avoine, au seigle et au riz sauvage, avec plus de 40g de protéines pour 1000 Kcal.

Quant aux légumineuses (ou apparentées), elles se situent bien au-delà de l'intervalle recommandé, la palme revenant au soja (tofu); avec plus de 90g de protéines pour 1000 Kcal.

Signalons également quelques autres aliments (toujours en grammes de protéines/1000 Kcal):

Amandes : 37
Graines de sésame : 32
Graines de courge : 45
Graines de tournesol : 40
Graines de lupin : 97
Luzerne germée : 138
Radis germé : 89

On reconnait bien la supériorité des graines germées en termes de densité protéique. Par contre, les fruits séchés (abricots, dattes, bananes, figues) restent en deçà de l'intervalle (de 8 à 13 g de protéines/1000 Kcal). A titre de comparaison, l'oeuf entier a une valeur de 80 et un fromage de type gruyère est à 72.

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