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amour

amour et respect...

10 Juin 2015, 07:15am

Publié par pam

Pour tous ceux qui doivent quitter leur maison, leur champ, leur pays, à cause de la guerre, de l'intolérance, des changements climatiques, de la pauvreté, de l'incohérence des pouvoirs en place sur cette planète, et peu importe les raisons,

Pour répondre à tous ceux qui se taisent face aux violences qui leur sont faites, s'amalgamant ainsi à ceux qui cautionnent ces violences ou les pratiquent,

Pour aider tous ceux qui ont oublié que le partage rend heureux et que l'égoïsme et la haine rendent laid,

Pour ne pas oublier l'injustice qui se répand partout,

J'envoie ce matin mon bonheur à tous les réfugiés, partout...

amour et respect...

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Respect.

30 Août 2014, 15:11pm

Publié par pam

Matthieu Ricard :

Le manque de respect de l’autre peut conduire aux pires atrocités

En manquant de respect pour l’autre, on commence par le dévaloriser, puis peu à peu, sous l’effet de la haine, de la peur et du dégoût — autant de forces contraires au respect de l’autre — à le déshumaniser, voire le diaboliser. Lorsque la valeur d’un groupe d’individus est dégradée dans l’esprit des membres d’un autre groupe, chaque individu du groupe dévalorisé devient quantité négligeable. Il est dorénavant perçu telle une unité abstraite considérée comme nuisible ou exploitable à volonté. Un slogan des Khmers annonçait à ceux qu’ils éliminaient en masse : « Vous garder n’est pas un avantage, vous détruire n’est pas une perte.?» Outre la persécution, ce processus de dévalorisation peut également conduire à l’instrumentalisation des individus : les humains deviennent des esclaves et les animaux des produits alimentaires.
Les auteurs de massacres de masse utilisent les mêmes métaphores partout dans le monde. Les objets de leur haine deviennent autant de rats, de cafards, de singes ou de chiens. Impures et répugnantes – car un « sang mauvais?» coule dans leurs veines –, les victimes contaminent le reste de la population et doivent donc être éliminées au plus vite.
Il faut donc oser respecter l’autre en ayant le courage de s’ouvrir à lui avec bienveillance, en évitant de l’instrumentaliser au service de nos intérêts personnels. Respecter l’autre, c’est aussi, ne l’oublions pas, respecter et prendre sérieusement en compte le sort des générations futures, ce qui exige de ne pas endommager aujourd’hui la planète qui sera la leur demain.

Respect.

L’acte positif fait avec amour et compassion est

Générosité parce qu’il est pour le bien des êtres,

Discipline parce qu’il est dépourvu de désir égoïste,

Patience parce qu’il fait inlassablement le bien d’autrui,

Diligence parce qu’il est exécuté dans l’enthousiasme,

Concentration parce qu’il est focalisé sur le bien des êtres,

Et Connaissance s’il est libre d’attachement à l’existence réelle des choses :

Un tel acte n’est jamais dissocié des vertus transcendantes.


Le Trésor de précieuses qualités, p. 96
JIGME LINGPA (1729-1798)

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partage...

5 Août 2014, 08:25am

Publié par pam

bonne journée tout le monde !

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amour et harmonie...

1 Juillet 2014, 07:23am

Publié par pam

“Dans la vie des êtres humains, le choix du partenaire est l’acte le plus involontaire de toute l’existence de l’individu, après sa propre naissance. La formation d’un couple est le résultat de la loi de perpétuation de l’espèce jouant sur des affinités héréditaires, dans la multitude des hasards sociaux. Cela s’appelle mariage, passion, jalousie, adultère, aventure, allocations, revolver, prostitution, famille. C’est ce que nous nommons l’amour.

Il y a confusion. L’amour c’est l’oubli de soi...

Ce qui pousse deux partenaires l’un vers l’autre, c’est un appétit réciproque. C’est ce que nous nommons le bonheur. Mais si l’un des partenaires vient à rompre cette harmonie, la férocité de l’autre peut aller jusqu’au meurtre. Le ressort d’un tel comportement est un égoïsme sauvage. C’est le contraire même de l’amour. L’amour est l’oubli de soi. Il n’a pas besoin d’être partagé car il ne désire que donner...

Dans la plupart des cas, la féerie va se dissiper. Chacun va découvrir l’autre, le voir enfin tel qu’il est et non tel qu’il l’imaginait. Il n’aura pas appris pour autant à se connaître lui-même. Au contraire. Chacun va en vouloir à l’autre de sa désillusion, et jugeant son partenaire avec rancune, donc sans justice, va s’estimer supérieur à lui dans tous les domaines et lui attribuer la responsabilité entière de la situation déplaisante dans laquelle ils se trouvent.”

Barjavel in “La faim du tigre”.

amour et harmonie...

“- L’amour humain me semble souvent déraisonnable et aventuré, même s’il est véritable. Faire reposer ses joies et ses peines sur les frêles épaules d’une créature en proie à toutes les tentations, mettre ses délices à la merci de la force ou de la faiblesse d’un autre, aussi peu sûr que soi-même, c’est pour moi de la folie !

- L’amour demeure pourtant le seul sentiment qui nous arrache à notre égoïsme, qui nous porte vers notre prochain,le seul, en définitive qui soit désintéressé...

- Ne peut-on point aimer sans passer par tous ces tumultes ?”

Jeanne Bourin in “Le jeu de la tentation”.

amour et harmonie...

“Chacun d’entre nous possède un jardin intérieur et doit en prendre soin. Si vous l’avez laissé longtemps à l’abandon, vous devriez l’entretenir pour lui redonner sa beauté et son harmonie d’antan. Tout le monde l’appréciera, si vous l’entretenez bien.

Nous devons réapprendre à respirer, marcher, écouter, en Pleine Conscience et avec compassion. Il nous faut réapprendre à nous exprimer avec le langage de l’amour. “Je souffre, je suis en colère, je veux que tu le saches. Je fais de mon mieux, je prends soin de ma colère. Pour moi, mais aussi pour toi. Je ne veux pas m’emporter et nous détruire”. Ce témoignage de fidélité inspirera confiance et respect à l’autre. Nous pouvons dire ensuite : “J’ai besoin de ton aide”. C’est une affirmation très forte car lorsqu’on est irrité on a tendance à dire : “Je n’ai pas besoin de toi.” Si vous êtes capable de prononcer ces phrases avec sincérité, du fond du cœur, l’autre en sera transformé. En prenant soin de vous-même, vous veillez sur l’être aimé. L’amour de soi est à la base de l’aptitude à apprécier autrui. Si vous ne prenez pas soin de vous, si vous n’êtes pas heureux, ni en paix, vous ne pourrez pas rendre l’autre heureux. Vous ne pourrez ni l’aider, ni l’aimer.”

Thich Nhat Hanh in “La colère”.

amour et harmonie...

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ça c'est du partage... non ?

24 Juin 2014, 09:28am

Publié par pam

et si tous les profs étaient capables d'autant d'harmonie en fin d'année.. ça ferait peut être du bien à leurs élèves...

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Amour et compassion...

3 Juin 2014, 08:10am

Publié par pam

“La compassion n’est pas bien comprise : racine latine “souffrir avec”.

La compassion n’implique pas de souffrir nécessairement à côté d’autrui. La compassion, pour être entière, doit se fonder sur un amour inconditionnel, qui ne se focalise pas sur la souffrance quelle qu’elle soit. La compassion voit tous les êtres comme unis à cet amour de la même façon. Même si vous éprouvez en ce moment de la douleur, l’amour ne vous quitte pas. L’expérience de la souffrance n’est jamais une punition divine, la souffrance elle-même recèle de l’amour. Il est difficile d’assimiler la souffrance à de l’amour quand elle survient, et bien souvent elle n’est pas non plus comprise comme une leçon pour grandir. Nous ne sommes guère enclins à réfléchir sur la valeur spirituelle de l’épreuve que nous traversons. Mais le fait que l’esprit soit dominé par la souffrance ne contredit pas l’intention de l’amour. Le moment venu, un état de conscience émergera qui transcendera la souffrance. L’esprit universel dominera l’esprit particulier. En vous apportant la compassion, je peux vous confirmer que vous n’êtes pas abandonné. Vous vous trouvez seulement à un croisement difficile dans votre voyage vers l’amour.

À chaque étape du chemin vers l’amour, il faudrait garder le but à l’esprit. La conjonction de la passion amoureuse, de la relation amoureuse et de l’ascension implique un ensemble de règles :

Soyez gentil avec vous et avec les autres.

Agissez avec amour aussi souvent que vous le pouvez.

Parlez d’amour avec les autres. Rappelez à autrui votre but spirituel.

N’abandonnez jamais l’espoir.

Sachez que vous êtes aimé.

Les horreurs qui se produisent dans le monde sont indéniables et peu de gens s’autorisent à seulement rêver d’y échapper. Mais ils y échapperont car l’amour est la réalité suprême. Comparé à lui tout le reste est temporaire, fugace, irréel.

L’amour que vous cherchez vous cherche lui aussi en ce moment. Soyez honnête à propos de votre quête et guettez les moments où l’amour se montre à vous. Vous êtes le seul moyen dont dispose l’amour pour triompher de son contraire, c’est pourquoi vous êtes si précieux aux yeux de l’esprit. Et surtout, continuez à chercher des indices.”

D’après Chopra in “Le chemin vers l’amour”.

Dessin d'Alice Rey.

Dessin d'Alice Rey.

Nous créons notre propre réalité, nous percevons notre propre projection.

Jusqu’à ce que nous cessions de nous accrocher au concept du bien et du mal, le monde continuera à se manifester sous formes de déesses amicales et de démons malfaisants.

Si nous ne cultivons pas une amitié sans limites envers nous-mêmes, nous n’avançons pas sur la voie. Nous avons tendance à pratiquer avec un sentiment de culpabilité, pour ne pas avoir honte de nous-mêmes avec la crainte que quelqu’un découvre quel mauvais méditant nous sommes. Il n’y a pas beaucoup de joie là-dedans. Il faut se calmer, se détendre, libérer une douceur qui est déjà en nous et la laisser se déployer.

Il est bien plus facile d’accepter les autres comme ils sont que de nous accepter nous-mêmes. Nous avons le sentiment que la compassion est réservée à autrui et il ne nous vient jamais à l’esprit de l’éprouver envers nous-mêmes.

Est-ce que nous aspirons au moins à ne plus nous considérer nous-mêmes comme un problème, mais simplement comme un être humain pareil aux autres qui pourrait à cet instant s’accorder une pause et cesser d’être aussi prévisible ?

C’est ainsi que nos pensées commencent à ralentir.

Nous sommes englués dans des schémas d’avidité et d’obsession qui font que les mêmes pensées et les mêmes réactions se produisent sans trêve.

Amour et compassion...

“La meilleure façon d’aimer les gens, c’est de ne pas avoir besoin d’eux. C’est l’amour le plus pur.”

“Impossible de prouver votre amour à quelqu’un qui en doute....

Ceux que vous aimez le plus, ce sont ceux que vous pourrez le moins aider. Vous serez vaincues par la similitude de votre propre sang... Si l’amour est fort et pur il peut surmonter tous les obstacles.”

“Chacun de nous vit dans un univers séparé, un univers que nous avons rêvé si fort que nous le faisons exister. Nous aimons les gens quand leur rêve coïncide avec le nôtre, de même que deux dessins découpés se superposent exactement. Mais les rêves ne sont pas aussi statiques que des papiers découpés ; tôt ou tard, ils changent de forme, causant malentendus, solitude et perte de l’amour.”

Divakaruni in “La reine des rêves”.

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paix, pardon et compassion...

2 Mars 2014, 15:00pm

Publié par pam

PEMA CHÖDRÖN. “LES BASTIONS DE LA PEUR”.

Pratique du courage dans les moments difficiles.

“Reconnais tes erreurs cachées.

Approche-toi de ce que tu trouves repoussant.

Aide ceux que tu crois ne pas pouvoir aider.

Tout ce à quoi tu es attaché, abandonne-le.

Va dans les lieux qui t’effraient.”

NOUVEAU DÉPART.

“Nous sommes tous les enfants du Grand Esprit, nous appartenons tous à la Terre Mère. Notre planète est en grand danger et si nous persistons à nourrir de vieilles rancunes, sans travailler tous ensemble, nous mourrons tous. “ Le chef Seattle.

Le pardon est un élément essentiel de la pratique de la bodhichitta, il permet d’oublier le passé et de repartir à zéro. On peut revoir sa vie avec honnêteté et compassion. La chose la plus importante c’est de se pardonner à soi-même. Se visualiser puis passer intentionnellement en revue tous les regrets de sa vie. Pas ressasser des souvenirs pénibles mais entrer en contact avec les sentiments sous-jacents à la douleur : culpabilité, honte, confusion, remords, tout ce qui nous bloque. Ensuite il faut inspirer ces sentiments dans son cœur et en expirant se pardonner. Ensuite il faut penser à tous ceux qui ressentent la même angoisse et leur renvoyer à tous le pardon. C’est un processus de guérison qui permet de se réconcilier avec ceux à qui on a fait du mal et avec ceux qui nous en ont fait. On n’a plus à porter le fardeau, on peut reconnaître les faits, se pardonner et repartir à neuf. On apprendra ainsi à demeurer avec ce regret de s’être fait du mal à soi et d’en avoir fait aux autres. Le pardon est l’expression naturelle du cœur ouvert, l’expression de la bonté primordiale. Chaque instant est l’occasion de repartir à neuf.

paix, pardon et compassion...

PEMA CHÖDRÖN. POUR FAIRE LA PAIX EN TEMPS DE GUERRE.

Un point de vue bouddhiste.

“Si personne ne commence à proposer une certaine harmonie, le monde dans lequel nous vivons n’aura jamais de bon sens. Quelqu’un doit planter des semences pour que règne le sens commun sur cette terre.” Chögyam Trungpa Rinpoché.

Si l’on veut que règne la paix, de la paix de l’esprit à la paix sur terre, il faut rester avec la crispation initiale au lieu de s’en éloigner sur le champ. Ne rien compliquer.

Il faut aussi s’entraîner à rester simple dans le vaste contexte qui englobe tous les êtres doués de sensibilité. Compassion.

Dès que vous sentez une énergie déstabilisante vous envahir, dès que vous vous mettez à construire des barrières protectrices, faites une pause et respirez avec. Et dans ces moments voyez que l’insécurité qu’on ressent pourrait créer une nouvelle culture fondée sur l’amour et la compassion et non sur la peur et l’agression. On peut prendre part à la création de cette nouvelle culture chacun pour soi et pour toute la planète.

Lorsqu’on s’ouvre à la nature toujours changeante de son être et de sa réalité, on accroît sa capacité d’aimer et de se soucier d’autrui et sa capacité de ne pas s’effaroucher. On peut garder les yeux, le cœur et l’esprit ouverts. On se rend compte des moments où l’on se fait prendre au jeu des préjugés, des partis pris et de l’agression. On n’arrose plus ces graines de négativité, et on commence à voir que la vie offre des possibilités innombrables de faire les choses autrement, de laisser se désagréger les semences de la guerre là où elles prennent naissance, dans le cœur et l’esprit d’êtres humains comme nous.

paix, pardon et compassion...

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BIENVEILLANCE.

2 Mars 2014, 14:59pm

Publié par pam

PEMA CHÖDRÖN. “LES BASTIONS DE LA PEUR”.

LA BIENVEILLANCE.

“La paix entre les nations doit reposer sur la base solide qu’est l’amour entre les individus.” Gandhi.

Nos efforts personnels pour vivre de façon humaine dans ce monde ne sont jamais perdus, choisir de cultiver l’amour plutôt que la colère est peut être ce qu’il faut pour sauver la planète de l’extinction. On dit que la racine de l’agressivité et de la souffrance est l’ignorance. Retranchés dans la vision étroite de nos petites affaires, c’est notre parenté avec les autres que nous ignorons, notre interdépendance. C’est à nous que nous nuisons quand nous nuisons aux autres. À force de pratiquer la bienveillance, on apprend d’abord à être honnête et compatissant envers soi et à s’aimer. Au lieu de se dénigrer, on se met à cultiver une bienveillance éclairée. Peu importe comment on se sent, on peut aspirer à être heureux. Première étape pour développer la bienveillance, voir quand on érige des barrières entre soi et les autres, et faire cette prise de conscience avec compassion. Si on ne comprend pas qu’on durcit son cœur, on ne peut dissoudre l’armure et la bienveillance est entravée. On fait obstacle à sa capacité innée d’aimer sans ordre du jour. Que nos relations soient sincères ou bloquées, elles sont autant d’aides pour découvrir notre capacité à aimer.

On peut avoir besoin de formuler en ses propres mots l’aspiration au bonheur : aspiration à ce que soi et les autres réalisent au maximum leur potentiel, aspirer à ce que nous apprenions tous à parler, penser, agir de manière à augmenter le bien-être fondamental, aspiration à ce que tous les êtres commencent à avoir confiance ne leur bonté primordiale...

On peut faire une liste des êtres sensibles qui nous font éprouver bienveillance, gratitude, reconnaissance, tendresse et partir d’eux pour étendre notre pratique. Il est important de s’inclure soi-même. Il est essentiel d’entrer en contact avec une honnête bonne volonté et de l’encourager à s’étendre. Localiser cette capacité à ressentir de la bienveillance et de l’entretenir. Cette pratique consiste à arroser la graine de la bonne volonté pour qu’elle grandisse. Ainsi on se familiarise avec les obstacles : torpeur, inadaptation, scepticisme, ressentiment, indignation du bien-pensant, orgueil... On apprivoise ses peurs, sa cupidité, son aversion. Si on ne prête pas attention à ses propres démons, on n’a aucune possibilité de bienveillance inconditionnelle. Sinon tout ce qu’on rencontre devient une occasion de pratiquer la bienveillance.

BIENVEILLANCE.

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au sujet de la confiance...

22 Février 2014, 10:17am

Publié par pam

“Il ne faut pas vous confier aux personnes qui chercheraient à vous décourager juste pour répondre à leurs propres besoins psychologiques. Par exemple, il y a des gens qui se sentent mieux quand vous allez mal, et qui font donc tout pour que vous n’alliez pas mieux ! Ou d’autres qui détesteraient vous voir réaliser vos rêves car cela leur rappellerait leur absence de courage pour réaliser les leurs. Il existe aussi des gens qui se sentent valorisés par vos difficultés car cela leur donne l’occasion de vous aider. Dans ce cas, les projets qui viennent de vous leur coupent l’herbe sous le pied, et ils feront ce qu’ils peuvent pour vous en dissuader. Cela ne sert à rien de leur en vouloir car ils font cela inconsciemment. Mais il est préférable de ne pas leur confier vos plans. Ils vous feraient perdre votre confiance en vous.

Un bébé qui apprend à marcher ne se décourage jamais malgré ses échecs à répétition. Il persévère et finit par réussir car, notamment, aucun parent au monde ne doute de la capacité de son enfant à marcher, et personne ne va le décourager dans ses tentatives. Alors qu’une fois adulte, nombreux seront les gens qui vont le dissuader de réaliser ses rêves.

En revanche, il est positif d’avoir dans son entourage une ou deux personnes qui croient en vous. Si vous passez par une période de doutes, quelqu’un qui croit en vous, en votre capacité de réussir votre projet vous aidera à ne pas abandonner ou douter et effacera vos peurs. Il n’est pas nécessaire qu’elle vous aide, juste qu’elle croit en vous. Et si on n’a personne comme ça sous la main, on peut penser à un aïeul décédé, à un ami lointain et l’imaginer vous encourager.”

Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

au sujet de la confiance...

"Des chercheurs qui cultivaient des cellules cancéreuses ont demandé à leurs étudiants d’”envoyer de l’amour” à ces cellules et les chercheurs ont mesuré scientifiquement que les cellules cancéreuses régressaient. Même si on ne peut l’expliquer, le résultat est indiscutable. Je suis convaincu que l’amour est la solution à la plupart des problèmes que rencontrent les êtres humains dans leur vie."

Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

au sujet de la confiance...

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hospitalité, acceptation de soi...

23 Novembre 2013, 09:21am

Publié par pam

“ L’Église a cherché depuis des siècles à séparer les individus d’eux-mêmes. Les préceptes et les commandements ne sont que des outils pratiques pour maintenir les fidèles dans un sentiment de culpabilité. Les fautifs ne s’aiment pas et, ne s’aimant pas, ils cherchent une solution dans le culte, ils remettent leur âme entre les mains des officiants, des prêtres, des missionnaires.

- Je ne vois toujours pas le rapport entre l’Église et vous.

- L’acceptation de soi. Je ne me suis pas acceptée, comme tous ces gens qu’on pousse à se nier, à se réduire à des dogmes. J’ai payé très cher pour apprendre à ne pas me conformer à un modèle idéalisé de moi-même...

- Un amour sincère, fort, propose d’autres routes, d’autres choix. Si tu ne sais pas t’aimer, la route du voyage par la pensée te sera coupée. Tu te crois inférieure aux autres parce qu’ils ont réussi à découvrir les couloirs éthériques dès le premier jour de leur initiation, mais tu franchiras aisément des obstacles qu’eux mettront des années, des siècles peut-être à franchir. Les parcours humains ne sont jamais identiques et il n’y en a pas un qui soit supérieur ou inférieur aux autres.”

"Les guerriers du silence" de P. Bordage.

hospitalité, acceptation de soi...

“Pour Epicure, comme pour Sappho, l’amitié fournit la matière de toute intersubjectivité élective. L’amitié avec soi-même d’abord, car elle établit un préalable indispensable à toute théorie matérialiste et hédoniste de l’amour : ne pas se fâcher avec soi, ne pas entretenir de relations mortifères avec son intimité, ne pas célébrer  haine ou mépris dirigés vers sa chair, de pas être dégoûté de soi, ne pas laisser prise aux machines de guerre judéo-chrétiennes que sont le sentiment de la faute, du péché, l’empire de la culpabilité. Il salirait ceux qui, pour leur malheur, s’approcheraient de lui. Seule cette hospitalité avec soi rend possible l’hospitalité avec autrui. Seuls ceux qui s’estiment assez peuvent envisager l’estime de l’autre et la construction d’une amitié. L’amitié réalise la bonne distance. Elle accomplit la sécurité affective contre le reste du monde où triomphent l’insécurité, le risque et la brutalité. Qu’alors les corps s’agencent selon les formes de leurs caprices pour établir des forteresses ontologiques et des havres de paix éthiques.”

 

 Michel Onfray “Théorie du corps amoureux”  

hospitalité, acceptation de soi...

“La meilleure façon d’aimer les gens, c’est de ne pas avoir besoin d’eux. C’est l’amour le plus pur.”

“Impossible de prouver votre amour à quelqu’un qui en doute...."

"Ceux que vous aimez le plus, ce sont ceux que vous pourrez le moins aider. Vous serez vaincues par la similitude de votre propre sang... Mais si l’amour est fort et pur il peut surmonter tous les obstacles.”

“Chacun de nous vit dans un univers séparé, un univers que nous avons rêvé si fort que nous le faisons exister. Nous aimons les gens quand leur rêve coïncide avec le nôtre, de même que deux dessins découpés se superposent exactement. Mais les rêves ne sont pas aussi statiques que des papiers découpés ; tôt ou tard, ils changent de forme, causant malentendus, solitude et perte de l’amour.”

Divakaruni in “La reine des rêves”.

hospitalité, acceptation de soi...

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