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architecture

partager c'est aussi se contenter de moins !

14 Octobre 2014, 06:38am

Publié par pam

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CITÉ VÉGÉTALE DE LUC SCHUITEN

5 Février 2014, 08:11am

Publié par ecolo-info Anne Sophie et Marine Badoux

article trouvé sur le blog écolo-info, écrit par anne-sophie. Réflexion sur une autre façon d'aborder notre impact sur la planète.

Il est légitime s’interroger sur notre futur et ce à quoi il ressemblera. Certes, cela n’est pas la première fois que nous posons cette question sur Ecoloinfo.com, mais une chose est sûre: notre avenir ne pourra pas se construire dans la continuité de notre présent, car les ressources planétaires s’épuisent bien plus vite que nous ne leur laissons le temps de se régénérer.

Face à l’urgence climatique, deux comportements sont possibles: faire l’autruche et continuer ainsi sans crier gare… ou considérer l’avenir comme une tentative de réconciliation et de coopération avec la nature. Si cette tentative aboutit, le vivre ensemble trouvera peut être son équilibre dans une nouvelle symbiose?

RE-VÉGÉTALISONS LA VILLE

Pour l’architecte visionnaire bruxellois Luc Schuiten, nous avons trop vite oublié que nous sommes avant tout des êtres biologiques installés sur une planète elle même vivante. Cela fait donc plus de 30 ans que ce visionnaire écologique imagine et réalise des habitations, des paysages urbains, des cités inspirées par tout ce qu’il a pu observer dans des environnements naturels.

Ainsi, à travers différentes perspectives futuristes, évoluant dans le temps, un monde cohérent et poétique, faisant appel à l’imaginaire se construit progressivement. Il s’en dégage une vision très positive et un message d’espoir: nous pourrions recréer une nouvelle relation entre l’homme et son environnement naturel. Avec Luc Schuiten, la nature n’est plus considérée comme une manne inépuisable et exploitable à l’infini, mais plutôt comme une alliée, susceptible de coopérer à l’édification d’une société durable.

Palliant au préjudiciable déficit en images positives de notre avenir, Luc Schuiten projette une nouvelle utilisation des écosystèmes, offrant ainsi des modèles inédits de penser l’organisation des villes.

L’ »ARCHIBORESCENCE », UN NOUVEAU MODE DE CONSTRUCTION

Pour Luc Schuiten, la nature est un modèle dans la conception d’un nouveau mode de construction qu’il nomme « archiborescence« . Ce nom est issu de la contraction d’architecture et d’arborescence. Il est utilisé ici pour nommerl’architecture qui utilise principalement pour matériaux de construction toutes formes d’organismes vivants.

De cette manière, l’architecte cherche à réconcilier la nature avec le vivre ensemble dans l’équilibre d’une nouvelle symbiose. Voilà un extrait du concept d’archiborescence permettant de comprendre le positionnement de Luc Shuiten:

L’architecture de toute époque s’est développée dans un processus de réflexion diamétralement opposé à tout organisme vivant.
Construire, c’est avant tout détruire, sur une portion de nature, toutes traces de vie, pour y déposer dans un ordre géométrique précis des matériaux
morts.
Le rôle primordial de l’architecte est donc de combiner savamment les différentes matières inertes qu’il aura choisies de juxtaposer.
Les arbres abattus ne seront utilisés que s’ils ont été réduits au préalable à l’état de parallélépipède rectangle et traités chimiquement contre toute possibilité de perpétuer leur cycle de vie.
Les matériaux naturels tels que la terre, le sable, la chaux seront cuits à très haute température pour les mêmes raisons et deviendront briques, verre, béton inerte.
Les pierres seront parfaitement calibrées, les minerais seront extraits des profondeurs puis fondus, raffinés dans des hauts fourneaux.
L’effort colossal de toute une société sera mis à contribution pour développer un mode de construction nécessitant une économie industrielle.
Pour permettre une telle organisation, un pouvoir hégémonique, centralisé est une nécessité et la mondialisation est son ultime développement. Tout le reste en découle: l’aliénation de l’homme par l’homme, l‘épuisement de nos richesses naturelles, la pollution de la planète,…

N’avons-nous pas trop vite oublié que nous sommes avant tout des êtres biologiques installés sur une planète elle-même vivante?
Pour retrouver nos repères, il nous faudrait en premier lieu réaménager un environnement de proximité conçu lui aussi comme un organisme vivant, sorte d’étape intermédiaire entre la planète et nous.
Mais pour ce faire, nous devons encore trouver de nouvelles matières premières dépouillées le plus possible des artifices de l’industrialisation car le tribu à payer pour ce type de développement conduit inexorablement à l’appauvrissement de la terre.

Le développement de cités archiborescentes aurait de grandes répercussions sur la qualité de notre environnement par la suppression de toute pollution, mais de plus nous bénéficierions d’un puissant moyen de régénérer notre atmosphère en piteux état.

De quoi vous donner envie d’aller rêver dans l’univers des villes et cités végétales de Luc Shuiten n’est-ce pas? Car son travail est tout aussi passionnant que magnifique! Et pas aussi utopiques que cela!!


Vegetal City, de Luc Schuiten, 144 pages couleurs format 24x24cm

CITÉ VÉGÉTALE DE LUC SCHUITEN
CITÉ VÉGÉTALE DE LUC SCHUITEN
CITÉ VÉGÉTALE DE LUC SCHUITEN

Cités végétales : Lyon dans l’imaginarium de Luc Schuiten

Par Marine Badoux

Lyon en 2100 ? A quoi ressemblera notre capitale des Gaules dans 90 ans ? Dans l’imaginaire de Luc Schuiten, elle est devenue une « cité végétale ». Cet architecte belge expose à la Sucrière du 27 avril au 27 juin 2010.


Des véhicules futuristes, des habitations sur des arbres, des villes recouvertes de verdure, voici le rêve de Luc Schuiten pour 2100. Dans son exposition « cités végétales » à la Sucrière à Lyon, il dévoile un visage optimiste du futur, inspiré de ses réflexions sur le gaspillage et le changement climatique.

Cet architecte belge, qui se décrit comme un « homme-volant passionné de 3D », est né à Bruxelles en 1944. En 1968, il participe au Mass moving, un mouvement artistique radical et se réapproprie des modes d’expression. « C’était le temps de la prise de conscience,» justifie-t-il. Dans les années 1970, il s’en démarque pour construire la première maison autosuffisante en énergie : la maison Oréjona. Dans l’exposition, il nous fait visiter en image cet habitat bioclimatique.

Ni science-fiction, ni réalisme

Ses dessins mêlent à la fois la science architecturale, biologique, climatique et la lumière, les couleurs, les formes de « son monde, son univers ». Ses visions de Lyon en 2100 ont l’aspect des BD futuristes. Pourtant, ce n’est pas de la fiction pour lui. « La science-fiction oblige à raconter quelque chose de palpitant. Moi, je ne veux pas être dans la narration. Je plante un décor futuriste mais pas forcément réaliste. Je trouve important de montrer ce à quoi j’aspire pour demain. Comment peut-on avancer si on ne connaît aucune des perspectives possibles ? »

La nature comme modèle

Dans ses esquisses de ce monde futur possible, l’arbre est un élément essentiel, qu’on retrouve au cœur de son oeuvre. Il explique : « Je prends le vivant comme modèle. Le modèle que nous suivons, le modèle industriel mène dans une impasse, c’est un modèle destructeur qui ne peut pas perdurer. Le vivant, au contraire est durable, se développe, se perfectionne. » Faut-il simplement remettre du vert dans les villes, dans les habitations et prendre la nature comme exemple? Non, répond l’artiste. Il refuse qu’on assimile son œuvre singulière à de l’Art Nouveau. Il ne fait pas du « biomorphisme » mais du « biomimétisme ». Explications : « L’art nouveau ne va pas assez loin. C’est une recherche formelle, intéressante pour son esthétique mais on peut faire mieux qu’être dans l’interprétation de la nature, découper des formes organiques dans l’architecture, on peut travailler avec le vivant directement. » L'expo montre en effet quelques-unes de ses réalisations, notamment le pavillon à 7 côtés, "une archiborescence", bâtie en 1982 en périphérie bruxelloise sur et autour d'un arbre vivant. Elle montre surtout la puissance imaginative de Luc Schuiten qui réinvente les paysages urbains et nous présente un "Urbacanyon", la "Cité des vagues" et les "Habitarbres".

« Recycler les paysages urbains avec la créativité humaine»

Il avoue que ses dessins sont « sûrement symptomatiques de la recherche d’un paradis perdu ». Pourtant, il ne prône pas un retour à la nature sauvage. Dans la lignée des Nicolat Hulot et Yann Arthus Bertrand, il refuse la modernité « qui nous pousse à jeter des choses parce que les critères de consommation ont changé » mais cherche « un mode de vie qui apporte le bonheur, où on sera bien dans notre peau, dans nos relations, dans notre environnement. » Il considère qu’ « on est à un carrefour, il est encore temps de prendre les bonnes décisions, de prendre un virage différent. » Alors on repart de zéro, pour commencer sur de meilleures bases ? Pas question: « construire a un coût énergétique, détruire aussi. C’est pour cette raison qu’il me semble mieux de partir de ce qui est existant mais de recycler les enveloppes. »
Son avis sur la Confluence ? « C’est bien de ne pas laisser à l’abandon ce quartier. Mais je n’aime pas cette architecture qui vise un impact maximum. Je n’aime pas les effets, c’est un appauvrissement des valeurs. L’architecture doit restée liée à un territoire, à une identité locale. Avec ce type de quartier, on perd en diversité architecturale, on obtient des choses stéréotypées, sans créativité humaine. Les maisons devraient être comme des visages. »

CITÉ VÉGÉTALE DE LUC SCHUITEN
CITÉ VÉGÉTALE DE LUC SCHUITEN
CITÉ VÉGÉTALE DE LUC SCHUITEN

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au sujet des couleurs...

12 Juillet 2013, 07:10am

Publié par pam

“Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.” Baudelaire.

“Depuis 5 000 ans, les Chinois pratiquent le Feng shui (science de l’énergie de transmission) dans les lieux qu’ils occupent. Ils sont convaincus que nous sommes en permanence influencés par le monde dans lequel nous vivons et que ce qui remplit notre quotidien nous influence continuellement, que nous en ayons conscience ou pas. Nous-mêmes influençons le monde extérieur par nos attitudes et nos actes. Notre vibration et notre rayonnement agissent eux aussi sur les êtres vivants et sur l’ordonnance du monde matériel. Nous recevons et transmettons donc du “ki”, énergie vitale.

Le Feng shui insiste d’abord sur la propreté des lieux : quand l’apparence est soignée, le reste l’est aussi, l’esprit est plus clair, les décisions plus franches. Sons, couleurs, matières, plantes doivent apporter de subtils enrichissements vibratoires. Notre univers doit fonctionner en parfaite harmonie avec les lois de l’univers. Observer et comprendre les fondements de la vie nous permet de nous mettre en accord avec eux, d’introduire consciemment leur place dans notre vie, afin de ne plus nager à contre-courant.“

“Le dépouillement appelle à l’imagination, à la créativité, au changement.

L’harmonie des couleurs, des formes au quotidien offrent un repos à la fois visuel et tactile.”

Dominique Lobeau in "L’art de la simplicité”.

au sujet des couleurs...

“Les chakras sont des centres d’énergies qui fonctionnent comme des valves, s’ouvrant et se refermant par pulsations, ils assurent ainsi la circulation et le tri des énergies. Un chakra fonctionne mal s’il est encombré, suite à un traumatisme par ex., ou stress. Dans ce cas, le flux énergétique diminue, entraînant une perte de vitalité dans la région du corps physique correspondant. La “valve” peut se bloquer et rester ouverte, la personne est alors vulnérable à toutes influences externes et manipulations. L’abus de drogues ou d’alcool peut en être la cause.

Les méridiens (taoïsme chinois) servent essentiellement à distribuer l’énergie de la vie et les chakras celle de la lumière, c’est pourquoi des couleurs sont associées aux chakras. Les chakras sont également des indicateurs des niveaux de conscience. La conscience est elle-même une qualité d’énergie.

Couronne : blanc.

Front : violet.

Base du cerveau : indigo.

Gorge : bleu.

Cœur : vert.

Plexus solaire ; jaune;

Sacral : orange.

Base : rouge.

Pieds : magenta.

Racine : noir.

Kenneth Meadows in “L’envol de l’aigle”.

au sujet des couleurs...

“Le vert est une couleur que je me suis mise à porter un jour alors que je ne l’aimais pas auparavant : c’est la couleur du quatrième chakra, celui de l’ouverture du cœur, sans lequel aucune guérison véritable ne peut se produire. Enfin ! la voie du cœur s’ouvrait à moi.” Plus tard, je réalisai que mon attirance vers certaines couleurs à porter ou à avoir autour de moi changeait au fur et à mesure de mon évolution personnelle. Je les suivais sans essayer de les comprendre, ni surtout de les juger ou de les évaluer. Je désirai juste apprendre et expérimenter grâce à leur énergie, sans trop lire de théories.” Dessin du corps de rêve : s’allonger sur une grande feuille de papier pour dessiner le contour du corps. Prendre ensuite les crayons ou peinture et laisser l’inspiration vous guider en mettant les couleurs que vous ressentez dans les différentes parties de votre corps. Puis mettre ce dessin au mur, le regarder souvent comme un miroir de soi.”

Maud Séjournant. “Le cercle de vie”.

au sujet des couleurs...

“La perception de la beauté est une sorte de baromètre qui annonce à chacun de nous s’il est ou non prêt à percevoir l’énergie. L’énergie fait partie du même continuum que la beauté. Vous regardez un site, il vous plaît pour sa beauté, ses couleurs... au stade suivant de la perception, vous verrez un champ d’énergie planer sur chaque chose.”

James Redfield in “La prophétie des Andes”.

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architecture : solution d'agrandissement.

21 Juin 2013, 07:51am

Publié par pam

en dehors du fait qu'il me semble complètement dingue de dormir entouré de branchements électriques et électroniques... la conception et l'innovation de ce projet, sans parler des formes et courbes superbes et naturelles de chaque détail font de cette video un incontournable !... à mon humble avis !!

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Publié depuis Overblog

28 Avril 2013, 07:56am

Publié par pam

mieux que le film.. la fin du film

allez aussi voir le documentaire d'Arte sur New-York et ses transformations vers plus de nature pour lutter contre la pollution... sans être dupe on peut au moins se remettre à espérer des jours meilleurs pour notre planète...

ne pas être dupe... et pas d'angélisme non plus :

Les médias ont le don de mettre le focus sur des sujets anodins, puérils, sans jamais (ou presque) suivre jusqu'au bout les informations importantes.

Je me fiche d'avoir les détails du procès du Mediator, je veux savoir jusqu'à quand on supportera que des laboratoires pharmaceutiques mettent nos vies en danger pour faire plus de profit. Qui a des solutions, quel parlementaire cherche à lever le voile sur leurs agissements, par quels moyens peut-on s'informer des risques, quelles sont les pressions subies par les médecins, pharmaciens, hôpitaux, parlementaires et autres, quels pourraient être nos moyens d'action ?

Que faire contre les décisions de déremboursement de médicaments efficaces est souvent peu onéreux (mais qui ne rapportent rien aux labos) ? Combien de petites entreprises liées à la préparation et à la commercialisation des plantes médicinales vont mettre la clef sous la porte (et les employés au chômage), incapables de lutter contre les grosses multinationales, les labos richissimes qui ont eux les moyens de faire passer des lois (comment ? pourquoi ? grâce auxquels des élus par nous, le peuple) ? Ces petites entreprises ne peuvent financièrement mettre en oeuvre les tests et analyses longs et couteux permettant de mettre chaque préparation sur le marché, ils sont dans l'incapacité de lutter, si nous n'agissons pas ils vont disparaitre les uns après les autres, l'emprise des grands labos se renforçant d'autant à chaque fois.

Prenons l'exemple du millepertuis, tellement efficace qu'il provoque l'ire de toute cette clique : on a d'abord entendu dire qu'il était dangereux car provoquant des interactions avec nombre d'autres médicaments (sans jamais que la liste en soit clairement énoncée).

Il existait malgré tout une préparation peu chère et encore remboursée par la sécurité sociale : la teinture mère d'Hypericum Perforatum. Très efficace, sans effets secondaires... Il a été décidé de la supprimer : pas de dérembourser, d'arrêter la fabrication ! Alors, si vous êtes concernés, faites des stocks, pour le moment c'est le seul moyen...

Un petit résumé de son action :

Hypericum perforatum ou Chasse-diable ou Herbe de la Saint-Jean, car Saint Jean est le patron des chevaux et que le millepertuis était réputé soigner leurs douleurs. Utilisé depuis l’antiquité, plante magique chez les Celtes. Autrefois utilisé pour soigner les troubles nerveux et chasser les mauvais esprits. Principe actif : hypéricine.

Efficacité indiscutable contre les douleurs.

Il est aussi efficace que les antidépresseurs (Tofranil, imipramil, Prozac...) pour lutter contre les dépressions qui s’accompagnent d’une douleur morale intense qui dure du matin au soir, d’inhibitions, de perte du désir, d’une incapacité à se projeter dans l’avenir.

Le millepertuis est l’antidépresseur naturel le plus efficace bien que son action perturbante vis à vis d’autres médicaments et les recherches trop récentes donc pas assez significatives l’ont récemment faites interdire.

Outre que c’est une substance naturelle, il n’a pas d’effets secondaire.

4 millions de prescriptions par an en Allemagne ! et décriée en France... surtout pour des raisons d’argent!!. Sous contrôle médical, il peut même soigner les dépressions des enfants.

En macération huileuse des sommités fleuries fraîches, il favorise la régénération des tissus, il hâte la cicatrisation des plaies, des contusions, des brûlures.

On le conseille aussi pour soigner rhumatismes, foulures, luxations.

Infusion de plantes séchées : contre les affections pulmonaires et urinaires.

On utilise, de juin à août, les feuilles et les fleurs fraîches en décoction et en compresse comme cicatrisant.

On utilise les sommités fleuries contre les états dépressifs, le mal-être, le sentiment d’inutilité et la perte d’intérêt.

Antiviral puissant, possible action anti tumorale, psychotrope, anxio-dépresseur.

Idéal pour passer un cap ou s’adapter à une nouvelle situation.

“Elle lui appris à presser l’huile de millepertuis et à en verser de minces filets dans le courant, pour que le Diable panse ses brûlures et laisse venir le beau temps.” Catherine Dufour.

Je fabrique moi-même l'huile de millepertuis : il suffit de cueillir les sommités fleuries de tasser dans un bocal en verre, de compléter par de l'huile bio et de laisser au soleil. Quand l'huile est rouge il faut filtrer et conserver dans des flacons en verre coloré, à l'abri de la lumière et de la chaleur.

En application externe cette huile soulage les brûlures, les inflammations articulaires et musculaires, les névralgies, la sciatique. Anti-inflammatoire, elle peut calmer l’épiderme brûlé par le soleil et accélère la régénération de la peau, lutte contre ses imperfections.

Brûlures, blessures, insectes, psoriasis, eczema.

Si vous avez des idées pour remplacer la teinture mère, partagez-les !

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