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autotraitements

relaxation...

28 Mai 2013, 06:46am

Publié par pam

“Relaxation : état consistant à laisser aller les tensions physiques et mentales ainsi que le stress émotionnel et à ralentir le système énergétique afin d’établir l’harmonie avec l’activité subconsciente.” Kenneth Meadows.

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"La relaxation est essentielle pour apprendre à maîtriser les émotions, contrôler les tensions musculaires, diminuer, canaliser, voire supprimer les conséquences du stress".

Dr Serge Rafal.

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La relaxation consiste à procurer au corps et à l'esprit un repos complet par rapport aux efforts et tensions que la vie nous apporte, notamment celles qui proviennent des montées d'adrénaline que nous subissons en réaction aux pressions de toutes parts. Ces diverses pressions ont pour effet de crisper nos muscles, ceux du dos en particulier. Petit à petit, la tension qui se prolonge fait naître une espèce d'armure entourant tout le corps, qui nous prédispose aux blessures. La relaxation permet de se défaire de cette armure. Les excitants peuvent aggraver la tension. Une alimentation saine et équilibrée et faire de l'exercice sont nécessaires.

Calme de l'esprit et mouvements lents.

relaxation...

La marche est déjà une forme de détente. Balancement rythmé, respiration approfondie et régulière, accueil paisible du spectacle de la rue, ou d'un paysage. Le promeneur qui jette sur les gens et les choses un regard innocent réalise un début de relaxation oculaire et mentale.

Nous jouissons du double privilège de savoir contrôler notre respiration, et d'en prendre conscience. Cette singularité humaine nous donne pouvoir sur notre vie. Elle a servi de point d'appui depuis des millénaires à toutes les formes de maîtrises de soi, qui ne s'appelait pas encore relaxation.

Respirer conscient permet entre autres de diminuer le besoin de fumer.

Exercice de yoga Samashtiti : se tenir debout de façon égale:

posture : debout, les pieds parallèles distants de 20 cm environ, vous vous tenez droit. Imaginez qu'avec le sommet du crâne vous essayez de toucher le ciel. Redressez encore le dos, décontractez les épaules, laissez les bras pendre mollement le long du corps, les mains sans force, inertes.

Ensuite organisez votre équilibre autour du hara = centre de l'énergie vitale ou centre de gravité. Il est situé dans le ventre, 4 doigts de largeur sous le nombril. Imaginez que vous êtes un arbre : le torse et la tête sont les branches et le feuillage, les jambes sont les racines, le Hara est le tronc, le cœur de l'arbre. L'image, approximative, doit conforter votre équilibre.

Vérifiez la posture, droit, épaules décontractées, tête légère, menton parallèle au sol, poitrine et ventre bien dégagés offerts à la libre respiration.

Respirez régulièrement, calmement, profondément.

Je suis :

debout sans effort

redressé sans orgueil

vigilant sans crainte

attentif à tous sans avidité

disponible sans lâcheté

ferme et relaxé.

" Juste une attitude, mais l'attitude juste."

Le bonheur n'est pas uniquement dans le pré, il est dans la rue, au bureau, partout autour de vous. Il suffit de presque rien pour le cueillir et le garder : un cœur attentif, une âme paisible et un corps relaxé.

La réalité est que la majorité d'entre nous commettons des gaspillages insensés d'énergie musculaire. Nous gérons mal notre potentiel énergétique, et nous nous plaignons ensuite d'être fatigués ! Pis, cette mobilisation aveugle et désordonnée nous rend moins efficaces, et brouille notre gestuelle ordinaire de parasitages incongrus.

Henri Brunel in "La relaxation, c'est facile !"

relaxation...

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frugalité...

25 Mai 2013, 06:15am

Publié par pam

“Celui qui veut prendre soin de sa santé doit être modéré dans ses goûts, bannir les inquiétudes, tempérer ses désirs, réfréner ses émotions, prendre bien soin de sa force vitale, épargner ses paroles, considérer avec légèreté le succès et l’insuccès, ignorer la tristesse ou les difficultés, éloigner les ambitions insensées, éviter les grandes affections et les grandes haines, calmer ses yeux et ses oreilles et être fidèle à son régime intérieur. Comment peut-il être malade, celui qui ne fatigue pas son esprit, ni ne trouble son âme ? C’est pourquoi celui veut nourrir sa nature doit manger quand il a faim et ne pas se remplir de nourriture, il ne doit boire que quand il a soif et ne pas se remplir de trop de boisson. Il doit manger peu et à de longs intervalles, pas trop et pas trop constamment. Il doit tendre à avoir un peu faim quand il a fini de manger et à manger un peu quand il a faim. Avoir son content gêne les poumons, et avoir faim nuit à l’énergie vitale.”

Sun Simiao.

frugalité...

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au sujet du vieillissement...

23 Mai 2013, 08:05am

Publié par pam

“Malgré le peu de progrès fait par la gérontologie, elle a démontrée que de nombreux symptômes de sénilité qu’on pensait définitifs sont réversibles. Ils ne sont pas les signes d’une dégénérescence du cerveau mais viennent d’une mauvaise alimentation, de la solitude, de la déshydratation, de facteurs liés à l’environnement de la personne. Le vieillissement comporte un facteur choix important. Il est contrôlé par la conscience. Quand, grâce à la transcendance, l’activité mentale cesse, avec elle cesse l’activité cellulaire, retardant le vieillissement. Il suffit de ne pas se programmer à dégénérer avec l’âge. Il suffit donc d'élargir sa conscience pour vivre plus longtemps.

Ce qui rend la vie insupportable, c’est de se sentir prisonnier de son corps."

Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

au sujet du vieillissement...

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Médecine quantique...

23 Mai 2013, 08:00am

Publié par pam

Dès la connaissance du corps quantique, bien des choses inexpliquées se comprennent . Exemple relatif aux crises cardiaques :

- c’est le lundi matin à 9 heures que se produisent la grande majorité des crises cardiaques.

- ceux qui ont le moins de risque d’en avoir sont ceux qui disent ressentir un fort degré de satisfaction au travail.

On peut soupçonner qu’un aspect de choix est bien à l’oeuvre, même si les crise cardiaques sont censées frapper au hasard. Pour l’Ayurveda, contrairement à la médecine occidentale, le cœur porte l’empreinte des impulsions qui emplissent l’esprit, y compris déceptions, peurs et frustrations qui l’assaillent. Au niveau quantique, esprit et corps ne font qu’un, donc il est normal qu’une insatisfaction profonde, refoulée, en vienne à se manifester sous forme de son équivalent physique : crise cardiaque.

Toute insatisfaction devra s’exprimer physiquement, car toutes nos pensées se transforment en substances chimiques. Lorsqu’on est heureux, les cellules reçoivent le message, fonctionnent avec plus d’efficacité, et inversement. Tout ce que nous faisons et pensons prend sa source à l’intérieur du corps quantique pour émerger ensuite à la surface de la vie.

Voir les réactions sous hypnose.

Positivement, cela veut dire que nous disposons tous de pouvoirs énormes, qui demeurent inexploités, de créer inconsciemment la maladie mais aussi la santé.

Notre but est de permettre à chaque patient d’atteindre le niveau d’équilibre parfait qui demeure en lui indépendamment de la gravité de son état. Le fait même d’expérimenter ce niveau conduit à la guérison, en permettant au corps d’avoir recours à ses propres ressources.

Quelqu’un qui apprend qu’il a un cancer envoie des signaux de terreur et de panique, de détresse accablante, à son système immunitaire, c’est le pire qu’il puisse lui faire.

Il faudrait mieux l’aider à trouver le lieu où sa maladie n’existe pas.

En cas de maladie grave, bien des couches de déséquilibre peuvent empêcher l’accès à ces profondeurs où existe la guérison. On pourrait passer sa vie entière sans jamais soupçonner l’existence du corps quantique.

À ce niveau plus profond, la santé parfaite est une réalité qui attend d’être portée à la surface de la vie. Le début de la perfection consiste à se défaire des imperfections, l’Ayurveda nous y aide par ses nombreuses techniques, physiques et mentales.

Si vous parvenez à percer le masque de la maladie et à contacter votre soi intérieur, ne serait-ce que quelques minutes par jour, vous accomplirez de grand pas vers la guérison.

L’angoisse et la culpabilité ne servent qu’à empirer les choses : avoir ou non mérité la maladie, avoir suivi un mauvais régime, un mode de vie peu sain... Toute personne atteinte d’une grave maladie va être dominée par la peur, qui n’évite pas la maladie mais installe le décor d’une réalité maladive. Un bel endroit naturel est important pour guérir contrairement à l’hôpital qui en permanence va rappeler la maladie au malade. Il est important aussi de nettoyer l’ama, tous ces débris accumulés dans notre corps et nos cellules, déchets qui nuisent à la fonction cellulaire et entraîne un vieillissement plus rapide. Le panchakarma, les bains, les massages, envoient des signaux de guérison à nos cellules qu’on est en train de nettoyer, réparer. Ils aident le patient à retrouver l’équilibre.

La fatigue est comme l’ombre de vieux stress accumulés dans le système nerveux. Les cellules conservent l’empreinte du stress et finissent par perdre leur capacité à fonctionner parfaitement.

LA PUISSANCE DE LA CONSCIENCE.

Le secret du rétablissement d’un malade est lié à un changement dans sa conscience, il apprend que la maîtrise de soi s’acquiert plus grâce à un lâcher prise que par des tentatives cherchant à contrôler le corps de force. Il lui faut reconnaître que son état de santé dépend de son état de conscience, l’esprit affecte profondément le corps. Il faut créer une nouvelle réalité. Se sentir bien fait partie de la guérison. Si votre conscience profonde change, vos réactions, votre humeur changeront avec, comme le corps. Les émotions négatives perturbent le système immunitaire. Domination de l’esprit sur la matière dans le processus de la guérison.

Laisser simplement s’en aller les imperfections, et la perfection jaillira d’elle-même.

OUVRIR LES CANAUX DE GUÉRISON.

Retrouver le contact avec le corps quantique est le but le plus important de l’Ayurveda.

Les facultés de guérison du corps sont très grandes mais celles de la guérison quantique sont infinies. Le flux d’intelligence qui émerge du corps quantique peut être canalisé d’innombrables manières en vue de tel ou tel résultat dans le corps physique, y compris la guérison de maladies graves et le renversement du processus de vieillissement.

Les techniques de guérison s’adressent à tous ceux qui désirent s’approcher de la santé parfaite, pas seulement à ceux qui sont malades.

Deepak Chopra in "La santé parfaite". Guérir, rajeunir et vivre heureux avec la médecine indienne. 1991.

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au sujet de l'insomnie...

23 Mai 2013, 07:50am

Publié par pam

De nombreuses études ont prouvé que les médicaments naturels étaient aussi efficaces que les benzodiazépines, sans effets secondaires ni dépendance.

Phytothérapie : infusion de valériane, de thym, d’escholtzia, fleurs de coquelicots, de primevère, cône de houblon, sommités fleuries d’aubépine, passiflore, fleurs de tilleul, anis, aspérule, fenouil, houblon, marjolaine, racine de valériane et de nénuphar, feuilles d’oranger.

Nutrithérapie : céleri, laitue, orange.

Manganèse, Lithium, Cobalt, Aluminium, Phosphore, Magnésium.

Veiller à supprimer le stress, supprimer alcool, café, repas trop copieux.

Se dépenser pendant la journée : sport, activité physique, promenade.

Prendre le soir un bain apaisant ou des bains de pieds très chauds avant de se coucher ou bain complet avec trois bons litres d’une infusion de 500 gr de lavande mélangés au bain chaud. Et juste avant le coucher, tisane de tilleul, de coquelicot, de camomille ou de fleurs d’oranger...

insomnie avec réveils successifs : aubépine, valériane.

insomnie d’endormissement : aubépine, escholtzia.

au sujet de l'insomnie...

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mieux vaut être drôle, jeune et en bonne santé que vieux malade et...

18 Mai 2013, 07:45am

Publié par pam

Chaque cellule de votre corps est en relation directe avec la force de vie créatrice, et chaque cellule lui répond de manière indépendante. Lorsque vous ressentez de la joie, tous les circuits sont ouverts et la force de vie peut être reçue pleinement. Lorsque vous ressentez de la culpabilité, du reproche, de la peur ou de la colère, les circuits sont entravés et la force de vie ne peut pas s’écouler de manière aussi efficace. L’expérience physique consiste à surveiller ces circuits et à les maintenir aussi ouverts que possible. Les cellules savent ce qu’elles ont à faire. Elles appellent l’énergie.

Abraham, 2 novembre 1997.

bienvenue Jackye !

bienvenue Jackye !

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Précaution d'usage !

18 Mai 2013, 07:27am

Publié par pam

J’aimerai pouvoir aider mes proches et tous ceux dont je croise la route à se réaproprier un corps souvent négligé, quelquefois standardisé par un corps médical débordé, maltraité par nos conditions de vie en perpétuelle évolution.

Il est étonnant de constater que dans une société matérialiste où le corps jeune, beau et souple est mis à contribution pour faire vendre n’importe quoi, la plupart d’entre nous, hormis en ce qui concerne l’apparence et le plaisir, ne prend conscience de son corps que quand arrive la maladie ou le déclin dû à l’âge.

Et souvent le constat est le même : trop tard !

Entretenez votre corps : vous n’en avez qu’un et, avec l’augmentation considérable ces dernières années de l’espérance de vie dans nos contrées, il est appelé à durer longtemps !

Je suis profondément touchée par la coutume de certains peuples qui rémunèrent leurs médecins quand ils sont en bonne santé... Place à la prévention !

Si par malheur, vous êtes malade, ou gravement malade, ne boudez pas la haute technologie et la science de notre corps médical, continuez vos traitements, mais rien ne vous empêche de les compléter par des soins naturels qui pour certains ont fait leurs preuves dans de nombreux pays depuis des millénaires.

Et gardez toujours en mémoire l’histoire fameuse de cet américain à qui l’on venait d’apprendre qu’il souffrait d’une maladie mortelle et qui, sa petite valise sous le bras, quitta l’hôpital et rentra chez lui visionner des films comiques et se faire “la belle vie”, considérant que tant qu’à quitter prématurément ce monde, mieux valait-il le faire dans la bonne humeur.

Le rire l’a guéri ... et sans effets secondaires !!

J’ai appris à connaître mon corps quand, à la suite d’un banal accident de la circulation, il m’a fait souffrir. Jusqu’à ce jour, il m’avait procuré du plaisir et de petites douleurs. Il convenait à mon ego, mais je le considérais plutôt comme l’enveloppe de mon cerveau, quelquefois limitatif, un peu fragile. Quand la douleur est arrivée, la vraie, celle avec laquelle vous vous réveillez et vous essayez de vous endormir chaque jour, chaque soir, elle est devenue le maître tout puissant, et mon cerveau l’esclave.

J’ai lutté, et j’ai baissé les bras. Je suis passée par tous les stades psychologiques : de la colère à la résignation, de la haine pour les conseilleurs (vous savez ceux qui ont toujours les réponses, qui connaissent un ami qui, qui vous expliquent comment faire alors qu’ils n’ont souvent aucune idée de ce que vous endurez), à la solitude extrême (car comment faire subir à ceux que l’on aime ce que l’on subit soi-même si difficilement) . J’ai bien sûr essayé de nombreux traitements (avec leurs cortèges d’effets secondaires), rencontré le pire et le meilleur du corps médical et paramédical, testé nombre de médecines dites parallèles et pris souvent la fuite quand on me parlait d’opération au résultat douteux ou que je sentais dans la voix de mon interlocuteur le plaisir de la rencontre avec un “cas” et les nombreuses possibilités d’expérimentation que mon corps représentait à ses yeux !

Pendant toutes ces années, la douleur empirant régulièrement avec l’âge qui accentuait mon délabrement physique, j’ai appris mon corps. La mécanique merveilleuse qu’il représente, l’importance qu’il y a à l’entretenir, le nourrir, le faire travailler : en prendre soin. S’occuper de son corps, surtout quand il pose problème, c’est d’abord se le réaproprier, c’est aussi se faire plaisir. Et votre corps vous le rendra au centuple ! Quand l’envie vous vient de vous replier sur la maladie, sur la douleur, quand vous êtes submergés par elles, respirez un bon coup ! et au lieu de dresser la liste de vos limites dues à cette maladie, à cette souffrance, faites la liste positive de tout ce que vous aimez faire : soyez gourmands, aimants, gais et vous emporterez le combat.

Mais ne vous trompez pas d’adversaire : ne vous battez pas contre, battez-vous avec !

C’est, je crois, la clef de la réussite.

Et surtout ne laissez personne décider à votre place. Apprenez à vous connaître, à connaître votre corps avec ses possibilités et ses limites... mettez en pratique le fameux “connais-toi toi-même” car toujours vous serez le meilleur juge de vos possibilités.

Et chaque jour faites le point pour déterminer si vous êtes trop exigeant avec votre corps ou si vous vous écoutez trop c’est à dire mal, vous satisfaisant de trop peu alors que malgré vos problèmes physiques, vos capacités sont encore énormes, infinies dans les limites que votre corps vous impose. Ce n’est pas le plus simple, et souvent la présence d’un interlocuteur attentif et généreux vous sera nécessaire pour faire le point avec impartialité. Mais de grâce, foutez à la porte les gourous de tout poil qui se précipitent à notre aide dès qu’ils sentent que nous sommes en état de fragilité. Car la fragilité caractérise le déséquilibre que nous subissons quand nous sommes blessés ou malades. Nous devons donc nous protéger pour éviter l’accumulation. Qui d’entre vous n’a pas en mémoire une personne sur qui tous les malheurs du monde semblaient crouler ? Un problème souvent en amène un autre, et très vite on se retrouve englués dans un cycle infernal dont il est chaque jour plus difficile de sortir. Il est toujours urgent de vous occuper de vous, c’est un travail de tous les jours, et qui n’attend pas. Prenez-vous en charge tout de suite, maintenant. Pas de vœux pieux, pas de “la semaine prochaine, pendant les vacances, demain...”

Je l’ai vécu personnellement et à travers l’expérience d’amis proches : nous avons en nous des capacités cachées. Lors d’un accident ou d’une maladie grave, nous nous découvrons des réserves insoupçonnées de courage et de ténacité. Face à l’adversité, nous devenons meilleurs, plus forts et toute cette énergie positive que l’on découvre alors en nous permet de lutter concrètement contre nos difficultés. De même que celui qui s’évanouit à la vue d’une goutte de sang, sera peut-être le plus efficace dans une situation d’urgence extrême, de même si vous devez affronter une épreuve difficile, vous vous découvrirez le plus valeureux des combattants.

Et au premier coup de blues, offrez-vous un petit bonheur : écoutez chanter les oiseaux, faites-vous couler un bain aux plantes, prenez le temps de vous faire un automassage ou un bon gâteau !

Et si vous qui me lisez, êtes comme on dit “ en bonne santé “ prenez en conscience et fêtez ça ! Et n’oubliez pas que la prévention est plus intéressante que les traitements : pour rester en bonne santé mangez sain, varié, équilibré, remuez-vous et soyez gais et optimistes.... et réalisez vos rêves...

Précaution d'usage !

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se prendre en charge...

12 Mai 2013, 07:14am

Publié par pam

in Santénatureinnovation : "Ecrasé par les douleurs".

J’ai déjà parlé du syndrome de l’auto-stop, cette situation où le patient attend passivement que le thérapeute ou le médecin lui trouve une solution.

Dans tous les problèmes de santé, mais plus encore dans le cas qui nous occupe, les douleurs, c’est le pire tort que vous puissiez vous causer à vous-même. D’urgence, il faut cesser de considérer le médecin comme la principale personne en charge, et se mettre soi-même dans le siège du pilote : c’est ma vie, mon problème, et c’est moi qui vais le résoudre. Certes, vous irez ponctuellement chercher l’aide d’un thérapeute ou d’un médecin, qui peuvent toujours être utiles en certaines occasions, mais vous devez cesser d’attendre qu’ils règlent le problème à votre place.

« La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin » disait le grand médecin Hippocrate il y a 2500 ans. Il se déclarait d’ailleurs incapable de soigner les personnes qui n’avaient pas décidé de guérir !

C’est une question de réalisme et, finalement, de passage à l’âge adulte : cesser d’attendre des autres qu’ils vous « prennent en charge ». Réaliser, même si c’est dur, que vous êtes ultimement la seule personne responsable de votre destin.

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Toxines....

5 Mai 2013, 07:56am

Publié par pam

Le corps contient des toxines qui s’accumulent dans certaines zones quand le sang circule mal. Pour rester en bonne santé, l’organisme doit éliminer ces toxines. Le massage stimule la circulation du sang qui nourrit différents organes (reins, foie, poumons). Ceux-ci peuvent alors éliminer les toxines. Boire beaucoup d’eau et pratiquer la respiration profonde favorise cette élimination à travers la peau, les poumons, les urines et les excréments.

Maintenant, supposons que j’ai un point très douloureux dans mon corps en raison d’une accumulation de toxines. Chaque fois que je touche ce point, j’ai mal. Ce phénomène est semblable au fait de toucher un nœud interne dans l’esprit. La pratique de la Pleine Conscience est similaire au massage d’une formation interne. Vous pouvez avoir en vous un bloc de souffrance, de chagrin ou de désespoir qui est en réalité un poison, une toxine de votre conscience. Vous devez pratiquer la Pleine Conscience pour prendre soin de cette toxine et la transformer. Quand le corps souffre d’une mauvaise circulation, les organes ne peuvent fonctionner correctement et la maladie s’installe. De même, quand l’énergie psychique circule mal, l’esprit tombe malade. La Pleine Conscience est une énergie qui stimule et accélère la circulation dans tous les blocs de souffrance.

Toutes les structures mentales ont besoin de circuler, mais nous ne souhaitons pas les rencontrer car elles nous font souffrir. Nous avons peur de les laisser remonter, de souffrir. Chaque fois que nous avons quelques minutes d’oisiveté, ces nœuds internes remontent et sèment le désordre, nous nous livrons alors à n’importe qu’elle occupation futile pour “penser à autre chose”, pour éviter que ces formations désagréables ne puissent se manifester.

Au bout d’un certain temps, nous créons ainsi une mauvaise circulation dans notre psychisme, et des symptômes de maladie mentale ou de dépression commencent à apparaître. Ils peuvent se manifester dans notre corps comme dans notre esprit (mal de tête, allergie... ou mal de dos...).

Le médecin nous prescrit des médicaments, et nous continuons à refouler ainsi nos formations internes, ce qui ne fait qu’aggraver la maladie. Quand vous lèverez l’embargo et que les blocs de souffrance se manifesteront, vous ne pourrez éviter un certain mal-être.

À cet égard, la pratique de la Pleine Conscience est essentielle. Pour nous aider à identifier et à examiner en profondeur la graine de la peur qui est en chacun de nous, le Bouddha nous a offert ces Cinq vérités :

- Je suis sûr de devenir vieux, je ne peux éviter de prendre de l’âge.

- Je suis sûr de devenir malade, je ne peux éviter totalement la maladie.

- Je suis sûr de mourir. Je ne peux éviter la mort.

- Tout ce qui m’est cher et que j’aime est sujet au changement et je ne peux éviter d’en être séparé. Je suis venu ici-bas les mains vides, et j’en repartirai les mains vides.

- Je suis maître et héritier de mes propres actes ; les actes sont la matrice dont je suis issu.

Nous devons méditer chaque jour un petit moment sur chaque vérité au rythme de notre respiration. Nous devons pratiquer les Cinq vérités pour que la graine de la peur puisse circuler. Nous devons l’inviter à venir à notre rencontre afin qu’elle soit reconnue et prise en compte. Ensuite, lorsqu’elle redescendra, sa force aura diminué. Les blocs de souffrance en nous se réduiront et perdront de leur dangerosité. Lorsque nous aurons traité ainsi nos peurs, nous serons mieux à même de prendre soin de notre colère, engendrée par la peur. On ne peut être en paix quand on est effrayé, car on crée ainsi le terreau sur lequel la colère se développe. La peur est fondée sur l’ignorance et ce manque de compréhension est également une des causes principales de la colère.

Thich Nhat Hanh in “La colère”.

Toxines....

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argile et autotraitements...

5 Mai 2013, 06:40am

Publié par pam

Si l'argile fait bien souvent partie de notre pharmacopée, il n'est jamais mauvais de refaire le point sur ce que l'on sait ou croit savoir, d'autant que le temps parfois déforme les souvenirs.

Plusieurs fois, ayant la sensation d'avoir "tout essayé", devant un cas qui semble désespéré ou un problème qui manifestement dépasse mes compétences, je me suis tournée vers l'argile un peu en désespoir de cause... avec le sentiment que j'aurai du plus simplement... commencer par là !

Voici donc un résumé des bienfaits de l'argile

(référence : “ L’argile qui guérit” de Raymond Dextreit.)

La terre d’où nous venons - où nous retournerons -

La terre d’où vient tout ce qui vit - où retourne tout ce qui meurt -

La terre qui reçoit la mort et donne la vie.

Utilisée de tout temps par l’homme (abri, récipients, objets décoratifs, tablettes pour l’écriture et le dessin, pour la momification), les Grecs de l’Antiquité se servaient de l'argile pour le traitement des fractures. En Egypte au temps des Pharaons, l’argile faisait partie de la pharmacopée. On trouve l’argile dans tous les peuples dits primitifs.

Ce qu’on appelle argile est une terre grasse lorsqu’elle est humide et sur laquelle rien ne pousse. C’est la terre glaise des potiers. Elle peut être verte, rouge, jaune, grise, blanche... Chacune a ses propriétés, et il faut chercher celle qui convient le mieux à l’affection traitée ou au tempérament du malade. Il semble que l’argile verte soit la plus efficace.

Il y a des liens d’affinité entre l’argile et tout ce qui vit, plante, animal ou homme. La même argile peut déterminer un résultat spectaculaire chez l’un, et sembler inopérante sur l’autre. En réalité, elle agit toujours, mais plus ou moins rapidement selon le degré d’affinité. Il faut alors changer d’argile.

En utilisant les éléments de la nature, nous devons toujours chercher et trouver la sympathie. Ce n’est pas à une substance inerte que nous faisons appel. La couleur a son importance de même que la provenance. En général, l’argile de la région où l’on vit agit plus en sympathie que les argiles de provenance éloignée... sauf exceptions.

Plus l’argile a été exposée au soleil, à l’air, à l’eau de pluie, plus elle est active. On peut laisser la préparation au soleil (avec un linge pour protéger des impuretés). En revanche, quand on veut conserver l’argile on doit la garder à l’obscurité qui est sa condition initiale.

UTILISATION : la dose journalière moyenne est d’une cuillère à café (une demie pour les enfants de moins de 10 ans). Dans certaines affections intestinales la dose peut être portée à 2 ou 3 cuill. par jour.

Préparer si possible quelques heures ou une nuit à l’avance (sans remuer).

Mettre l’argile dans un demi verre d’eau non bouillie. Ne pas laisser de métal en contact avec l’argile. Utiliser un verre assez épais. Prendre l’argile le matin, dès le réveil. Ou bien le soir au coucher. Ou encore 30 à 15 minutes avant un repas (1 heure si possible).

Si l’argile constipe le patient, prendre en plusieurs fois (entre les repas) ou associer avec une tisane laxative.

On remarque chez certains, un “resserrement” des intestins avec la prise le matin à jeun, alors que, si on la prend le soir, au coucher, c’est généralement l’effet inverse qui est obtenu.

Si l’argile est mal acceptée, se contenter de boire l’eau, puis peu à peu inclure de plus en plus d’argile jusqu’à 1 cuillère. Dans le doute, je crois bien de commencer ainsi.

Si l’argile provoque des nausées, mélanger avec un peu d’eau pour faire une pâte ferme qu’on roule en boulette ; on peut aussi préparer les boulettes avec une infusion (menthe, pin, eucalyptus) et les sucer comme des bonbons.

En cas de rhume, de maux de gorge ou de problèmes de bouche ou de dents, sucer de l’argile est une bonne pratique, et facile pour les enfants.

En cas de tension artérielle élevée, diminuer les doses, car l’argile enrichit le sang.

L’argile ne doit pas être considérée comme un remède anodin, et, surtout en usage interne, elle doit être utilisée avec discernement.

Pour obtenir une guérison totale, il faut aussi adopter un mode d’alimentation en harmonie avec les lois naturelles.

Il est bien connu des usagers des méthodes curatives naturelles que certaines réactions peuvent subvenir consécutivement à leur intervention. Certains pensent parfois que l’argile leur a fait mal au foie, aux reins... alors qu’elle s’est comportée en révélateur, mettant en évidence ce qui était latent et qu’il importe de traiter.

En usage externe, l’argile préparée à l’avance, doit être souple, sans couler et lisse. On peut l’appliquer froide, tiède ou chaude.

On étale l’argile sur un tissu ou du papier absorbant en couche régulière et on applique le cataplasme directement sur la peau de préférence. Ne remuer et toucher l’argile qu’au minimum. L’application peut durer de une heure à toute la nuit. En cas de plaie purulente, il faut renouveler toutes les heures. Pour traiter un organe profond il faut laisser le cataplasme au moins deux heures.

En cas de refroidissement on peut approcher une bouillotte du cataplasme.

En cas de gêne ou de sensation pénible, il faut retirer le cataplasme. Ensuite recommencer en mettant moins d’argile, ou moins étendu, ou moins longtemps.

Généralement, l’argile est presque sèche au moment où on l’enlève et le cataplasme s’enlève facilement. Si des particules restent sur la peau, laver à l’eau sans savon, sans alcool. Jeter l’argile après usage.

Il est possible qu’au début du traitement, on enregistre une recrudescence du mal : l’argile exerce une puissante action de drainage et attire à elle toutes les substances de radiation négative. Il est donc compréhensible que toutes les toxines du corps aillent s’acheminer vers le lieu du traitement.

Il est donc recommandé de faire précéder le traitement à l’argile par des tisanes laxatives, une petite cure de fruits ou de citron et l’absorption d’argile par voie buccale. Ensuite il convient de commencer par des applications légères, de peu d’étendue et peu épaisses, conservées une heure. Si les applications précédentes ont été bien tolérées, on augmente la surface, l’épaisseur et le temps des applications.

On retrouve parfois une similitude entre certains médicaments chimiques (antiseptiques par ex.) et l’argile. Cette similitude n’est qu’apparente : tout produit chimique est un produit mort qui agit aveuglément et détruit inconsidérément le bon et le mauvais, le sain et le malsain, l’utile et le nuisible. Les germes dangereux sont peut-être anéantis, mais les éléments reconstructifs ne sont pas épargnés, et les tissus des plaies traitées se reconstituent à un rythme bien plus lent que celles qui ne le sont pas, contrairement à l’argile, substance vivante.

L’argile agit avec discernement, entrave la prolifération des microbes ou bactéries pathogènes, c’est-à-dire tous corps parasitaires, tout en favorisant la reconstitution cellulaire saine. Incontestablement, c’est une force intelligente, bienfaisante, qu’il faut avoir expérimentée pour concevoir l’ampleur de son action. L’argile va là où est le mal. Utilisée en usage externe ou interne, l’argile se dirige vers le foyer morbide et s’y fixe parfois pendant plusieurs jours pour, finalement, entraîner pus, sang corrompu... etc... dans son évacuation.

Il n’est pas possible de prouver toutes les explications de l’action bénéfique de l’argile, mais certaines sont assez évidentes pour être évoquées : elle est par exemple, bactéricide et peut rendre inoffensive l’eau polluée. Son pouvoir absorbant peut être mis à contribution pour enlever à l’eau de ville ses relents chimiques de chlore... etc. Cette action ne se borne pas à la désodorisation, mais se poursuit tout le long du trajet digestif et libère le canal de bien des intrus, gaz entre autres.

Pour toutes les irritations, ulcérations, ulcère, voire cancer des organes digestifs, l’argile constitue un pansement d’une extrême activité, éliminant les cellules détruites et activant leur reconstitution.

Partout où il y a carence, l’argile semble combler ces carences sans que l’analyse ne révèle une exceptionnelle richesse de ces substances carencées dans l’argile.

Renfermant des métaux, les argiles attirent les nucléoprotéines dont l’assemblage forme l’A.D.N. . Aussi est-il probable que l’argile peut intervenir dans le processus de la transformation et de l’assimilation des éléments nutritifs, donc dans les phénomènes d’entretien de la vie et de défense contre les agressions et le vieillissement.

Si un organe fonctionne mal ou si une fonction ne s’accomplit qu’en partie, ce n’est pas porter remède que d’introduire dans l’organisme la substance non élaborée. Il faut aller plus loin, et l’argile y va. Elle stimule l’organe déficient et contribue au rétablissement de la fonction défaillante. Comment s’accomplit ce rétablissement ? Par l’apport de substances impondérables, de catalyseurs qui permettent l’assimilation, puis la fixation des corps minéraux apportés par les aliments et que l’organisme laissait fuir auparavant.

Ces catalyseurs agissent à doses infinitésimales. C’est pourquoi il est inutile d’absorber de grandes quantités d’argile : une cuillère à café par jour étant une moyenne bien suffisante.

Naturellement, elle absorbe toutes les toxines, et l’on peut lui faire confiance comme remède contre les intoxications (champignons, acides chimiques et autres poisons) qu’elle peut neutraliser.

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