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autotraitements

Coquelicot...

17 Mai 2015, 08:35am

Publié par pam

Comme chaque année, je guette l'arrivée des premiers coquelicots... on a le temps mais en attendant...

Cueillette :

les fleurs de coquelicots (Papaver rhoeas L.) égaient les bords des chemins, talus et les prairies. Si les fruits - ou capsules - de ce cousin du pavot sont toxiques, ses fragiles pétales renferment des sucres complexes adoucissants (mucilages), des pigments antioxydants (anthocyanines) et un alcaloïde. Choisissez un lieu non pollué (évitez en particulier les champs de céréales) et récoltez les pétales en mai-juin. Faites-les sécher dans un local aéré, en les étalant sur un linge par exemple.

Usages et propriétés :

plante pectorale, le coquelicot soulage les affections respiratoires, notamment les toux sèches et les enrouements. Contre les toux sèches, mais également les insomnies légères, préparez une infusion avec deux cuillers à café par tasse d'eau bouillante. Laissez infuser dix minutes et sucrez éventuellement avec du miel (deux à trois tasses par jour). Une si jolie fleur ne pouvait être ignorée dans les soins de beauté. La lotion préparée avec une infusion forte de pétales (une cuillère à soupe pour ¼ de litre d'eau) est réputée prévenir les rides et convient aux soins des peaux sèches et sensibles (employée comme une lotion tonique). Elle se conserve quelques jours au réfrigérateur.

Petite recette :

le sirop de coquelicot est une préparation médicinale bien connue, mais aussi une gourmandise que vous pouvez employer pour aromatiser salades de fruits, fromages blancs, yaourts et boissons. Récoltez 400 g de pétales, jetez-les dans un litre d'eau bouillante et laissez infuser hors du feu dix minutes. Filtrez en exprimant bien à travers un linge, puis pesez le jus recueilli. Ajoutez le même poids de sucre et portez à nouveau à ébullition. Aux premiers bouillons, baissez le feu et laissez cuire très doucement deux à trois minutes en tournant, jusqu'à la consistance désirée. Arrêtez la cuisson et versez dans des bouteilles que vous aurez préalablement ébouillantées. Fermez aussitôt.

Sylvie Hampikian, expert en pharmaco-toxicologie

Coquelicot...

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Vaincre le mal au dos...

17 Mai 2015, 07:33am

Publié par pam

Helena Bridge. “Vaincre le mal au dos”. Ed. Modus vivendi.

Votre meilleur thérapeute, c’est vous.

Recourez à vos propres énergies afin de résoudre un problème plutôt que de masquer les symptômes en prenant des médicaments et préoccupez-vous de leurs effets secondaires.

Certaines personnes recourent à des médecines naturelles en attendant une opération et se rendent compte que la chirurgie n’est plus nécessaire.

On attend davantage de la médecine que d’être pris en charge passivement par une autorité supérieure. Nous voulons être considérés comme un tout (corps, esprit, émotions), nous cherchons un thérapeute qui nous écoute parler de notre problème de santé, nous voulons être traités, pas que les symptômes soient masqués et les causes ignorées, nous voulons être impliqués activement dans notre guérison, nous cherchons des soins moins agressifs, nous savons que le coût élevé de certains médicaments n’est pas forcément proportionnel à son efficacité, nous savons que les médecines naturelles sont douces, sûres et efficaces.

Une souffrance d’ordre émotionnel peut entraîner une douleur physique et inversement.

THÉRAPIES NATURELLES

Certaines semblent évidentes, d’autres empreintes de mystère. Certaines sont familières en Occident, d’autres reposent sur des préceptes orientaux auxquels la science occidentale ne prête pas foi. Certains pensent que c’est un amalgame de styles et de techniques n’ayant rien en commun. Erreur, elles reposent toutes sur les principes suivants :

- Le corps humain est naturellement en mesure de se guérir et de se réguler.

- L’être humain n’est pas la somme de ses éléments, mais l’association subtile de son corps, de son esprit, de ses émotions, chacun peut influer sur la santé.

- Les conditions sociales et environnementales ont autant d’importance sur la santé que l’individu.

- Il importe plus de traiter la source du problème que ses symptômes évidents. Traiter les symptômes peut masquer le problème, voire l’aggraver et amener la récidive.

- Les médecines naturelles traitent un patient, pas des symptômes ou des affections.

- La guérison se fait mieux et plus rapidement si l’individu assume la responsabilité de sa santé. Ce qui ne veut pas dire le blâmer de son état ou l’estimer puni de sa négligence. La santé ne tient pas à une guérison rapide, les ennuis de santé ne surviennent pas sans raison et s’intéresser aux causes enrichit l’individu.

Pour choisir un thérapeute, le bouche à oreille est la meilleure méthode, en l’absence d’acceptation par l’état de certaines techniques, elles ne sont pas encadrées et donc il faut éviter les gens de pouvoir et âpres au gain. Fiez-vous à votre première impression, on ne peut pas être soigné par quelqu’un avec qui on ne se sent aucune affinité, on doit être “en confiance”. Le magasin bio près de chez vous, une librairie, les groupes de soutien aux malades, peuvent être de bons endroits pour chercher l’information. Soyez septique quand quelqu’un vous promet la guérison, même un médecin ne le peut pas. Ne payez pas à l’avance, refusez les rendez-vous multiples à prendre dès le premier contact, n’interrompez pas un traitement chimique sans en parler avec un médecin, demandez l’avis d’un tiers (médecin) si le votre se braque à la moindre allusion aux thérapies naturelles... ou changez-en ! L’ouverture d’esprit est bonne pour tous, médecins compris, et certains d’entre eux sont très ouverts même s’ils n’approuvent pas. Encore une fois, la discussion doit être ouverte et libre. Le médecin sait, connaît son métier, mais vous connaissez votre corps même si vous avez des lacunes scientifiques !

Peu de thérapeutes ont choisi leur voie pour l’argent. Certains ont entrepris leur démarche comme vous, parce qu’ils étaient à la recherche d’une solution à leur problème, pour lequel la médecine conventionnelle s’était révélée impuissante.

Les thérapies physiques s’intéressent aux déséquilibres d’ordre mécanique et cherchent à les rectifier.

(kinésithérapie, chiropractique, massothérapie, ostéopathie, yoga).

Les thérapies émotionnelles visent à rétablir les déséquilibres d’ordre émotif et mental, et à retrouver la paix intérieure. (méditation, relaxation, remèdes floraux)

Les deux s’intéressent au patient dans sa globalité.

Certaines thérapies naturelles (acupuncture, homéopathie, ayurveda) sont des systèmes de médecine. Elles visent à déplacer les énergies plutôt qu’à manipuler les jointures ou changer les attitudes.

Certains médecins ont des attitudes très négatives face à ces différentes thérapies : prévenez le votre par courtoisie si vous vous soignez autrement,mais ne vous laissez pas influencer sans argumenter.

- Traitement émotionnel : lorsque nous éprouvons de la confiance en nous-mêmes, nous nous sentons plus grands que nature, nous n’éprouvons aucune crainte. Parfois, le courage nous manque, la fierté ne nous atteint plus et nous nous sentons penauds ; nous nous dégonflons, nos muscles abdominaux se relâchent, notre dos se voûte et notre torse ploie vers l’avant sous l’effet combiné de la gravité et du poids des sentiments négatifs. Nos émotions entraînent des changement d’ordre chimique dans l’organisme, ils peuvent miner la santé des tissus en affectant leur capacité d’adaptation.

La douleur provoque en nous un découragement, un ras-le-bol. Ces réactions négatives sont utiles car nous devons d’abord être insatisfaits d’une chose avant de vouloir en changer. Lorsque la douleur nous atteint, la colère nous guette, mais elle ne fait qu’empirer la situation. Il est normal d’éprouver de la colère devant les désagréments, l’injustice ou la souffrance, mais un tel sentiment hausse le taux d’adrénaline dans le sang, ce qui nous rend plus tendus encore. La colère masque parfois la peur. On peut craindre que la cause de la douleur ne soit grave ou qu’elle s’éternise. La peur est une réaction automatique, instinctuelle du corps humain, qui accroît le taux d’adrénaline.

Il faut consacrer beaucoup d'énergie à la peur et à la colère, et malheureusement l’énergie est souvent carencée lorsque nous avons mal. Voilà pourquoi les personnes affligées depuis longtemps par la douleur finissent par sombrer dans la dépression. Elles sont épuisées sur les plans émotionnel et mental. Mais la dépression n’est que superficielle, masquant de nombreux problèmes auxquels il faudra s’attaquer un à un avant qu’une cure ne soit utile.

Il faut chercher quel schéma de comportement cause vos ennuis de santé. Puis apprendre au corps et à l’esprit à fonctionner sur un mode plus détendu et mieux équilibré et être patient mais sûr du résultat positif.

Indices de l’origine émotionnelle des douleurs de dos :

- la douleur suit un choc émotionnel ou un tas de bouleversements mineurs.

- les antécédents familiaux recèlent des cas semblables sans raison physique apparente (certains enfants voient que l’on s’occupe plus de ceux qui souffrent, cette idée s’enracine dans leur conception de la vie).

- l’apparition de douleurs après une blessure ou un accident (même si le corps est “réparé”, le choc ou les émotions en découlant peuvent être encore présents, on ne s’en est pas encore détaché).

- on a gagné financièrement en prolongeant ses souffrances (compensations, prestations) et on n’en est pas forcément conscients.

- on peut avoir gagné autre chose de nos souffrances (si elles nous ont coupé d’un boulot détesté, ou éviter d’aborder un problème grave, d’ordre relationnel notamment).

- les efforts des divers thérapeutes n’ont pas pu trouver une cause à la douleur et on peut avoir le sentiment d’être un puzzle dont personne ne peut assembler les pièces.

Si l’on vous dit que votre problème de douleur est “dans votre tête”, ne perdez pas espoir. (pour moi, ça a toujours été ressenti comme MONSTRUEUX, bien plus que la douleur elle-même). Allez voir un ostéopathe par exemple. Votre douleur est bien réelle, personne ne devrait remettre cela en cause. Cherchez dans la liste des indices si quelque chose vous parle. Nul ayant déjà souffert ne peut affirmer en toute honnêteté n’avoir tiré aucun avantage de sa souffrance. Cependant, à employer notre énergie à cultiver la douleur sous prétexte qu’elle nous profite autrement, nous risquons qu’elle n’occasionne de sérieux dégâts :

- une recherche récente a prouvé que ceux qui souffrent de façon chronique risquent l’apparition de lésions permanentes de certaines cellules nerveuses de la moelle épinière chargées d’amortir la douleur.

- l’ensemble du système nerveux peut finir par s’accrocher à la douleur et il peut devenir extrêmement difficile d’en éteindre les signaux.

- plus le problème dure, plus il est dur de revenir à la normale et de faire face à ses responsabilités.

- l’état d’invalidité devient permanent.

Vaincre le mal au dos...

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Épices....

4 Mai 2015, 07:02am

Publié par pam

“LA MAÎTRESSE DES ÉPICES” de Divakaruni.

Postface de Marie-Odile Probst :

Médecins et cuisiniers emploient depuis l’Antiquité ces substances végétales que sont les épices. Utilisées avec discernement, les épices soignent : trop fortement dosées, elles peuvent empoisonner. Et Tilo, être intermédiaire entre les hommes et des entités supérieures, investies du pouvoir des épices, s’est incarnée pour aider les faibles. Elle intercède en faveur de ceux qui viennent à elle, les assiste sur le chemin de leurs vrais désirs, s’emploie à redresser, secrètement, humblement, l’équilibre des humeurs, maux du corps et de l’âme, et à les protéger des forces d’un mal qui les dépasse.

Le maniement des épices est affaire de mesure et d’expérience, affaire de cuisine et d’alchimie, travail de laboratoire.

L’Inde possède aussi une science des lapidaires, avec ses traités et ses spécialistes, car les pierres soignent aussi.

Les épices échauffent, stimulent, fluidifient, neutralisent, libèrent... le sang, le souffle, le flux vital, affectent comme nos drogues modernes les émotions. En Inde, la médecine ayurvédique, science de “longue vie”, enseigne dans ses universités que l’énergie des aliments et des épices répond tout ensemble aux besoins du continuum corps-esprit. La règle fondamentale se résume grossièrement à un “ni trop, ni trop peu” des éléments de base : nourriture, repos, sexualité. Travail de l’énergie à quoi il faut ajouter la conscience des autres énergies, celle de l’amour, de la paix intérieure, et de l’absolu. Les aliments émettent des radiations solaires, terrestres, et humaines car les aliments se chargent des radiations des personnes qui les manipulent. Néanmoins, chaque personne est différente, possède une nature et un équilibre propres. Tilo, en thérapeute, chamane, cherche l’épice particulière, l’épice-racine, clef intime, qui convient à chacun et à chaque situation. Les nombreuses variétés de sucreries dont les Indiens et leurs dieux sont si friands ont la réputation d’enlever l’amertume, de soigner le deuil et de concilier la peine ; la cannelle et le fenugrec tonifient, le gingembre atténue les douleurs, le sésame soigne les maladies de bouche, le poivre combat tant les fièvres que la léthargie, le lotus régularise le pouls. Le drame cosmique se joue à l’intérieur du corps de l’homme cosmique.

L’art ne s’acquiert qu’après la plus âpre des disciplines et ne se pratique que dans le plus grand respect des règles qui comportent des interdits stricts. Les brahmâchârin ne doivent pas quitter l’enceinte de leur affectation, rester chastes (unies en elles-mêmes, toute leur volonté tendue vers un seul but), ne pas toucher la peau, le corps de l’autre pour ne pas mêler les énergies ni prendre le risque de se laisser contaminer par l’émotion ou la peur de son vis-à-vis.

Tilo accompagne ses mélanges et ses poudres rituelles de ces formules propitiatoires, prières ou mantras. Magie ? Les mantras sont une technique de concentration et leur répétition, telle la méditation, aide le récitant à atteindre un état psychique de réceptivité et d’équilibre optimal.

Tilo est yoginî, elle pratique l’âsana de l’assise en lotus ; elle entend ce qui ne peut se formuler, devine le passé et prévoit l’avenir, bien qu’elle se défende de bonimenter comme une vulgaire diseuse d’aventures ; elle sait que chaque parole, chaque geste, chaque pensée est un acte lourd de conséquences. C’est pourtant l’abandon de la distance nécessaire à l’efficacité de sa pratique,

c'est parce qu’elle se laisse contaminer par l’émotion et risque de perdre sa maîtrise, c’est l’adoption de la “voie humide” des larmes et des passions qui vont lui permettre de mettre en lumière les ombres que l’orgueil du savoir-pouvoir réglementé lui présentait jusqu’alors en un ordre parfait.

Si le lundi, jour de fermeture de l’épicerie, est consacrée aux mères, à chaque autre jour correspond une épice ; cela est conforme à la tradition, car chaque jour à sa déité particulière. Il est des jours où l’on prescrit de donner de l'argent et de l’huile aux pauvres, des jours où il faut protéger les enfants, un jour consacré au guru : chaque jour fait entendre un aspect de ce divin aux si nombreuses facettes, le divin au cœur de la matière de chaque graine comme de chaque étoile.

Tilo honore et nourrit les serpents invisibles qui peuplent les coins sombres de sa boutique, lovés dans les replis souterrains de notre inconscience.

Tilo est magicienne, elle maîtrise les formules de métamorphose dans la plus pure des traditions qui dit aussi qu’être tenté par l’amour, c’est risquer l’échec.

Tilo, sous son sari blanc de veuve, va changer en Amérique ; la femme nourricière - la femme - ne va plus s’immoler dans le feu de l’ego masculin ; elle va affirmer son droit à l’individualité, à la sensualité sans rien perdre de cette âme dont d’autres gardiens de la Loi niaient aux femmes, en d’autres temps, sous d’autres cieux, jusqu’à l’existence.

Le récit se déroule, s’enroule ; le mouvement, l’écriture est contemplation de l’énergie divine. Entre la sagesse et l’art existe une harmonie profonde.

Épices....

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au sujet de l'argile...

3 Mai 2015, 06:57am

Publié par pam

réf. “ L’argile qui guérit” de Raymond Dextreit.

La terre d’où nous venons - où nous retournerons -

La terre d’où vient tout ce qui vit - où retourne tout ce qui meurt -

La terre qui reçoit la mort et donne la vie.

Utilisée de tout temps par l’homme (abri, récipients, objets décoratifs, tablettes pour l’écriture et le dessin, pour la momification), les Grecs de l’Antiquité se servaient de l'argile pour le traitement des fractures. En Égypte au temps des Pharaons, l’argile faisait partie de la pharmacopée. On trouve l’argile dans tous les peuples dits primitifs.

Ce qu’on appelle argile est une terre grasse lorsqu’elle est humide et sur laquelle rien ne pousse. C’est la terre glaise des potiers. Elle peut être verte, rouge, jaune, grise, blanche... Chacune a ses propriétés, et il faut chercher celle qui convient le mieux à l’affection traitée ou au tempérament du malade. Il semble que l’argile verte soit la plus efficace.

Il y a des liens d’affinité entre l’argile et tout ce qui vit, plante, animal ou homme. La même argile peut déterminer un résultat spectaculaire chez l’un, et sembler inopérante sur l’autre. En réalité, elle agit toujours, mais plus ou moins rapidement selon le degré d’affinité. Si les résultats ne sont pas concluant, il faut alors changer d’argile.

En utilisant les éléments de la nature, nous devons toujours chercher et trouver la sympathie. Ce n’est pas à une substance inerte que nous faisons appel. La couleur a son importance de même que la provenance. En général, l’argile de la région où l’on vit agit plus en sympathie que les argiles de provenance éloignée... sauf exceptions.

Plus l’argile a été exposée au soleil, à l’air, à l’eau de pluie, plus elle est active.

UTILISATION : la dose journalière moyenne est d’une cuillère à café (une demie pour les enfants de moins de 10 ans). Dans certaines affections intestinales la dose peut être portée à 2 ou 3 cuill. par jour.

Préparer si possible quelques heures ou une nuit à l’avance (sans remuer).

Mettre l’argile dans un demi verre d’eau non bouillie. Ne pas laisser de métal en contact avec l’argile. Utiliser un verre assez épais. Prendre l’argile le matin, dès le réveil. Ou bien le soir au coucher. Ou encore 30 à 15 minutes avant un repas (1 heure si possible).

Si l’argile constipe le patient, prendre en plusieurs fois (entre les repas) ou associer avec une tisane laxative.

On remarque chez certains, un “resserrement” des intestins avec la prise le matin à jeun, alors que, si on la prend le soir, au coucher, c’est généralement l’effet inverse qui est obtenu.

Si l’argile est mal acceptée, se contenter de boire l’eau, puis peu à peu inclure de plus en plus d’argile jusqu’à 1 cuillère.

Si l’argile provoque des nausées, mélanger avec un peu d’eau pour faire une pâte ferme qu’on roule en boulette ; on peut aussi préparer les boulettes avec une infusion (menthe, pin, eucalyptus) et les sucer comme des bonbons.

En cas de rhume, de maux de gorge ou de problèmes de bouche ou de dents, sucer de l’argile est une bonne pratique, et facile pour les enfants.

La première cure d’argile dure trois semaines puis, après un arrêt d’une semaine, on reprend la cure en alternant une semaine de cure et une semaine de repos et ce pendant des mois si nécessaire.

En cas de tension artérielle élevée, diminuer les doses, car l’argile enrichit le sang.

L’argile ne doit pas être considérée comme un remède anodin, et, surtout en usage interne, elle doit être utilisée avec discernement.

Pour obtenir une guérison totale, il faut aussi adopter un mode d’alimentation en harmonie avec les lois naturelles.

Il est bien connu des usagers des méthodes curatives naturelles que certaines réactions peuvent subvenir consécutivement à leur intervention. Certains pensent parfois que l’argile leur a fait mal au foie, aux reins... alors qu’elle s’est comportée en révélateur, mettant en évidence ce qui était latent et qu’il importe de traiter.

En usage externe, l’argile préparée à l’avance, doit être souple, sans couler et lisse. On peut l’appliquer froide, tiède ou chaude. On peut laisser la préparation au soleil (avec un linge pour protéger des impuretés). En revanche, quand on veut conserver l’argile on doit la garder à l’obscurité qui est sa condition initiale.

On étale l’argile sur un tissu ou du papier absorbant en couche régulière et on applique le cataplasme directement sur la peau de préférence. Ne remuer et toucher l’argile qu’au minimum. L’application peut durer de une heure à toute la nuit. En cas de plaie purulente, il faut renouveler toutes les heures. Pour traiter un organe profond il faut laisser le cataplasme au moins deux heures.

En cas de refroidissement on peut approcher une bouillotte du cataplasme.

En cas de gêne ou de sensation pénible, il faut retirer le cataplasme. Ensuite recommencer en mettant moins d’argile, ou moins étendu, ou moins longtemps.

Généralement, l’argile est presque sèche au moment où on l’enlève et le cataplasme s’enlève facilement. Si des particules restent sur la peau, laver à l’eau sans savon, sans alcool. Jeter l’argile après usage.

Quand un traitement est commencé, il faut éviter de l’interrompre, même provisoirement, et ne cesser que lorsque tout est bien terminé.

Il est possible qu’au début du traitement, on enregistre une recrudescence du mal : l’argile exerce une puissante action de drainage et attire à elle toutes les substances de radiation négative. Il est donc compréhensible que toutes les toxines du corps aillent s’acheminer vers le lieu du traitement.

Il est donc recommandé de faire précéder le traitement à l’argile par des tisanes laxatives, une petite cure de fruits ou de citron et l’absorption d’argile par voie buccale. Ensuite il convient de commencer par des applications légères, de peu d’étendue et peu épaisses, conservées une heure. Si les applications précédentes ont été bien tolérées, on augmente la surface, l’épaisseur et le temps des applications.

On retrouve parfois une similitude entre certains médicaments chimiques (antiseptiques par ex.) et l’argile. Cette similitude n’est qu’apparente : tout produit chimique est un produit mort qui agit aveuglément et détruit inconsidérément le bon et le mauvais, le sain et le malsain, l’utile et le nuisible. Les germes dangereux sont peut-être anéantis, mais les éléments reconstructifs ne sont pas épargnés, et les tissus des plaies traitées se reconstituent à un rythme bien plus lent que celles qui ne le sont pas, contrairement à l’argile, substance vivante.

L’argile agit avec discernement, entrave la prolifération des microbes ou bactéries pathogènes, c’est-à-dire tous corps parasitaires, tout en favorisant la reconstitution cellulaire saine. Incontestablement, c’est une force intelligente, bienfaisante, qu’il faut avoir expérimentée pour concevoir l’ampleur de son action. L’argile va là où est le mal. Utilisée en usage externe ou interne, l’argile se dirige vers le foyer morbide et s’y fixe parfois pendant plusieurs jours pour, finalement, entraîner pus, sang corrompu... etc... dans son évacuation.

Il n’est pas possible de prouver toutes les explications de l’action bénéfique de l’argile, mais certaines sont assez évidentes pour être évoquées : elle est par exemple, bactéricide et peut rendre inoffensive l’eau polluée. Son pouvoir absorbant peut être mis à contribution pour enlever à l’eau de ville ses relents chimiques de chlore... etc. Cette action ne se borne pas à la désodorisation, mais se poursuit tout le long du trajet digestif et libère le canal de bien des intrus, gaz entre autres.

Pour toutes les irritations, ulcérations, ulcère, voire cancer des organes digestifs, l’argile constitue un pansement d’une extrême activité, éliminant les cellules détruites et activant leur reconstitution.

Partout où il y a carence, l’argile semble combler ces carences sans que l’analyse ne révèle une exceptionnelle richesse de ces substances carencées dans l’argile.

Renfermant des métaux, les argiles attirent les nucléoprotéines dont l’assemblage forme l’A.D.N. . Aussi est-il probable que l’argile peut intervenir dans le processus de la transformation et de l’assimilation des éléments nutritifs, donc dans les phénomènes d’entretien de la vie et de défense contre les agressions et le vieillissement.

Si un organe fonctionne mal ou si une fonction ne s’accomplit qu’en partie, ce n’est pas porter remède que d’introduire dans l’organisme la substance non élaborée. Il faut aller plus loin, et l’argile y va. Elle stimule l’organe déficient et contribue au rétablissement de la fonction défaillante. Comment s’accomplit ce rétablissement ? Par l’apport de substances impondérables, de catalyseurs qui permettent l’assimilation, puis la fixation des corps minéraux apportés par les aliments et que l’organisme laissait fuir auparavant.

Ces catalyseurs agissent à doses infinitésimales. C’est pourquoi il est inutile d’absorber de grandes quantités d’argile : une cuillère à café par jour étant une moyenne bien suffisante.

Naturellement, elle absorbe toutes les toxines, et l’on peut lui faire confiance comme remède contre les intoxications (champignons, acides chimiques et autres poisons) qu’elle peut neutraliser.

au sujet de l'argile...

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Reiki

23 Avril 2015, 07:20am

Publié par pam

LES CINQ PRINCIPES DU REIKI

Juste aujourd’hui libère toi de la colère

Juste aujourd’hui libère toi des soucis

Juste aujourd’hui exprime ta gratitude envers autrui

Juste aujourd’hui vis et travaille honnêtement

Juste aujourd’hui sois bon envers tout ce qui vit.

Reiki

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alimentation vivante

8 Avril 2015, 08:38am

Publié par Pam

merci Marie Eve !

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Médecine quantique

1 Avril 2015, 07:24am

Publié par pam

extraits de "Le corps quantique" de Deepak Chopra :

LA FIN DE LA GUERRE.

La guérison quantique est la capacité d’un mode de conscience (l’esprit) de corriger spontanément les erreurs commises dans un autre mode de conscience (le corps). Processus complètement fermé sur lui-même. La guérison quantique fait la paix.

Lorsque la conscience est fragmentée, elle déclenche une guerre dans le système corps-esprit. Cette guerre est à l’origine de nombreuses maladies et fait intervenir ce que la médecine moderne nomme leur composante psychosomatique. Les rishis diraient la peur née de la dualité et ils la considéreraient, non comme une composante, mais comme la cause principale de toute maladie.

Le corps envoie de nombreux signaux pour faire savoir qu’un conflit est en cours... le corps de cette femme appelait la guérison et le lui disait à chaque crise. Elle ne pouvait même pas fermer les yeux pour méditer sans que son corps recherche désespérément quelque soulagement en sombrant dans le sommeil. “Il est inutile d’essayer de combattre cette maladie car vous êtes votre propre ennemi.” Elle n’avait pas besoin de technique mentale, elle avait besoin de laisser faire son corps qui souhaitait guérir. Le meilleur moyen de coopérer était de lui donner le repos qu’il exigeait, de continuer la méditation, de changer d’alimentation et de prendre conscience qu’aucune satisfaction professionnelle ne pourrait compenser le risque qu’elle encourait. La nature essayait de lui dire quelque chose de très important et dès qu’elle y prêterait attention, ses problèmes se résoudraient d’eux-mêmes.

L’erreur de l’intellect est insidieuse. Celui-ci refuse de croire que tout arrive à l’intérieur d’une même réalité corps-esprit ; il fait croire que l’organisme malade est une autre réalité, n’importe quelle autre sauf la sienne.

La maladie est évidemment le signe d’un conflit, qui se déroule à l’intérieur.

Pour chaque maladie, il y a des dizaines, des centaines de fois où notre organisme l’a neutralisée avant qu’elle ne se déclare. Ce n’est que lorsque nous souffrons d’un conflit intérieur que le système immunitaire perd ses capacités de défense, de guérison et de mémoire silencieuses.

Nous avons tendance à oublier que la paix est la norme.

Aujourd’hui, les gens sont profondément convaincus qu’un certain degré de conflit interne est normal. Le rythme trépidant du travail, de la vie, nous a accoutumé au tumulte. C’est nous qui avons déclenché la guerre. Vivre avec une peur constante, même sans avoir le cancer, n’est pas le signe d’une bonne santé. La guerre n’est pas finie, l’ennemi a simplement pris le maquis.

La philosophie qui sous-tend le traitement du cancer est que l’esprit doit rester passif tandis que le corps est mis à sac. Un conflit ouvert est en réalité encouragé dans le système corps-esprit. Le tout n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment préserver la paix.

L’Ayurveda nous permet d’atteindre le niveau de conscience qui exorcise ce démon de la mémoire.

Il nous dit de chercher la cause de la maladie à un niveau plus profond de la conscience, qui nous mènerait vers la voie de la guérison.

Il est absolument normal d’être trop occupé pour être malade. C’est juste ce qui permet au système immunitaire de vivre en bonne intelligence avec son environnement. Lorsqu’on est simplement soi-même et non pas un “cancéreux”, la réaction en chaîne de la réponse immunitaire, avec ses centaines d’opérations, se déclenche alors, fermement décidée à l’emporter.

Mais si l’on se laisse envahir par un sentiment d’impuissance et de peur, cette chaîne se brise. Les neuropeptides associés aux émotions négatives se propagent, se fixent aux cellules immunitaires dont la réponse perd de son efficacité. On n’en connaît pas l’explication, mais le déficit immunitaire de malades dépressifs est bien connu. C’est là que naît le paradoxe : si l’on ne faisait pas toute une histoire du cancer, mais que l’on y réagissait comme à quelque chose de banal, on aurait les meilleures chances de se rétablir. Mais le diagnostic du cancer fait que le patient se sent complètement anormal.

Le diagnostic lui-même engendre le cercle vicieux.

Médecine quantique

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Vieillissement...

30 Mars 2015, 07:05am

Publié par pam

Malgré le peu de progrès fait par la gérontologie, elle a démontrée que de nombreux symptômes de sénilité qu’on pensait définitifs sont réversibles. Ils ne sont pas les signes d’une dégénérescence du cerveau mais viennent d’une mauvaise alimentation, de la solitude, de la déshydratation, de facteurs liés à l’environnement de la personne. Le vieillissement comporte un facteur choix important. Il est contrôlé par la conscience. Quand, grâce à la transcendance, l’activité mentale cesse, avec elle cesse l’activité cellulaire, retardant le vieillissement. Il suffit de ne pas se programmer à dégénérer avec l’âge. Il suffit donc d'élargir sa conscience pour vivre plus longtemps.

Deepak Chopra : "Le corps quantique"

Vieillissement...

On peut limiter les effets du vieillissement.

Le processus est tributaire de la production des radicaux libres (trop de soleil , trop de médicaments, mauvaise alimentation...) et de la diminution physiologique en antioxydants des cellules plus âgées qui se défendent moins bien (faiblesse immunitaire). Il faut diminuer les premiers (agir sur le mode de vie) et augmenter les seconds : par l’alimentation et une supplémentation si nécessaire. 100 % des personnes âgées sont carencées en vit E, qui est pourtant le meilleur protecteur contre les radicaux libres. importance d’un alimentation riche et variée, d’exercice physique et intellectuel, d’un apport accru en calcium et protéines.

Baisse de tonus : vit C, B et magnésium.

Troubles de la mémoire : vit B.

Déprime : vit B9 et B12.

Fonte musculaire : protéines.

Diminution des réactions de défense : vit C, magnésium et zinc.

Chute des cheveux, ongles cassants : acides aminés soufrés, vit B6 et zinc.

Vieillissement de la peau : vit E et A, huile de bourrache, antioxydant, sélénium.

Peau sèche : acides gras essentiels et zinc.

Chez les personnes plus âgées, les problèmes de santé sont plus anciens, il faut plus de temps pour les ramener à un stade où la guérison est possible.

Les “vieux qui ont l’air jeunes”, ventre plat et dos droit, sont rarement malades. L’optimisme, la gaieté, l’ouverture d’esprit sont essentiels à la fois à la santé et au retardement du vieillissement. Avec l’âge, les troubles du comportement alimentaire augmentent, soyez vigilants à l’apport d’antioxydants, bougez au maximum de vos possibilités pour retrouver l’appétit. Mangez sain, ni trop ni trop peu et pensez à boire même si vous n’avez pas soif.

Les mauvaises habitudes posturales que nous acquérons en vieillissant peuvent influer sur la santé, mais elles peuvent être corrigées par le biais d’une rééducation physique. Il faut cependant être prêts à modifier radicalement sa façon de se mouvoir et de penser. Au début il faut libérer la tension accumulée dans les endroits crispés, puis atteindre un équilibre en déployant le minimum d’efforts.

VIEILLISSEMENT DE LA PEAU : vit E et A, huile de bourrache, antioxydant, sélénium.

Peau sèche : acides gras essentiels et zinc.

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Problèmes respiratoires....

20 Mars 2015, 07:40am

Publié par pam

Sortie de l'hiver, restes de grippe, problèmes de pollution pour ceux d'entre vous qui vivent en ville, voici quelques pistes de soins naturels pour les problèmes respiratoires :

ASTHME : hyper réactivité des bronches.

Déclenché par l’inhalation d’allergènes (poussières, pollens, moisissures, poils...) ou intrinsèque (infection, produits irritants, facteurs émotionnels).

Phytothérapie : marrube blanc, ephedra.

Tisanes : angélique, pin, lavande, thym, hysope, mélisse, romarin, jusquiame.

En cas d’allergie : plantain. Asthme non allergique : aigremoine, bouillon blanc.

Stimulant de la respiration : éphédra.

Infusion, matin et soir, une cuillère à café de racine de bétoine, 5 gr de fleurs et feuilles d’hysope, une cuill. à café de feuilles de romarin et 10 gr de réglisse, pour une tasse d’eau bouillante.

Corrélation inverse entre la consommation de vit C et la fréquence et la sévérité des crises. Une alimentation riche en vit C (500 mg par jour minimum) et en antioxydants est primordiale.

2 g par jour d’Oméga 3 : ils préviennent les allergies, limitent les symptômes, diminuent les risques par 4.

Jusqu’au début du XX° : on conseillait d’émincer de l’ail, de l’étendre sur une fine couche de pain beurré et de consommer avant le coucher.

Supprimer le sel. Cure de choucroute 3 semaines, 300 gr de ch. crue par jour, accompagnée d’ail et d’oignon.

Externe : frictionner chaque matin mains et pieds avec un linge imbibé d’alcool et prendre des bains de pieds et de mains dans de l’eau très chaude.

A moment de la crise : mâcher du gingembre sucré et faire des cataplasmes tièdes d’argile sur la poitrine et le dos.

Vit bêtacarotène, B6, C, E. Charbon végétal, argile.

Consommer : fruits, crudités, céréales complètes. Ail, fenouil, radis, tournesol.

Éviter : produits animaux, tous produits toxiques, excitants.

BRONCHITE : due à une baisse des défenses immunitaires.

Phytothérapie : thym, feuilles d’eucalyptus, cassis, bourgeons de pin, violette.

Tisanes : bouillon blanc (fleurs), bourrache, coquelicot, guimauve, lierre terrestre (feuilles), marjolaine (feuilles et fleurs), mauve, millepertuis, pâquerette, pin, primevère, pulmonaire (feuilles), romarin, sarriette, sauge et thym.

Cuivre, Manganèse, Phosphore, Sélénium, Soufre.

Goménol (essence de niaouli) et eucalyptus. Teinture de benjoin en fumigations ou en inhalations (quelques gouttes dans de l’eau très chaude).

Privilégier : ail, tournesol, fenouil, radis.

BRONCHITE asthmatiforme : marrube blanc, plantain. propolis.

BRONCHITE chronique : mauve, bourgeon de pin. manganèse-Cuivre, Cuivre-Or-Argent, Arsenic, Soufre, Sélénium, Antimoine. Tisanes : angélique, pin, lavande, plantain, échinacée, thym, aunée, hysope, sauge, mélisse, romarin. Vit Bêtacarotène. Argile, chlorure de magnésium, spiruline, Cuivre-Or-Argent. Consommer : orge, asperge, carotte, cerfeuil, chou, cresson, laitue, mâche, radis noir, rose, ail, oignon, coing, figue, pomme, citron.

BRONCHITE AIGUË : Tisanes : pin, lavande, thym, hysope. Vit C. Argile : 3 verres par jour + cataplasmes tièdes. Cuivre, Cuivre-Or-Argent. Consommer : carotte, cerfeuil, chou, laitue, navet, radis noir, ail, oignon, shiitake.

CORYZA ou rhinite : infection virale des voies respiratoires avec écoulement nasa, éternuements, toux. Laver le nez avec des produits à base d’eau de mer, même chez les bébés.

Phytothérapie : plantain (désensibilisant), ephedra (décongestionnant nasal), T.M. de plantain, marjolaine, romarin. Ephedra, propolis. feuilles d’eucalyptus, sommités fleuries d’hysope et de thym, bourgeons de pin Sylvestre.

Cuivre, Magnésium, Soufre.

Coryza chronique : Manganèse-Cuivre.

GANGLIONS : signes d’un mauvais état général, d’une attaque infectieuse mal gérée par le corps en baisse de défenses immunitaires.

Supprimer les sucreries, l’alimentation industrielle sucrée, la charcuterie.

Cuivre et Cuivre-Manganèse.

Extrait de pépins de pamplemousse (30 gouttes dans de l’eau 4 fois par jour).

Pyrogénium 9 CH 1 dose tous les 3 jours, 5 fois.

GRIPPE : les courbatures sont le symptôme majeur. Agression virale. C’est une façon pour le corps de “faire le ménage” ! Avant de réclamer des antibiotiques qui empêcheront votre corps de se nettoyer :

Garder la chambre et rester au chaud ! Se mettre à la diète et prendre des laxatifs.

Inhalations d’H.E. de térébenthine et un peu de cannelle.

Phytothérapie : propolis, quinquina, écorce de saule blanc, sommités fleuries de reine des prés, de thym, de marjolaine,fleurs de sureau, ail des ours, échinacée, lavande, romarin, sauge, bourrache. Dès les premiers symptômes : Oscillococcinum.

Pour stimuler les défenses immunitaires : échinacée, eupatoire, eleutherocoque.

Tisane : 5 cuill à soupe de racines de guimauve râpées et de 12 cuill d’amandes douces concassées, infusées dans eau bouillante 1/2 heure.

Décoction : dans 1 litre d’eau : 2 rouleaux de cannelle + 2 branches de thym + 5 clous de girofle. Bouillir 3 mn, boire 4 à 5 tasses dans la journée.

Chlorure de magnésium. Vit C. Cuivre.

Consommer : ail, chou, fenouil, oignon, thym, shiitake, cerise, citron, pomme, orange. , betterave, céleri, ciboulette, poivron, tournesol.

Éviter graisses, protéines, sucre, farineux, laitages, café. Ne manger que si l’on a vraiment faim, préférer des bouillons de légumes, boire de l’eau.

LARYNGITE ou pharyngite : toux sèche.

Phytothérapie : décoction de thym (crise de toux), saule blanc, racines de guimauve, de ronce, fleurs de guimauve. Remèdes de fond : tisane de fleurs de coquelicot, de bouillon blanc, lierre terrestre (plante entière).

Cuivre, Argent, Soufre, Manganèse et Manganèse-Cuivre en cure après.

MAL DE GORGE : dès le début, traitement anti-infectieux. Si les symptômes disparaissent en 24 heures : pas d’antibiotiques, donc essayer les médecines douces avant .

Propolis. H.E. de bois de rose ( 2 à 3 gouttes sur un sucre).

Boire beaucoup d’eau, privilégier une alimentation riche en vit C, supplémenter en germe de blé, levure de bière, ail, oignon, et tout éléments anti-infectieux. Échinacée.

RHINO-PHARYNGITE : inflammation du nez et du pharynx avec tendance à la chronicité.

Stimuler l’immunité : echinacea, eupatoire, propolis.

Alterner granules d’alium cepa et d’arum triphylum. Pour le bébé, faire dissoudre 5 granules de chaque dans un peu d’eau et donner quelques gorgées 5 à 10 fois par jour. Inhalations et gargarismes sont recommandés pour les plus grands. Laver le nez à l’eau de mer. Cuivre-Or-Argent.

RHUME : vient à désintoxiquer l’organisme. Ne se soigne pas, s’accompagne.

“Un rhume bien soigné dure 1 semaine, mal soigné il dure 8 jours.”

Phytothérapie : spores de vesse-de-loup, lierre terrestre, bouillon blanc. Tisane aux baies de genièvre, graines de fenouil et fleur de véronique mâle, à raison d’une cuill à café de chaque par tasse.

Supplémenter en vit C jusqu’à 1 ou 2 gr.

Privilégier : ail, céleri, ciboulette, fenouil, oignon, poivron, tournesol.

Nettoyer les intestins : charbon ou argile. Inhalations de teinture de benjoin, lavages internes du nez à la tisane de mauve ou à l’eau argileuse.

H.E. de niaouli, de tea tree et d’eucalyptus à respirer sur un mouchoir soulagent bien, de même Climarome ou Essence Algérienne.

Rhume des foins : plantain, ephedra. Manganèse-Cobalt.

SINUSITE : inflammation chronique ou aiguë des sinus d’origine microbienne, virale ou allergique (peut se propager à partir d’une infection nasale ou dentaire). Débute souvent comme un rhume, congestionne la muqueuse, entraîne une douleur pulsatile. Le traitement doit agir sur l’infection, l’inflammation et la congestion. : il a pour but de soulager la douleur, éliminer le germe responsable, permettre un meilleur drainage des sinus, prévenir les complications et éviter les récidives.

Boire beaucoup d’eau, arrêter laitages, fritures, plats en sauce, supplémenter en vit C, germes de blé, levure de bière, ail, oignon.

Phytothérapie : échinacée, eleutherocoque, ginseng,marrube blanc, bourgeon de pin. sommités fleuries de thym, baies de genièvre, feuilles d’eucalyptus.

Traitement externe : 3 inhalations par jour, sur un bol d’eau bouillante avec une poignée de feuilles d’eucalyptus ou quelques gouttes d’H.E. (eucalyptus, niaouli, sapin baumier, ravensara).

Nettoyer les fosses nasales à l’eau de mer.

Problèmes respiratoires....

Et n'oubliez pas que prendre ensemble vitamine C et Fer en bonnes quantités pendant trois jours peut vous remettre sur pieds.

AFFECTIONS PULMONAIRES OU RESPIRATOIRES AIGUËS : vider les intestins à l’aide d’un laxatif doux et naturel (ex : jus de pruneaux), se mettre à la diète, voire au jeûne. Jus de citron dans de l’eau chaude et argile sont indispensables. S’abstenir d’alcool, d’excitants, de sucre, de céréales raffinées et de laitages.

Convalescence : graines germées, jus de fruits et légumes, miel et tisanes.

Les expectorants (origan, thym, tussilage) expulsent les sécrétions.

Les béchiques (eucalyptus, réglisse, tussilage) apaisent la toux en favorisant l’expectoration.

Les balsamiques (eucalyptus, pin, thym) adoucissent les muqueuses.

Les fluidifiants (eucalyptus, origan, réglisse) fluidifient les déchets.

L’ail est un excellent antiseptique des voies respiratoires.

Les exercices respiratoires doux contribuent à la santé des poumons.

Éviter le tabac !

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La volonté de guérir...

19 Mars 2015, 08:21am

Publié par pam

Norman Cousin “La volonté de guérir” Ed. du Seuil.

Dr Rynearson (1978) : “La maladie , une maladie chronique en particulier, peut mettre sa victime en relation de dépendance à la personne qui offre de la guérir. Si la confiance ne devient pas un aspect important de cette relation, il est peu probable que la guérison se produise... L’utilisation croissante de la technologie en médecine éloigne le médecin du patient... Un examen physique complet entretient la confiance, il comporte l’imposition des mains et une écoute attentive. .. Tant que les êtres humains se sentiront menacés et sans défense, ils chercheront à se réfugier dans le sanctuaire de la maladie."

C’est pourquoi le service le plus précieux qu’un médecin puisse rendre à un patient c’est de l’aider à développer au maximum ses propres facultés de récupération et de guérison, et d’accorder la plus grande attention à l’immunologie et à la tendance naturelle du corps humain à l’autoguérison.

Les traitements (médicaments ou exercices) ont beaucoup plus d’effets si le patient se donne un but dans la vie, s’il tire pleinement partie de sa volonté de vivre.

Un médecin qui n’a pas été lui-même gravement malade ne se rend pas compte de la démobilisation qui s’opère chez son patient : la longueur des jours et des semaines qui s’écoulent sans qu’aucune amélioration visible ne vienne conforter l’espoir et la volonté, la difficulté qu’on éprouve à garder espoir et but quand la volonté de vivre est gangrenée par la douleur celle-ci elle-même renforcée par les effets secondaires contre lesquels son organisme doit lutter en plus de sa maladie ou de sa douleur... de même il est facile de se laisser gagner par le découragement quand les autres (familles, amis) se découragent eux-mêmes et se font de plus en plus lointains au fur et à mesure que le temps s’écoule sans amélioration.

Toutes les maladies ne peuvent pas être surmontées, mais bien des gens permettent à la maladie de leur gâcher la vie plus que de raison.

La volonté de guérir...

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