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autotraitements

Toxicomanies...

21 Octobre 2014, 07:27am

Publié par pam

Extraits de “Santé parfaite” Dr Deepak Chopra.

Chapitre 8 - COMMENT SE LIBÉRER DES TOXICOMANIES.

Notre société est de plus en plus toxicomane. Rien ne parvient à faire cesser le problème du tabac, même si la consommation diminue. Les programmes coûteux de désintoxication de l’alcool et des drogues n’ont que peu de succès. Les drogues dures se multiplient. Les jeunes sont touchés les premiers. (sans parler de toutes le pilules légales : somnifères, anxiolytiques…..)

LA GUÉRISON EST ANCRÉE DANS LA MÉMOIRE.

La mémoire de la perfection ne peut pas se perdre, c’est l’essence de la guérison quantique. Un individu intoxiqué souffre toujours d’une grave perte d’équilibre, les messages clairs de santé émis par le corps quantique sont soit très déformés soit inexistants. Une distorsion de l’intelligence se produit au niveau très profond chez le toxicomane. Peu importe que l’accoutumance soit physique ou mentale, acquise ou héréditaire, au niveau quantique toutes ces influences se fondent. La mémoire, smitri, régit tous les choix que nous faisons en tant qu’organismes biologiques. Il faut parler à la mémoire de la cellule pour qu’elle se transforme et même la mémoire d’une cellule est capable de survivre à la cellule elle-même. Il faut donc transformer la matrice en mémoire si l’on veut se débarrasser d’une toxicomanie. Il n’est pas suffisant d'éliminer les toxines physiques présentes dans les cellules, ni de donner des conseils au toxicomane ou d’essayer de lui enseigner d’autres modes de comportement. Ces étapes jouent leur rôle mais il faut déraciner la toxicomanie de la mémoire.

UN TRAITEMENT RADICAL AGISSANT SANS QU’ON AIT BESOIN D’INTERVENIR.

Les programmes de désintoxication basent leurs stratégies sur la nécessité de faire face et l’importance de la vigilance en vue de se prémunir contre un retour possible du problème. On cherche la guérison en transformant les toxicomanes en non-toxicomanes invétérés.

Dans l’Ayurveda, la démarche est contraire : le toxicomane va cesser son habitude lorsqu’on lui offrira une source de satisfaction plus grande. Car la toxicomanie est une recherche de satisfaction. Elle cause des dégâts inouïs, permet d’en retirer un certain plaisir, un soulagement au stress massif que le toxicomane ressentirait sans elle. Les toxicomanes maintiennent leurs habitudes faute de connaître d’autres moyens pour s’en sortir. Les sentiments de culpabilité, honte, remords, autocritique sont impuissants à les aider.

Lorsqu’on enseigne la méditation aux toxicomanes, leur degré d’anxiété décroît, ayant pour effet une diminution de leur consommation de drogue, tabac ou alcool. Traitée à un stade précoce, la toxicomanie est ainsi facile à guérir.

En éliminant les distorsions causées par le stress, la méditation régénère la mémoire de l’équilibre présente dans le système nerveux. La pratique régulière sollicite cette mémoire de manière réitérée, jusqu’au moment où, avec le temps, les cellules retournent à un état normal, échangeant leurs récepteurs anormaux contre d’autres plus normaux. Une fois les circuits d’intelligence réparés, les cellules choisissent automatiquement les signaux du corps favorables à la santé. Le cycle qui avait été rompu par la toxicomanie est rétabli.

On a établi par expérience (1972) que la plupart des gens cessent leur toxicomanie au bout de 21 mois de méditation quotidienne. En 3 mois, la moitié des gens réduisent ou cesse leur consommation. Et cela sans autre programme de réhabilitation. Personne ne leur avait demandé d’arrêter ou de réduire. Ces diminutions spontanées suggère qu’en réduisant stress et anxiété, en accroissant le niveau de satisfaction intérieure, la moitié des toxicomanes cessent leurs habitudes.

Ces expériences ont les mêmes résultats concernant alcool, tabac, drogues douces ou dures.

Toxicomanies...

LA TOXICOMANIE ET LES DOSHAS.

Il existe donc un mécanisme d’autocorrection inhérent chez le toxicomane, qui peut être déclenché simplement en permettant à l’esprit de le contacter. Les gens qui s’adonnent à ces excès se sont conditionnés et écartés du désir naturel du corps, qui vise à atteindre l’équilibre. Au début, leur faculté de garder le contrôle sur ces manies peut demeurer relativement intact, les toxicomanes croient alors qu’ils peuvent encore contrôler leur mauvaise habitude. Puis vient une période, des mois ou des années, où les trois doshas s’aggravent de façon chronique. Généralement, Pitta est profondément aggravé : humeurs violentes et irrationnelles, peau qui rougit, propension anormale à la transpiration et à la soif, et à divers troubles digestifs.

Le déséquilibre du dosha (Dosha = l’un des trois principes métaboliques fondamentaux reliant corps et esprit) Vata (Vata = dosha responsable du mouvement) entraîne un comportement impulsif. Quand il est très aggravé, l’envie de la drogue sera irrépressible. Alors que la maîtrise sur ces envies se dégrade, la culpabilité se développe, le toxicomane s’identifie à son manque de contrôle de soi. Ne sachant pas qu’il est en train de suivre une injonction de Vata (comme nous le faisons tous mais de façon pus saine), le toxicomane ne voit qu’une chose : toutes les bonnes résolutions qu’il prend pour s’arrêter échouent misérablement. C’est Vata lui-même qui est le vrai drogué. Les phases de cette accoutumance ressemblent à celles qui accompagnent toute détérioration du système nerveux central. C’est pourquoi tremblement des mains dû au manque de sommeil, ou maladie de Parkinson, maladies mentales et alcoolisme apparaîtront tous identiques à un oeil non exercé. Vata passera généralement par les étapes de déclin suivantes :

- léger déséquilibre : agitation, pensées dispersées, accroissement de l’inquiétude, sursauter, perte de mémoire et de concentration, absence de fraîcheur intérieure.

- déséquilibre modéré : insomnie, perte de la coordination physique, tremblement des mains, anxiété, perte de l’appétit, pensées incohérentes, sensations temporaires de faiblesse physique et de vide.

- grave déséquilibre : insomnie chronique, perception perturbée (objets semblant distants et irréels), tremblement incontrôlable de la tête et des mains, apathie, perte totale d’appétit, perte généralisée de tous désirs, illusions et hallucinations.

Un alcoolique au dernier degré (delirium tremens) et un schizophrène sont des exemples de Vata perturbé à son point extrême.

Len point sensible de toute toxicomanie est que les mêmes symptômes de détresse sont causés par l’habitude et aussi par la cessation de l’habitude. Vata a été conditionné à accepter la présence de l’alcool. Dès qu’on retire la drogue, Vata essaye de se défaire de son mauvais conditionnement et de revenir à la normale. Lorsqu’il retourne à l’équilibre, ce qui exige l’élimination de l’excès de Vata, le corps est plus que jamais Vata, d’où tremblements, insomnie, anxiété qui accompagnent le sevrage.

Quand le système nerveux est déséquilibré au niveau chimique, Vata n’a plus d’ancrage, il ne suit plus le cycle quotidien de repos et activité permettant de stabiliser tous les autres rythmes biologiques qui sont coordonnés chez tout sujet sain. La pratique régulière de la méditation procure la stabilité d’un repos profond, alternant avec l’activité de la vie quotidienne. Les gens faiblement et récemment drogué peuvent facilement cesser leurs mauvaises habitudes.

suite demain...

Toxicomanies...

dépendances

“Nous utilisons toutes sortes de méthodes pour nous échapper - toutes les dépendances ont pour origine ce moment où nous rencontrons notre limite et où nous ne pouvons tout simplement y faire face. Nous avons le sentiment que nous devons l’adoucir, l’amortir avec quelque chose et nous devenons dépendant de ce qui semble atténuer la douleur.

La méditation est une invitation à percevoir l’instant où nous atteignons notre limite et à ne pas nous laisser emporter par l’espoir ou la peur.”

Pema Chodron in “Conseils d’une amie...”.

“Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l’absence d’espoir, se détendre avec la mort, ne pas s’opposer au fait que les choses changent tout le temps, qu’elles n’ont pas de substance durable, c’est ça le message de base. Parler de l’absence d’espoir et de la mort, ça veut dire faire face aux faits. Aucune fuite de la réalité. Nous pouvons continuer à avoir des dépendances de toutes natures, mais nous cessons de croire qu’elles sont autant de portes d’accès au bonheur.”

Pema Chodron in “Conseils d’une amie...”.

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Curcuma : la règle du 9-5-1.

20 Octobre 2014, 07:07am

Publié par Christophe Bernard du blog "Althea Provence"

Le curcuma est un anti-inflammatoire d’une grande valeur. Mais parfois, il n’apporte aucun soulagement.

Pourquoi ?

Le problème est le suivant : vous avez lu des dizaines d’articles à son sujet dans la presse à grand tirage, dans les magazines féminins, dans les journaux. Ces magazines vous ont dit d’en saupoudrer sur votre poisson, d’en rajouter à vos sauces. Ils ont délivré un important message : utilisez le curcuma.

Jusque là, tout va bien.

Ils ont par contre omis l’essentiel : combien en prendre, et sous quelle forme ?

Si vous souffrez de polyarthrite rhumatoïde, pensez-vous vraiment qu’une pincée de curcuma sur vos légumes va vous apporter les effets désirés ?

La réponse est un non sans équivoque.

Dans cet article, je vous explique :

  1. Comment optimiser l’efficacité du curcuma avec une règle que j’ai baptisé “9-5-1”
  2. Comment en absorber assez sans se lasser du goût

Le but est de parler ici de la forme brute du curcuma. Les comprimés standardisés à 95% de curcuminoïdes sont efficaces mais chers, et nous dépendons d’un laboratoire.

Règle du 9-5-1 : Efficacité démultipliée

Le curcuma seul n’est que peu absorbé par le système digestif(1). Pour optimiser son absorption, il faut le combiner avec:

  • Du poivre(2)
  • Du gingembre, synergiste du curcuma pour l’absorption et les effets anti-inflammatoires(3)
  • Des lipides, car les composants actifs du curcuma (curcuminoïdes) sont liposolubles(4)

Je vous propose d’utiliser les proportions suivantes lorsque vous faites vos préparations :

9-5-1- : 9 parts de curcuma pour 5 parts de gingembre et 1 part de poivre.

Les plantes sont utilisées sous forme récemment séchée et pulvérisée finement (servez vous en herboristerie). Pour le poivre, vous pouvez utiliser du poivre noir ou du gris. Le gris est en général pulvérisé très finement, et c’est un avantage. N’utilisez pas de poivre moulu grossièrement.

Une proportion peut être une cuillère à soupe, un pot de yaourt, 100 grammes, tout dépend de quelle quantité vous voulez préparer à l’avance. Placez ces proportions dans un bocal et mélangez d’une manière bien homogène. Prenez votre temps, cette phase de mélange est importante.

La première étape est terminée !

NOTEZ BIEN :

  • Pour avoir un effet notable, il faudra consommer plusieurs grammes de ce mélange par jour, entre 5 et 10 grammes, parfois 15 grammes selon votre condition, divisé en 3 prises.
  • Ce mélange a un effet fluidifiant sur le sang, si vous prenez des anticoagulants ou si vous vous apprêtez à subir une intervention chirurgicale, ne prenez pas ce mélange.
  • Ce mélange tache. Si vous ne voulez pas teindre votre nouveau chemisier blanc en orange, n’oubliez pas le tablier.

Passons maintenant à la manière de le consommer. Il est très important de ne pas s’en écœurer, un effet que j’ai observé de multiples fois. Il y a quelques années, je conseillais le mélange simplement dilué dans de l’eau. Hélas, on s’en lasse très vite. Je vous propose donc deux méthodes principales qui vous suivront dans la durée.

Forme 1 : Gélules

C’est la forme la plus pratique pour le long terme. Voir mon article sur comment faire ses propres gélules. Encapsulez tout simplement le mélange 9-5-1 et prenez assez de gélules pour arriver à plusieurs grammes par jour, en 3 prises de 5 gélules par exemple.

Cette méthode peut vous paraître compliquée, contraignante et coûteuse. Croyez-moi, sur le long terme elle ne l’est pas du tout, bien au contraire.

Prenez vos gélules pendant les repas afin d’assurer une libération du curcuma en présence de lipides pour maximiser l’absorption.

Le “Chai 9-5-1”

Le chai 9-5-1 vous permettra de prendre le mélange en évitant de vous lasser trop rapidement du goût.

  • Versez 200 ml à 250 ml de lait d’amande dans une casserole
  • Rajoutez-y 1 à 2 bonnes cuillères à soupe de crème de coco pour les lipides (lait de coco concentré que vous trouvez facilement dans le commerce). Dosez bien afin de ne pas vous écoeurer non plus.
  • Placez une ou deux cuillères à soupe bombées du mélange 9-5-1
  • Rajoutez un peu de miel ou de sirop d’érable
  • Faites chauffer jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène

Déguster en se faisant du bien, que demander de mieux ?

Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.

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Maladies ou désordre ?

19 Octobre 2014, 07:14am

Publié par pam

“Si vous êtes malades, c’est que vous entretenez un désordre en vous : vous avez nourri certaines pensées, certains sentiments, certaines attitudes et cela a fini par se refléter sur votre santé.

La meilleure arme contre la maladie, c’est l’harmonie : jour et nuit, pensez à vous synchroniser, à vous mettre en accord, en consonance avec la Vie tout entière, la Vie illimitée, la Vie cosmique. C’est cela la vraie harmonie.

S’harmoniser avec quelques personnes, sa femme ou son mari, ses enfants, ses parents, ses voisins, ses amis, c’est encore insuffisant : c’est avec la Vie universelle qu’on doit s’accorder.”

Omraam Mikhaël Aïvanhov.

“La santé est infinie et expansive, elle tend à s’emplir de la perfection du monde. La maladie est finie et réductrice, elle vise à réduire le monde à elle-même...

Lorsque, enfin, le patient est réconcilié avec le monde et avec lui-même, son malaise, sa gêne, son manque de naturel et sa contrainte disparaissent, laissant place à un sentiment de bien-être et d’unité avec le monde.”

O. Salks “L’éveil”.

Dominique Lobeau in “L’art de la simplicité”.

Ce ne sont pas les maladies qu’il faudrait soigner, mais les gens.

Trop ou trop peu, trop tôt ou trop tard, voilà les raisons de la maladie ou de la guérison.

Pour obtenir un équilibre naturel, il faut éliminer les toxines physiques et mentales.

Le régime universel amincissant est de supprimer les pensées négatives : il est en effet impossible de jouir d’une bonne santé et d’évoluer positivement si l’on ne ressent ni amour ni joie.

“La maladie la plus grave est le mépris de notre corps.” Montaigne.

L’idéal en matière de diététique est de prendre une variété limitée d’aliments par repas : les nutriments sont alors plus facilement assimilés et digérés.

Les habitants de l’Himalaya se nourrissent de riz, de deux ou trois petits poissons grillés à la cendre et de quelques légumes de leur jardin. En Chine, les centenaires vivent de bouillies de maïs broyé à la pierre, agrémentées d’un ou deux légumes sautés au wok.

Jeûner aide le corps à brûler son excès de graisse et à éliminer les toxines.

Hippocrate : “C’est en se nourrissant qu’on nourrit ses maladies”.

Maladies ou désordre ?

“Nombreux sont ceux qui cherchent à oublier les stress de la vie en adoptant des comportements toxicomaniaques (télé,drogues...). Nous nous considérons en bonne santé quand nous évitons la grippe. Mais dynamisme et périodes de détente apparents cachent une anxiété permanente qui influe sur tous nos composants corporels. Prisonniers d’un état d’inconfort indéfini, nous récupérons moins bien, nous énervons plus vite, réagissons mal : pas malade mais pas en forme...

La médecine chinoise considère qu’anxiété et stress obstruent peu à peu et discrètement les voies énergétiques de l’organisme jusqu’à ce que l’écoulement du Chi soit interrompu, alors, la mer intérieure s’assèche, les cellules meurent, les organes commencent à s’affaiblir”.

“Qi Gong” de Maître Lam Kam Chuen.

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S'occuper de soi...

30 Septembre 2014, 06:37am

Publié par pam

D. LOBEAU IN “L’ART DE LA SIMPLICITÉ”.

“Le corps ne doit pas être considéré comme une “masse”, mais comme un ensemble de gestes à travers lesquels nous nous exprimons. Plus que la beauté plastique, ce sont les mouvements et les expressions du visage qui font qu’une personne est agréable ou non à regarder. Nous devons faire des efforts pour essayer de trouver le geste juste, la façon la plus naturelle et harmonieuse d’utiliser notre corps.

Il est dommage de donner une fausse impression de sa véritable identité, alors qu’un simple exercice pourrait effacer des attitudes parfois disgracieuses ou maladroites.

Plus les recettes sont vieilles, plus elles sont efficaces ; sinon elles auraient été oubliées !

EXFOLIATION : frottez votre visage, pendant deux ou trois minutes avec l’intérieur d’une peau de papaye ou de mangue : ces fruits contiennent des enzymes merveilleux pour dissoudre les impuretés de sébum (et les graisses dans le corps aussi).”

NETTOYAGE EN PROFONDEUR : faire bouillir 200 cl d’eau, ajouter 2 ou 3 gouttes d’une huile essentielle (lavande, citron...) et donner au visage un bain de vapeur pour ouvrir les pores. Puis appliquer un masque maison : 1 à 2 cuillères à café de farine mélangées à la même quantité de yaourt, citron, jus de racines etc... expérimenter et juger !

POUR AVOIR UNE BELLE PEAU :

Essayer de ne consommer que des produits frais et non traités.

Boire de l’eau minérale... pour ses minéraux.

Se coucher avant minuit et dormir de 6 à 8 heures par nuit. Trop ou moins est mauvais pour la santé.

Introduire des produits à base de soja dans les repas, ils aident à rester jeune.

Savoir reconnaître et choisir des aliments médicinaux : graines, fruits, fines herbes...

Ce ne sont pas les rides qui sont le facteur déterminant d’une peau âgée, c’est plutôt la couleur terne et grise d’une peau qui a une mauvaise circulation.

Autre secret : le vinaigre. Dissout dans un peu d’eau, il dissout les résidus de savon, aussi bien sur la peau que sur les cheveux.

Une bouteille de vinaigre de toilette, un savon doux, une bonne huile et un shampooing devraient être les seuls produits présents dans une salle de bains.

Éviter les crèmes pour la peau, elles contiennent de la glycérine qui bouche les pores et empêche la peau de respirer. Se contenter d’une bonne huile (visage, corps, cheveux, ongles). L’huile est nécessaire au corps extérieurement et intérieurement : 1 cuillère par jour d’une bonne huile pressée à froid a pour fonction d’assouplir et d’entretenir les parois intestinales. Les massages à l’huile sont aussi une bonne prévention contre la fragilité des os car l’huile pénètre profondément.

L’huile d’avocat par exemple, prévient les rides, apporte élasticité et souplesse à l’épiderme. Elle ne cause pas de comédons et est riche en vitamines B et E.

1 à 2 fois par mois, enduire le corps d’huile avant de prendre un bain assez chaud. L’huile pénétrera d’autant plus facilement que les pores seront dilatés par la chaleur.

Pour les peaux sèches : manger un demi-avocat par jour et en écraser l’équivalent d’une cuillère à café à étaler 10 minutes en masque sur le visage. Mettre 1 verre de saké japonais et 3 gouttes d’huile dans l’eau du bain.

Pour les peaux grasses : éviter les produits laitiers (sauf yaourts) et les produits à base de blé.

L’état des cheveux dépend beaucoup de l’alimentation. Algues et sésame sont des élixirs.

Se brosser le corps est revigorant et énergétique. Cette pratique renforce les défenses du système immunitaire. Le brossage nettoie le système lymphatique, ce système de drainage faisant évacuer les déchets tissulaires.

Dans l’idéal, se brosser le corps chaque jour avant la douche ou le bain (pour se rincer), se sécher en frictionnant et se masser à l’huile (1/2 cuillère à café suffit pour tout le corps). Le faire avant d’aller se coucher permet de se débarrasser de la fatigue de la journée.

S'occuper de soi...

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Autotraitements et médecine préventive

22 Septembre 2014, 07:18am

Publié par pam

Joel de Rosnay

Variations possible des gênes : 85 % de l'ADN est modifiable par nos façons de vivre, de manger.. en fonction de notre comportement quotidien : ce que l'on mange, si l'on fait de l'exercice ou pas, si on gére convenablement ou non le stress, si on éprouve du plaisir dans ce que l'on fait, et si l'on a un réseau social et familial qui marche bien....

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céphalées, migraines et pire...

30 Août 2014, 07:03am

Publié par pam

CÉPHALÉE : mal de tête d’origines diverses.

Trois causes : psychologiques (disparaissent avec le sommeil, quelquefois céphalées de tension musculaire dues à des contractures de la nuque et du cou ou suite d’un choc post-traumatique), vasculaires (migraine, algie vasculaire de la face,...) ou locales (origine cervicale, liées à l’arthrose ou à un dérangement vertébral, origine ophtalmiques, troubles de l’accomodation, glaucome, problèmes O.R.L., otite ou sinusite, douleurs dentaires).

Ostéopathie.

Phytothérapie : Reine des prés. Saule blanc.

Manganèse, Soufre.

Céphalées dues à des troubles gastriques : prendre un laxatif. Si c’est le foie, jus de radis noir ou d’artichaut font des miracles.

Homéopathie : Aconitum napellus, Belladona, Bryonia alba, GlonoÏnum, Melilotus.

Traitements externes : compresses d’eau chaude sur le crâne et/ou frictions des tempes à l’huile de fleurs de marjolaine.

Inhalations de menthe, sauge, romarin, laurier dans du vin chaud, à raison d’une poignée de chaque par litre, soulagent bien des céphalées.

céphalées, migraines et pire...

MIGRAINE : souvent invalidante, mal diagnostiquée, mal traitée. La douleur est soit unilatérale, soit battante (pulsatille), soit survient par crises entre lesquelles ne persiste aucun symptôme, soit accompagnée de signes digestifs, neurologiques ou ophtalmiques. Antécédents familiaux. Migraines hépatiques, digestives, liées à l’hypertension, troubles oculaires, fatigue, troubles neurologiques...

Facteurs de déclenchement : stress, surmenage, consommation d’alcool ou de certains aliments, saut d’un repas, hyper sollicitation sensorielle, activité physique intense, passage rapide du chaud au froid... cycles menstruels, problèmes hormonaux.

La vasodilatation de la seconde phase de la migraine, à l’origine des douleurs, est la conséquence d’un désordre au niveau des terminaisons nerveuses, et pas la cause de la crise. La D.H.E. est le médicament le plus prescrit.

Les enfants peuvent en être victimes.

Homéopathie : voir Rafal, “Combattre la douleur”. Ostéopathie.

Phytothérapie : grande camomille, millepertuis, tilleul. Cobalt.

On peut se masser les tempes avec un mélange de : 10 ml huile de noisette + 5 ml d’H.E. de menthe piperita + 5 ml d’H.E. de Lavandula.

céphalées, migraines et pire...

CERVEAU : 2 g par jour en moyenne d’oméga 3. Le cerveau est très riche en graisses, ses cellules sont constituées en grande partie des acides gras que nous avalons. Pour conserver une souplesse nécessaire à son bon fonctionnement, il faut lui fournir des oméga 3 qui jouent divers rôles fondamentaux dans son développement et sa “maintenance”. On perd moins la mémoire, on souffre moins de démences ou de maladie d’Alzheimer. Et, en cas de maladie avérée, la supplémentation en oméga 3 améliore de manière flagrante la qualité de vie.: meilleure circulation sanguine, donc nutrition des neurones optimisée, réduction des inflammations dans le cerveau, régénération des cellules nerveuses. Pour un cerveau en bonne santé, le cœur doit être en bonne santé (lui aussi a besoin des oméga 3). Éviter les toxines. Le Ginkgo biloba est extraordinaire pour améliorer la circulation cérébrale (extraits de 60 mg 2 fois par jour). Les personnes âgées sont presque toutes déficitaires en diverses vitamines (notamment B). Une supplémentation en vit B et oméga 3 peut rétablir l’équilibre perdu.

On peut améliorer la circulation cérébrale avec le ginkgo et la petite pervenche, la silice et la prêle.

Plantes de la circulation cérébrale : ginkgo et petite pervenche.

MÉMOIRE DÉFAILLANTE : infusion de sauge.

La nutrition influence la capacité d’un enfant à apprendre.

voir “ La Mémoire” de Jean CAMBIER. Idées reçues. Éditions Le Cavalier Bleu.

MALADIE D’ALZHEIMER : 900 000 personnes en France. 2/3 des cas ne seraient pas diagnostiqués. Troubles de la mémoire, manifestations psycho-comportementales (changement de personnalité, absences, fugues...). L’acétylcholine est un des principaux neurotransmetteurs de l’organisme et du cerveau, impliquée dans de nombreuses fonctions mentales et nerveuses. Les malades présentent un taux très bas. Il faut complémenter préventivement. Quand l’alimentation est pauvre en acides gras essentiels (huiles de poissons gras, de colza, lin, noix, soja...) les neurones (cellules du cerveau) comblent ce manque en attaquant leurs propres membranes riches en graisses, ce qui déclenche et entretient le phénomène de destruction nerveuse : le cerveau imprime mal. Carences en vit B donc supplémenter (1, 3, 5, 6, et surtout B9 et B12). Surveiller les taux de vit C, A et E souvent très bas. Augmenter le zinc, le sélénium. Prendre du ginkgo biloba. Attention à l’aluminium très dangereux et toxique pour le cerveau.

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Inflammations, fatigue...

26 Août 2014, 06:52am

Publié par pam

INFLAMMATIONS : c’est la réponse de l’organisme à une lésion tissulaire : elle est le moyen indispensable de guérir, mais elle peut parfois être responsable de douleur, chaleur, gonflement, raideur. Lorsqu’un tissu est lésé, les globules blancs affluent vers la zone atteinte et libèrent des prostaglandines et des leucotriènes. Les acides gras de l’alimentation peuvent modifier cette réaction inflammatoire en mieux ou en pire, selon les quantités respectives des oméga-3 et 6. Les acides gras saturés sont l’ennemi n°1 des vaisseaux et des articulations. L’acide arachidonique qu’ils contiennent est le principal responsable d’origine alimentaire de l’inflammation.

Phytothérapie : millepertuis, valériane, reine des prés, saule, harpagophytum. ananas (broméline), curry (curcumine), grande camomille,

Décoction de feuilles de mauve, de racine de badiane. 2 gr par jour d’oméga 3 déclarés officiellement anti-inflammatoires naturels les plus puissants. Et moins d’oméga 6. L’huile de poisson (saumon, flétan, morue) a été reconnue par des études comme ayant autant de propriétés anti-inflammatoires que les médicaments conventionnels (à 10 mg par jour).

Inflammation de la gorge : infusion de bouillon blanc, de mauve. propolis.

Inflammation de la bouche : infusion de sauge, de thym.

Inflammation des tissus irrités : bourrache, guimauve, lin, plantain, rosier, tussilage.

Inflammations articulaires : racines d’harpagophytum, écorce de saule, feuilles de frêne et de cassis, fleurs de reine des prés. silicium organique. Gingembre. Oméga-3 et 6, sélénium, zinc, vit A, C, E, acides aminés soufrés.

MALADIES INFLAMMATOIRES : rhumatismes, arthrite.

Inflammations, fatigue...

FATIGUE : raisons multiples (en attendant de trouver supplémenter en vit C : 3 à 4 gr) :

- Stress.

- Carence en fer : assez courante dans les sociétés occidentales. Le déficit en fer va jusqu’à l’anémie. La production d’hémoglobine diminue, le transport de l’oxygène vers les tissus est alors affecté.

- Fatigue postvirale ou foyer infectieux ou désordre intestinal.

- Dépression : elle réduit considérablement le niveau énergétique de l’organisme entraînant fatigue, lassitude et anxiété.

- Des carences en fer, sélénium, vit B6 et acides gras oméga-3 sont associés à un sentiment de dépression et de découragement.

- Intolérances alimentaires et allergies.

- Syndrome prémenstruel.

- Problèmes thyroïdiens.

- Diabète ou mauvaise alimentation.

- Séquelles d’un traitement chimique, d’un accident ...etc ...

Phytothérapie : gelée royale, ginseng, kola. citron. guarana.

Plantes toniques :acore vrai, absinthe, millefeuille, origan, petite centaurée, sarriette, trèfle d’eau.

Fatigue nerveuse : ginseng, aubépine, millepertuis

Fatigue musculaire : eleutherocoque, spiruline. gomphréna, kawa kawa.

Fatigue intense avec sommeil difficile : ginseng, valériane.

Fatigue nerveuse ou musculaire : basilic, cassis, cresson, églantier, gui, paprika, persil, romarin, tabac.

Fatigue intellectuelle : gelée royale, eleutherocoque.

Penser à prendre l’air et à faire de l’exercice. Apprendre à se détendre.

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Défenses immunitaires et allergies....

25 Août 2014, 06:26am

Publié par pam

défenses immunitaires

Face à l’environnement, l’organisme garde son caractère unique et individuel, ancré dans son patrimoine héréditaire, grâce au système immunitaire. Il doit d’une part repousser tout corps étranger qui cherche à pénétrer, et d’autre part garder son milieu interne intact. Les réactions immunitaires peuvent être normales, accrues ou affaiblies. Si le système immunitaire ne peut répondre à la pénétration d’un corps étranger dans l’organisme, un état d’immunodéficience s’installe.

Au fil des millénaires, l’organisme humain s’est adapté aux conditions naturelles grâce à ses multiples mécanismes d’adaptation. Ce n’est qu’au siècle dernier que la chimie et l’industrie se sont intéressées à l’alimentation, entraînant pour la première fois depuis l’histoire de l’humanité de profondes et rapides modifications dans les aliments. Mais d’un point de vue génétique, l’organisme n’a pas pu s’adapter aussi vite à de tels changements. Fortement surchargé par les substances étrangères, il doit fournir plus d’efforts pour les transformer.

Le système immunitaire dépend de l’équilibre entre effort et repos. Tout être vivant évolue dans un équilibre dynamique. Nous mangeons, buvons, respirons, allons à la selle et urinons. Malgré ce transfert continuel à travers l’organisme, celui-ci reste globalement plus ou moins stable. Si nous fournissons trop d’efforts ou de nous reposons pas assez, nous contractons une maladie qui a inévitablement des répercussions sur le système immunitaire. En effet, celui-ci s’affaiblit s’il est surmené de manière prolongé. Il n’est plus en mesure de gérer correctement les mécanismes internes au niveau du métabolisme, des cellules vieillissantes ou mortes ou encore des infections dans l’espace intracellulaire. C’est pourquoi il faut un juste équilibre entre effort et repos et à ce titre une alimentation équilibrée joue un rôle essentiel.

ALLERGIES : réaction disproportionnée de l’organisme face à une agression plus ou moins banale, en rapport avec un dérèglement du système immunitaire.

Sensibilité anormale d’un organisme vis-à-vis d’une substance, inoffensive pour la plupart des individus.

Causes très variées (alimentation, virus, bactéries, environnement, médicaments, contact ou piqûres d’insectes...) ainsi que les régions du corps.

2 g par jour Oméga 3 (EPA majoritaire): ils préviennent les allergies.

Vit C antiallergique majeure à forte dose.

Les symptômes sont dus à une libération d’histamine. Les antioxydants et en tête la vit C, auraient un rôle régulateur en éliminant le trop plein d’histamine.

Penser que le stress et les émotions peuvent provoquer des allergies.

Homéopathie efficace (Pollens, Histaminum 9 ch 1 ampoule en urgence, Poumon histamine).

Manganèse, soufre, magnésium.

Éviter si possible anti-inflammatoires, aspirine et corticoïdes.

ALLERGIE RESPIRATOIRE ( asthme) : marrube blanc, plantain. nigelle. ail.

Défenses immunitaires et allergies....

ANTIBIOTIQUES :

Pour régénérer la flore intestinale lors d’un traitement antibiotique : levure de bière.

Alternatives : échinacée (prévention des maladies virales), éleuthérocoque, gelée royale, salsepareille (stimulants des défenses naturelles), eupatoire (stimulant de l’immunité surtout pour les maladies O.R.L. virales), propolis (antiseptique, antiviral). Ail, chou, noix. Cuivre-Or-Argent, cuivre.

Plante antibiotiques : Cnicus benedictus = chardon-béni, Inula helenium = aunée.

INFECTION : signe de défaut des défenses naturelles.

Pour aider l’organisme : vit C, extrait de pépins de pamplemousse, T.M. d’échinacée, chlorure de magnésium, Pyrogénium.

Privilégier : champignon shiitake, ciboulette, fraise, haricot, haricot sec, orange, poivron, rhubarbe. Boire beaucoup d’eau entre les repas et manger léger.

Supprimer : charcuteries, poissons, crustacés, pâtisseries, sucreries, plats en sauce.

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les bobos de l'été...

26 Juillet 2014, 08:11am

Publié par pam

Le premier rôle de la peau est un rôle de protection, elle représente la barrière avec le monde extérieur. Elle nous protège des agressions microbiennes et matérielles. Elle reçoit et transforme le rayonnement solaire par son action dans le métabolisme de la vitamine D. La peau accomplit aussi une mission d’assistance non négligeable de tout le système d’élimination du corps quand les organes sont saturés (transpiration, odeurs, dermatoses...). Les problèmes de peau sont le signe de nos difficultés de vécu par rapport au monde extérieur (eczémas, psoriasis, dartres, mycoses...). Elles nous permettent de “justifier” la difficulté de contact avec ce monde et aident en même temps à l’évacuation de la tension ressentie.

Plantes astringentes : capillaire, aigremoine, alchémille, épilobe, euphrasie, fraisier, lierre terrestre, noyer, salicaire, tormentille, chêne, ronce.

abricot, myrtille, carotte, orange, tomate.

- Problèmes de peau : lin, bouleau, arnica, souci, camomille,sauge. Carotte.

3 gr par jour d’oméga 3 (eczéma par ex.) zinc, bourrache, onagre.

CICATRISATION : compresse de millepertuis, de plantain, de benoîte. pomme de terre, céleri. bourrache, zinc.

CONTUSIONS : arnica.

COUPEROSE : hamamélis, ginkgo.

COUPS DE SOLEIL : laver la peau atteinte avec infusion de sauge.

DÉMANGEAISONS : talc au calendula ou crème Eau d’Uriage.

PIQÛRES D’ORTIES : frotter avec une feuille de plantain.

PIQÛRES D’INSECTES : frotter avec une feuille d’oseille, de plantain ou des fleurs de lavande. échalote. Mettre un peu de cérumen d’oreille immédiatement. Frotter avec du curcuma.

À titre préventif : utiliser H.E. de citronnelle ou de géranium.

PIQÛRES DE VIVES OU DE MÉDUSES : tremper au plus vite dans de l’eau chaude qui décompose le venin. (comme l’urine).

PLAIES : nettoyer soigneusement avec eau courante et savon antiseptique puis rincer.

En cas d’infection : Cuivre-Or-Argent et silice.

HÉMATOME : compresse de racine de consoude râpée. Hamamélis. T.M. d’Arnica en compresse et à boire.

TRANSPIRATION excessive : Sauge.

les bobos de l'été...

- CANDIDOSE, CHAMPIGNONS :

Pour commencer, en cas de mycose externe (orteils) ou de la bouche, on peut traiter avec une solution d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude dans de l'eau.

Mélanger dans un verre d'eau tiède (environ 300 ml) une cuillère à café d'eau oxygénée officinale à 10 % et une cuillère à café de bicarbonate de soude. Faites tourner cette mixture dans votre bouche pendant une minute, gargarisez, crachez et rincez-vous la bouche avec de l'eau. Au cours de ce processus, l'eau oxygénée joue son rôle de désinfectant mais est rapidement décomposée en oxygène et en eau par les enzymes de la salive (une catalase). Cette désinfection doit être répétée pendant plusieurs jours jusqu'à la disparition de la mycose.

Ensuite, faire la même opération avec un extrait de pépin de pamplemousse qui va parfaire l'action. L'extrait de pépin de pamplemousse va séjourner dans les espaces inter-dentaires et va entretenir l'effet désinfectant du bain de bouche. Toutefois, comme la bouche risque de se réensemencer avec des bactéries et des champignons de l'environnement et des aliments, il est recommandé de poursuivre le traitement à l'extrait de pépin de pamplemousse, le soir au coucher, pendant plusieurs jours et même de l'entretenir longtemps pour éviter une récidive.

- IMPÉTIGO : infection cutanée contagieuse (enfants). Désinfecter avec calendula.

Cuivre-Or-Argent contre l’infection, Soufre et manganèse contre les récidives.

- PRURIT : causes variées : parasites, piqûres, allergies, intoxication alimentaire, nervosité, maladie de peau... Drainage cutané : plantain. Lait d’avoine.

- PSORIASIS : manifestation cutanée souvent liée à un problème psychique. Associer plantes drainantes (bardane, salsepareille, pensée sauvage...) et huile de saumon. T.M. ribes nigrum. Soufre, thé au safran.

5 à 10 gr par jour d’oméga 3 en cas de crise de psoriasis. La fatigue, l’anxiété et le stress favorisent les crises. Fuyez la sécheresse, le soleil et le surpoids.

Peut disparaître avec l’arrêt de la consommation de laitages et d’excitants. Arrêter gâteaux, sucreries, chocolat, charcuterie, poissons, crustacés.

- ECZÉMA : l’un des filtres (reins, intestins, foie) ne fait pas son travail ou allergie.

soufre, levure de bière, tisanes de cresson, pensée sauvage, pissenlit, salsepareille. Racines de bardane, écorces de bouleau, racines de saponaire, feuilles d’artichaut.

Supprimer café, viandes grasses, alcool. Eau argileuse tous les matins, suivie, 1/2 heure après, d’un verre de jus de bouleau, toujours à jeun.

Éviter chaleur, sueur, pression des vêtements sur les régions atteintes.

Peut disparaître avec l’arrêt de la consommation de laitages et d’excitants,.

Traitements externes : lotion à la tisane de graines de lin ou de pépins de coing, de camomille, consoude, mauve, guimauve, feuilles de matricaire, de sauge. Compresses d’eau oxygénée.

- DERMATOSES : Manganèse-Cuivre. Lithium pour dermatose à composante psychologique. Bêtacarotène, vit E, micronutriments, huile de bourrache.

- HERPÈS : infection virale, donne des vésicules autour de la bouche et/ou des organes génitaux. Supplémenter en vit C et flavonoïdes abrège l’évolution des lésions.

Soufre, Manganèse, Manganèse-Cobalt.

Sur l’oeil : compresses de décoction de feuilles de géranium.

- URTICAIRE : huile de bourrache, silicium organique, manganèse.

Draineurs cutanés : bardane, bouleau, pensée sauvage, saponaire.

Ribes nigrum, pommade au calendula en application locale.

- PSORIASIS : Soufre. Thé au safran.

Peut disparaître avec l’arrêt de la consommation de laitages et d’excitants. Arrêter gâteaux, sucreries, chocolat, charcuterie, poissons, crustacés.

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Conseils pour être bien malade !!!

19 Juin 2014, 06:01am

- Éviter tout exercice physique.

- Rester enfermé chez vous.

- Grignoter plein de cochonneries jour et nuit... surtout en regardant la télévision.

- Ne jamais boire d’eau. Préférer coca, bière, sodas et jus en bouteille, cafés serrés.

- Prendre systématiquement un apéritif pour s’ouvrir l’appétit.

- Chauffer tout au micro-ondes, surtout les surgelés.

- Manger copieusement à chaque repas, surtout des plats en sauces, des fritures au beurre, rajouter de la crème fraîche, ne pas oublier charcuteries en entrées et fromages systématiquement.

- Consommer beaucoup de lait et de yaourts pour le calcium et d’oranges pour les vitamines.

- Dès la moindre indisposition, appeler le médecin et prendre systématiquement les antibiotiques, tranquillisants, somnifères qu’il vous prescrira.

- Ne pas oublier qu’il existe en pharmacie des milliers de pilules-miracles qui facilitent la vie.

- Critiquer tout et tout le monde, ça fait du bien.

- Ne jamais rater les infos à la télé, à la radio, midi et soir, et bien s’imprégner de tout la misère du monde, des crimes crapuleux, des génocides, des scandales.

- N’avoir jamais aucune passion, aucun idéal, aucun but.

- Travailler le moins possible et se reposer souvent.

- Ressasser, ruminer toutes les crasses qu’on vous a faites, rêver de vengeances, prêcher la guerre.

- Fuir les gens enthousiastes et optimistes qui disent bien se porter et donnent des conseils ennuyeux.

- Et ne pas oublier de donner à l’ARC en prévision de votre prochain cancer.

Conseils pour être bien malade !!!

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