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autotraitements

La volonté de guérir...

24 Mai 2014, 07:38am

Publié par pam

extraits

Toute personne souffrant d’une maladie ou d’un handicap doit assumer une part de responsabilité dans sa propre guérison.

La possibilité d’atteindre un âge très avancé est sans doute liée à une certaine constitution génétique, mais il est certain qu’elle dépend plus encore du mode de vie.

La longévité est liée à un régime alimentaire plutôt frugal mais bien équilibré, une activité physique énergique et soutenue, et la participation à la vie sociale jusqu’à la fin de la vie.

Les malades devraient être coresponsables de leur traitement. Ils doivent avoir la volonté de vivre qui mobilise les mécanismes naturels de résistance de l’organisme à la maladie. Nous ne survivons que parce que nous sommes dotés de mécanismes biologiques et psychologiques qui nous permettent d’avoir des réactions adaptées à des dangers nombreux et variés. Cette réaction adaptée peut être si efficace que la plupart des agressions n’aboutissent pas à la maladie.

Les médecins d’autrefois connaissaient si bien ce pouvoir naturel de l’organisme à maîtriser la maladie qu’ils inventèrent à cet effet la très belle expression vis medicatrix naturae :

“le pouvoir guérisseur de la nature”.

Qu’ils aboutissent à l’homéostase (processus naturels qui permettent à l’organisme de revenir à l’état “normal” qui était le sien avant d’être perturbé par une influence nocive) ou à l’adaptation créatrice (aptitude compensatrice, modifications permanentes du corps ou de l’esprit), les mécanismes de la vis medicatrix naturae sont si efficaces que la plupart des maladies guérissent d’elles-mêmes. De bons soins médicaux contribuent, bien sûr, à rendre la guérison plus complète, rapide ou aisée, mais, en dernière analyse, la guérison dépend de la mobilisation des mécanismes de résistance du patient à la maladie.

Dr Osler : les guérisons de maladies organiques qu’il avait à son actif étaient dues essentiellement non à son traitement, mais à la foi du malade dans l’efficacité de son traitement et au réconfort apporté par les bons soins du personnel hospitalier. L’expression “la foi qui guérit” signifiait pour Osler les influences psychologiques qui déclenchent les mécanismes de rétablissement de la vis medicatrix naturae - en réalité l’autoguérison.

Francis Peabody : “Le secret du traitement d’un malade est de bien le traiter.”

On a constaté que toute perturbation dans la routine quotidienne pouvait retarder la digestion des particules grasses. Des processus mentaux peuvent donc affecter le cours de processus physiologiques apparemment aussi simples que la digestion.

On sait depuis longtemps que l’état affectif agit sur la sécrétion de certaines hormones (ex : glandes thyroïdes et surrénales). On a découvert que le cerveau et l’hypophyse contiennent un groupe d’hormones qui ont une composition chimique analogue et sont désignées sous le nom collectif d’endorphines. L’activité physiologique de certaines endorphines est très analogue à celle de la morphine et autres substances opiacées qui calment la douleur, non seulement en agissant sur les mécanismes de la douleur elle-même, mais aussi en inhibant la réaction affective à la douleur, donc la souffrance. Les attitudes mentales peuvent agir sur la sécrétion des endorphines, comme sur celle d’autres hormones, et donc sur la perception de la maladie par le patient.

Guérir la maladie est seulement un aspect des soins médicaux ; atténuer les manifestations de la maladie est souvent le rôle le plus important du médecin.

La responsabilité des patients ne doit pas se borner au fait de mener un mode de vie plus sain ; cette relation suppose aussi de partager avec le médecin la responsabilité du choix et de l’application de la thérapeutique quand cela est possible.

Le rire ou l’affirmation de la volonté de vivre aide à mobiliser les mécanismes de défenses naturels du malade, agents indispensables de la guérison.

Tout comme la guérison, la réadaptation implique autant la participation de l’esprit que celle de corps, unis dans la volonté de créer un processus de changements adaptés.

allez lire la suite dans :

NORMAN COUSIN. “LA VOLONTÉ DE GUÉRIR”

Éditions du Seuil et en livre de poche.

La volonté de guérir...

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Dr. Lipton : L'impact de notre environnement et de notre état d'esprit sur notre santé

25 Avril 2014, 06:23am

Publié par pam

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Alimentation médicinale.

23 Avril 2014, 07:53am

Publié par pam

Les Chinois, maîtres en “alimentation médicinale”, pensent que celui qui veut prendre soin de sa santé doit être modéré dans ses goûts, bannir ses inquiétudes, tempérer ses désirs, réfréner ses émotions, prendre soin de sa force vitale, épargner ses paroles, considérer avec légèreté le succès ou l’insuccès, ignorer la tristesse ou les difficultés, éviter les grandes affections et les grandes haines, calmer ses yeux et ses oreilles, et être fidèle à son régime intérieur. Un homme qui ne se fatigue pas l’esprit ni ne trouble son âme, ne peut être malade.

in “L’art de la frugalité et de la volupté” de Dominique Lobeau.

Alimentation médicinale.

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fatigue, changements de temps, ginseng...

23 Avril 2014, 07:39am

Publié par pam

Le GINSENG PAR JEAN-MARIE PELT:

la plus prestigieuse plante de la pharmacopée chinoise : dans le plus ancien traité, le “Pen T’sao” remontant à l’empereur Shen Nong (2 700 ans avant J.C.) on lit :

“On utilise le ginseng pour restaurer les cinq organes vitaux, pour harmoniser les énergies, pour calmer l’esprit, chasser les peur, faire briller les yeux, ouvrir les vaisseaux du cœur, éclaircir les pensées, fortifier le corps et prolonger la vie.” Définition d’une panacée d’où son nom Panax ginseng du grec pan = tout et akos = remède. Le nom ginseng signifie “homme racine” comme la mandragore, plante mythologique occidentale. Puissant tonique agissant sur tout l’organisme, 150 principes divers ont été identifiés dans ses racines. Il améliore les performances physiques et psychiques de ceux qui le consomment sans être sur la liste des dopants. Selon une étude soviétique (années 60) cette plante permet une meilleure résistance au stress, une convalescence plus rapide, des performances intellectuelles améliorées, notamment chez les sujets âgés, une meilleure oxygénation de l’organisme, notamment une meilleure irrigation du cerveau, une stimulation de l’immunité cellulaire, une résistance à l’asthénie et à la fatigue (tous résultats confirmés par d’autres études depuis). Le ginseng améliore également les processus de mémorisation. Le ginseng illustre parfaitement l’une des spécificités de la phytothérapie qui consiste à mettre en œuvre une multitude de principes agissant simultanément et surtout synergétiquement les uns avec les autres et les uns par rapport aux autres. Rien de comparable avec l’action d’une molécule isolée dont, de nos jours, il est relativement plus aisé de définir le mode d’action pharmacologique et biochimique et les effets thérapeutiques et physiologiques qui en découlent.

fatigue, changements de temps, ginseng...

Le ginseng est une plante mythique très chère car sa surconsommation l’a rendue rare. De plus, 6 ans sont nécessaires avant de pouvoir récolter une plante médicalement efficace. Principes actifs concentrés dans la racine. Composition complexe : ginsénosides, vit B, C, ...

Propriétés : fortifiant, revitalisant, dynamise les réactions de défense, utile pour surmenage et convalescence, très efficace contre fatigue physique et intellectuelle et sportive (meilleure adaptation à l’effort et diminue le temps de récupération).

Poudre, comprimés, gélules...

Teinture Mère : 40 gouttes dans un peu d’eau le matin.

Attention : 2 contre-indications : l’enfant et l’hypertension artérielle.

fatigue, changements de temps, ginseng...

FATIGUE : raisons multiples (en attendant de trouver supplémenter en vit C : 3 à 4 gr) :

- Stress.

- Carence en fer : assez courante dans les sociétés occidentales. Le déficit en fer va jusqu’à l’anémie. La production d’hémoglobine diminue, le transport de l’oxygène vers les tissus est alors affecté.

- Fatigue postvirale ou foyer infectieux ou désordre intestinal.

- Dépression : elle réduit considérablement le niveau énergétique de l’organisme entraînant fatigue, lassitude et anxiété.

- Des carences en fer, sélénium, vit B6 et acides gras oméga-3 sont associés à un sentiment de dépression et de découragement.

- Intolérances alimentaires et allergies.

- Syndrome prémenstruel.

- Problèmes thyroïdiens.

- Diabète ou mauvaise alimentation.

- Séquelles d’un traitement chimique, d’un accident ...etc ...

Phytothérapie : gelée royale, ginseng, kola. citron. guarana.

Plantes toniques :acore vrai, absinthe, millefeuille, origan, petite centaurée, sarriette, trèfle d’eau.

Fatigue nerveuse : ginseng, aubépine, millepertuis

Fatigue musculaire : eleutherocoque, spiruline. gomphréna, kawa kawa.

Fatigue intense avec sommeil difficile : ginseng, valériane.

Fatigue nerveuse ou musculaire : basilic, cassis, cresson, églantier, gui, paprika, persil, romarin, tabac.

Fatigue intellectuelle : gelée royale, eleutherocoque.

Penser à prendre l’air et à faire de l’exercice. Apprendre à se détendre.

Quelques remèdes naturels de Luc Bodin pour lutter contre la fatigue, ils permettront d’accélérer la récupération mais aussi de combler des carences éventuelles :

  • Le magnésium est toujours recommandé, de préférence sous forme de glycérophosphate de magnésium (bien toléré par l’intestin) associé à de la vitamine B6 et de la taurine : par exemple le D–Stress® vendu en pharmacie. Le magnésium est un minéral essentiel pour la fabrication de l’énergie.
  • Des reconstituants naturels comme la gelée royale, la propolis, le miel, le sérum de Quinton, les jus d’orge verte, le ginseng, la maïtaké, la spiruline… voire tout simplement des jus de fruits frais consommés aussitôt pressés stimuleront l’organisme.
  • Le Co-enzyme Q10 est un antioxydant particulièrement intéressant en cas de fatigue, car il va stimuler la fabrication d’énergie (ATP) par les cellules.
  • En cas de sommeil non-récupérateur (réveils fatigués), le Rosmarinus officinalis TM (50 gouttes au coucher) est très efficace. Il peut être associé à des plantes sédatives comme la valériane, le mélilot, la passiflore…
  • Il est souvent souhaitable d’effectuer un nettoyage de l’organisme afin de relancer ses mécanismes d’auto-réparation. Les plantes comme l’aloé véra, le jus de bouleau, le desmodium, le chardon-marie pourront intervenir dans ce cas. Il faudra aussi veiller à conserver un bon transit intestinal

Comme toujours, si vous êtes concernés par la fatigue, lisez cette fiche et ne retenez que ce qui vous parle, puis adaptez votre vie, le traitement que vous vous êtes choisi et limitez les risques de récidives en changeant ce qui doit être changé dans vos habitudes. Faites attention à ce que vous ingérez, alimentation comme informations, pensées comme fréquentations, faites le tri dans vos choix, revenez à l'essentiel et offrez-vous des pauses, marchez pieds nus dans l'herbe ou la terre, restez dans le silence, méditez, contemplez, aimez et amusez-vous !

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oligoélément : le zinc.

20 Avril 2014, 08:32am

Publié par pam

ZINC : bien qu’en très faible quantité dans le corps, il est indispensable dans la constitution de nombreux enzymes et la synthèse des protéines. Les besoins en zinc sont généralement couvert par l’alimentation. On le trouve dans les huitres et le foie de veau, le boeuf, le pain complet, les légumes secs, haricot, lentille, chou, carotte, pois, cresson, épinard, betterave, oignon, ail... les céréales complètes, les algues, poissons et fruits de mer, les coquillages, le jaune d’oeuf, la levure de bière, noix, champignons.

Véritable régulateur du système endocrinien et de son chef d’orchestre : l’hypophyse. Son action s’exerce sur la peau, les ongles, les cheveux. Action de premier plan sur l’immunité et la résistance aux infections. Important dans la prévention du cancer.

Ce métal est l’un des oligo-éléments les plus importants pour le corps humain, nécessaire aux organes de reproduction.

Indications : grande fatigue, stérilité, problèmes de peau (herpès, psoriasis), défaillance respiratoire, mauvais métabolisme des sucres, croissance, allaitement, convalescence.

Augmente l’action des vitamines A et B.

Activateur glandulaire ; régulateur de l’énergie ; structure et cicatrisation des tissus.

Action antioxydante, aurait pour effet de renforcer les défenses de l’organisme. Peut aider le corps à se protéger des infections comme la grippe, le rhume, les sinusites et conjonctivites. Stimule et accélère la cicatrisation. On l’utilise dans le traitement des maladies de peau comme acné ou eczéma. Recommandé aux personnes souffrant de malnutrition ou de diarrhées chroniques. Contribue à la santé des ongles, des cheveux et de la peau.

Dose journalière conseillée : 15 mg, et les formes les plus efficaces en complémentation sont le zinc picolinate et le zinc amino-chélaté.

Attention : de fortes doses de zinc (100 mg) risquent de déprimer le système immunitaire. Et les fibres diminuent son absorption.

oligoélément : le zinc.

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zizi autotraitements...

16 Avril 2014, 07:25am

Publié par pam

voilà un sujet difficile à aborder et qui pourtant "prend la tête" alors voilà un résumé des solutions naturelles (comme d'hab c'est en vrac vous faites votre choix parmi tout cela, adoptez le remède qui vous parle et suivez les conseils !) :

INFECTION URINAIRE : UVA URSI en homéopathie ou en teinture mère.

infusion de fleurs et feuilles de thym.

CYSTITE : contamination de la vessie par des bactéries (colibacilles souvent), fausse infection urinaire : pas de fièvres, ni de douleurs lombaires.

Banale mais exaspérante par ses récidives.

Attention au manque d’hygiène, aux vêtements synthétiques ou trop serrés, éviter la constipation, uriner après les rapports sexuels, boire beaucoup d’eau dès les premiers symptômes, uriner souvent même si c’est douloureux.

Phytothérapie : fleurs de bruyère, feuilles de busserole, genévrier, myrtille, prêle, piloselle, millepertuis, reine des prés, verge d’or, aubier de tilleul pour drainer, lavande.

H.E. de lavande, thym, romarin et sarriette en association, diluées dans de la teinture mère de myrtille et un acidifiant à base d’acide phosphorique (remède du Dr Valnet).

Savon liquide Saforelle. Homéoplasmine.

Boire beaucoup d’eau, alimentation légère, drainage intestinal, chou, navet, poireau, oignon, fenouil, poire. Vit C. Cuivre, Argent. Argile.

Chronique : manganèse, cuivre.

Éviter : sel, produits et sous-produits animaux, alcool, asperge, oseille, rhubarbe, cresson, café et thé trop forts, vin blanc.

Troubles de la PROSTATE : huile de pépins de courge, racine d’ortie, pollen.

Hypertrophie (adénome prostatique) : Racine d’ortie, graine de courge. Ribes nigrum.

Harpagophytum (anti-inflammatoire).

INFECTION : signe de défaut des défenses naturelles.

Pour aider l’organisme : vit C, extrait de pépins de pamplemousse, T.M. d’échinacée, chlorure de magnésium, Pyrogénium (infection grave).

Privilégier : champignon shiitake, ciboulette, fraise, haricot, haricot sec, orange, poivron. Boire beaucoup d’eau entre les repas et manger léger.

Supprimer : charcuteries, poissons, crustacés, pâtisseries, sucreries, plats en sauce.

Infusion : feuille de mauve, fleurs de soucis, feuilles et fleurs de thym.

Et bon courage, ce n'est vraiment pas drôle et n'oubliez pas le plus simple : buvez beaucoup d'eau.

zizi autotraitements...

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Santé parfaite.

28 Février 2014, 07:43am

Publié par pam

La plupart des gens sont intimement convaincus que leur corps a un début et une fin bien définis, que la vie humaine commence comme cellule dans le sein de la mère et finie poussière retournant à la poussière. Croyances culturelles mais pas faits absolus. Le corps humain se crée et se recrée lui-même sans cesse, jour après jour. Chaque minute se produit en nous genèse et mort. Il n’est donc jamais trop tard pour commencer à se créer le corps qu’on souhaite au lieu de celui dont nous croyons faussement être affublés pour la vie.

Chaque inspiration est un acte créateur, l’air inspiré se transforme en un instant en “vous”.

Il aura traversé la frontière invisible séparant l’inanimé du vivant. En soixante secondes, ce même atome d’oxygène aura fait un tour complet de votre corps (15 secondes pendant un sport vigoureux). Notre responsabilité envers nous-mêmes est elle aussi créatrice. Nous avons été placé en ce monde pour mener à bien un projet qui équivaut à la construction d’un nouvel univers chaque jour. À chaque inspiration, nous répartissons dans tout notre corps une quantité astronomique d’atomes nouveaux. La raison pour laquelle nous ne sommes pas tous en parfaite santé, c’est que nous replaçons toujours aux mêmes endroits les nouveaux atomes. C’est une question de conscience, de la manière dont nous nous percevons nous-mêmes. Nous envoyons à notre corps des signaux qui renforcent les mêmes croyances anciennes, les mêmes peurs et souhaits qu’autrefois, les mêmes vieilles habitudes que celles d’hier et de la veille. C’est pourquoi nous sommes contraints de garder la même vieille dépouille.

SANTÉ PARFAITE. Dr Deepak CHOPRA. 1991. 2005 Presses du Châtelet.

Guérir, rajeunir et vivre heureux avec la médecine indienne.

Santé parfaite.

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Origines des maladies...

6 Février 2014, 06:50am

Publié par pam

"Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution."

Docteur T. Médynski.

Origines des maladies...

“ Tu sais bien que certaines maladies ne peuvent être guéries par les remèdes et les traitements à eux seuls. Comment soigner quelqu’un qui ne veut plus vivre ? Quel remède apporte à un homme la volonté de se remettre d’un grave accident ? Lorsque quelqu’un meurt, quel traitement appliquer à ceux qu’il laisse derrière lui ?”

Les médecines traditionnelles affirment depuis des millénaires qu'à l’origine de toutes les maladies il y a une intoxication physique et/ou psychique et que la maladie correspond à un effort du corps pour se dépolluer. Quand l’organisme est sans arrêt sur le qui-vive, en alerte, l’élimination des toxines ne se fait plus correctement. C’est la raison pour laquelle il n’est pas suffisant, pour dépolluer son organisme, d’adopter une alimentation saine ou d’utiliser les ressources des thérapies naturelles. Il faut aussi apprendre à se délivrer du stress, de cette tension psychique permanente qui mine votre santé... Notre équilibre va donc dépendre d’une alternance harmonieuse de détente et de tension... Enlever une douleur sans avoir compris le message n’est pas bon.”

Cartier in "Les gardiens de la terre".

Origines des maladies...

“ Aucun homme ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l’aube de votre connaissance...” Khalil Gibran.

Origines des maladies...

Et maintenant dans le texte qui suit remplacez "ennemi" par "maladie" :

“ Et maintenant, vous êtes face à l’ennemi. Il se déploie, menaçant, devant vous, il vous provoque. Avant de le combattre, ne serait-il pas temps de vous demander comment vous avez pu en arriver là ?

Cet affrontement qui vous paraît inéluctable, nécessaire, ne pensez-vous pas qu’il est le fruit pourri de votre propre faiblesse, de votre propre renoncement ?

Et pourtant, vous rejetez la responsabilité de la guerre sur l’autre, sur l’ennemi, vous l’accusez de tous vos malheurs, vous lui faites don de votre pouvoir.

Regardez bien l’ennemi : il est le miroir fidèle, cruellement fidèle, de votre âme en perdition, de la perte de votre silence, de l’oubli de votre source.

Voyez l’ennemi comme le signe. Le signe qu’il est urgent de retrouver au plus vite le sentier qui mène au temple intérieur. Le signe que le temps est venu d’ouvrir tout grand votre cœur à l’amour.”

in “ Les guerriers du silence” de Pierre Bordage.

Origines des maladies...

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Se prendre en charge soi-même

30 Janvier 2014, 09:25am

Publié par pam

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Dépression...

13 Janvier 2014, 07:47am

Publié par pam

Posté par Alexandre Imbert le 02 octobre 2013

Cette page comporte deux articles :

- Le premier s’adresse aux dépressifs, pas ceux qui sont « au bord de », ceux qui sont vraiment dedans
- Le second concerne la déprime saisonnière.

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DÉPRESSION : À QUOI BON VOUS DONNER
DES CONSEILS QUE VOUS NE SUIVREZ PAS !

En France, en ce moment même, quelque 5 millions de personnes sont touchées par la dépression… Désemparés et fragiles, les dépressifs attirent la compassion de leurs proches, chacun y va de son bon conseil. Des centaines de conseils fusent de toutes parts, mais lorsque l’on est dépressif, on n’entend rien.

On ne peut pas vraiment se mettre à la place d’un dépressif mais je vais le faire pour tenter de démontrer l’absurdité de la plupart des solutions censées vous sortir de la dépression.

Un jour, ça m’est tombé dessus, sans prévenir

Cela peut venir progressivement mais chez moi c’est arrivé comme ça, brutalement : un beau jour (un mauvais !), je me suis réveillé fatigué. Horriblement fatigué. J’étais éveillé, mais en mode arrêt total. Comme paralysé. Des pensées négatives plein la tête. Depuis, elles m’envahissent et ne me laissent aucun répit : je les rumine, les ressasse, l’une appelant l’autre et ainsi de suite, en boucle. Mon monde est gris. Moi d’ordinaire si volontaire et enthousiaste, j’ai basculé dans la prostration.
Ma tristesse est insensible à tout. Mon chez moi, toujours joyeux et coloré, m’apparaît gris, usé. Je vis dans une gangue de désespoir dont même le sommeil, peuplé de cauchemars, ne m’extirpe pas. Quoi qu’il se passe autour de moi, rien n’adoucit cette tristesse qui m’étouffe. L’oppression est si forte qu’elle me donne des envies de pleurer. Je n’y comprend rien, je pleure sans prévenir devant les enfants, au travail, dans le bus ou le métro. La culpabilité m’accable, je suis coupable de m’effondrer, de ne pas assurer le quotidien, de ne plus être un parent attentif…
Je ne ressens plus d’amour à l’égard de ceux que j’aime. Responsable de tout ce qui va mal, dégoûté de moi-même : « Je ne vaux plus rien… je suis bon à rien… nul… minable… ». J’ai comme un cancer de l’âme.
Si vous êtes en dépression profonde, alors comme moi vous êtes indifférent à tout ce qu’on peut vous raconter.

L’urgence justifie tout, même la pire des solutions

Michel Dogna vous dirait que la solution de la camisole chimique est la voie du diable qui vous mènera vers une mort lente. A la longue, c’est sûr, il a parfaitement raison. Mais dans l’immédiat, si vous êtes vraiment au bord de vous débarrasser de cette souffrance en vous débarrassant de vous-même, je vous conseille de vous arranger avec le diable car seul un traitement d’urgence peut vous sauver.

La mélancolie est un mot aujourd’hui banalisé. Mais c’est une urgence médicale qui demande les premiers secours. Et en médecine d’urgence rien ne vaut l’allopathie. Ici, comme devant un infarctus ou un AVC, aucun mantra, aucune plante, aucun complément alimentaire n’agira assez vite pour vous sauver. En cas de mélancolie sévère, seule la mise sous sédatifs évitera que vous ne passiez à l’acte. Vous aurez tout le temps de vous en défaire plus tard…

Consulter un psy ? Aurez-vous le courage ? Non !

Quand on est mal, les trois-quarts du temps on va voir son généraliste qui n’a pas étudié ces pathologies comme le psychiatre, qui ne va pas forcément engager un vrai dialogue et qui ne sera pas en mesure de faire le bon diagnostic.
Dépression sévère, modérée ou légère ? Simple déprime ? Anxiété ou stress passager ? Pour le généraliste c’est du pareil au même : il n’hésitera pas à vous prescrire des anxiolytiques et un antidépresseur. Et si ce n’est pas justifié (ce qui est le plus souvent le cas), si vous n’êtes pas au bord du précipice, cela vous fera plonger dans un profond déséquilibre psychique que la prise de psychotropes au long cours entretiendra.

Non, le diagnostic de la dépression demande de l’expérience, du doigté, de la finesse, le sens de l’humain et de l’échange. Ce pourquoi le défunt Pr Edouard Zarifian, psychiatre et auteur de livres forts (« Les jardiniers de la folie », « La force de guérir »…), a toujours milité. Ce thérapeute très sensible à la souffrance d’autrui fut l’un des premiers à dénoncer la médicalisation outrancière de la dépression et la sur-prescription de psychotropes. Tous les psychiatres ne sont pas des Zarifian mais la plupart sont au moins en mesure de vous dire ce qui vous arrive vraiment et dans un premier temps c’est le plus important.

Mais je pense que vous n’irez pas voir le psy, c’est une décision qui se prend plus tard, quand on voit que la dépression ne passe pas et qu’elle résulte d’un noeud profondément enfoui. Quand on est dépressif, on a juste envie de silence te d’isolement. Alors le psy, tout le monde vous en parle, mais vous n’irez pas.

Je ne vous dirai pas ce que tout le monde vous répète

A mon chevet, un copain m’a dit « Secoue-toi », ma femme « Fais un effort » et ma mère « Prends sur toi »… Tout ce que je ne peux pas entendre. Moi j’aurais aimé entendre : « Tu sais que je suis là… », « Fais ce que tu peux, demain tu verras », « Écoute c’est dur mais je suis de tout cœur avec toi », « Il faut que tu te soignes, c’est tout », « Qu’est-ce que c’est chiant les gens qui vont toujours bien »…
Tant que l’on n’a pas vécu soi-même une perte de contrôle de son fonctionnement psychique, on vit dans l’illusion de toute puissance à son égard, et l’on pense que son mari, sa petite amie ou son fils qui « se traîne » pourrait faire un effort au moins pour sortir du lit, se laver, s’habiller. Mais attendre cela d’une personne en dépression c’est comme demander à un homme paraplégique qu’il se lève de son fauteuil et se mette à marcher !!!

D’autres m’ont conseillé de voir du monde, de faire du sport, du yoga, des promenades dans la nature, de méditer… La dépression est une maladie qui crée ou recrée les pensées les plus sombres qu’on puisse imaginer. Alors on se dit qu’il faut se changer les idées. Mais c’est sans compter qu’elle s’accompagne d’une fatigue physique qui ne cède pas au repos ou après une nuit de sommeil (courte vu les insomnies de seconde partie de nuit symptomatiques). Du coup, votre pensée ralentit et vos mouvements aussi. Vous êtes épuisé d’être épuisé, incapable d’agir. Vous avez honte et vous ne supportez ni vous-même ni les autres. Alors forcément, ce genre de conseils…

Je me suis aussi entendu dire : « Après la pluie le beau temps » ou « T’inquiètes, la roue tourne ! ». Vous êtes là, au milieu de rien, rongé par l’angoisse et on vous demande de recourir à ce que vous avez perdu : l’espoir. Et dans ce néant poisseux, de bonnes âmes vont jusqu’à vous conseiller des exercices de pensées positives ou la lecture d’un bon vieux Eckhart Tolle. Si elles savaient… On vous dit même que la dépression est une crise de croissance, une chance de grandir (Waouh) et il y a même un bouquin qui vous explique « Comment réussir une dépression » (pendez vous au téléphone plutôt qu’au plafond, etc.)…

D’autres vous expliquent que si vous êtes déprimé, c’est que vous êtes une personne formidable : généreuse (une corrélation a été établie entre la dépression et la capacité à éprouver de la peine pour autrui), intelligente (plus lucide que les autres), spirituelle (une étude vient de conclure que plus on est spirituel ou religieux, plus on risque la dépression). Ça me fait une belle jambe et si c’est vraiment le cas je suis bien nul d’en être arrivé là. J’aurais préféré être un gros c.. !

Et comme c’est la mode, on va vous dire de manger ceci ou cela pour remettre en place vos neurotransmetteurs. De consommer, comme je l’ai lu sur une newsletter reçue dans ma boîte mail, des germes de blé, des petits pois, des volailles bio, des lentilles… Vous mitonner des petits plats ? Un comble quand vous n’êtes en mesure d’avaler qu’une pizza vite réchauffée ou un cassoulet en boîte devant la télé, avec quelques sucreries, histoire de vous abrutir… Et de faire passer tout ça avec une bouteille bien sûr. Là les copains vous aideront encore. L’alcool est l’antidépresseur le mieux partagé mais se saouler, c’est s’exposer à la gueule de bois… qui arrive toujours.

Le seul geste envisageable, prendre une pilule

Cessons de nous raconter des histoires et revenons à la réalité. Par définition, une personne dépressive n’est pas en mesure d’entendre le 10ème de ce que vous lui dites. Et elle ne fera pas le quart de ce 10ème.
Alors quitte à faire le minimum du minimum pour s’en sortir, autant faire le bon geste : avaler une pilule. Cela ne demande aucun effort et c’est bien parce que c’est si simple que l’on a réussi à mettre un maximum de gens sous psychotropes.

On le répète assez : la France est championne du monde de la consommation de psychotropes par tête d’habitant avec 11 millions de consommateurs réguliers d’antidépresseurs et d’anxiolytiques. La « pilule rose » s’est imposée comme la panacée.
On sait pourtant que 89% des dépressifs ne tirent pas un avantage cliniquement significatif des antidépresseurs qu’on leur prescrit (ces molécules ne sont efficaces que pour les cas les plus sévères) et que ceux-ci, induisent de lourds effets secondaires et de graves symptômes de sevrage. Au final, ils augmentent le risque de rechute après guérison.

Alors si la pilule est la seule solution envisageable, mieux vaut recourir à quelques actifs végétaux aussi efficients que la chimie de synthèse et bien moins nocifs. Pour une dépression légère ou modérée, il existe de très bons « antidépresseurs » naturels, millepertuis et safran en tête, des hypnotiques et des calmants du système nerveux tout aussi efficaces.

Le « Chasse Diable », mieux que le Prozac

Le fait que la médecine continue d’ignorer superbement les solutions de la phytothérapie n’est pas étranger à notre record de consommation de psychotropes. En Angleterre et en Allemagne par exemple, 60% des dépressions sont traitées par des remèdes naturels. Outre-Rhin, nombre de médecins prescrivent depuis longtemps du millepertuis.

Plante solaire, le millepertuis panse bien des blessures, y compris celles de l’âme et des nerfs. C’est au Moyen-âge qu’apparaissent les premières utilisations dans cette indication d’antidépresseur. À cette époque les doctes savants l’appelaient « Fuga daemonium », Chasse Diable : ils lui attribuaient le pouvoir d’éloigner les esprits diaboliques (dépression et mélancolie étaient vues comme des formes de possession diabolique).
Il faudra pourtant plusieurs siècles pour que la médecine moderne s’intéresse à cette propriété identifiée à travers deux principes actifs, l’hyperforine et l’hypéricine. En Allemagne, la plante est officiellement reconnue depuis 1988 comme un antidépresseur efficace.

On compte par dizaines les études qui, depuis, ont confirmé cet usage. L’une d’elles, menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long terme que n’importe quel autre antidépresseur.
Lorsqu’il s’agit d’un premier traitement notamment, le millepertuis modifie favorablement l’humeur en 2 à 3 semaines chez plus de 80% des malades. Et il convient aussi bien aux dépressions saisonnières de l’automne et de l’hiver qu’aux dépressions plus sérieuses.

Le millepertuis présente un avantage certain sur ses concurrents synthétiques : il est inoffensif (on ne recense que quelques effets indésirables bénins). On le déconseille seulement aux femmes enceintes, aux personnes bipolaires et avant une opération (il peut diminuer les effets de l’anesthésiant). Et contrairement à ce qu’on nous rabâche, son action photosensibilisante n’est pas un obstacle. Il faudrait en manger en quantité et vous ne risquez rien aux doses recommandées sur un extrait standardisé. Pour une dépression moyenne, on prendra ainsi 1 gélule de millepertuis à chacun des repas soit 500 mg par jour.

Par contre, compte-tenu des interactions qu’il peut générer avec certains médicaments, il est prudent de ne prendre du millepertuis que si l’on ne suit pas d’autres traitements ou alors de s’informer avant. Et si l’on prend déjà un antidépresseur, compte-tenu du risque de syndrome sérotoninergique, mieux vaut opter pour la solution suivante.

« Or rouge » contre idées noires

Le safran présente des effets antidépresseurs au moins aussi importants que ceux du millepertuis. Mais sans ses inconvénients.
« L’or rouge » est connu comme épice, colorant et plante médicinale depuis l’Antiquité, mais s’il agit sur bien des maux, seuls les Perses avaient remarqué qu’il apportait de la gaieté et son intérêt comme antidépresseur n’a été découvert en Occident que récemment. Des essais cliniques contre placebo ont confirmé cette vertu. Dans d’autres essais, dans lesquels on a comparé ses effets à ceux de la fluoxétine (la molécule du Prozac), l’épice s’est révélée aussi efficace que le médicament sans provoquer aucun effet indésirable.

Le safran booste le moral (c’est un tonique) : c’est surtout un désinhibiteur qui apporte un vrai soutien en cas de mal vivre et dont l’action apparaît plus rapidement qu’avec des molécules de synthèse. Avec le safran, on peut traiter des patients qui présentent un échappement aux effets des molécules modernes (jusqu’à 60% des cas à 3 mois de traitement).
Le safranal serait, pour certains, le principe actif le plus intéressant dans la dépression mais les études de référence ont toujours utilisé l’extrait complet de safran. Mieux vaut donc utiliser le totum de la plante avec tous ses composants (safranal, crocine, picocrocine, mangocrocine…).

On trouve maintenant de nombreux produits à base de safran. Mais la plupart de ces produits, en raison du prix faramineux de l’épice, affichent une concentration insuffisante pour provoquer un quelconque effet. Parmi les valeurs sûres, Safran’Aroma renferme une concentration maximale de safran (6%, d’origine iranienne) sous la forme d’un extrait hydro-alcoolique mélangé à de l’huile de périlla végétale qui a été choisie pour sa richesse en oméga 3. Une récente étude menée par des chercheurs de l’INRA confirme d’ailleurs l’importance de ces acides gras essentiels dans la lutte contre la dépression. L’acide alphalinolénique (présent à 65% dans la périlla utilisée ici) stimule entre autres les récepteurs de la sérotonine.

Dans les cas de dépression légère à modérée, il suffit d’avaler 2 à 3 capsules par jour de safran avant le dîner (si vous dormez très mal) ou le matin (si vos jours sont plus durs que vos nuits).

Aucune interaction n’étant signalée, le safran est également la plante de choix pour aider au sevrage des antidépresseurs habituels.

Le SAMe, allié naturel du millepertuis ou du safran

Personne ou presque ne connaît la méthylation. Or ce processus physiologique vital joue un rôle clé dans la dépression.
Comme l’oxydation ou le stress oxydatif désormais bien connus (on prend tous des antioxydants), la méthylation est un processus biochimique complexe (il donne lieu au transfert d’un groupe méthyl d’une molécule à une autre molécule) et pour tout dire peu passionnant à décrire. Mais on aurait tort de l’ignorer car la méthylation est un peu à notre organisme ce que la bougie d’allumage est à notre voiture : c’est la toute première étincelle qui permet de donner lieu à plus d’une centaine de réactions biochimiques au sein de notre organisme. Sans elle, tout s’arrête ou plutôt rien ne démarre. Notre activité cérébrale n’échappe pas à ce processus.

Comme pour l’oxydation, il est difficile de mesurer la capacité de méthylation d’un individu. Mais comme on devient vulnérable au stress oxydatif avec l’âge, on peut devenir méthylo-épuisé avec l’âge aussi. Cela se traduit par des maladies et la dépression en est une, fréquemment observée lors d’une sous-méthylation.

Le SAMe (prononcez à l’anglaise « samy ») ou S-adenosylmethionine, molécule fabriquée dans notre corps est la principale substance de méthylation. L’alcool l’épuise (je vous l’avais dit, c’est pas la solution) de même que le manque de vitamines B6, B12 et d’acide folique (B9).
Or le SAMe existe en complément alimentaire d’origine naturelle (il est obtenu à partir d’une levure, Saccharomyces cerevisiae, aussi appelée levure de bière). De nombreuses études cliniques ont démontré l’efficacité ce produit (très utilisé aux USA) pour traiter la dépression même sévère, y compris chez des patients qui n’avaient pas obtenu de résultats avec des antidépresseurs classiques. Ces études ont aussi permis d’expliquer le mode d’action du SAMe qui permet d’augmenter les niveaux de neurotransmetteurs comme la noradrénaline (stimulant naturel), la dopamine (responsable du sentiment de bien-être) et la sérotonine (calmant naturel).

Le dosage recommandé est de 400 à 800 mg par jour. L’amélioration des symptômes intervient normalement en moins de 15 jours. Le SAMe est un traitement de terrain idéal en complément d’un traitement au millepertuis ou au safran. Compte-tenu de son mode d’action, il est important de poursuivre la cure jusqu’à obtenir une amélioration complète (il n’y a aucun risque d’accoutumance, ni aucun effet secondaire).

Le protocole de sevrage pour vous débarrasser des psychotropes

Vous étiez trop malade et on vous a mis sous antidépresseur, sous Lexomil, Tranxène et compagnie ? Le pire est passé ? Voici un protocole de sevrage qui a fait ses preuves. Je l’ai emprunté à mon ami naturopathe et aromathérapeute Sylvain Bodiot (bien connu des auditeurs de Radio Médecine Douce), qui vous indiquera si vous le souhaitez des formules d’huiles essentielles à utiliser, en complément (voir son site ici):

Antidépresseurs
Avec l’avis de votre médecin, prenez 2 capsules de safran en même temps que l’antidépresseur. Au bout de 21 jours, diminuez l’antidépresseur d’un quart de dose tous les 15 jours tout en continuant le safran.
Le millepertuis revient moins cher mais il ne convient pas ici compte-tenu du risque d’interactions : vous pourrez cependant le substituer au safran, si vous voulez, 2 mois après l’arrêt de l’antidépresseur. Prenez alors 6 capsules par jour.

Anxiolytiques
Attention surtout au sevrage des anxiolytiques dont les effets sont plus pervers à court terme que ceux des antidépresseurs (plus dangereux sur la durée). Voici 3 produits intéressants à prendre en synergie pour compenser l’abandon progressif des calmants. On les trouve en pharmacie :
- L72 : prendre 50 gouttes par jour pendant 1 mois. La dizaine de plantes qui contribuent à cette formule homéopathique (dont la valériane et l’avoine, deux grands hypnotiques) en font une valeur sûre. C’est en plus un produit peu onéreux, validé par des études cliniques qui l’ont comparé avec succès aux anxiolytiques classiques.
- Poconéol n°2 (régulateur du système nerveux) et Poconéol n°43 (pour les états dépressifs) forment un duo parfait en soutien. La dose préconisée est de 15 gouttes 2 fois par jour dans un peu d’eau, mais on peut si nécessaire la doubler sans risque (30 gouttes 2 fois par jour). Chacun de ses Poconéol contient 3 ou 4 plantes amazoniennes sédatives en 5 CH. Inoffensif et efficace, et là aussi pour 3 francs 6 sous.

Durant ces semaines de transition, la prise complémentaire de SAMe est aussi intéressante pour rééquilibrer le terrain.

Mais pour autant, n’oubliez pas le plus important : aucun remède ne peut résoudre une dépression ! La guérison ne viendra que d’une décision énergique, d’un travail personnel, et d’un profond changement de votre part. Les remèdes naturels apportent simplement un soulagement, une accalmie. C’est seulement à partir de là, au fur et à mesure que vous sortirez de l’ornière, que tous les bons conseils de vos proches, bien inutiles jusqu’alors, commenceront à prendre du sens…

Dominique Vialard

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