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autotraitements

prise de conscience et changement...

12 Septembre 2013, 08:19am

Publié par pam

j'aurai pu intituler cet article : au sujet des commentaires....

je retrouve un livre un peu oublié de Michel Odoul :

"Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi"

en voici un extrait de la conclusion :

“ Si le ciel nous donne connaissance de l’avenir, c’est pour qu’il soit changé.” P. Coelho.

Si la vie communique intensément avec nous et exprime par notre corps ce qui ne va pas, c’est aussi pour que nous puissions changer.

Toute évolution de l’être commence par une prise de conscience de ce qu’il est et de ce qu’il fait.

Mais il serait simpliste de réduire la souffrance d’un autre ou de soi-même en disant : “C’est pour telle et telle raison et c’est parce qu’il a choisi de vivre ainsi.” Ce serait stupide et cela fataliserait négativement le plan conscient des individus, les rendant incapables d’oeuvrer aux changements de leurs mémoires profondes et inconscientes. La responsabilité totale de chacun face à ses choix d’incarnation et de vie n’autorise aucun commentaire. La conformité à la “loi de la vie” n’a à être jugée par personne, car personne n’en connaît les tenants et les aboutissants. Que chacun fasse le travail à sa porte et le monde sera bien tenu. Le moine taoïste Mong Tseu disait souvent : “Le grand des défauts des hommes, c’est d’abandonner leurs propres champs pour aller ôter l’ivraie de ceux des autres.” Nous avons en priorité la charge de la vie qui nous a été confiée. En la gérant mieux, notre rayonnement s’accroît de lui-même et peut changer le monde.

La prise de conscience ne suffit pas non plus à faire disparaître miraculeusement les maux du corps lorsque l’on a cru comprendre les mots de l’âme. Elle doit toujours être suivie d’un travail d’éveil de conscience, d’une démarche de réflexion profonde et sincère vis-à-vis de nos comportements et positions de vie. Nous pourrons alors seulement impliquer les changements nécessaires et parfois douloureux afin de libérer les énergies “mal” densifiées en nous et qui nous font souffrir. Encore faut-il accepter les messages qui viennent et ce qu’ils signifient, en évitant absolument la confusion possible entre “être à l’écoute de soi et de son corps” et “s’écouter”.

Nerida de Jong

Nerida de Jong

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au sujet de la souplesse...

11 Septembre 2013, 06:39am

Publié par pam

Quand l'homme vient au monde, il est souple et faible ;

quand il meurt, il est raide et dur.

Quand les plantes naissent, elles sont souples et tendres ;

quand elles meurent, elles sont sèches et arides.

La raideur et la dureté sont les disciples de la mort ;

la souplesse et la tendresse, les disciples de la vie.

Ce qui est dur et raide sera brisé.

Ce qui est souple et tendre l'emportera.

Lao-Tseu - Tao Te King -

au sujet de la souplesse...

Cultivons notre souplesse... tant mentale que physique.

Avec l'arrivée de l'automne et le retour de l'humidité, il faut s'occuper des douleurs récurrentes. Quelques pistes :

COURBATURES : douleurs musculaires dues à l’accumulation d’acide lactique dans les muscles par surmenage et manque d’oxygénation.

T.M. Arnica 7 gouttes 3 à 4 fois dans la journée. Ou Rhus Toxicodendron 15 ch 1 dose.

CRAMPES : douleur intense de durcissement d’un muscle souvent des jambes.

Il faut étirer brusquement le muscle contracté. Ensuite il faut boire beaucoup d’eau additionnée de chlorure de magnésium (un petit verre dans un litre), car elles sont souvent dues à un manque de magnésium (ou à une circulation défectueuse).

Homéopathie : Cuprum metallicum.

Oligo : Cuivre et aussi calcium, cobalt, magnésium, manganèse, potassium.

Vit B. Levure de bière.

1 cuill de gomasio (90 % sésame + 10 % sel de mer, doré et pilé) en urgence.

Phytothérapie : absinthe, armoise, menthe, millefeuille, camomille romaine, cumin, sauge, souci, lithotame, queue de cerise..

DOULEURS ARTICULAIRES : harpagophytum, cassis. bambou, prèle.

DOULEURS ARTICULAIRES ET VERTEBRALES :

frictions toniques le matin avec des huiles essentielles :

lavande, romarin, marjolaine, pin, eucalyptus, 50 grammes de chaque dans 10 ml d’huile végétale.

Pour les grands massages : rediluer 10 fois.

DOULEURS RHUMATISMALES : Supplémenter en associant 500 mg de vit C et 100 mg de flavonoïdes.

Il faut lutter contre la production excessive de radicaux libres en supplémentant en antioxydants : Vit A, C, E, oméga-3 et oméga-6, acides aminés soufrés, sélénium, zinc.

La vit E peut remplacer les anti-inflammatoires par ex.

ARTHRITE, ARTHROSE, POLYARTHRITE RHUMATOÏDE : 2 g Oméga 3 (EPA majoritaires) : ils soulagent les douleurs inflammatoires et protègent l’articulation. Contrairement aux anti-inflammatoires (aspirine et corticoïdes) qui ne font que renforcer cette destruction programmée. Effets bénéfiques au bout de 8 à 12 semaines. Privilégiez les aliments végétaux, perdez du poids si besoin, limitez la viande rouge afin de réduire les apports en fer, attention aux allergies ou intolérances alimentaires (en cas de fatigue inexpliquée par ex.), restaurez la barrière digestive (ferments lactiques en pharm.), remplacez le café par le thé vert.

Le saule, l’harpagophytum, le cassis et la vergerette sont d’excellents anti-inflammatoires.

L’H.E. d’eucalyptus citronné est efficace contre l’arthrite, celle de genévrier contre les douleurs articulaires.

Conservez une activité physique suffisante (hors crises douloureuses) : seul moyen de produire du nouveau cartilage.

L’arthrite rhumatismale finit par entraîner l’affaiblissement des ligaments dans tout le corps. Une douce mobilisation favorise le drainage lymphatique et il faut mobiliser les articulations. Importance de l’activité physique : l’hyperoxygénation qu’elle entraîne augmente l’élimination des acides en excès, ce qui soulage nombre de douleurs (arthrite, tendinite...).

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au sujet du rire...

7 Septembre 2013, 06:37am

Publié par pam

dernière lettre de "santé nature innovation" :

Le meilleur anti-douleur naturel

Votre corps est capable de produire des substances anti-douleur très efficaces, les endorphines.

Ce sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l'opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine.

Or, il existe un moyen naturel et simple d'augmenter votre niveau d'endorphines naturellement, et ainsi de diminuer vos douleurs : il suffit de rire et, mieux encore, rire en groupe. br>

Rire est un exercice physique

On se figure souvent que le rire est une émotion, qui se produit avant tout dans le cerveau et sur le visage, et qui commence par un sourire sur les lèvres.

En réalité, le rire démarre par une violente contraction du diaphragme, un grand muscle entre votre ventre et votre poitrine. Cette contraction comprime les poumons et provoque une brutale expulsion d'air.

L'air qui vous sort de la poitrine provoque une vibration incontrôlée des cordes vocales. Vous émettez alors le fameux « Ha ! », immédiatement suivi d'une cascade d'autres « Ha ! Ho ! Hi ! », car votre diaphragme se contracte par saccades.

Si le rire se prolonge, vous vous videz de votre air, ce qui a pour effet de vous plier en deux de rire ! Dans les cas extrêmes, vous pouvez être amené à vous rouler par terre.Le fou rire vous a fait perdre le contrôle de vos muscles. Votre ventre, sous la tension, devient alors aussi douloureux que lors d'une trop longue série d'abdominaux.

Vous constaterez que le rieur pris de fou rire se met à transpirer. Ses veines et les muscles de son cou et de son visage gonflent et se contractent, comme lors d'une intense douleur. La confusion est d'autant plus grande que des larmes ne tardent pas à jaillir de ses yeux, tandis qu'il continue à faire de grands « Ha, ho, hi », déclenchant la joie, puis l'inquiétude de son entourage : « Mais est-ce que tu ris ou est-ce que tu pleures ?? ».

Et la question se pose en effet car, à ce moment, un rien peut faire déraper la situation, lorsque la pression sur sa vessie ou, pire encore, sur son intestin, devient incontrôlable...

Toujours est-il qu'une personne n'est plus tout à fait la même après avoir ri.

Car la douleur et la tension musculaire provoquées par le rire ont déclenché, tout comme chez le soldat ou chez l'athlète qui fait un violent effort, une grosse production d'endorphines.

Les effets sont les suivants :

1) Vous vous sentez heureux, parce que les endorphines vous plongent dans un état de bien-être. Et notez bien que c'est le fait d'avoir ri qui vous a rendu heureux, plus que la chose qui avait provoqué le rire.

2) Si vous aviez mal quelque part avant de rire, vous constaterez que la sensation de douleur a diminué. Le phénomène a été observé en laboratoire par une équipe de l'Université d'Oxford, qui à publié une étude à ce sujet dans la revue médicale Proceedings of the Royal Society B. (1)

3) Tout comme l'opium, les endorphines provoquent une sensation de paix intérieure et de détente. C'est pourquoi le rire favorise l'assoupissement.

Rire en groupe est plus efficace

Fallait-il que des scientifiques d'Oxford se penchent sur un sujet qui relève de l'évidence ?

Si vous me demandez, je dirais non évidemment. Mais la lecture des résultats de cette étude m'a quand même appris une chose intéressante.

Avez-vous déjà observé le sentiment de bonheur, voire d'exaltation, qu'il y a à réaliser un travail manuel en groupe ?

Creuser une tranchée à plusieurs, transporter des pierres, abattre un arbre, tirer une corde : autant le travail intellectuel en équipe est frustrant (il y en a toujours un qui finit par faire celui des autres), autant faire un effort physique à plusieurs donne une satisfaction, et fait naître un sentiment inexplicable d'amitié.

De même, faire du sport en groupe provoque un sentiment de joie et d'enthousiasme beaucoup plus facilement que lorsqu'on s'entraîne seul. Observez les groupes de joggeurs dans les parcs publics, qui courent côte à côte. Ils ont souvent l'air heureux, et se racontent toutes sortes de choses qui paraissent fort intéressantes, tandis que le coureur solitaire, lui, est plus souvent mélancolique (quand il n'a pas l'air de souffrir).

Cela s'explique par le fait que vous produisez plus facilement des endorphines lorsque vous êtes en groupe.

Cela a aussi été mesuré par le Dr Dunbar, de l'Université d'Oxford. Dans une expérience menée en 2009, avec l'équipe d'aviron d'Oxford, il s'est aperçu que les rameurs supportaient mieux la douleur lorsqu'ils avaient ramé en groupe que lorsqu'ils avaient fait exactement le même effort, mais individuellement.

Leur niveau d'endorphines était monté beaucoup plus haut !

Cet effet groupe est d'autant plus fort avec le rire, qui est hautement contagieux. Vous avez plus de chance d'avoir un fou rire en regardant des vidéos comiques lorsque vous le faites à plusieurs.

Malheureusement, rien de ceci ne marche si vous vous forcez à rire. « Le rire poli n'entraîne pas de séries d'expirations répétées et incontrôlées qui sont nécessaires pour déclencher la production d'endorphines », explique le Dr Dunbar.

in "santé nature innovation"

au sujet du rire...

En 1939 : les gens riaient en moyenne 19 minutes par jour, en 1982 seulement 6 minutes et en 1990 à peine plus de 4 minutes... au secours !

Faites ce que vous aimez faire, ce qui vous rend vraiment heureux, et faites le le plus souvent possible.

En donnant et en recevant du bonheur, nous allons vers la santé et la paix de l’esprit.

au sujet du rire...

“Comment sortir les angoissés du cercle maudit des maladies fonctionnelles ? Par le rire, la relaxation, la guérison par le rire.

Chez les Indiens d'Amérique de Nord existaient des "clowns guérisseurs" dont la fonction était de faire rire périodiquement les autres membres de la tribu afin de chasser les mauvais esprits responsables des maladies. On rencontre des coutumes équivalentes chez la plupart des peuples primitifs.

Le rire libère les endorphines. Il permet d'apaiser la douleur, de diminuer les inflammations. Le rire ralentit le rythme cardiaque, fait baisser la tension artérielle, régularise la digestion, favorise le fonctionnement respiratoire, l'activité cérébrale, la disponibilité génitale. Le rire délivre de l'angoisse, qui étouffe, cerne, enserre par son action musculaire et respiratoire. Le rire, parce qu'il rétablit l'équilibre rompu chez les angoissés entre le système sympathique et parasympathique, est une arme radicale contre le stress.

Toutes les pichenettes de la vie sont une occasion de s'angoisser ou de rire. Choisir le rire. Pour cela il est indispensable de s'accorder le droit au bonheur, le droit au plaisir.

Le rire orage musculaire et respiratoire doux et bienfaisant dénoue les tensions, les colères. Le rire semé dans nos journées est l'ange gardien de la santé.

voir " La psychosomatique du rire " du Dc Henri Rubinstein. Ed. Laffont 1983. Associations de "gélophiles" (amis du rire) ou stages de rire et relaxation.”

Henri Brunel.

au sujet du rire...

“Les gens sont tellement chaleureux et contents quand on les fait rire ! L’ennui et la morosité disparaissent. S’amuser est une sorte d’aimant qui attire l’amitié, et je pense que l’amitié est une des choses les plus importantes du monde.

Je crois également que l’humour a un potentiel de guérison et de paix tout à fait remarquable.”

Dc Patch Adams.

au sujet du rire...

“Le rire procure un nettoyage profond à l’intérieur de soi. Il vous ramène très rapidement à l’ici et maintenant. Vous plongez de l’enfer de votre tête vers le paradis de votre ventre. Le rire est un événement total, chaque cellule du corps vibre et se décontracte profondément.

Le rire est un phénomène très particulier, dont la valeur thérapeutique et l’incroyable force curative sont malheureusement encore sous-estimés.” Dc Dyan Sutorius.

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Guérison quantique.

5 Septembre 2013, 07:57am

Publié par pam

Dr DEEPAK CHOPRA. “Le corps quantique”.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.

Les ouvrages traitant de guérison holistique comme les grands courants de la psychiatrie disent que les personnes malades ont besoin de leur maladie, que les maladies chroniques sont l’expression symbolique d’une auto-punition, vengeance ou auto-dépréciation. Ces convictions peuvent nuire au processus de guérison au lieu d’y concourir.

Resserrer les liens de cause à effet est aujourd’hui l’unique préoccupation de la recherche médicale.

Aux yeux de la médecine occidentale, les médecines parallèles ne peuvent donner que de faux espoirs, pourtant les cas de rémission, de soulagements et de guérisons sont nombreux. Les médecins ne peuvent accepter qu’une rémission s’opère sans leurs traitements, le pouvoir de l’endoctrinement est immense, il acquiert force de loi.

Une étude portant sur 300 guérisons spontanées de cancer montre que le point commun des patients concernés était qu’ILS AVAIENT TOUS MODIFIÉ LEUR COMPORTEMENT AVANT QUE NE SURVIENNE LA GUÉRISON. Ils s’étaient libérés de leur endoctrinement, ils étaient courageux, plein d’espoir. Processus holistique qui conduit en même temps à la guérison du corps et de l’esprit. La clé semble être la spontanéité. Il ne suffit pas de canaliser des énergies positives à force de volonté. Elles ne vont pas assez en profondeur. La conscience est plus subtile que la médecine le dit. Plonger dans le corps quantique permet de changer le schéma directeur lui-même, au lieu d’attendre l’apparition des symptômes et l’intervention de la médecine.

Le point qu’Archimède recherchait, l’endroit où il pourrait se tenir pour déplacer l’Univers, existe réellement. Il se trouve à l’intérieur de nous-mêmes, dissimulé par le spectacle passionnant mais trompeur de l’état d’éveil.

Cela peut expliquer pourquoi la médecine corps-esprit s’est révélée si contradictoire. Nous croyons qu’une personne qui survit à son cancer ou peut se guérir elle-même d’une maladie mortelle utilise les mêmes processus mentaux que quiconque mais ce n’est pas vrai : les processus mentaux peuvent être profonds ou superficiels. Aller en profondeur signifie toucher au schéma directeur caché de l’intelligence pour le modifier, c’est seulement ainsi que la visualisation du combat contre le cancer, par exemple, sera assez forte pour vaincre la maladie. Or la plupart d’entre nous n’en sont pas capables ; la puissance de notre pensée est trop faible pour déclencher les mécanismes appropriés.

La question pratique est de savoir si la méditation est assez forte pour améliorer de façon radicale notre puissance mentale.

Il est maintenant reconnu que l’organisme réagit spontanément à son état de conscience, comme le disaient les rishis. Les réalités objectives et subjectives sont étroitement liées.

Lorsque l’esprit se modifie, le corps ne peut faire autrement que de suivre le mouvement.

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

“J’ai essayé de remonter jusqu’au moment où votre maladie s’est créée pour vous montrer comment elle s’est construite, étape par étape. Actuellement, votre maladie est un réflexe, maintenu par votre propre attente.”

Il y a une grande différence entre sonder les peurs des patients et les alimenter. Il faut se garder d’augmenter encore leur sentiment de culpabilité. La médecine traditionnelle s’efforce de faire entrer les maladies dans des cases toutes faites, éliminant ainsi l’élément personnel.

La nature peut mettre un voile sur nos peurs les plus secrètes. Ce dernier nous cache la douleur intérieure jusqu'au moment où celle-ci franchit un barrage invisible et se déverse. C’est alors que surgit la pensée suivante : “Est-ce que cela est en train de m’arriver, ou suis-je en train de le faire à moi-même ?”

Peu importe que le résultat final soit une maladie ou une sensation de malaise extrême. L’important est d’éviter que le patient ne soit prisonnier de ses doutes, c'est de là que vient la paralysie totale. Les malades sont horrifiés à l’idée d’être responsables de leurs maladies. Les médecins ne croient pas qu’ils entretiennent cette culpabilité.

Dans toute maladie, les patients sont souvent trop dépendants, trop coupables ou simplement trop convaincus pour que l’on puisse les aider.

Mais l’essence même de la compassion est de reconnaître combien il est difficile d’être bon. Pardonner à quelqu’un, c’est le laisser libre, même s’il abuse de cette liberté, en dépassant les limites de notre exaspération...

La société a créé la médecine afin de s’assurer que l’instinct qui nous pousse à nous sauver les uns les autres ne meure jamais. C’est ce même instinct qui fait qu’on ne blâme pas l’autre pour sa faiblesse. On prend librement en charge des problèmes qui ne sont pas les nôtres propres.

La médecine moderne reste persuadée que la maladie est causée par des agents objectifs. Une analyse plus fine montre que cela n’est que partiellement vrai. Une maladie ne peut s’installer sans qu’un hôte l’accepte, d’où les tentatives actuelles pour comprendre notre système immunitaire.

L’équilibre d’un individu influe sur sa santé.

La médecine grecque et l’Ayurveda étaient tous deux fondés sur l’idée que l’hôte est de la plus haute importance ; les Grecs croyaient qu’un fluide appelé physis coulait à l’intérieur, à l’extérieur et à travers la vie tout entière. Le flot de physis reliait les organes à l’intérieur du corps au monde extérieur, et tant que les deux étaient en équilibre, le corps était sain. Dans l’Ayurveda, c’est l’équilibre des trois éléments, doshas, qu’il faut pour maintenir le corps en bonne santé. Pour les deux méthodes, le patient ne se réduit pas à un ensemble de cellules mais pour changer doshas ou physis, il faut changer les habitudes du patient, pour aller droit au point où le patient se rattache au monde. Différentes méthodes mais toute médecine obtient des résultats en aidant un malade à traverser sa maladie, jusqu’à ce que l’équilibre bascule de la maladie vers la guérison. L’Ayurveda est importante car elle reconnaît la nécessité de guérir les patients en guérissant d’abord leur réalité.

“Le vrai problème n’est pas de savoir si je peux vous aider, c’est de savoir si vous pouvez vous aider vous-même.”

Certains malades ne sont pas conscients d’avoir une maladie, ils sont la maladie.”

Dans l’Ayurveda, la félicité est à la base de trois techniques de guérison extrêmement puissantes.

La 1° est la méditation, elle transporte l’esprit hors de ses limites et l’expose à un état illimité de conscience. La deuxième est la technique psychophysiologique (corps-esprit) ayurvédique ou technique de félicité. La troisième est appelée le son primordial. Pour l’expliquer il faut comparer à l’hypnose. Phénomène qui démontre que la concentration a le pouvoir de modifier le corps. L’Ayurveda en fait usage depuis des milliers d’années. Puisque le principe de base de la connaissance védique est que la conscience crée le corps, il est bien normal que des techniques de concentration aient été découvertes. Les techniques de félicité et du son primordial appartiennent à cette catégorie.

Lorsque nous nous concentrons sur quelque chose, nous passons de la conscience passive à la conscience active. L’attention exerce un pouvoir bien plus grand qu’on ne le pense. Une personne qui a mal a conscience de sa douleur, mais elle ne sait pas qu’elle peut l’augmenter, la diminuer, la faire apparaître ou disparaître. Exemple : marcher sur des braises sans douleur et même sans brûlures, c’est le contrôle de l’attention. Comme tous les symptômes, pour l’Ayurveda. Cependant, entre nous et le symptôme, se trouvent des barrières (les voiles appelés Maya) qui nous empêchent d’exercer notre attention dans un but thérapeutique. Toute la médecine corps-esprit tente d’abolir ces obstacles, de manière que la guérison puisse se faire.

Certaines personnes ont la chance d’être si proches de leur nature que lorsqu’elles ont un cancer, elles ne bloquent pas l’impulsion innée de la guérison. L’Ayurveda donne à tous les moyens d’y parvenir. L’approche consiste à prendre un processus déjà en marche dans l’organisme et à l’aider naturellement et sans effort. Toute douleur ou maladie est une île d’inconfort dans un océan de confort. Si l’on est normalement constitué, rien ne peut empêcher la conscience de guérir n’importe quelle maladie. Même si quelques fois, la guérison ne se trouve pas dans le système de la nature, nos capacités internes étant épuisées.

La technique de la félicité permet au malade de faire l’expérience de la pure conscience, cet océan de bien-être qui est notre soutien et notre moyen de subsistance fondamentale. Avec cette seule technique, il est possible de “noyer” la maladie dans la conscience et de la guérir. Mais il est aussi nécessaire de concentrer son attention avec plus de précision pour guérir.

Le son primordial ne s’attaque pas directement à la maladie mais il lui accorde une plus grande attention, si grande que la distorsion de la conscience, à la source de la maladie, bat en retraite : on bannit le fantôme de la mémoire.

L’esprit plongé dans la méditation fait l’expérience de son silence intérieur. La félicité se trouve dans ce silence, comme l’intelligence. On ne peut sentir son intelligence, mais l’on peut ressentir la félicité. La technique de félicité permet à l’esprit d’enregistrer cette expérience de diverses manières : picotement, sensation de chaleur, sensation d’écoulement ... La félicité reste abstraite, mais une sorte d’aura en émane. Le son primordial, lui, est tout à fait ciblé. Il apporte la conscience de la félicité directement à la zone malade. Les techniques ne font qu’amener l’esprit conscient jusqu’au niveau de félicité : on apprend à savoir observer le flot de sa conscience. Le processus de guérison lui-même est le résultat. Chaque jour est un tout, non pas une étape vers le rétablissement rêvé mais une fin en soi, qui doit être vécue dans sa plénitude, comme si aucune maladie n‘existait.

La félicité est à la fois objective et subjective. Nous pouvons la ressentir comme une sensation mais elle produit aussi un changement quantifiable : modification du rythme cardiaque, tension artérielle, sécrétions hormonales... La félicité peut donc devenir un outil thérapeutique. La facilité que le patient éprouve modifie aussi son organisme. Le corps reçoit un signal de son schéma directeur, qui n’est pas matériel mais celui qui existe dans la conscience. Invisible, il doit trouver un moyen d’acquérir une existence matérielle. Pour cela la nature utilise la félicité, vibration qui relie l’esprit et la matière, permettant à chaque élément de l’organisme d’être lié à un élément d’intelligence. Le message, le messager et le récepteur ne font qu’un. L’ADN n’est pas un simple schéma directeur matériel, il est le schéma de la vie. Tout ce qui est vivant prend sa source dans l’ADN. Ce qui le rend si dynamique n’apparaît pas dans sa constitution matérielle.

Einstein a démontré qu’il n’y a pas d’étalon fixe pour le temps, dans le monde relatif. Moi, je pense que l’ADN contrôle le temps lui-même.

Nous commençons à comprendre comment l’ADN crée toute la réalité. Il transforme les molécules en rythmes ou en vibrations que nous décodons sous forme de temps. D’autres vibrations sont décodées sous forme de lumière, sons, textures, odeurs... Eddington les appelle les vues de l’esprit : nos perceptions sensorielles ne sont rien d’autre que des signaux transmis via l’ADN.

Le temps, l’espace, le mouvement, les textures, les odeurs, les visions et tous les autres signaux proviennent de l’intelligence silencieuse. C’est là que nous vivons réellement, et le miracle de l’ADN vient de ce qu’il peut transformer autant de messages totalement abstraits en la vie elle-même.

C’est notre nature qui fait que nous ne focalisons que sur certains des éléments qui nous entourent. Si nos sens étaient assez subtils, nous pourrions aller plus loin et nous rendre compte que nous sommes la forêt. Elle ne nous envoie pas des signaux du dehors mais nous mêlons notre propre signal aux siens. Aucun de nos organes sensoriels n’est séparé du continuum de la nature.

Dans tous les cas, l’ADN n’est que l’instrument. Personne ne pourra jamais découvrir le secret de l’espace-temps en étudiant l’ADN ou tout autre élément matériel. Tentative comparable à démonter une radio pour trouver d’où vient la musique. Les rishis ont trouvé la musique : c’est la félicité, la vibration que l’intelligence envoie dans l’Univers. La félicité est une boucle qui relie l’esprit, le corps et l’ADN dans une conversation qui dure toute la vie. Les trois partagent le même savoir. Nos expériences se répercutent à ces trois niveaux. Nous ne pouvons être heureux ou tristes, malades ou bien portants, éveillés ou endormis, sans envoyer le message à tout notre espace intérieur.

L’Ayurveda dit que de nombreuses maladies commencent là où se produit une cassure : la félicité glisse hors de son sillon, en déséquilibrant l’intelligence de la cellule. Pour réparer la cassure, un signal particulier doit venir combler la brèche : un son primordial. De cette manière, une vibration est utilisée pour guérir une vibration.

La théorie des super-cordes stipule que des milliards de milliards de cordes invisibles peuplent l’Univers et que leurs différentes fréquences donnent naissance à toutes les formes d’énergie et de matière. Certaines vibrations se transforment également en temps et en espace. Le préfixe super indique que ces cordes résident en fait au-delà de notre réalité, limitée à quatre dimensions. Personne ne pourra jamais les voir, quelle que soit la puissance des instruments utilisés.

De même, le champ fondamental de la nature est en vibration constante et produit des variations sur les mêmes “notes”. Or nos sens sont faits de telle manière qu’ils transforment cette similitude en différences.

Les rishis perçurent également que le cosmos était peuplé de cordes. On les appelle sutra.

Il faut plus d’un son pour fabriquer l’Univers. Mais les rishis disposaient au départ d’un seul son, une vibration appelée Om, qui apparut à l’époque de ce que nous appelons le Big Bang.

Om peut être représentée par une ligne droite atteignant l’infini. Quand les rishis captèrent le son de l’Univers, ils perçurent réellement comme un bourdonnement cosmique. Si nous avions atteint l’illumination, nous serions capables d’entendre la vibration qui est notre propre signature.

Commençant avec l’ADN, le corps tout entier se déplie sur de nombreux niveaux et, à chacun de ces niveaux, le sutra, ou séquence de son, vient en premier; Ainsi, intégrer de nouveau un son primordial dans le corps revient à lui rappeler sur quelle fréquence il devrait se trouver. Sur cette base, l’Ayurveda ne traite pas le corps comme un bloc de matière, mais comme une trame de sutras.

La conscience guérirait les malades si le diagnostic de la maladie ne se faisait pas si tard, après que des années de stress ont endurci la physiologie et rendu difficile l’accès à la félicité. Mais la porte est toujours ouverte, entrebâillée. Toutes les techniques ayurvédiques partent du principe qu’il faut d’abord traiter le patient et ensuite la maladie.

“Je n’ai pas l’impression de combattre ma maladie. Je prends simplement conscience que tout le malheur et l’angoisse dans lesquels je vivais étaient faux.”

Je crois que considérer la maladie comme une distorsion de l’intelligence pourrait représenter un pas vers un niveau plus profond de la compréhension, et par conséquent, d’un traitement.

Ce qui rend le cancer et le SIDA si rebelles, c’est que la distorsion se produit à un niveau si profond, ils sont enfermés à l’intérieur de la structure même de l’ADN. Cela conduit le mécanisme d’autodéfense de la cellule à s’effondrer ou à se retourner contre elle-même. Dans le cas du cancer, l’ADN semble vouloir commettre un suicide, en cessant d’utiliser sa connaissance pour diviser correctement les cellules. Si cette explication est valable, le remède consiste alors à refaçonner la séquence incorrecte des sons, en utilisant le son primordial de l’Ayurveda.

L’Ayurveda n’est pas en conflit avec le travail des médecins, elle peut aider le processus de rétablissement et placer la guérison sous contrôle.

La guérison quantique est la capacité d’un mode de conscience (l’esprit) de corriger spontanément les erreurs commises dans un autre mode de conscience (le corps). Processus complètement fermé sur lui-même. La guérison quantique fait la paix.

Lorsque la conscience est fragmentée, elle déclenche une guerre dans le système corps-esprit. Cette guerre est à l’origine de nombreuses maladies et fait intervenir ce que la médecine moderne nomme leur composante psychosomatique. Les rishis diraient la peur née de la dualité et ils la considéreraient, non comme une composante, mais comme la cause principale de toute maladie.

Le corps envoie de nombreux signaux pour faire savoir qu’un conflit est en cours... le corps de cette femme appelait la guérison et le lui disait à chaque crise. Elle ne pouvait même pas fermer les yeux pour méditer sans que son corps recherche désespérément quelque soulagement en sombrant dans le sommeil. “Il est inutile d’essayer de combattre cette maladie car vous êtes votre propre ennemi.” Elle n’avait pas besoin de technique mentale, elle avait besoin de laisser faire son corps qui souhaitait guérir. Le meilleur moyen de coopérer était de lui donner le repos qu’il exigeait, de continuer la méditation, de changer d’alimentation et de prendre conscience qu’aucune satisfaction professionnelle ne pourrait compenser le risque qu’elle encourait. La nature essayait de lui dire quelque chose de très important et dès qu’elle y prêterait attention, ses problèmes se résoudraient d’eux-mêmes.

L’erreur de l’intellect est insidieuse. Celui-ci refuse de croire que tout arrive à l’intérieur d’une même réalité corps-esprit ; il fait croire que l’organisme malade est une autre réalité, n’importe quelle autre sauf la sienne.

La maladie est évidemment le signe d’un conflit, qui se déroule à l’intérieur.

Pour chaque maladie, il y a des dizaines, des centaines de fois où notre organisme l’a neutralisée avant qu’elle ne se déclare. Ce n’est que lorsque nous souffrons d’un conflit intérieur que le système immunitaire perd ses capacités de défense, de guérison et de mémoire silencieuses.

Nous avons tendance à oublier que la paix est la norme.

Aujourd’hui, les gens sont profondément convaincus qu’un certain degré de conflit interne est normal. Le rythme trépidant du travail, de la vie, nous a accoutumé au tumulte. C’est nous qui avons déclenché la guerre. Vivre avec une peur constante, même sans avoir le cancer, n’est pas le signe d’une bonne santé. La guerre n’est pas finie, l’ennemi a simplement pris le maquis.

La philosophie qui sous-tend le traitement du cancer est que l’esprit doit rester passif tandis que le corps est mis à sac. Un conflit ouvert est en réalité encouragé dans le système corps-esprit. Le tout n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment préserver la paix.

L’Ayurveda nous permet d’atteindre le niveau de conscience qui exorcise ce démon de la mémoire.

Il nous dit de chercher la cause de la maladie à un niveau plus profond de la conscience, qui nous mènerait vers la voie de la guérison.

Il est absolument normal d’être trop occupé pour être malade. C’est juste ce qui permet au système immunitaire de vivre en bonne intelligence avec son environnement. Lorsqu’on est simplement soi-même et non pas un “cancéreux”, la réaction en chaîne de la réponse immunitaire, avec ses centaines d’opérations, se déclenche alors, fermement décidée à l’emporter.

Mais si l’on se laisse envahir par un sentiment d’impuissance et de peur, cette chaîne se brise. Les neuropeptides associés aux émotions négatives se propagent, se fixent aux cellules immunitaires dont la réponse perd de son efficacité. (On n’en connaît pas l’explication, mais le déficit immunitaire de malades dépressifs est bien connu.) C’est là que naît le paradoxe : si l’on ne faisait pas toute une histoire du cancer, mais que l’on y réagissait comme à quelque chose de banal, on aurait les meilleures chances de se rétablir. Mais le diagnostic du cancer fait que le patient se sent complètement anormal. Le diagnostic lui-même engendre le cercle vicieux.

Dr Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

Guérison quantique.

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Nutrithérapie, médecine naturelle.

31 Août 2013, 07:29am

Publié par pam

Santé nature innovation... suite.

Pas d'effets indésirables

Par exemple, l'aspirine est efficace contre beaucoup de douleurs... mais elle abîme la paroi de l'estomac. Elle peut provoquer de graves saignements, parfois même des ulcères dans votre système digestif.

La cortisone réduit les inflammations, mais elle stimule les infections. A long terme, elle provoque de l'ostéoporose, du diabète, des dérèglements hormonaux, des gonflements sur le visage et des problèmes de peau.

Les antibiotiques vont tuer certains germes... mais ils ravagent la flore intestinale. Ils affaiblissent le système immunitaire, et peuvent être toxiques pour le foie et les reins. Ils favorisent le développement de levures qui peuvent infecter la bouche (muguet ou candidose) et les mycoses au niveau de l'appareil génital.

La médecine naturelle, au contraire, exerce ses bienfaits sur l'ensemble de votre corps, et de votre être.

Lorsque, par exemple, vous prenez de la vitamine D pour renforcer vos os, vous réduisez en même temps votre risque de cancer. Les oméga-3, qui réduisent le risque cardiovasculaire, améliorent aussi le moral (effet anti-dépresseur) et réduisent la dégénérescence maculaire.

Mais attention : ces substances, mêmes si elles sont naturelles, ne doivent jamais être utilisées imprudemment. Dans tous les cas, et en particulier si vous êtes sous traitement médical, vous devez demander l'avis de votre médecin avant d'entreprendre un nouveau traitement. Parce que la plupart des produits naturels contiennent malgré tout des principes actifs.

Ils n'ont pas d'effet indésirable, mais le risque d'interaction et surdosage est toujours présent.

C'est pourquoi Les dossiers de Santé & Nutrition vous guident pour utiliser, de façon ciblée, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des acides aminés :

  • En cas de rhume, par exemple, vour pourriez essayer de prendre de la vitamine E et du zinc ;
  • Maux de tête et migraines : le magnésium et la vitamine B2 peuvent faire une différence importante ;
  • Hypertension : augmenter vos apports de potassium et diminuer ceux de chlorure de sodium ;
  • Perte de cheveux : la vitamine D, la glutamine, la cystine pourraient vous aider ;
  • Fonctions mentales : évitez le déclin cognitif lié à l’âge avec deux substances naturelles, l’acétyl-L-carnitine et la choline.
Nutrithérapie, médecine naturelle.

La recherche en nutrition moderne a démontré que de nombreux aliments vous font vieillir, en causant plusieurs types de réactions gravement néfastes pour vos cellules et vos organes (en particulier vos artères et votre cerveau) :

  • l'oxydation, qui entraîne la mort cellulaire et des dommages sur l'ADN (source de cancers) ; elle est causée par la consommation d'aliments qu'il est pourtant facile d'éviter ;
  • la glycation : des protéines et des sucres – fructose et glucose – se combinent pour former des corps durs qui rigidifient vos organes. C'est un peu comme quand vous faites cuire un œuf trop longtemps : il n'est pas possible de revenir en arrière. Les dégâts sont irréversibles. La glycation se produit notamment lorsque vous mangez le « grillé » des viandes rôties, et en particulier des barbecues.
  • l'inflammation : lorsqu'elle est chronique, elle tue les cellules cérébrales, ralentit la circulation et peut provoquer le détachement de plaques d'athérome, qui obstruent des vaisseaux plus petits (risques d'infarctus et d'attaques).

Toutes ces réactions sont favorisées par le choix d'aliments inadaptés.

La bonne nouvelle, c'est que, inversement, d'autres aliments ont l'effet contraire : ils protègent vos cellules, maintiennent leurs parois jeunes et souples, soignent vos organes, font épaissir votre peau, et peuvent contribuer à restaurer des fonctions physiques, neurologiques et même psychologiques attaquées depuis des années.

Dans Les dossiers de Santé & Nutrition, vous pourrez découvrir (ce ne sont que quelques exemples) :

  • la délicieuse recette du magret de canard qui reconstitue vos stocks d'antioxydants, pour lutter contre les radicaux libres et l'oxydation ;
  • comment cuisiner le gigot d'agneau pour que seules les bonnes graisses passent dans votre système sanguin ;
  • le dessert aux framboises qui protège contre les maladies cardiaques ;
  • la marinade au citron-vert qui reconstitue vos réserves d'oméga 3 ;
  • les artichauts farcis qui détruisent les cellules cancéreuses ;

Et des centaines d'autres recettes qui vous feront du bien.

Les remèdes cachés dans votre garde-manger

Les conseils des dossiers de Santé & Nutrition peuvent parfois être aussi simples que de vous recommander de manger des bananes, des pommes, ou encore des avocats :

Les bananes contre l'infarctus : les bananes sont une excellente source de vitamine B6 et de vitamine C, de fibres alimentaires et de manganèse. Mais elles contiennent aussi beaucoup de potassium, un élément qui s'est beaucoup raréfié dans l'alimentation des populations occidentales depuis 30 ans. Le potassium est nécessaire pour conserver une pression artérielle normale et un bon fonctionnement du cœur. Manger une banane (pas trop mûre) par jour peut donc aider à prévenir l'hypertension artérielle et à protéger contre l’infarctus.

La pomme contre l'ostéoporose : la pomme contient de la procyanidine B-2, qui joue un rôle clé pour retarder les signes de vieillissement, prévient l'apparition de rides et stimule la croissance des cheveux. Des chercheurs français ont découvert qu'un flavonoïde appelé phloridzine, qui se trouve uniquement dans les pommes, peut protéger les femmes post-ménopausées de l'ostéoporose et peut également augmenter la densité osseuse. De nombreuses études ont également montré que manger des pommes peut aider à prévenir de nombreux types de cancer, l'asthme, le diabète, l'hypertension artérielle et la prise de poids !

Les avocats et le cancer : les avocats sont reconnus depuis longtemps pour leurs propriétés anti-cholestérol et leur capacité à maintenir la santé cardiovasculaire. Mais il y a du nouveau : selon les derniers résultats de recherche du Dr Steven M. D'Ambrosio et ses associés à l'Ohio State University, aux États-Unis, il semble que les composés phytochimiques extraits de l'avocat Haas (variété à peau rugueuse et sombre) sont capables de détruire les cellules cancéreuses par voie orale ainsi que d'empêcher les cellules pré-cancéreuses d'évoluer en cancer.

Diabète : le clou de girofle et la cannelle ralentissent l'absorption du sucre par vos muqueuses ; vous limitez ainsi votre pic de glycémie après le repas en les ajoutant à vos desserts. L'acide alpha-lipoïque protège les diabétiques contre les problèmes cardiaques et neurologiques (250 à 500 mg/jr).

Vieillissement et détoxification : avocat cru, melon, asperges, pamplemousse, courge, patate avec la pelure, fraises, tomate crue, orange, cantaloup, chou-fleur, brocoli, pêche, oignon, courgette, carotte crue, épinards crus sont source de glutathion, une protéine dont on manque en prenant de l’âge et qui détoxifie les cellules.

Maladies cardiovasculaires : la carotte accroît l’immunité grâce au bêta-carotène qu’elle renferme en grande quantité. Le jus de carotte frais (par extracteur) est particulièrement efficace (250 ml donnent 24 mg de bêta-carotène).

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on peut être malade et en bonne santé...

23 Août 2013, 08:44am

Publié par pam

Psychologie magazine.

Thierry Janssen : « On peut être malade et en bonne santé »

Lorsqu’ils adviennent, accidents de la vie, maladies et traumatismes nous affectent moins sévèrement si nous sommes en harmonie avec nous-même et notre environnement. Comment trouver cet équilibre et le préserver ? Les réponses du médecin et psychothérapeute Thierry Janssen.

Propos recueillis par Sylvain Michelet

Thierry Janssen : Avant tout, il convient de rappeler que la santé est une notion relative. On peut être en bonne ou en mauvaise santé.

T.J. : À sa création, en 1948, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a défini la « bonne santé » comme un « état de complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». Cette définition a deux
grands mérites. Le premier est d’insister sur le fait que nous sommes des êtres multidimensionnels, que notre santé ne concerne pas uniquement notre corps matériel, mais aussi notre psychisme et notre intégration dans l’environnement social. Il faudrait ajouter l’environnement écologique car, à l’époque, on n’y pensait guère mais, aujourd’hui, on sait que c’est essentiel. Le second mérite de cette définition est de définir la bonne santé d’une manière positive, comme autre chose qu’une simple absence de trouble. Elle nous invite à envisager ce qui est « en plus » au lieu de ne considérer que ce qui est « en moins ».

T.J. : En fait, c’est simple : nous sommes naturellement soumis à toutes sortes d’influences extérieures qui peuvent perturber notre équilibre. Virus, pollutions, substances toxiques, accidents, stress professionnel, conflits familiaux… la liste des « infractions à la norme habituelle » est longue. Les raisons de connaître une « crise » sont nombreuses. Si nous sommes en bonne santé, nous avons les ressources nécessaires pour nous adapter à ces circonstances perturbatrices. Nous trouvons un nouvel équilibre et nous continuons à vivre en bonne santé.

Concrètement ? Vous avez des exemples ?

T.J. : Imaginons deux personnes. L’une mène une vie saine caractérisée par une alimentation équilibrée, des heures de sommeil suffisantes, une bonne gestion du stress, l’absence de consommation de substances toxiques, la pratique d’un sport, des relations amicales épanouissantes, une tendance à penser positivement et une volonté de trouver un sens à son existence.

on peut être malade et en bonne santé...

Une existence exemplaire ! Et l’autre ?

T.J. : L’autre vit beaucoup moins sainement ; elle mange trop gras et trop sucré, est plutôt sédentaire, fume un paquet de cigarettes par jour et boit un peu trop d’alcool, entretient de nombreux conflits avec son entourage, rumine des idées pessimistes et n’attache aucune importance à sa philosophie de vie.

Deux situations un peu extrêmes quand même…

T.J. : Bien évidemment, dans les faits, nous ne faisons jamais tout bien ou tout mal. Néanmoins, on ne peut nier que certains font un peu mieux que d’autres. En apparence, les deux personnes de mon exemple sont en bonne santé. Et pourtant, un événement
extérieur va révéler que, pour l’une d’entre elles, ce n’est pas le cas. Imaginons qu’elles aient un virus susceptible d’attaquer le nerf auditif. Disposant de bonnes défenses immunitaires, la personne qui mène une vie saine résiste relativement bien à l’agression virale, elle ne perd qu’un peu de ses capacités auditives. La personne fragilisée par une vie moins équilibrée finit par être atteinte d’une surdité plus profonde. Et, disposant de ressources psychologiques moindres, elle ne parvient pas à transformer son handicap en une expérience de croissance. Elle finit par sombrer dans la dépression.

Un cercle vicieux inéluctable ?

T.J. : Non, car elle pourrait retrouver un équilibre adapté à sa situation nouvelle, un nouvel état de bonne santé. Cela impliquerait un profond changement de ses habitudes de vie et de sa manière de penser. Mon expérience de médecin et de thérapeute m’a appris que c’est possible. Même malade ou handicapé, nous ne sommes pas condamné à être en mauvaise santé.

Autrement dit, on peut être un malade en bonne santé ?

T.J. : Oui, à condition de revoir notre idée de la normalité. Beaucoup de gens croient qu’il existe une norme absolue. La plupart du temps, celle-ci correspond à des images hédonistes véhiculées par les médias. Il faut être jeune, en forme et souriant pour être en bonne santé. On en est arrivé à considérer la vieillesse comme une maladie. C’est ridicule car, dans les faits, on peut être atteint d’une pathologie, handicapé ou tout simplement âgé et se sentir en bonne santé.

La bonne santé serait donc une expérience subjective ?

T.J. : C’est plus complexe que cela. Notre bonne santé dépend à la fois de notre appréciation subjective et d’éléments tout à fait objectifs. Ceux-ci sont quantifiables, par exemple : notre vitalité, notre endurance, les performances de notre coeur, l’efficacité de notre système digestif, la qualité de nos défenses immunitaires, la balance de notre équilibre émotionnel ou encore notre aptitude à nous intégrer socialement. Tous ces éléments participent à notre potentiel de prévention des maladies ; ils aident à la préservation de notre bonne santé ; ils permettent de nous adapter lorsque celle-ci est mise en danger.

on peut être malade et en bonne santé...

La question est donc de savoir comment se maintenir en bonne santé ?

T.J. : Cette question devrait être au centre des préoccupations de notre « système de santé ». Malheureusement, ce dernier est plutôt un « système de la maladie » qui consacre la majorité de ses efforts à traiter des pathologies. L’aspect préventif est encore peu développé. La première étape de cette prévention devrait consister à sensibiliser les gens à se prendre en charge. Il s’agit de devenir le gardien de notre bonne santé, en considérant que c’est le bien le plus précieux que nous ayons. Cela implique de se souvenir que nous sommes des êtres multidimensionnels. Se maintenir en bonne santé demande d’agir à tous les niveaux : physique, psychologique, sociologique et écologique. Tout est lié, rien n’est isolé. Il est capital de s’en rappeler.

Certes tout est lié, mais tout évolue en permanence aussi. Comme trouver un équilibre stable dans ce mouvement permanent et cette incertitude qui sont les caractéristiques mêmes de la vie ?

T.J. : Il ne faut pas confondre la notion d’équilibre avec celle de stabilité. Un état d’équilibre est, par définition, le résultat d’une tension entre des forces contraires, opposées. Il s’agit d’une sorte de compromis entre des situations contradictoires. Pour y accéder, il faut pouvoir s’adapter, contrebalancer des déficits, suppléer des manques, alléger les surplus. C’est cela la vie : un processus d’adaptation permanent. Être pleinement vivant demande de rester vigilant, attentif, pour ne pas nous laisser emporter dans un trop grand déséquilibre. C’est un travail de chaque instant. Comme un navigateur, nous devons rester éveillé pour tenir la barre et garder le cap malgré les remous de l’océan.

Mais cette recherche de la bonne santé n’est-elle pas au fond aussi une quête de perfection, une orthorexie, qui, en voulant annihiler les éléments négatifs de la vie, menace la vie elle-même ?

T.J. : Il serait dommage de céder à la tentation de la toute-puissance. Nous ne pouvons pas tout contrôler. De plus, la vraie perfection c’est précisément le jeu de forces opposées et de situations contradictoires qui crée un mouvement de la vie. Les éléments négatifs dont vous parlez ne le sont que parce qu’ils sont en excès ou pas appropriés dans certaines circonstances. Les mêmes pourraient être très positifs dans d’autres circonstances. Tenter de préserver l’équilibre entre les forces et les situations contraires est le meilleur moyen d’accompagner le mouvement subtil de la vie et de respecter tous les ingrédients qui lui sont nécessaires. Privilégier certains ingrédients au détriment d’autres laisserait s’installer le déséquilibre. C’est cela qui menacerait la vie !

on peut être malade et en bonne santé...

De manière concrète, comment fait-on ?

T.J. : Imaginez que vous ayez un métier stressant et sédentaire. Idéalement, il faudrait que vous fassiez de l’exercice de façon régulière. Mais quel bien cela vous fera-t-il si vous choisissez une activité sportive qui vous isole de votre famille ou crée des tensions dans votre couple ? De même, il ne sert pas à grand-chose d’envoyer chez le psy un enfant qui fait des cauchemars si l’on ne surveille pas ses heures de sommeil, le temps qu’il consacre à des jeux électroniques et la qualité des programmes qu’il regarde à la télévision. Ou encore, il paraît absurde de manger bio si c’est pour se disputer à table ! Seule une vision globale de notre vie permet de préserver un maximum d’équilibre et de nous engager dans un processus de bonne santé.

Comment savoir si nous sommes effectivement en bonne santé ?

T.J. : De nombreux petits signes nous renseignent. Il faut donc y être attentif, repérer notre inconfort physique, nos tensions, nos douleurs, d’éventuelles perturbations de notre sommeil, un ralentissement de notre digestion, une tendance à faire des infections
à répétition. Il ne s’agit pas de devenir hypocondriaque, mais simplement d’être sensible et d’écouter les messages de notre corps. Chaque symptôme veut dire quelque chose. Il signale une rupture de notre équilibre. Il en va de même pour notre inconfort psychologique : des émotions désagréables comme la peur, l’anxiété ou la colère sont des signaux d’alarme qui ne se manifestent pas sans raison. Lorsque nous devenons irritable voire agressif, c’est que quelque chose manque à notre bien-être, notre bonne santé est en danger. Encore faut-il ne pas céder au réflexe de plus en plus courant de faire taire nos symptômes à coup d’analgésiques, de somnifères, d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs. C’est le danger d’une vision trop hédoniste de la bonne santé. Car, à force de croire que celle-ci est synonyme de bien-être, nous ne prenons pas assez en compte le mal-être qui trahit notre déséquilibre et nous ne nous posons pas les bonnes questions sur les causes de ce déséquilibre.

Ces questions ne risquent-elles pas de nous culpabiliser plutôt qu’autre chose ?

T.J. : Ce serait dommage. Il ne faut pas confondre la culpabilité et la responsabilité. Culpabiliser ne sert à rien, cela nous maintient dans un état d’impuissance ; nous avons alors tendance à nous considérer comme une victime et nous ne pouvons rien changer à notre destin. En revanche, la responsabilité définit notre « habilité à répondre » aux circonstances de notre vie. Nous ne sommes pas coupables de rencontrer un microbe ou un virus, de baigner dans une pollution toxique, ou d’être soumis à un stress exagéré. Mais notre responsabilité est de préserver un « terrain » suffisamment sain pour résister à ces facteurs pathogènes. Nous seuls pouvons décider d’équilibrer notre alimentation, d’apprendre à gérer nos émotions, de dormir plus longtemps, de faire de l’exercice, d’arrêter de fumer. Notre santé, c’est nous.

Thierry Janssen était l'invité d'un chat de Psychologies.com sur le thème "comment moins stresser ?". Retrouvez toutes les réponses qu'il a apportées à vos questions en cliquant ici.

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bicarbonate et cancer.

20 Août 2013, 07:11am

Publié par pam

Le Miracle du Bicarbonate

Comme vous le voyez, dans son protocole, Joseph Haywood prend du bicarbonate de sodium chaque jour. Cette approche de traitement du cancer a été popularisée par un médecin Romain, qui s’appelle Tullio Simoncini. Bien sûr, vous me direz peut-être que vous avez oublié depuis longtemps la chimie du secondaire, et vous n’êtes peut-être pas familiarisé avec le bicarbonate de sodium. . . mais je parie que vous avez entendu parler du bicarbonate de soude !

Le bicarbonate de soude (bicarbonate de sodium) est couramment utilisé comme antiacide pour les secours à court terme des troubles de l'estomac, afin de corriger l'acidose dans les troubles des reins, pour «alcaliniser» l'urine au cours des infections de la vessie, et pour réduire le plus possible la cristallisation de l'acide urique au cours du traitement de la goutte. Mais, selon Simoncini, le bicarbonate de sodium est irrésistiblement efficace quand il s'agit de tissus cancéreux. Le traitement au bicarbonate de soude de Simoncini est fondé sur la théorie que "le cancer est un champignon", ce qui est aussi le titre de son livre.

Le Dr. Simoncini estime que la meilleure façon d'essayer d'éliminer une tumeur est de la mettre en contact avec du bicarbonate de sodium, aussi près que possible, en utilisant l'administration par voie orale pour le tube digestif, des lavements pour le rectum, la douche vaginale pour le vagin et l'utérus, par voie d'injection intraveineuse pour les poumons et le cerveau, et l'inhalation pour les parties supérieures des voies respiratoires. Les seins, les ganglions lymphatiques, et les côtés sous-cutanés peuvent être traités par des perfusions locales. Les organes internes peuvent être traités avec du bicarbonate de sodium en localisant les cathéters appropriés dans les artères (du foie, du pancréas, de la prostate, et des membres) ou dans les cavités (de la plèvre ou du péritoine). Simoncini théorise que le bicarbonate de sodium détruit les colonies de champignons au cœur des tumeurs cancéreuses.

Peut-être le succès est il dû au fait que le bicarbonate de soude inonde les cellules cancéreuses avec une onde de choc d'alcalinité et d'oxygène, donc inverse l'hypoxie (manque d’oxygène) qui est toujours associée à un tissu cancéreux. Ou peut-être cela fonctionne-t-il parce que la comparaison des tissus atteints du cancer avec des tissus sains, montre que le tissu cancéreux a toujours un potentiel beaucoup plus élevé de concentration en substances chimiques toxiques et en pesticides que les tissus normaux ; et le bicarbonate de sodium possède la propriété d’absorber les métaux lourds, les dioxines, et les furannes. Peut-être que c'est une combinaison des deux. En tout état de cause, quel que soit le mécanisme d'arrêt du cancer, il n'y a pas de doute que des milliers de patients atteints de cancer, ont intérêt à utiliser la méthode de traitement de Simoncini et du bicarbonate de sodium afin de sauver leurs vies.

Selon le Dr. Simoncini, "Mes méthodes ont guéri des personnes pendant 20 ans. Beaucoup de mes patients se sont rétablis complètement d'un cancer, même dans des cas où l'oncologie officielle avait renoncé". Alors, quel est son taux de guérison? Le Dr. Simoncini donne les statistiques suivantes : "si les champignons sont sensibles aux solutions de bicarbonate de sodium, et si la taille de la tumeur est inférieure à 3 cm, le pourcentage sera de l'ordre de 90% ; dans les phases terminales où le patient administré est en assez bonne condition, il est de 50%".

Le site Web du Dr. Simoncini www.cancerfungus.com.

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au sujet de la peau...

26 Juillet 2013, 07:55am

Publié par pam

Soignez votre apparence extérieure : la peau est notre organe le plus étendu et le plus adaptable. C’est une zone frontière entre les mondes intérieurs et extérieurs, une barrière qui protège nos tissus, cellules, molécules des attaques microbiennes, températures extrêmes, rayons ultraviolets et infrarouges, substances chimiques polluant notre environnement. La peau surveille constamment les stimuli du monde extérieur et envoie ces informations au cerveau. Votre peau est la face que vous présentez au monde, et la soigner peut rajeunir votre apparence. Trois principes fondamentaux :

- Purifier : la peau reflète la pureté de votre organisme. Il faut la nettoyer deux fois par jour pour éliminer les toxines qui bouchent ses pores et prédisposent aux infections. Il faut mieux utiliser des produits naturels. Préparez un mélange à parts égales de farine de pois chiches, lait en poudre, zeste de citron, noix de muscade et de coriandre moulues. Versez un peu d’eau dans 1/2 cuillère à café du mélange pour faire une pâte à appliquer sur la peau humide. Rincer quand elle commence à sécher. Le principe de base est de ne rien utiliser que vous ne pourriez mettre dans votre estomac.

- Revitaliser : il faut stimuler les fibres de collagène qui la soutiennent. Yaourt, jus de citron et de pamplemousse ont un effet stimulant modéré. Appliquer et laisser agir 5 minutes avant de rincer.

Vous pouvez mélanger citron et pamplemousse à du jus d’aloès (aloe vera) 2 minutes.

Diluer plus en cas de peau sèche ou sensible.

- Nourrir : ensuite il faut la nourrir. Utiliser une huile végétale pure (amande, jojoba, avocat, tournesol) avec quelques gouttes d’huile essentielle (lavande, rose, santal, jasmin, géranium, citron).

- Protection solaire : utilisez toujours un écran solaire, les rayons ultraviolets détériorent le collagène, favorisant l’apparition des rides et provoquant des cancers de la peau.

d'après Deepak Chopra

au sujet de la peau...

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quelques pistes pour la guérison...

17 Juillet 2013, 06:13am

Publié par pam

Pour guérir, il faut souvent accepter de faire des changements dans sa vie. Quelquefois c’est même le premier pas dans la guérison, le seul chemin pour sortir de la maladie ou de la douleur.

“L’esprit vient en premier lieu, le physique suit “ Dc Usui (Reiki).

“Sans l’élimination des causes, il n’est pas de guérison possible. De vraie guérison, s’entend.” R.Dextreit.

“Nous ne saurions faillir à suivre la Nature ; le souverain précepte est de se conformer à elle ; il y a là tout un art de vivre.” Montaigne.

“Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.“

Dc T. Médynski.

“Toutes nos maladies sont la conséquence de nos habitudes de vie “ . Hippocrate

La force de vie est le véritable secret de la santé. Cette force de vie, les médecins peuvent l’encourager ou la frustrer, mais ils sont tout à fait incapables de la susciter là où elle n’existe pas.

P. Coelho : “- Mon cœur craint de souffrir... - Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu’aucun cœur n’a jamais souffert alors qu’il était à la poursuite de ses rêves.”

Mong Tseu : “Ce n’est pas le ciel qui tranche prématurément le fil de la vie des hommes ; ce sont les hommes qui, par leurs égarements, s’attirent eux-mêmes la mort au milieu de leur vie.”

quelques pistes pour la guérison...

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automassages...

6 Juillet 2013, 05:47am

Publié par pam

Le travail corporel est un moyen privilégié de débarrasser votre corps de ses obstructions. Son but est de conscientiser notre corps par le toucher, ce qui met en branle le processus de guérison. Le massage lui-même vient de nos instincts les plus primitifs, comme en témoigne notre habitude de frotter ou de pétrir des zones de notre corps douloureuses ou blessées.

Quand nous massons doucement ou plus vigoureusement un muscle, puis relâchons la pression, nous l’amenons à se détendre, à relaxer, à se débarrasser de la tension accumulée, de la contraction inconsciente et inutile.

Recevoir un massage d’un ami ou d’un professionnel nous procure une sensation de bien-être évident, mais nous pouvons également appliquer les principes du relâchement des tensions sur nous-mêmes en relaxant systématiquement nos muscles .

L’avantage de se faire masser est que nous pouvons être totalement détendus et réceptifs, de même il est plus facile à un tiers qu’à nous-mêmes d’atteindre certaines parties de notre corps.

Néanmoins, l’automassage comporte lui aussi ses avantages, nous sommes les meilleurs experts de notre corps, nous savons instantanément ce qui nous fait le plus de bien. Nous prenons ainsi consciemment la responsabilité de nous libérer de nos tensions, bienveillants avec nous-mêmes. Enfin, l’automassage peut se pratiquer presque partout et à tout instant.

Dans toutes les formes de massage, nous frottons, pétrissons et exerçons une pression.

Au début, massez légèrement, doucement, pour amener votre attention sur la région que vous abordez, puis, allez-y de plus en plus profondément.

Il faut masser le plus profondément que nous le pouvons, mais pas au point de faire contracter les muscles de douleur, car cela ajouterait à la tension et à la peur, plutôt que de les éliminer.

automassages...

PIERRE PALLARDY in “ ET SI ÇA VENAIT DU VENTRE ?”

- AUTOMASSAGE DU VENTRE :

Rôle important dans le traitement des troubles neurovégétatifs, douleurs gastriques, colopathies, ballonnements, règles douloureuses, gaz, constipation.

Aide à améliorer et soigner : diabète type 2, excès de poids, troubles cardio-vasculaires, insomnies, fatigue, problèmes de peau, déficiences sexuelles, rhumatismes, maux de dos...

L’automassage crée un bien-être immédiat grâce aux endorphines plus efficaces que les médicaments pour soulager la douleur.

Il agit en sollicitant les tissus et muqueuses.

L’intestin grêle joue un rôle capital dans l’harmonie entre les deux cerveaux.

Masser l’estomac agit sur la concentration

Masser le gros intestin renforce la résistance aux émotions

Masser la zone de la rate combat fatigue et dépression

Masser le foie et la vésicule biliaire chasse l’anxiété.

- AUTOMASSAGES APAISANTS, calmants, relaxants :

Effleurage : en dehors de la digestion, assis ou couché, jambes repliées

Commencer par des effleurages en respirant doucement

Les mains glissent sans pression sur toute la surface du ventre, dans le sens des aiguilles d’une montre. I mn.

Pressions : mains à plat sur le ventre. Inspirer, gonfler le ventre en appuyant les mains. Dans l’expir, en rentrant le ventre, enfoncer les mains au maximum.

Tout en maintenant les mains posées sur le ventre, accompagner les pressions de vibrations. 2 mn.

Malaxages et pétrissages doux : toujours dans le rythme de la respiration, saisir à deux mains les bourrelets du ventre, malaxer, pétrir la peau et le tissu conjonctif. Paumes et doigts doivent rester en contact avec le ventre. Manoeuvres lentes, en profondeur et sans friction. I mn.

- AUTOMASSAGES TRAITANTS :

Plus puissants, plus précis, ils font appel à la respiration abdominale profonde et sont concentrés sur les zones des plexus. Ils demandent plus de concentration et de force.

- Malaxage profond : comme les malaxages doux mais plus profonds pour préparées aux deux autres manoeuvres traitantes :

- Pincé-roulé et pétrissage : le pincé-roulé vise à chasser l’infiltration cellulitique qui a envahi le tissu conjonctif.

- Automassage de la tête : assis, les coudes appuyés sur la table, poser les deux mains sur la tête et faire avec les doigts des pressions-rotations assez fortes. En même temps, essayer de décoller le cuir chevelu. Travailler, surtout sans frictionner, le front, le pourtour des sourcils, les tempes, la nuque. (2 à 3 mn) Il permet de combattre angoisse, stress, émotion, fatigue... favorise le sommeil, favorise l’harmonie des deux cerveaux.

- MÉDITATION ABDOMINALE : pratiquée couramment en Orient.

Le ventre est un cerveau à part entière, communiquant en permanence avec le cerveau supérieur, produisant non seulement la quasi-totalité de nos cellules immunitaires, mais un grand nombre de neurotransmetteurs et de molécules comme la sérotonine, arbitre secret de nos états d’âme.

Sentir son ventre, prendre conscience de ses mouvements, vibrations du travail constant qui s’y produit. Poser les mains ouvertes sur le ventre directement sur la peau.

Diriger ses pensées sur le ventre. En inspirant profondément, très doucement, sentir sous les mains le trajet des fluides internes.

Fermer les yeux. Couper le contact avec l’extérieur.

Pratiquer la respiration-détente 2 ou 3 mn pour se débarrasser des séquelles de stress, impatience, anxiété... et atteindre un état de réceptivité.

Imaginer que le ventre est une rivière sinueuse, dont le cours peut être interrompu par différents obstacles, barrages, cascades... et dont le lit s’élargit ou se rétrécit.

Concentrer son esprit sur ces obstacles correspondants, sur la surface du ventre, à des points plus ou moins douloureux.

Déplacer les mains lentement du plexus solaire jusqu’au bas-ventre, parcourant toutes les zones du ventre.

Cette méditation va immédiatement entraîner une sensation de chaleur et déclencher bien-être, apaisement, sensation de libération.

La méditation peut aussi ouvrir les portes de l’inconscient et faire remonter souvenirs, émotions...

Pratiquer cet exercice pendant 10 mn, 1 ou plusieurs fois par jour jusqu’à obtenir de sentir votre ventre vivre sous vos doigts.

automassages...

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