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autotraitements

au sujet de la peau...

6 Juillet 2013, 05:05am

Publié par pam

Soignez votre apparence extérieure : la peau est notre organe le plus étendu et le plus adaptable. C’est une zone frontière entre les mondes intérieurs et extérieurs, une barrière qui protège nos tissus, cellules, molécules des attaques microbiennes, températures extrêmes, rayons ultraviolets et infrarouges, substances chimiques polluant notre environnement. La peau surveille constamment les stimuli du monde extérieur et envoie ces informations au cerveau. Votre peau est la face que vous présentez au monde, et la soigner peut rajeunir votre apparence.

Trois principes fondamentaux :

- Purifier : la peau reflète la pureté de votre organisme. Il faut la nettoyer deux fois par jour pour éliminer les toxines qui bouchent ses pores et prédisposent aux infections. Il faut mieux utiliser des produits naturels. Préparez un mélange à parts égales de farine de pois chiches, lait en poudre, zeste de citron, noix de muscade et de coriandre moulues. Versez un peu d’eau dans 1/2 cuillère à café du mélange pour faire une pâte à appliquer sur la peau humide. Rincer quand elle commence à sécher. Le principe de base est de ne rien utiliser que vous ne pourriez mettre dans votre estomac.

- Revitaliser : il faut stimuler les fibres de collagène qui la soutiennent. Yaourt, jus de citron et de pamplemousse ont un effet stimulant modéré. Appliquer et laisser agir 5 minutes avant de rincer.

Vous pouvez mélanger citron et pamplemousse à du jus d’aloès (aloe vera) 2 minutes.

Diluer plus en cas de peau sèche ou sensible.

- Nourrir : ensuite il faut la nourrir. Utiliser une huile végétale pure (amande, jojoba, avocat, tournesol) avec quelques gouttes d’huile essentielle (lavande, rose, santal, jasmin, géranium, citron).

- Protection solaire : utilisez toujours un écran solaire (sans croire les allégations des étiquettes souvent fausses...), les rayons ultraviolets détériorent le collagène, favorisant l’apparition des rides et provoquant des cancers de la peau.

Dc Deepak Chopra in “Vivre en rajeunissant”.

au sujet de la peau...

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méditation...

5 Juillet 2013, 06:37am

Publié par pam

Robbie Gass :

“Il en est de même de la sagesse intérieure que d’une compétence ou d’un muscle, l’écouter la renforce.”

méditation...

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au sujet du zona...

3 Juillet 2013, 07:55am

Publié par pam

Le zona est une affection caractérisée par une éruption douloureuse de vésicules analogues à celles de la varicelle, mais présentant la particularité d'être limitée à un territoire bien précis, qui correspond aux terminaisons des fibres d'un nerf déterminé. Cette affection est due à l'atteinte, par le virus de la varicelle, des formations nerveuses qui le commandent. Elle frappe des individus de tous âges et ne cause pas d'épidémies.

La localisation des vésicules sur le thorax est la plus fréquente et constitue le zona intercostal. L'affection commence par une douleur à type de brûlure, accompagnée de quelques signes généraux et d'une hypertrophie ganglionnaire. Rapidement apparaît une éruption de « placards », qui débutent par une simple rougeur de la peau, faisant vite place à une poussée de vésicules à liquide clair dont l'aspect est le même que dans la varicelle. Les placards, en nombre variable, sont localisés dans le territoire cutané correspondant au nerf atteint, d'un seul côté : ainsi se trouve réalisé, dans le zona intercostal, l'aspect classique en demi-ceinture. Les vésicules se flétrissent en deux à trois jours, une croûte se forme et persiste une dizaine de jours avant de tomber, laissant une zone déprimée et dépigmentée (cicatrice blanche). Les douleurs particulières à type de brûlure, parfois très vives, parfois modérées avec diminution locale de la sensibilité cutanée, et la réaction ganglionnaire se prolongent pendant toute l'éruption ; en revanche, les signes généraux restent modérés. La maladie évolue vers la guérison, mais chez la personne âgée on rencontre des formes traînantes, récidivantes ou laissant des séquelles : douleurs, troubles trophiques. Les sujets dont l'état général est déficient peuvent présenter également des formes graves, avec hémorragies et gangrène.

À côté du zona intercostal, on observe suivant la localisation toutes sortes d'autres formes ; la plus importante est la forme ophtalmique, qui peut atteindre l'une ou l'autre des branches du nerf de ce nom. Des complications oculaires, kératite surtout, sont alors à craindre.

Comme dans toute maladie à virus, le traitement étiologique est décevant. Cependant, les antiviraux et l'interféron peuvent rendre service dans les formes graves. Les antibiotiques sont utiles pour prévenir la surinfection bactérienne, et l'on s'attachera à calmer les douleurs par l'administration d'analgésiques et de vitamines du groupe B. (Encyclopedia Universalis)

Le zona est une affection due à un virus, l’herpès, elle suit les trajets nerveux. Au départ d’un zona, il y a très souvent une désillusion, une déception amère, un choc affectif.

2 cas sur 3 sont des patients de plus de 50 ans. Il serait profitable d’utiliser les médecines douces rapidement, les médicaments antiviraux diminuent seulement de 50 % l’apparition de douleurs résiduelles et aucun antalgique n’est efficace seul et à tous coups. Le meilleur remède consiste à voir un magnétiseur. L’acupuncture soigne très bien les douleurs du zona.

En cas de zona ophtalmique, il faut agir vite.

Vous pouvez prendre des oligo-éléments : magnésium, cuivre, zinc.

HOMÉOPATHIE : Vaccinotoxinum, Mezereum, Ranunculus bulbosus.

PHYTOTHÉRAPIE : échinacée pour son rôle anti-infectieux. Eleutherocoque et/ou ginseng pour renforcer le terrain.

Contre le virus : échinacée, eupatoire, thym, eleutherocoque.

Contre l’inflammation et la douleur : harpagophytum, saule, cassis.

Contre l’inflammation : silicium organique.

Possibilité de trouver ces plantes soit en vrac (pour tisanes et décoctions) soit en gélules soit pour certaines en teintures mères. Le mieux est celui jugé le plus facile ou évident par le patient.

Pour renforcer votre système immunitaire, prendre de la vitamine C naturelle (acérola) ou manger des agrumes, kiwis, fruits et légumes verts.

Et de la levure de bière, qui en plus de regorger de vitamines B, possède des propriétés anti-infectieuses, agit sur la peau et restaure la flore intestinale. Et la vit B régénère les cellules nerveuses.

Sources alimentaires du cuivre : surtout dans le foie, les produits de la mer, cacao, germes de blé, oeufs de poissons, amandes, avocat...

Sources alimentaires du magnésium : chocolat, agrumes, banane, céréales complètes, crustacés, poissons gras, riz, fruits secs...

Sources alimentaires du zinc : les huîtres, fruits de mer, poissons, viandes, jaunes d’oeufs, céréales, pain complet...

Boire des décoctions de feuilles de cassis (riche en vit C, agit aussi sur la circulation veineuse, soulage rhumatismes et arthrose, précieux anti-âge) : 4 tasses par jour, mettre 40 gr dans un litre d’eau, tremper 1 heure, amener à ébullition, laisser infuser 10 mn.

Ou Teinture Mère de cassis (Ribes Nigrum) chez le pharmacien : 25 gouttes dans un peu d’eau trois fois par jour.

Ou Teinture Mère de Calendula (souci) en application locale.

Application quotidienne d’Huiles Essentielles : lavande, géranium, romarin, sauge, cyprès. Origan (anti-infectieux).

Applications externes pour le zona de l’oeil : compresses de feuilles de géranium sur l’oeil 10 minutes toutes les trois heures (10 gr de feuilles dans 10 cl (1/10 l) d’eau, tremper 5 minutes, amener à ébullition, infuser 10 minutes).

Le zona est une des réussites flagrantes des "coupeurs de feu"... n'hésitez pas à me contacter (commentaire) en cas de besoin.

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traces...

2 Juillet 2013, 06:54am

Publié par pam

traces...

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la réponse est en toi...

2 Juillet 2013, 06:03am

Publié par pam

Aristote : "Il faut être en forme pour penser juste".

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sommeil...

30 Juin 2013, 08:45am

Publié par pam

Depuis l'hiver dernier, suite à un surplus de douleurs, j'ai pris l'habitude en me couchant le soir (et quand les douleurs me réveillent la nuit...) de remercier pour la douceur de mon lit, la chance d'en avoir un dans ma petite maison sur le Causse et j'envoie mes pensées à toutes les personnes qui au même moment que moi cherchent à s'endormir où que ce soit sur la planète, ceux qui souffrent, ont faim, froid, trop chaud, soif, ceux qui sont seuls, sans toit, qui subissent inondations, guerres, conflits, exclusions et autres merveilles de notre société individualiste.

Je me dis que si nous tous, privilégiés, pouvions leur offrir par nos pensées juste 5 minutes de confort, de calme, de douceur, de paix pour les aider à s'endormir sereinement, leur souhaiter de beaux rêves... la vie sur cette planète serait plus douce. Et voilà comment j'ai retrouvé le sommeil malgré la douleur... juste en m'oubliant, en relativisant mes propres petits soucis... Je vous souhaite une bonne journée...

sommeil...

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au sujet des douleurs...

30 Juin 2013, 08:24am

Publié par pam

INFLAMMATIONS :

c’est la réponse de l’organisme à une lésion tissulaire : elle est le moyen indispensable de guérir, mais elle peut parfois être responsable de douleur, chaleur, gonflement, raideur. Lorsqu’un tissu est lésé, les globules blancs affluent vers la zone atteinte et libèrent des prostaglandines et des leucotriènes. Les acides gras de l’alimentation peuvent modifier cette réaction inflammatoire en mieux ou en pire, selon les quantités respectives des oméga-3 et 6. Les acides gras saturés sont l’ennemi n°1 des vaisseaux et des articulations. L’acide arachidonique qu’ils contiennent est le principal responsable d’origine alimentaire de l’inflammation.

Phytothérapie : millepertuis, valériane, reine des prés, saule, harpagophytum. ananas (broméline), curry (curcumine), grande camomille, feuilles de mauve, de racine de badiane.

2 gr par jour d’oméga 3 déclarés officiellement anti-inflammatoires naturels les plus puissants. Et moins d’oméga 6. L’huile de poisson (saumon, flétan, morue) a été reconnue par des études comme ayant autant de propriétés anti-inflammatoires que les médicaments conventionnels (à 10 mg par jour).

Inflammation de la gorge : infusion de bouillon blanc, de mauve. propolis.

Inflammation de la bouche : infusion de sauge, de thym.

Inflammation des tissus irrités : bourrache, guimauve, lin, plantain, rosier, tussilage.

Inflammations articulaires : racines d’harpagophytum, écorce de saule, feuilles de frêne et de cassis, fleurs de reine des prés. silicium organique. Gingembre. Oméga-3 et 6, sélénium, zinc, vit A, C, E, acides aminés soufrés.

Inflammations en général : harpagophytum, reine des prés, cassis, bouleau, frêne, aloès, plantain, millepertuis, papaye, curcuma, ...

Nutriments : propolis, silice organique G5...

Employées comme antispasmodiques et anti-inflammatoires : Anthemis nobilis = camomille romaine, Matricaria chamomilla = camomille allemande, Achillea millefeuille et A. ptamirca = achillées.

au sujet des douleurs...

DOULEUR :

Le principal déclencheur de la douleur tient au délabrement des tissus organiques, les autres sont liés aux excès (trop de chaleur, de froid, de soleil, de bruit, de pression ou de contraction , de toxines...). La douleur épuise les réserves d’énergie. Le combat contre la douleur est fonction du seuil de tolérance de chacun. La douleur ne se mesure pas, donc ne se juge pas par autrui. Modifier notre attitude face à elle peut nous aider à la diminuer.

Antidouleurs naturels : endorphines.

Étude suédoise : 10 mg d’huile de poisson (saumon, flétan, morue) possèdent les propriétés anti-inflammatoire des médicaments conventionnels.

Oméga 3, millepertuis, valériane, harpagophytum, reine des prés, saule noir, igname, peuplier blanc, opium.

Albert Schweitzer : “La douleur est un fléau plus terrible que la mort elle-même.”

De fait, une douleur intense et prolongée détruit toute qualité de vie, et jusqu’à l’envie de vivre.

La médecine n’est pas seulement l’art de guérir, mais aussi l’art de soulager la souffrance. N’était-ce pas ce que préconisaient et pratiquaient déjà les médecins de l’Antiquité qui puisaient dans un riche arsenal de drogues analgésiques et sédatives : l’opium, le cannabis, la jusquiame, le datura, la mandragore, la laitue vireuse, le nénuphar ?” J.M.Pelt “Les nouveaux remèdes naturels”.

Stratégie thérapeutique (Serge Rafal) : reconnaître la cause et le mécanisme de la douleur, préciser son intensité, évaluer ses conséquences et ses répercussions, choisir le traitement adapté.

Phytothérapie : persil, bourse-à-pasteur, absinthe, armoise, souci, camomille. carotte.

(voir l'article : douleurs articulaires)

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on est ce qu'on mange...

28 Juin 2013, 07:15am

Publié par pam

encore une fois : merci yog' (http://yog.lavie.over-blog.com) de nous faire découvrir ou redécouvrir cela

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DOMINIQUE LOREAU. “L’ART DE LA FRUGALITÉ ET DE LA VOLUPTÉ”. suite.

27 Juin 2013, 06:52am

Publié par pam

En refusant individuellement de manger de la viande, des produits industriels, des graisses animales, nous changerions la société. On dit qu’en supprimant simplement le sucre, l’industrie de la publicité entière ferait faillite.

On peut faire mieux et moins cher en cuisinant chez soi. Souvent ce qui est peu cher est bon pour la santé : sardines, pommes, farine complète, graines à germer...

“Cherchez toujours à honorer votre dieu, et ce, jusque dans les actes les plus anodins de la vie quotidienne. Ainsi balayer, prendre un bain ou faire la cuisine sont autant d’occasions d’exprimer son respect et son dévouement à son dieu, qui peut être... soi.” Itsuo Tsuda.

Nous métabolisons tout ce que nous entendons, touchons, goûtons, sentons, percevons.

“La faiblesse de nos sens ne permet à chacun de nous que de prendre conscience d’une partie bien minime du monde.” Alexandra David-Neel.

Ce que nous mangeons et comment nous le mangeons se répercutent sur nos vies. Il faut avoir l’envie de vivre, d’être heureux. Pour que la nourriture soit correctement assimilée par notre corps, elle doit être prise lentement, et dans un environnement agréable.

DOMINIQUE LOREAU. “L’ART DE LA FRUGALITÉ ET DE LA VOLUPTÉ”. suite.

LES NOURRITURES DE L’ÂME.

Les Chinois, maîtres en “alimentation médicinale”, pensent que celui qui veut prendre soin de sa santé doit être modéré dans ses goûts, bannir ses inquiétudes, tempérer ses désirs, réfréner ses émotions, prendre soin de sa force vitale, épargner ses paroles, considérer avec légèreté le succès ou l’insuccès, ignorer la tristesse ou les difficultés, éviter les grandes affections et les grandes haines, calmer ses yeux et ses oreilles, et être fidèle à son régime intérieur. Un homme qui ne se fatigue pas l’esprit ni ne trouble son âme, ne peut être malade.

“Chaque bouchée est un moyen matériel de conduire la vie à l’esprit, car nous absorbons avec la nourriture ce que l’oeil ne peut voir, les éléments de la santé, de la force et de la tranquillité.” Mulford.

Chez les taoïstes, la première règle alimentaire était de manger frugalement. Aucun aliment n’était interdit mais, connaisseurs de la médecine chinoise traditionnelle, ils connaissaient les éléments nourrissants et ce qu’il vaut mieux éviter de manger. Ils évitaient tout excès, y compris l’ascétisme.

La shojin ryori (cuisine pour l’avancement spirituel et la dévotion) a pour but de faire progresser spirituellement ses adeptes à travers l’acte de préparer et de consommer les repas. Elle exige de la part de celui qui la pratique un sens de l’effort total ainsi qu’un parfait contrôle de soi, deux qualités élémentaires et essentielles dans le bouddhisme zen. Ils impliquent le choix d’aliments de saison, des préparations variées, le respect et le goût des ingrédients, l’économie dans les gestes, l’exactitude et à travers tout cela l’appréciation de la vie en général, la recherche d’encore plus d’harmonie avec le reste du monde et un parfait accord avec soi-même. La cuisine est préparée dans le but de purifier le corps et l’esprit. La nourriture et tout ce qui s’y rapporte doit être aussi respectée que la vie.

Équilibrer les qualités de l’aliment selon les saisons, inclure dans la préparation de chaque repas les 5 techniques de cuisson (bouillir, griller, frire, cuire à la vapeur et mijoter), les 5 goûts (salé, sucré, acide, amer, épicé), les 5 couleurs (vert, jaune, rouge, noir, blanc), s’appliquer aux 5 vertus (foi, mémoire, méditation, énergie, sagesse), voilà tout ce que devraient représenter pour toute personne soucieuse de sa famille et d’elle-même, et cherchant à honorer de son mieux la vie qui lui a été donnée.

Pour le zen, nos vies sont devenues très confortables, mais nous nous sommes graduellement éloignés de notre environnement naturel et de l’appréciation des saisons.

Nourrir sa forme physique ne suffit pas à maintenir sa vitalité. Il faut aussi nourrir son énergie, son dynamisme intérieur. La maladie est un étiolement de l’énergie. C’est souvent la peur de tomber malade qui crée une obstruction intérieure. Le stress, mot exprimant sous l’excès de l’excitation, ce qui trouble et désorganise notre vitalité, est le contraire de “nourrir sa vie”.

DOMINIQUE LOREAU. “L’ART DE LA FRUGALITÉ ET DE LA VOLUPTÉ”. suite.

LES NOURRITURES DU KI.

“Le début de la sagesse est de résorber tout écart entre bonheur et malheur pour les fondre dans une globalité et une mouvance uniques.” Zhuangzi.

La quête du bonheur est une dépense d’énergie et sous-entend le malheur. Se nourrir est un processus d’affinement, une transformation qui se développe loin de la quête et du désir de posséder. La civilisation travaille à l’encontre de la satisfaction que procure la paix. Pour atteindre la sérénité, il faut ne pas avoir de but mais rester aussi alerte et léger que possible, éviter torpeur et fixité, nourrir son équilibre en évitant les pressions diverses. Chercher toujours un sens à la vie est considéré par les Orientaux comme une perte d’énergie.

L’activité de tout être vivant est de se nourrir, l’homme se distingue des autres êtres vivants en laissant de côté l’aspect nutritionnel pour penser et obtenir la connaissance.

C’est en parvenant à un état d’indépendance vis-à-vis de tout, même du passé et du futur, qu’on parvient à remplacer le tumulte par la placidité, qui nourrit la vie.

DOMINIQUE LOREAU. “L’ART DE LA FRUGALITÉ ET DE LA VOLUPTÉ”. suite.

1330, premier livre de cuisine, écrit par un médecin de la cour mongole :

“Celui qui veut prendre soin de sa santé doit être modéré dans ses goûts, bannir les inquiétudes, tempérer ses désirs, réfréner ses émotions, prendre bien soin de sa force vitale, épargner ses paroles, considérer avec légèreté le succès et l’insuccès, ignorer la tristesse ou les difficultés, éloigner les ambitions insensées, éviter les grandes affections et les grandes haines, calmer ses yeux et ses oreilles et être fidèle à son régime intérieur. Comment peut-il être malade, celui qui ne fatigue pas son esprit, ni ne trouble son âme ? C’est pourquoi celui veut nourrir sa nature doit manger quand il a faim et ne pas se remplir de nourriture, il ne doit boire que quand il a soif et ne pas se remplir de trop de boisson. Il doit manger peu et à de longs intervalles, pas trop et pas trop constamment. Il doit tendre à avoir un peu faim quand il a fini de manger et à manger un peu quand il a faim. Avoir son content gêne les poumons, et avoir faim nuit à l’énergie vitale.”

Sun Simiao.

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VITAMINE E

26 Juin 2013, 09:08am

Publié par pam

C’est la plus antioxydante (puissant antioxydant des acides gras poly-insaturés)et la plus puissante des vitamines protectrices. Elle diminue le mauvais cholestérol et augmente le bon. Protecteur cardio-vasculaire. Protège contre la pollution.

Indispensable aux fonctions de reproduction, elle “dope” en association avec sélénium et zinc. Stimulante de l’immunité, elle a une action anti-inflammatoire intéressante contre les douleurs de rhumatologie et fluidifie le sang et lutte contre la fragilité et la destruction des globules rouges.

Comme les vit. A et C elle aide à lutter contre le vieillissement, le cancer et les maladies cardio-vasculaires. La vitamine E empêche la destruction de la vitamine A.

Indications : problème de fertilité, d’impuissance, fatigue, prévention et prise en charge des maladies cardio-vasculaires et cancer, ainsi que personnes à risque (tabac, alcool, personnes âgées), traitement des maladies chroniques. La vit. E accélère les processus de cicatrisation et prévient le vieillissement de la peau ; protection des membranes cellulaires ; anti-agrégeant plaquettaire. Protège le système contre les polluants et renforce le système immunitaire. On dit qu’elle ralentirait la progression des maladies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer. Protège de toutes les graisses et ainsi conservent aux cellules une membrane saine et souple (comme le bêtacarotène).

Son déficit entraîne une anémie par destruction des globules rouges. En revanche, trop de supplémentation peut réduire la production de radicaux libres.

La vitamine E doit être prise de préférence sous forme naturelle. Elle est insoluble dans l’eau, très soluble dans les graisses, peu sensible à la chaleur, la lumière et les acides et très sensible à l’air. Il faut conserver les huiles qui la contiennent dans des récipients opaques.

Principales sources des apports alimentaires : l’huile de germe de blé mais aussi l’huile de tournesol, les amandes, noisettes, le germe de blé, les huiles de foie de morue, de pépins de raisins, d’arachide, de maïs, de soja, le pop-corn, les noix...

Certains considèrent que l’ensemble de la population est carencée, d’autres la moitié. L’industrie agro-alimentaire détruit la vit E par ses traitements : mangez bio !

Carences chez les gros mangeurs de viande et de fromage.

VITAMINE E

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