Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ayurveda

Toxicomanie suite...

22 Octobre 2014, 06:02am

Publié par pam

Extraits de "Santé parfaite" de Deepack Chopra.

COMMENT ARRÊTER DE FUMER.

Il vaut mieux cajoler le corps pour faire cesser la dépendance que de l’y contraindre par la force. Un brusque sevrage cause beaucoup de stress.

Nous invitons les fumeurs à continuer de transmettre des signaux au corps quantique, surtout basés sur leur souhait d’arrêter de fumer. On peut arrêter juste une journée. Un message plus puissant est la méditation : il se peut que vous n’ayez besoin de rien d'autre. Sur 5000 méditants, dont 34% au moins fumaient, ceux-ci ont cessé de fumer à 99% pour les hommes et 96% pour les femmes. 3 règles à prendre en considération :

- N’essayez pas d’arrêter de fumer, toute détermination obstinée va vous condamner à l’échec. La nicotine crée une dépendance, de même que la manie de chercher une cigarette. Pour faire cesser ces habitudes, il faut que l’abstinence soit aussi inconsciente que le fait de s’y adonner au départ.

- Gardez vos cigarettes sur vous, le fait de vous en séparer va vous procurer une envie encore plus forte d’en retrouver, allant jusqu’à la panique.

- Observez les réflexes automatiques qui vous contraignent à allumer une cigarette et cherchez à vous en détacher.

Tous les fumeurs allument automatiquement leur cigarette à partir d’un réflexe conditionné : décrocher le téléphone, allumer la télé, se mettre au volant, discuter, finir un repas, être mal à l’aise. Vous connaissez vos manies, sinon soyez attentif durant une journée. Ces réflexes sont les signaux Vata qui vous font agir d’une manière impulsive. Si vous ne remarquez pas que vous êtes en train d’allumer une cigarette, c’est parce que votre esprit a sombré dans un trou l’espace d’un instant et que Vata en a profité pour prendre le dessus.

Il faut désamorcer ce pilote automatique. La façon de faire est étonnante simple : fumez consciemment en portant votre attention sur l’acte de fumer; le moyen qui s’avère le meilleur et a permis le plus d’arrêt est celui-ci :

- Quand vous vous surprenez à allumer une cigarette, faites une petite pause et demandez-vous si vous voulez vraiment cette cigarette.

- Si c’est le cas, sortez et asseyez-vous seul avec vous-même. Fumez la cigarette sans distraction.

- Pendant que vous fumez, portez l’attention sur votre corps. Ressentez la fumée dans vos poumons, ressentez les sensations dans la gorge, le nez, la bouche, l’estomac...

- prenez papier, crayon et inscrivez ce que vous avez ressenti et l’heure. Notez avec soin chaque cigarette en indiquant si vous l’avez fumé consciemment ou mécaniquement et ce que vous avez ressenti.

Peu importe le nombre, notez simplement chaque cigarette. Vous allez devenir un fumeur conscient au lieu d’être une machine à fumer.

Réduire la dose est presqu’aussi important que de cesser. Cela permet de préparer la voie pour arrêter complètement, et de diminuer aussi les risques sur votre santé, causés directement par cette habitude nocive.

COMMENT SE GUÉRIR DE LA TOXICOMANIE CHEZ SOI.

Des toxicomanes préfèrent vivre avec leur problème que d’en parler à des étrangers. On peut respecter ça si le toxico prend des mesures concrètes pour s’en sortir. Programme chez soi :

- Apprentissage de la méditation.

- Désintoxication de l’organisme soit à la maison soit sous contrôle médical.

- Régime adapté (en commençant par des aliments qui pacifient Vata, jusqu’à la disparition des signes de déséquilibre Vata).

- Exercices ayurvédiques réguliers.

- Routine quotidienne de massages à l’huile (abhyanga) pour apaiser le Vata perturbé.

La période initiale est la plus stressante pour le corps. Mais essentiellement, il s’agit d’une autoguérison. Personne ne va vous forcer à suivre le programme, vous ne subirez ni contrainte ni pression.

Veillez à bien prendre le temps chaque matin de faire un abhyanga sur tout le corps, et le soir un deuxième massage plus court est recommandé, pratiqué lentement et doucement sur tête, épaules, pieds.

Lorsque vous abandonnez une habitude quelle qu’elle soit, il faut de la régularité. Plus vous serez capable d’être régulier en ce qui concerne tous les aspects de votre journée, mieux et plus vite vous parviendrez à inciter Vata à revenir à la normale. N’essayez pas de le forcer à retrouver l’équilibre, c’est impossible. Il vous faut l’apaiser et le cajoler. La période qui devrait être la plus douce de votre vie est celle où vous êtes en train de rééquilibrer votre corps.

D’autres traitements peuvent compléter le programme :

- Musique : en écouter est extrêmement apaisant pour le système nerveux lorsque vous purifiez votre corps. 15 minutes matin et soir avant le coucher.

- Aromathérapie : diffuser dans votre chambre des arômes appropriés pour pacifier tel ou tel dosha vous aidera à vous détendre au moment du coucher.

- Compléments alimentaires à base de plantes : l’Amrit Kalash permet de commencer à rétablir le lien entre corps et esprit au niveau des cellules et de renforcer les tissus endommagés par les drogues.

Aucun traitement contre la toxicomanie ne peut réussir à long terme sans compassion ni compréhension : faites-vous aider par quelqu’un qui possède ces qualités.

Les toxicomanes doivent apprendre à se faire confiance eux-mêmes et à se sentir à l’aise en ce qui concerne leur mode de vie. Ce n’est pas en accroissant peur et anxiété qu’on parviendra à quelque chose de productif. On peut s’en remettre en toute confiance à la nature : le corps d’un toxico retournera à l’équilibre s’il est traité correctement.

Si vous êtes gravement dépendant, vous avez peut-être le sentiment d’avoir gâché toute votre vie : la plupart des toxicos ont fait endurer des souffrances aussi bien aux membres de leur famille ou à leurs amis qu’à eux-mêmes. Il faut prendre conscience que cette négativité n’est pas vous. Elle est la conséquence de l’ama mental et physique qui s’est accumulé avec le temps. (ama mental = pensées et humeurs impures ou négatives, ama physique = impuretés résiduelles qui se déposent dans les cellules à la suite d’une mauvaise digestion)

Ayez la même attitude qu’envers la saleté : lavez-la et n’y pensez plus.

Si d’autres cherchent à vous rappeler à quel point vous avez été destructeur dans le passé, prenez leurs critiques aussi calmement que possible. Le passé est le passé. Vous ne pouvez pas le revivre et vous ne devriez pas essayez de vous le remémorer.

Il est très important de rechercher la compagnie de gens sains et normaux. Si vous ressentez le besoin, trouvez un conseiller positif et compatissant. Évitez tout individu ayant une approche fanatique ou agressive à l’égard des toxicomanies.

Il est normal d’avoir des rechutes. Vous ressentirez de la déception, mais essayez de voir qu’il ne s’agit pas au fond d’un échec personnel. Il faut de temps au corps pour redevenir normal. Si vous ne pouvez résister à un petit verre, une cigarette ou une pilule, ce sont vos doshas conditionnés qui vous y forcent. Ils sont puissants mais vous l’êtes bien plus qu’eux. Votre soi essentiel n’est pas affecté par la toxicomanie, il est heureux, libre, au-dessus de tus les problèmes et en paix. Une fois que vous aurez commencé à toucher ce soi réel qui est le vôtre, tout se mettra à aller mieux. Soyez patient, accordez-vous de refaire surface dans la liberté.

La mesure de votre réussite ne tient pas aux jours passés sans rechute, vous devriez plutôt repérer divers signes positifs comme : l’acceptation de vous-même, le bonheur, les moments de joie et de plaisir, le retour d’un bon appétit et de l’appréciation de la nourriture, l’amélioration du sommeil et un apaisement dans les rêves, l’absence de mauvaise haleine ou d’odeurs corporelles, l’accroissement de la force et de l’endurance physiques, la régularité des fonctions physiologiques (digestion, respiration, coordination motrice...).

Tous ces aspects finiront par émerger au fil du temps. La grande joie que l'on ressent à se purifier vient de ce que le corps aime se sentir propre. Vous êtes en train de vous nettoyer au dedans et au dehors. C’est un processus naturel qui procure de plus en plus de résultats à mesure qu’il se poursuit. Les rechutes temporaires ne sont que des obstacles mineurs tant que vous garder la volonté de vous relever et de recommencer.

Toxicomanie suite...

Voir les commentaires

Toxicomanies...

21 Octobre 2014, 07:27am

Publié par pam

Extraits de “Santé parfaite” Dr Deepak Chopra.

Chapitre 8 - COMMENT SE LIBÉRER DES TOXICOMANIES.

Notre société est de plus en plus toxicomane. Rien ne parvient à faire cesser le problème du tabac, même si la consommation diminue. Les programmes coûteux de désintoxication de l’alcool et des drogues n’ont que peu de succès. Les drogues dures se multiplient. Les jeunes sont touchés les premiers. (sans parler de toutes le pilules légales : somnifères, anxiolytiques…..)

LA GUÉRISON EST ANCRÉE DANS LA MÉMOIRE.

La mémoire de la perfection ne peut pas se perdre, c’est l’essence de la guérison quantique. Un individu intoxiqué souffre toujours d’une grave perte d’équilibre, les messages clairs de santé émis par le corps quantique sont soit très déformés soit inexistants. Une distorsion de l’intelligence se produit au niveau très profond chez le toxicomane. Peu importe que l’accoutumance soit physique ou mentale, acquise ou héréditaire, au niveau quantique toutes ces influences se fondent. La mémoire, smitri, régit tous les choix que nous faisons en tant qu’organismes biologiques. Il faut parler à la mémoire de la cellule pour qu’elle se transforme et même la mémoire d’une cellule est capable de survivre à la cellule elle-même. Il faut donc transformer la matrice en mémoire si l’on veut se débarrasser d’une toxicomanie. Il n’est pas suffisant d'éliminer les toxines physiques présentes dans les cellules, ni de donner des conseils au toxicomane ou d’essayer de lui enseigner d’autres modes de comportement. Ces étapes jouent leur rôle mais il faut déraciner la toxicomanie de la mémoire.

UN TRAITEMENT RADICAL AGISSANT SANS QU’ON AIT BESOIN D’INTERVENIR.

Les programmes de désintoxication basent leurs stratégies sur la nécessité de faire face et l’importance de la vigilance en vue de se prémunir contre un retour possible du problème. On cherche la guérison en transformant les toxicomanes en non-toxicomanes invétérés.

Dans l’Ayurveda, la démarche est contraire : le toxicomane va cesser son habitude lorsqu’on lui offrira une source de satisfaction plus grande. Car la toxicomanie est une recherche de satisfaction. Elle cause des dégâts inouïs, permet d’en retirer un certain plaisir, un soulagement au stress massif que le toxicomane ressentirait sans elle. Les toxicomanes maintiennent leurs habitudes faute de connaître d’autres moyens pour s’en sortir. Les sentiments de culpabilité, honte, remords, autocritique sont impuissants à les aider.

Lorsqu’on enseigne la méditation aux toxicomanes, leur degré d’anxiété décroît, ayant pour effet une diminution de leur consommation de drogue, tabac ou alcool. Traitée à un stade précoce, la toxicomanie est ainsi facile à guérir.

En éliminant les distorsions causées par le stress, la méditation régénère la mémoire de l’équilibre présente dans le système nerveux. La pratique régulière sollicite cette mémoire de manière réitérée, jusqu’au moment où, avec le temps, les cellules retournent à un état normal, échangeant leurs récepteurs anormaux contre d’autres plus normaux. Une fois les circuits d’intelligence réparés, les cellules choisissent automatiquement les signaux du corps favorables à la santé. Le cycle qui avait été rompu par la toxicomanie est rétabli.

On a établi par expérience (1972) que la plupart des gens cessent leur toxicomanie au bout de 21 mois de méditation quotidienne. En 3 mois, la moitié des gens réduisent ou cesse leur consommation. Et cela sans autre programme de réhabilitation. Personne ne leur avait demandé d’arrêter ou de réduire. Ces diminutions spontanées suggère qu’en réduisant stress et anxiété, en accroissant le niveau de satisfaction intérieure, la moitié des toxicomanes cessent leurs habitudes.

Ces expériences ont les mêmes résultats concernant alcool, tabac, drogues douces ou dures.

Toxicomanies...

LA TOXICOMANIE ET LES DOSHAS.

Il existe donc un mécanisme d’autocorrection inhérent chez le toxicomane, qui peut être déclenché simplement en permettant à l’esprit de le contacter. Les gens qui s’adonnent à ces excès se sont conditionnés et écartés du désir naturel du corps, qui vise à atteindre l’équilibre. Au début, leur faculté de garder le contrôle sur ces manies peut demeurer relativement intact, les toxicomanes croient alors qu’ils peuvent encore contrôler leur mauvaise habitude. Puis vient une période, des mois ou des années, où les trois doshas s’aggravent de façon chronique. Généralement, Pitta est profondément aggravé : humeurs violentes et irrationnelles, peau qui rougit, propension anormale à la transpiration et à la soif, et à divers troubles digestifs.

Le déséquilibre du dosha (Dosha = l’un des trois principes métaboliques fondamentaux reliant corps et esprit) Vata (Vata = dosha responsable du mouvement) entraîne un comportement impulsif. Quand il est très aggravé, l’envie de la drogue sera irrépressible. Alors que la maîtrise sur ces envies se dégrade, la culpabilité se développe, le toxicomane s’identifie à son manque de contrôle de soi. Ne sachant pas qu’il est en train de suivre une injonction de Vata (comme nous le faisons tous mais de façon pus saine), le toxicomane ne voit qu’une chose : toutes les bonnes résolutions qu’il prend pour s’arrêter échouent misérablement. C’est Vata lui-même qui est le vrai drogué. Les phases de cette accoutumance ressemblent à celles qui accompagnent toute détérioration du système nerveux central. C’est pourquoi tremblement des mains dû au manque de sommeil, ou maladie de Parkinson, maladies mentales et alcoolisme apparaîtront tous identiques à un oeil non exercé. Vata passera généralement par les étapes de déclin suivantes :

- léger déséquilibre : agitation, pensées dispersées, accroissement de l’inquiétude, sursauter, perte de mémoire et de concentration, absence de fraîcheur intérieure.

- déséquilibre modéré : insomnie, perte de la coordination physique, tremblement des mains, anxiété, perte de l’appétit, pensées incohérentes, sensations temporaires de faiblesse physique et de vide.

- grave déséquilibre : insomnie chronique, perception perturbée (objets semblant distants et irréels), tremblement incontrôlable de la tête et des mains, apathie, perte totale d’appétit, perte généralisée de tous désirs, illusions et hallucinations.

Un alcoolique au dernier degré (delirium tremens) et un schizophrène sont des exemples de Vata perturbé à son point extrême.

Len point sensible de toute toxicomanie est que les mêmes symptômes de détresse sont causés par l’habitude et aussi par la cessation de l’habitude. Vata a été conditionné à accepter la présence de l’alcool. Dès qu’on retire la drogue, Vata essaye de se défaire de son mauvais conditionnement et de revenir à la normale. Lorsqu’il retourne à l’équilibre, ce qui exige l’élimination de l’excès de Vata, le corps est plus que jamais Vata, d’où tremblements, insomnie, anxiété qui accompagnent le sevrage.

Quand le système nerveux est déséquilibré au niveau chimique, Vata n’a plus d’ancrage, il ne suit plus le cycle quotidien de repos et activité permettant de stabiliser tous les autres rythmes biologiques qui sont coordonnés chez tout sujet sain. La pratique régulière de la méditation procure la stabilité d’un repos profond, alternant avec l’activité de la vie quotidienne. Les gens faiblement et récemment drogué peuvent facilement cesser leurs mauvaises habitudes.

suite demain...

Toxicomanies...

dépendances

“Nous utilisons toutes sortes de méthodes pour nous échapper - toutes les dépendances ont pour origine ce moment où nous rencontrons notre limite et où nous ne pouvons tout simplement y faire face. Nous avons le sentiment que nous devons l’adoucir, l’amortir avec quelque chose et nous devenons dépendant de ce qui semble atténuer la douleur.

La méditation est une invitation à percevoir l’instant où nous atteignons notre limite et à ne pas nous laisser emporter par l’espoir ou la peur.”

Pema Chodron in “Conseils d’une amie...”.

“Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l’absence d’espoir, se détendre avec la mort, ne pas s’opposer au fait que les choses changent tout le temps, qu’elles n’ont pas de substance durable, c’est ça le message de base. Parler de l’absence d’espoir et de la mort, ça veut dire faire face aux faits. Aucune fuite de la réalité. Nous pouvons continuer à avoir des dépendances de toutes natures, mais nous cessons de croire qu’elles sont autant de portes d’accès au bonheur.”

Pema Chodron in “Conseils d’une amie...”.

Voir les commentaires

Santé parfaite.

28 Février 2014, 07:43am

Publié par pam

La plupart des gens sont intimement convaincus que leur corps a un début et une fin bien définis, que la vie humaine commence comme cellule dans le sein de la mère et finie poussière retournant à la poussière. Croyances culturelles mais pas faits absolus. Le corps humain se crée et se recrée lui-même sans cesse, jour après jour. Chaque minute se produit en nous genèse et mort. Il n’est donc jamais trop tard pour commencer à se créer le corps qu’on souhaite au lieu de celui dont nous croyons faussement être affublés pour la vie.

Chaque inspiration est un acte créateur, l’air inspiré se transforme en un instant en “vous”.

Il aura traversé la frontière invisible séparant l’inanimé du vivant. En soixante secondes, ce même atome d’oxygène aura fait un tour complet de votre corps (15 secondes pendant un sport vigoureux). Notre responsabilité envers nous-mêmes est elle aussi créatrice. Nous avons été placé en ce monde pour mener à bien un projet qui équivaut à la construction d’un nouvel univers chaque jour. À chaque inspiration, nous répartissons dans tout notre corps une quantité astronomique d’atomes nouveaux. La raison pour laquelle nous ne sommes pas tous en parfaite santé, c’est que nous replaçons toujours aux mêmes endroits les nouveaux atomes. C’est une question de conscience, de la manière dont nous nous percevons nous-mêmes. Nous envoyons à notre corps des signaux qui renforcent les mêmes croyances anciennes, les mêmes peurs et souhaits qu’autrefois, les mêmes vieilles habitudes que celles d’hier et de la veille. C’est pourquoi nous sommes contraints de garder la même vieille dépouille.

SANTÉ PARFAITE. Dr Deepak CHOPRA. 1991. 2005 Presses du Châtelet.

Guérir, rajeunir et vivre heureux avec la médecine indienne.

Santé parfaite.

Voir les commentaires

Corps quantique et ayurveda.

10 Février 2014, 16:32pm

Publié par pam

extraits de : SANTÉ PARFAITE. Dr Deepak CHOPRA.

Changements : on admet maintenant que la santé n’est pas seulement l’absence de maladies, que des méthodes naturelles sont susceptibles de stimuler nos capacités de guérison, que le corps humain est plus un réseau où circulent énergie et information qu’une structure anatomique figée. On ne se satisfait plus d’une conception purement matérialiste du corps humain. La communauté scientifique cesse de rejeter systématiquement les médecines parallèles ; études sur les pouvoirs des plantes, méditation, yoga, massages, diététique... jouent des rôles dans la guérison. Les gens prennent plus leur santé en main : prise de conscience et responsabilité. Changement d’état d’esprit très positif, révolution qui bouleverse l’image que nous nous faisons de nous et du monde.

L’ancienne tradition de l’Ayurveda sert pour aider à concevoir l’univers comme un champ de potentialités infini et éternel que nous pouvons mettre à profit pour guérir et pour changer.

Visualisation et méditation permettent d’accéder à un niveau de conscience supérieur et d’acquérir une perception différente de son corps. On peut mettre l’esprit en communication effective avec ses cellules, tissus, organes. Il faut apprendre à exercer une influence sur le système neurovégétatif. Interactions esprit et corps du point de vue de la santé et de la maladie. Nourrir le corps à travers les cinq sens afin de stimuler les ressources thérapeutiques internes dont chacun dispose.

Notre environnement constitue une extension de notre corps, il faut donc favoriser la communication entre le monde extérieur et notre univers intérieur.

La santé est un état de conscience supérieur. Les grands sages védiques affirment que l’objectif qui doit être assigné au corps est de favoriser l’illumination. Dans cet état, notre point de référence n’est plus le moi, mais l’esprit. Le sujet, l’objet et le processus même de la connaissance ne vont qu’un. Les frontières spatiales et temporelles s’estompent. Nous prenons conscience que nous sommes des êtres illimités, provisoirement engoncés dans une peau d’individus séparés. Cet état de complétude est à la base de tout processus de guérison : il représente la santé parfaite.

Corps quantique et ayurveda.

LE CORPS QUANTIQUE DE L’HOMME.

La physique nous apprend que le fondement de la nature demeure au niveau quantique, bien au-delà des atomes et molécules. Le quantum défini comme “unité de base de la matière et de l’énergie” est de 10 000 à 100 000 fois plus petit que l’atome. À ce niveau, matière et énergie deviennent interchangeables. Tous les quanta sont constitués de vibrations invisibles. L’Ayurveda affirme qu’il en va de même pour le corps humain : il prend d’abord la forme de vibrations appelées fluctuations quantiques avant de “précipiter” en impulsions d'énergie et en particules de matière.

Le corps quantique est le fondement sous-jacent de tout ce que nous sommes : pensées, émotions, protéines, cellules, organes... toutes les parties visibles et invisibles de nous-mêmes.

Tous les organes et processus de notre corps ont leur équivalent quantique qui nous envoie des signaux invisibles qui attendent que nous en tenions compte. La conscience humaine est capable de ressentir ces faibles vibrations, grâce à l’incroyable sensibilité du système nerveux. C’est en soignant le corps quantique que l’Ayurveda fait naître des changements qui dépasse la portée de la médecine ordinaire. Car la puissance disponible au niveau quantique est infiniment supérieure. Exemple : le laser se sert de la même lumière que la lampe de poche mais l’organise sous forme de vibrations quantiques cohérentes, accroissant sa puissance de telle façon qu’elle peut traverser l’acier. Le principe quantique révèle des niveaux plus subtils de la nature contenant l’énergie potentielle la plus grande. Faire apparaître quelque chose de neuf au niveau quantique s’avère tout aussi puissant que de détruire quelque chose d’autre.

Si la nature seule peut créer rochers, arbres, étoiles, galaxies, nous fabriquons chaque jour un corps humain. Conscients ou pas, chacun est responsable de la création du corps dans lequel il vit. Au niveau quantique on sait qu’aucune partie du corps ne vit isolée des autres. De même qu’artères et galaxies sont étroitement reliées en une structure parfaite. Ces liens invisibles sont quantiques. Sans cette physiologie cachée, notre physiologie visible ne pourrait exister, nous ne serions qu’un ensemble de molécules dispersées.

Tout ce que nous construisons dans notre corps, nous pouvons aussi le détruire. Chacun de nous est sans cesse en train de se construire un nouveau corps. Qu’est-ce qui nous empêche de le reconstruire sain, en bonne santé ?

Pour l’Ayurveda, la force sous-jacente à toute la nature est l’intelligence. L’univers n’est pas en fin de compte une soupe d’énergie, il ne se réduit pas à un simple chaos. L’agencement si précis des choses dans notre monde, l’existence de l’ADN, sont des preuves de la quantité infinie d’intelligence qui existe dans la nature. Un astrophysicien a dit que la probabilité que la vie ait pu être créée par hasard est à peu près de même ordre que la création d’un Boeing à partir d’un ouragan soufflant sur un tas d’ordures.

L’une des transformations les plus cruciales de la science contemporaine est l’émergence soudaine de modèles qui tiennent compte de l’intelligence en tant que force vitale dans l’univers : principe anthropique qui suggère que l’ensemble de la création depuis le Big Bang a été conçu dans le dessein d’aboutir à la vie de l’homme.

L’Ayurveda n’est rien d'autre qu’une technologie nous permettant de contacter ce niveau quantique à l’intérieur de nous-mêmes. Pour y parvenir, il faut des techniques spéciales visant à éliminer couche après couche les masques de notre corps physique : il nous faut en outre transcender, aller au-delà de l’activité incessante qui emplit notre esprit. Au-delà de cette agitation demeure une région silencieuse qui apparaît aussi vide que le champ quantique entre les étoiles. Pourtant comme ce champ quantique, notre silence intérieur est riche de promesses. Il constitue la clé pour accéder au corps quantique. Ce n’est pas un silence chaotique, mais organisé.

Au lieu de considérer notre corps comme un ensemble de cellules, tissus, organes, on peut avoir recours à la perspective quantique qui le montre comme un flux silencieux d’intelligence, bouillonnement constant d’impulsions qui créent, contrôlent et deviennent notre corps physique. À ce niveau, le secret de la vie est que tout élément de notre corps peut être changé à volonté, par une simple intention.

Dire que les molécules sont intelligentes et peuvent prendre des décisions est un défi à la science physique actuelle. Mais il faut aussi faire face à la possibilité que nous aussi, nous choisissons nos propres maladies. Simplement, nous ne sommes pas conscients de ce choix, car il a lieu à un niveau situé au-dessous de nos pensées de tous les jours. Mais si nous disposons d’une telle faculté, nous devrions aussi être capables d’en avoir la maîtrise.

LE CORPS EST UNE RIVIÈRE.

Nous avons tous tendance à percevoir notre corps comme une sculpture pétrifiée, un objet concret, solide, fixe. Alors qu’en réalité il est plutôt comme une rivière, un flux d’intelligence en constant changement. Chaque cellule se renouvelle toutes les trois semaines. La peau change toutes les cinq semaines, le squelette se renouvelle entièrement tous les trois mois, la paroi de l’estomac change tous les 5 jours. Chaque année, 98% au moins du nombre total d’atomes du corps sont renouvelés. Le contrôle de ce flux changeant se fait au niveau quantique du corps-esprit, mais la médecine n’a pas encore pu tirer profit de ce fait : elle n’a pas encore fait le saut quantique.

Pour modifier le schéma du corps, il nous faut apprendre à réécrire le programme de l’esprit, c’est le but de ce livre.

Corps quantique et ayurveda.

Voir les commentaires

Ayurveda, médecine ancestrale.

2 Novembre 2013, 07:22am

Publié par pam

L'ayurveda, "science de la vie" ou connaissance de l’étendue de la vie, est une médecine révélée, essentiellement préventive, et qui traite les maladies grâce à la phytothérapie, aux massages, à la méditation, aux techniques du yoga et à des cures de désintoxication.

Ayurveda, médecine ancestrale.

Lorsque l’esprit se modifie, le corps ne peut faire autrement que de suivre le mouvement.

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

voir Deepak Chopra "Le corps quantique"

Voir les commentaires