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decroissance

L'art de la simplicité. Dominique Lobeau.

4 Avril 2013, 08:16am

Publié par pam

“La civilisation est une multiplication illimitée de nécessités inutiles.” Mark Twain.

La société ne nous offre qu’un réconfort de qualité inférieure, elle nous plonge dans un effroyable mélange de désirs, contre-désirs... elle s’organise pour assujettir nos désirs et nos besoins. Les médias nous manipulent, voulant nous faire croire que le bonheur viendra de la possession de nouveaux biens. Nous sommes compliqués avec des besoins compliqués. Cela ne signifie pas que nous devons continuer de gaspiller notre temps et notre énergie (perdre sa vie à la gagner).

Résistez aux tentations, n’achetez qu’après mûre réflexion et vous gagnerez en estime personnelle et en respect des autres.

“L’essence de la civilisation consiste non pas en la multiplication des besoins mais dans une renonciation délibérée et volontaire.” Gandhi.

“Chaque jour, nous recevons la consigne d’être efficaces, réalistes, compétitifs. Cette course aveugle, éperdue, nous mène à l’abîme. Il vaut mieux préférer la lucidité de l’utopie qui nous fait choisir une étoile lointaine, sans doute inaccessible mais vers laquelle on se dirige et qui guide nos choix quotidiens.” Théodore Monod.

Si nous changions nos modes de consommation, les entreprises devraient changer leurs modes de production. Il faut savoir recycler, réparer, inventer.

“Vouloir ce qui suffit, c’est avoir ce que l’on veut.” Sénèque.

Ceux qui s’acharnent à acquérir des avantages matériels sont en train de mourir, ce sont les avantages matériels qui vivent à leur place.

Imaginez que vous êtes en voyage et vivez de la même façon, avec le minimum de vos objets préférés. C’est avec ce peu qui nous ressemble que nous nous sentons le plus à l’aise.

Moins consommer est un acte politique. L’acte de consommer moins est l’engagement le plus radical au niveau de l’écologie. Pas de coupure entre théorie et pratique.

Ne consommons pas plus que ce qui nous est nécessaire, ne jetons que pour mieux vivre dans moins de stress et en harmonie parfaite avec nous-même. Le problème n’est pas ce que nous possédons mais comment et pourquoi nous le possédons. Certains de nos désirs sont nécessaires à notre bonheur, pas ceux que nous imposent la société de consommation. La simplicité, ce n’est pas éliminer tous les désirs, c’est apprendre à ne pas se laisser contrôler par eux. C’est s’abstenir de les multiplier. Demandez-vous régulièrement de quoi vous avez réellement besoin, vivez avec passion chaque journée, ayez un but pour vos lendemains.

Plaisir de la connaissance, plaisir de prendre conscience de ce qu’il y a de merveilleux dans l’existence, plaisir de savoir maîtriser sa pensée pour se représenter les choses agréables, pour faire ressusciter les plaisirs du passé, pour jouir du moment présent, pour utiliser intelligemment les ressources naturelles, ses sens, son intelligence, la force naturelle dont nous sommes dotés.

Le désencombrement doit rester un mode de vie, un savoir.

Réveiller son âme, affiner sa conscience.

“Avec trop on se perd, avec moins on se trouve.” Tchouang-tseu.

L'art de la simplicité. Dominique Lobeau.

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Coline Serreau, "Rêves de (R)évolutions"

4 Mars 2013, 08:25am

Publié par pam

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21 Janvier 2013, 08:10am

Publié par pam

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Global zero

6 Janvier 2013, 08:39am

Publié par Global zero

Bonjour,

Je viens de rejoindre une extraordinaire campagne mondiale pour l’élimination des armes nucléaires, et j’ai pense que tu souhaiterais en faire partie aussi. Obama et Medvedev viennent de signer un accord historique pour réduire leurs arsenaux nucléaires. Les prochains mois pourraient marquer le début de la fin des armes nucléaires mais cela n’arrivera que si nous saisissons l’occasion. Nous devons créer un mouvement global sans précédent pour soutenir les dirigeants du monde entier qui ont promis d’agir dans ce sens. Pour rejoindre les milliers de citoyens dans chaque pays qui croient en ce but, clique le lien ci-dessous :

http://www.globalzero.org/fr/declaration-fr

Nous devons choisir entre deux futurs très différents. Soit les armes nucléaires continuent a proliférer, augmentant les chances d’être utilisées par un pays ou des groupes terroristes, ce qui aurait des conséquences catastrophiques. Soit toutes les armes nucléaires sont éliminées selon un accord mondial pour des réductions progressives et contrôlées.

Nous voulons montrer aux dirigeants mondiaux que l’opinion publique soutient l’idée d’un monde sans armes nucléaires alors même qu’ils s’apprêtent à assister au sommet sur la sécurité nucléaire organisé par Obama.

Pour signer la déclaration, clique sur le lien ci-dessous. Transfère ce message à tous tes amis, nous avons besoin du plus de signatures possibles.

http://www.globalzero.org/fr/declaration-fr

Merci de faire partie de la solution !

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bonnes résolutions !

5 Janvier 2013, 09:44am

Publié par pam

quelques références :

La Décroissance dans la revue de presse du Monde Diplomatique :

http://www.monde-diplomatique.fr/revues/decroissance

La Décroissance

http://www.ladecroissance.net/

Casseurs de pub

http://www.casseursdepub.org/

L'IEESDS

http://www.decroissance.org/

Décroissance au jardin (mais croissance des légumes !!!)

http://www.youtube.com/watch?v=FldNFf3XVQQ&feature=player_embedded

http://www.youtube.com/watch?v=E7A3qEBEm6A

Décroissance en déco :

http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/01/palettes-recyclees.html

http://www.recyclart.org/2009/03/junk-sculpture-by-leo-sewell/

http://www.recyclart.org/2011/09/plastic-lid-sphere/

bonnes résolutions !
bonnes résolutions !
bonnes résolutions !

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une femme hors du temps

4 Janvier 2013, 08:40am

Si hier j'encensais Yog'la vie... ce matin j'y découvre une petite merveille... que je vous conseille de prendre le temps de voir en entier, tranquillement...

Ayla en vrai, de nos jours, sans esbrouffe....

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=510DYacUEQ4

une femme hors du temps

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Simplicité...

28 Décembre 2012, 08:57am

"La vie dans un tipi est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer. L'homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d'argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée; elle est toujours malsaine. Les Indiens et les animaux savent mieux vivre que l'homme blanc. Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l'air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent à un endroit, il aurait fait le monde immobile; mais il a fait qu'il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l'herbe verte et des baies mures.

L'homme blanc n'obéit pas au Grand Esprit. C'est pourquoi nous ne pouvons être d'accord avec lui."

Flying Hawk, chef Sioux du clan des Oglalas

Simplicité...

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évolution...

20 Décembre 2012, 09:45am

"Les vertus génératrices/créatrices inhérentes à l'humanité.

De même qu'il existe dans tout organisme humain adulte des cellules souches dotées des aptitudes polyvalentes (totipotentes) propres aux cellules embryonnaires, mais inactivées, de même il existe en tout être humain, en toute société humaine des vertus régénératrices, génératrices, créatrices à l'état dormant ou inhibé.

Dans les sociétés normalisées, stabilisées,rigidifiées, les forces génératrices/ créatrices se manifestent chez les marginaux souvent déviants que sont artistes, musiciens poètes, peintres, écrivains, philosophes, découvreurs, bricoleurs, inventeurs.

Or la conscience que tous les GRANDS MOUVEMENTS DE TRANSFORMATION commencent toujours, y compris (surtout?) dans les sociétés figées ou sclérosées, de façon marginale, déviante, modeste, nous montre que les innovations créatrices sont toujours et partout POSSIBLES. "

(Edgar Morin - La Voie- Oct 2011-éd.Fayard)

http://roosevelt2012.eu/

évolution...

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Décroissance...

2 Décembre 2012, 09:28am

Dennis Meadows, Libération, 16-6-2012

« Notre vision à court terme est en train de se fracasser contre la réalité physique des limites de la planète. (...) La croissance économique va fatalement s’arrêter, elle s’est déjà arrêtée d’ailleurs »

Extraits : - « Comme environnementaliste, je trouve stupide l’idée même que des dizaines de milliers de personnes sautent dans l’avion pour rejoindre la capitale brésilienne, histoire de discuter de soutenabilité. » - « Tant qu’on ne cherche pas à résoudre l’inéquation entre la recherche perpétuelle de croissance économique et la limitation des ressources naturelles, je ne vois pas à quoi ça sert [les conférences internationales sur le climat] ». - « Avons-nous un moyen de maintenir le mode vie des pays riches ? Non. Dans à peine trente ans, la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la mémoire collective, on se dira : “Je me souviens, avant, il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre où on voulait”... » - « Les problèmes écologiques ne proviennent pas des humains en tant que tels, mais de leur mode de vie. » - « Comme je trouve qu’il est indécent d’avoir plus, je choisis de vouloir moins. »

« Nous avons voulu l’ignorer mais la réalité est en train de nous rattraper. Préparer l’avenir suppose désormais d’oser affronter un des impensés majeurs de la modernité : l’idée même de limite. Le défi semblera insensé à ceux qui vivent depuis toujours, souvent par habitude plus que par réelle conviction, dans le culte de la croissance. »

Jérôme Anciberro, rédacteur en chef de Témoignage chrétien, 6-6-2012.

« La consommation à l'occidentale, telle que nous la pratiquons encore, est déjà morte, et avec elle les hypothèses de croissance issues d'un passé révolu. Les craquements de la communauté internationale ne sont pas seulement financiers ou monétaires ; ils sont le signal d'un bouleversement du système de fond en comble. »

Philippe Dessertine, économiste, Sud Ouest, 2-6-2012.

« Les lois de la physique sont plus fortes que les lois de l'économie »

Kjell Aleklett, président de l'Association pour l'étude du pic de pétrole (ASPO), professeur de physique à l'université d'Uppsala en Suède, en ouverture de la conférence de l'association à Vienne (Autriche), 30 mai 2012.

Jean-Claude Guillebaud, journaliste, écrivain, Sud Ouest, 22-4-2012.

« C'est à son propos [la croissance] que nos candidats sont le plus embarrassés. Aucun n'ose dire à voix haute ce qu'on murmure un peu partout : la croissance ne reviendra plus en Europe. Avec ou sans l'austérité, nous sommes condamnés à une croissance minimale, voire nulle. La vraie question devient celle-ci : cette croissance envolée, au fond, était-elle si souhaitable ? D'un point de vue arithmétique, sans doute. Mais pour le reste ? Écologiquement, humainement, qui oserait prétendre que la fuite en avant consumériste, productiviste et gaspilleuse correspond encore à un dessein historique raisonnable ? Est-ce le monde que nous voulons construire ? Les vrais réalistes ne seraient-ils pas ceux qui proposent de changer la règle d'un jeu devenu perdant : vivre autrement, imaginer une autre société, promouvoir d'autres rapports humains. Juste derrière l'horizon électoral, ces questions fondamentales nous attendent de pied ferme. Tant mieux ! »

Pierre René Bauquis, Yves Cochet, Jean-Marc Jancovici, Jean Laherrère, Yves Mathieu, Le Monde, 22-3-2012

« Force est de constater que le fonctionnement de notre société dépend aujourd'hui d'une croissance économique soutenue qui va de pair avec une consommation toujours plus importante d'énergie et de ressources. L'urgence apparaît donc d'anticiper une inexorable descente énergétique. (...) Si cette transition n'est pas anticipée, elle sera subie de manière chaotique et provoquera des conséquences économiques désastreuses, à l'image de la crise des subprimes. Les fondements de la démocratie et la paix pourraient donc être menacés. »

Signer la pétition liée : http://tribune-pic-petrolier.org/

Christian Arnsperger, économiste à l'université de Louvain, Belgique. Libération, 19-3-2012.

« L’urgence écologique d’une décroissance concertée et équitable s’imposait lentement à certaines consciences. Comme par enchantement, à ce moment précis, les excès de l’obligation de croissance inscrits dans notre système monétaire et financier ont donné lieu à un cataclysme économique d’une ampleur telle que la seule réponse - véritablement désespérée - qui ait la faveur des gouvernants est… une décroissance non concertée et injuste, maquillée sous le vocable de l’austérité. »

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Décroissance

27 Novembre 2012, 17:21pm

« Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. » Kenneth Boulding (1910-1993), président de l'American Economic Association.

« Ce qui s’impose à nous c’est une régression globale de la consommation matérielle. »André Gorz, journaliste et co-fondateur du Nouvel Observateur, entretien rediffusé sur France Inter les 20 et 21 novembre 2012 à l'émission Là-bas si j'y suis (écouter ici).

« Je me raccroche au courant écologiste décroissant. Après la guerre, le libéralisme a triomphé en proposant un mode de gestion de la violence fondé sur le libre-échange : on ferait du commerce au lieu de faire la guerre. Socialistes et communistes proposaient un autre contrat, fondé sur le partage, mais toujours avec l’abondance matérielle en ligne de mire. Il faut maintenant aller vers une abondance spirituelle, avec un contrat fondé sur l’intelligence et la recherche. Mais le socialisme reste pris dans le maelstrom productiviste. »

Bernard Maris, économiste, membre du conseil général de la Banque de France, Libération, 7-11-2012.

« Il nous faut maintenant choisir entre la décroissance ou le clash. »

Dominique Bourg, professeur de l'université de Lausanne, Les Echos, 6-11-2012.

« On a devant nous une évidence qui va s’appeler la décroissance. Comment traiter la décroissance ? C’est là la vraie question. »

« Les années qui me restent sont essentiellement dédiées à des vraies actions qui peuvent, qui espèrent, servir à quelque chose. (...) Quelle va être notre dignité de nouveaux pauvres ? (...) Quelle va être la forme de l’obligation de la décroissance, mais une décroissance positive, puisse qu’une décroissance négative est le contraire de notre DNA (ADN) ? »

Philippe Starck, designer, France inter, 1-10-2012.

« Pour remonter le moral des Français, il faudrait leur dire d’arrêter de regarder la voiture du voisin ou le salaire du président, qu’ils ont de la chance de vivre sur ce territoire qu’ils amochent, et qu’ils devraient songer, je ne dis pas à faire leur pain et cultiver leurs légumes, mais à s’adapter à la décroissance... »

Raymond Depardon, photographe, Télérama, 29-8-2012.

« On est rentré dans une époque d’illimitation dans tous les domaines (...) c’est un des très grands thèmes, il faut apprendre à s’autolimiter, individuellement et collectivement, et la société capitaliste maintenant est une société qui, à mes yeux, court à l’abîme de tous les points de vue, parce que c’est une société qui ne sait pas s’autolimiter. Une société vraiment libre, une société autonome, doit savoir s’autolimiter. L’imaginaire de [notre] époque est très loin de cela. Et c’est cet imaginaire de l’expansion illimité, de l’accumulation (...) c’est cela qu’il faut détruire. Tout dépend de ça. »

Cornelius Castoriadis, philosophe et psychanalyste français d'origine grecque (1922-1997), à réécouter à l'émission de Daniel Mermet du lundi 10 septembre 2012.

« Les gens voient que quelque chose ne fonctionne pas. Mais ce sont toujours les mêmes solutions qui sont avancées : la production, la croissance économique. Nous voulons proposer avec “Moins!” des pistes de solutions alternatives. »

Mathieu Glayre et Yvan Luccarini, rédacteurs de « Moins! - journal romand d’écologie politique »

«La croissance sert de justification dans le présent à la suppression de la liberté au nom d'une plus grande liberté future. Elle est motif, argument à tous les sacrifices. Sacrifier la liberté à la croissance : avec plus ou moins de rigueur, tous les États tiennent ce langage. C'est-à-dire sacrifier aujourd'hui à un lendemain toujours reporté. »

Serge Moscovici, père de Pierre Moscovici, in De la nature pour penser l'écologie, éd. Métailié, 2002.

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