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douleur

Volonté de guérir...

18 Juin 2015, 08:09am

Publié par pam

Un médecin qui n’a pas été lui-même gravement malade ne se rend pas compte de la démobilisation qui s’opère chez son patient : la longueur des jours et des semaines qui s’écoulent sans qu’aucune amélioration visible ne vienne conforter l’espoir et la volonté, la difficulté qu’on éprouve à garder espoir et but quand la volonté de vivre est gangrenée par la douleur, celle-ci elle-même renforcée par les effets secondaires contre lesquels son organisme doit lutter en plus de sa maladie ou de sa douleur... comme il est facile de se laisser gagner par le découragement quand les autres (familles, amis) se découragent eux-mêmes et se font de plus en plus lointains au fur et à mesure que le temps s’écoule sans amélioration.

Volonté de guérir...

On sait depuis longtemps que l’état affectif agit sur la sécrétion de certaines hormones (ex : glandes thyroïdes et surrénales). On a découvert que le cerveau et l’hypophyse contiennent un groupe d’hormones qui ont une composition chimique analogue et sont désignées sous le nom collectif d’endorphines. L’activité physiologique de certaines endorphines est très analogue à celle de la morphine et autres substances opiacées qui calment la douleur, non seulement en agissant sur les mécanismes de la douleur elle-même, mais aussi en inhibant la réaction affective à la douleur, donc la souffrance. Les attitudes mentales peuvent agir sur la sécrétion des endorphines, comme sur celle d’autres hormones, et donc sur la perception de la maladie par le patient.

Guérir la maladie est seulement un aspect des soins médicaux ; atténuer les manifestations de la maladie est souvent le rôle le plus important du médecin.

La responsabilité des patients ne doit pas se borner au fait de mener un mode de vie plus sain ; cette relation suppose aussi de partager avec le médecin la responsabilité du choix et de l’application de la thérapeutique quand cela est possible.

Le rire ou l’affirmation de la volonté de vivre aide à mobiliser les mécanismes de défenses naturels du malade, agents indispensables de la guérison.

Tout comme la guérison, la réadaptation implique autant la participation de l’esprit que celle de corps, unis dans la volonté de créer un processus de changements adaptés.

Notre ignorance au sujet de la douleur fait que nous sommes rarement capables d’y réagir sainement.

Je découvris que 10 mn de bon rire avaient un effet anesthésiant, calmaient mes douleurs et me donnaient au moins 2 heures de sommeil.

La découverte que l’ancienne théorie selon laquelle le rire est un excellent remède avait un fondement physiologique.

(voir Norman Cousin : "La volonté de guérir" Editions du Seuil.

Volonté de guérir...

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Prise en charge de la douleur...

16 Juin 2015, 09:19am

Publié par pam

J’ai déjà parlé du syndrome de l’auto-stop, cette situation où le patient attend passivement que le thérapeute ou le médecin lui trouve une solution.

Dans tous les problèmes de santé, mais plus encore dans le cas qui nous occupe, les douleurs, c’est le pire tort que vous puissiez vous causer à vous-même. D’urgence, il faut cesser de considérer le médecin comme la principale personne en charge, et se mettre soi-même dans le siège du pilote : c’est ma vie, mon problème, et c’est moi qui vais le résoudre. Certes, vous irez ponctuellement chercher l’aide d’un thérapeute ou d’un médecin, qui peuvent toujours être utiles en certaines occasions, mais vous devez cesser d’attendre qu’ils règlent le problème à votre place.

« La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin » disait le grand médecin Hippocrate il y a 2500 ans. Il se déclarait d’ailleurs incapable de soigner les personnes qui n’avaient pas décidé de guérir !

C’est une question de réalisme et, finalement, de passage à l’âge adulte : cesser d’attendre des autres qu’ils vous « prennent en charge ». Réaliser, même si c’est dur, que vous êtes ultimement la seule personne responsable de votre destin.

in Santénatureinnovation. "Ecrasé par les douleurs".

Prise en charge de la douleur...

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Accidents

30 Avril 2015, 06:03am

Publié par pam

UN BEAU JOUR, votre vie bascule. Ce peut être dû à un accident ou à un simple incident. Ce peut être un deuil, une séparation, un licenciement, un incendie, une sortie de route ou un choc. Ce dont je veux vous parler se caractérise par la brusquerie. Plus tard en y pensant, vous êtes incapable de vous souvenir de votre vie d’avant, la minute juste avant, quand tout vous paraissait “normal”. La seule certitude, c’est que vous savez que rien ne sera plus jamais pareil.

Mais pareil à quoi ? C’est ça la vie, dans sa quintessence. Rien n’est jamais acquis, la mort peut arriver dans la seconde qui suit, l’accident ou l’incident aussi.

Je ne parle pas ici de guerre ou de catastrophe naturelle. C’est brusque et terrible aussi, mais la grande différence c’est que vos proches, vos voisins, vos concitoyens, vivent la même galère que vous. Et cela fait toute la différence : vous partagez votre douleur, votre peine, vos problèmes, les autres vivent la même chose que vous, vous pouvez échanger, vous comprendre, PARTAGER. La norme certes a basculé mais vous êtes toujours dans la norme. Dans un camp de réfugiés, suite à un conflit ou à un drame de la nature, le malheur est grand mais il est pour tous. Cela allège la peine, car votre malheur est compris puisque partagé par les autres. Vous êtes vous-mêmes dans un autre univers.

Lors d’un accident, si votre vie bascule, elle continue égale pour les autres, vos autres. D’une seconde à l’autre, vous vous retrouvez seul, différent, changé à jamais souvent, et la vie continue autour de vous comme la veille... sauf que vous n’en faites plus partie. Ou du moins la solitude dans l’épreuve, malgré votre connaissance de tout le malheur du monde, et du bonheur aussi, vous isole à la vitesse de l’éclair. Et la raison vous manque pour relativiser. La douleur physique ou psychique et souvent les deux ensemble se plaquent sur vous et vous emprisonnent. Il ne semble pas y avoir d’issue (cela viendra plus tard) vous n’envisagez aucune rémission. Vous êtes submergé, noyé dans l’horreur de la situation présente qui vous envahit.

Souvent, quand à tête reposée, vous arriverez à faire le point, vous trouverez peut-être les signes avant-coureurs de la catastrophe imminente. Des indices minuscules, des prémonitions, un vague mal-être incompréhensible qui vous envahissait, voire une prémonition ou des rêves pour les plus sensibles. La plupart du temps on ne sait pas lire ces signes, on ne les comprend que lorsque le pire est arrivé.

Et l'important, quoiqu'il arrive, quoiqu'il soit arrivé, c'est de reprendre sa vie, peut être pas toute sa vie d'avant, peut être une autre vie, mais reprendre confiance, envie, espoir aussi.

Accidents

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La non-agression et les quatre maras.

6 Avril 2015, 08:48am

Publié par pam

extraits de

PEMA CHÖDRÖN :

“CONSEILS D’UNE AMIE POUR DES TEMPS DIFFICILES”.

La non-agression et les quatre maras :

Ce que nous considérons comme un obstacle est bénéfique : c’est en vérité la façon dont le monde et toute notre expérience nous enseignent l’endroit où nous sommes coincés. Que nous ressentions ce qui nous arrive comme un obstacle ou un ennemi ou comme un maître et un ami dépend entièrement de notre perception de la réalité. Le niveau externe, c’est le sentiment que quelque chose ou quelqu’un nous a fait du mal en s’immisçant dans l’harmonie et la paix que nous croyions nôtres. L’obstacle interne, c’est que rien ne nous a jamais vraiment attaqué si ce n’est notre propre confusion. Il n’y a aucun obstacle solide si ce n’est notre besoin de nous protéger de toute possibilité de nous laisser toucher.

Rien ne disparaît jamais avant de nous avoir appris ce que nous avons besoin de savoir. L’obstacle reviendra jusqu’à ce que nous apprenions tout sur l’endroit où nous nous séparons de la réalité, sur la manière dont nous avons un mouvement de retrait au lieu de nous ouvrir et comment nous nous fermons au lieu de nous autoriser à éprouver complètement tout ce que nous avons à affronter, sans hésiter, ni nous replier sur nous-mêmes.

Les maras fournissent des descriptions de certains moyens très usuels grâce auxquels nous essayons d’éviter ce qui se produit :

- devaputramara : concerne la recherche du plaisir.

Quand nous nous sentons gênés, mal à l’aise, quand nous souffrons, nous courons comme des fous vers le confort : nous ne pouvons supporter de ressentir la douleur, la tension, l’anxiété, la brûlure de la colère qui monte, le goût amer du ressentiment... alors nous nous accrochons à quelque chose d’agréable, nous fuyons en essayant de nous échapper de toutes sortes de manières.

Au lieu d’éviter malaise et déséquilibre, nous pouvons commencer à ouvrir notre cœur à l’ambiguïté humaine qui provoque tant de malheur dans ce monde. Nous pouvons observer combien nous sommes faibles.

- skandhamara : concerne la manière dont nous essayons constamment de nous recréer, de récupérer du terrain, d’être celui que nous croyons être.

Quelqu’un ou quelque chose enlève le tapis sous nos pieds et notre monde s’écroule. Nous ne savons pas ce qui nous attend ni même où nous sommes alors nous revenons au terrain solide du concept que nous avons de nous-mêmes. De peur de ce que nous risquons de découvrir et au lieu d’en rire, nous voulons redevenir nous-mêmes même avec nos imperfections, juste au moment où nous pourrions comprendre vraiment quelque chose, voir clairement la situation en permettant à notre cœur de s’ouvrir. Au lieu de lutter pour reconquérir le concept de celui que nous sommes, nous pouvons entrer en contact avec cet esprit qui tout simplement ne sait pas, l’esprit de la sagesse fondamentale.

- kleshamara : concerne la manière dont nous utilisons nos émotions pour demeurer stupides ou endormis. Il se caractérise par des émotions violentes.

Un sentiment tout simple surgit et, au lieu de le laisser être là, c’est la panique. Quand tout s’écroule et que nous ressentons incertitude, déception, choc, malaise, ce qui reste est un esprit clair, frais et sans préjugés. Mais nous ne le voyons pas. Nous oublions ce que nous avons appris grâce à la méditation et que nous savons être vrai. Quand des émotions vraiment fortes surgissent, toutes les doctrines et croyances auxquelles nous nous accrochons paraissent dérisoires en comparaison, les émotions sont tellement plus puissantes. Nous UTILISONS nos émotions : elles sont inhérentes au fait d’être vivant, mais au lieu de les laisser simplement être là, nous nous en servons pour reconquérir notre terrain. Nous les utilisons pour essayer de nier qu’en fait personne n’a jamais su et ne saura jamais ce qui se passe ; pour essayer de rendre toute chose sûre et prévisible et de nouveau réelle, pour nous duper sur ce qui est réellement vrai ; au lieu de demeurer assis avec l’énergie de notre émotion et la laisser passer.

Il n’y a aucun besoin particulier de nous répandre en blâme et en autojustification. Au lieu de cela, nous rajoutons de l’essence dessus. Inutile de considérer ce processus comme un obstacle, nous pouvons observer la violence de nos émotions, commencer à nous traiter en ami, mais aussi commencer à traiter tous les êtres en amitié.

En devenant conscient de nos schémas habituels dus au fait que nous ne voulons pas demeurer dans l’incertitude, le malaise et la douleur ne pas savoir, nous commençons à faire naître une véritable compassion pour nous et pour autrui. Ainsi ce qui semble particulièrement déplaisant, problématique et non désiré devient en fait notre maître.

- yamamara : a trait à la peur de la mort.

Quand nous parlons d’une bonne vie, nous voulons dire que nous sommes enfin arrivés à trouver l’équilibre. Rechercher la sécurité ou la perfection, se réjouir de sentir assuré et complet, autosuffisant et bien dans sa peau, est une espèce de mort. Nous tuons l’instant présent en contrôlant notre expérience. Nous courrons à l’échec parce que tôt ou tard, arrivera quelque chose que nous ne pourrons pas contrôler. La vie est essentiellement remplie de défis. Être vivant, humain et éveillé, c’est être continuellement jeté hors du nid. Vivre c’est être disposé à mourir encore et toujours. La mort, c’est vouloir s’agripper à ce que nous avons et vouloir que chaque expérience nous confirme et nous flatte et nous fasse nous sentir bien équilibré. La peur de la mort, c’est en fait la peur de la vie.

Tous les maras indiquent la voie à suivre pour être complètement éveillés et vivants : en lâchant prise, en nous laissant mourir, instant après instant, à la fin de chaque expiration. Quand nous nous éveillons, nous pouvons vivre complètement sans rechercher le plaisir ni éviter la souffrance, sans nous recréer nous-mêmes quand nous nous effondrons.

La non-agression et les quatre maras.

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au sujet de la souffrance ...

17 Novembre 2014, 07:58am

Publié par pam

“Le schéma habituel de votre esprit est de réagir. Cependant, vous êtes dorénavant en mesure de reconnaître la vérité de la douleur et aussi la vérité de sa cause, qui est la réaction.

Tout être vivant souffre. La naissance, la maladie, la vieillesse et la mort sont des sources de douleur, mais si misérable que soit la vie, personne ne veut mourir, car la mort est la plus effrayante de toutes les souffrances.

La racine de tous les maux est l’ignorance. C’est à partir de l’ignorance que s’enchaînent les événements par lesquels on produit des montagnes de souffrance pour soi-même et pour les autres. Mais comment peut-on éliminer l’ignorance et rompre la chaîne ? Le Bouddha a proclamé que la chaîne pouvait être rompue au point des sensations. Là où s’amorcent les réactions et où se multiplient les addictions, obligeant l’individu à prendre sa part de plaisir et de souffrance comme une drogue.

Chaque sensation engendre plaisir ou aversion. Si, au lieu de réagir aveuglément, l’on s’attache à en saisir l’impermanence, pour comprendre que tout est voué à changer et disparaître, on cesse d’infliger de la souffrance à soi-même et aux autres.

Le Vipassana enseigne à agir plutôt que réagir. La réaction est toujours négative.

De même que les aliments que vous mangez et l’atmosphère dans laquelle vous vivez, sont la contribution pour que le flux de la matière (éléments qui constituent votre corps) continue à circuler, de même, la nourriture de l’esprit se compose des réactions mentales du passé et du présent. Si l’on observe bien, on verra que lorsqu’on nourrit l’esprit avec une réaction mentale de colère, l’élément feu prédominera, provoquant des sensations de chaleur. Si l’on éprouve de la peur, l’élément de l’air prédominera, provoquant des sensations de tremblement. Cette logique peut s’appliquer à tous les éléments. Observez, pour faire en sorte de ne pas produire de nouvelles réactions mentales. La cupidité et l’aversion sont le feu qui brûle et vous consume. L’ignorance des lois de la nature est la cause de votre souffrance. Cessez d’alimenter votre esprit en négativité. Renversez le processus. Comprenez bien l’enseignement et cultivez l’ataraxie (sérénité), l’outil qui vous purifiera en vous ouvrant les portes du bonheur et de la paix.

Ce ne sont pas les autres mais nous-mêmes, qui avons besoin de changer. Notre entourage n’est jamais responsable de nos réactions ou de ce que nous éprouvons. Nous seuls faisons ces choix, à l’exclusion de toute autre personne. Nul ne peut nous rendre malheureux sans notre consentement. Nul n’est responsable de la dureté de nos paroles ou de la méchanceté de notre comportement, même si l’on nous fait du tort ou qu’on nous insulte.

Je ne vous demande ni de vous poser en victimes, ni d’être passifs ou indifférents à la vie. Il y aura des moments où vous devrez prendre position et lutter pour vous protéger contre les malveillances et les agressions. Faites ce que vous avez à faire, mais sans cultiver de haine contre l’agresseur. Rappelez-vous constamment que c’est l’intention de l’esprit qui compte. L’intention est la semence qui produira le fruit, amer ou sucré. Un meurtrier utilise une lame, le chirurgien aussi, mais leur intention est totalement différente.

Protégez votre esprit de la négativité, méditez, suivez le chemin, laisser le Dharma progresser en vous et devenir fort, fort en vertu, fort en équanimité, fort en sagesse. Rendez-vous compte qu’il n’y a pas de Je, pas de Moi, par de Mien, et que s’accrocher à ces illusions n’apporte que souffrance et désolation. La mort nous prendra tous, tôt ou tard. Avons-nous donc la moindre raison de nous attacher à des choses vouées à disparaître, en nous engageant dans d’âpres luttes pour leur possession ?

Semez la graine de la colère et le feu en résultera.

Le premier puni par une action négative est celui qui l’a commise. On est puni lorsque l’on cède à la négativité. On ne peut infliger de souffrance à autrui sans se blesser d’abord soi-même.

Tous les remords du monde n’effaceront pas les mauvaises actions. Seule le peut la purification, et dans ce cas la purification sera l’observation équilibrée des sensations douloureuses que l’on a créées en soi-même.”

Vana Verouti in “Les soupirs des dieux”.

au sujet de la souffrance ...

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Soigner la fibromyalgie par le jeûne

25 Septembre 2014, 06:36am

Publié par Samtosha et Pam

Publié par Samtosha

Dernièrement, j'ai croisé dans les cours quelques personnes atteintes de fybromyalgie. Certaines ont arrêté de venir car les douleurs sont trop intenses. Voici le témoignage d'une dame qui s'est guérie grâce au jeûne.

Si vous ne réalisez pas de jeûne, supprimez au moins tous les aliments qui causent des inflammations: les produits laitiers et le gluten et consommer un maximum de fruits et de légumes crus qui reminéralisent et qui donc, désenflamment.

merci yog'

Je pense comme yog' que même si vous n'envisagez pas le jeûne vous pouvez supprimer ou diminuer laitages de vache et gluten. Prenez le temps de tenir quelques jours et observez votre corps, votre sommeil, votre digestion...

Suite à l'achat d'un extracteur de jus, j'ai changé mes habitudes alimentaires, et les résultats sont vite spectaculaires. Pourtant j'ai fait le choix de n'être pas dans l'excès, donc pour le moment pas de jeûne, de la viande encore de temps en temps, pas de café ni d'alcool mais du thé et du tabac (... chacun ses petits défauts !! ), très peu de produits laitiers mais un peu de beurre, et de temps en temps un détour par la pâtisserie, la charcuterie ou l'achat d'une baguette croustillante comme je m'offrirai des fleurs ou un nouveau bouquin !

Je dois préciser que je ne souffre pas de fibromyalgie (même si u toubib me l'a diagnostiqué il y a quelques années) mais des séquelles d'un gave accident de voiture.

Quelquefois je souffre tant que j'en oublie que je soigne les autres... appelez ça magnétisme, reiki, don, barreur de feu... peu importe si ce n'est les résultats et l'aide apportée. Je suis adepte du Do-In, de la moxibustion, de l'importance de se faire plaisir pour se sortir du cercle vicieux de la douleur, du retour à la simplicité (à tous les niveaux), et de l'importance de l'activité physique même très légère quand la douleur est forte. C'est pourquoi le Do In me semble une très bonne piste à suivre, je vous ai déjà proposé des vidéos que vous trouverez facilement sur You Tube.

Vous pouvez me joindre en laissant un commentaire sur ce blog si vous avez besoin d'aide.

Voici quelques pistes douces pour la fibromyalgie :

FIBROMYALGIE : trouble psychologique variante du “mal-partout” des anglo-saxons. Douleurs chroniques diffuses musculaires et articulaires, fatigabilité, troubles du sommeil. Origine mystérieuse.

La relaxation peut aider à diminuer, canaliser, voire supprimer les conséquences.

Calcium (rôle sur l’excitabilité neuro-musculaire), lithium et magnésium. Vit B.

Homéopathie : Actea racemosa, Gelsemium.

Phytothérapie : aubépine, passiflore.

H.E. : lavande, marjolaine, : 2 gouttes dans un peu de miel, 2 à 3 fois par jour.

Soigner la fibromyalgie par le jeûne

extraits de : Serge RAFAL in "Combattre la douleur"

Les méthodes non médicamenteuses de prise en charge de la douleur, connues et utilisées depuis longtemps mais de manière empirique, ont trouvé leurs bases scientifiques en 1965 avec la “théorie du portillon” de Wall et Melzack, puis par la découverte des récepteurs à morphine et des substances opioïdes.

Différentes méthodes : repos, rééducation, massage, chaleur, froid, électricité, ondes mécaniques (ultrasons), eau (cure thermale), substances naturelles (boue, argile, algues), champs magnétiques.

Un pharmacien de la Rome antique utilisait la décharge électrique du poisson-torpille contre les crises de goutte et les rhumatismes. Les Indiens d’Amazonie utilisent les piqûres de fourmis rouges sur les zones douloureuses. De nombreux usages de sorciers, d’homme-médecine, visent au même procédé : activer le gate-control, comme l’acupuncture, la moxibustion... Phénomènes de contre-stimulation.

Indiscutablement, le repos soulage nombre de douleurs, en particulier rhumatismales. Néanmoins, le repos prolongé est néfaste car il empêche ou retarde la réadaptation nécessaire à la guérison.

Les méthodes de rééducation sont utiles voire indispensables pour renforcer les muscles, assouplir les ligaments et assurer la mobilité des articulations. Elles permettent une réadaptation globale aux mouvements et à la vie quotidienne, facilitent la récupération ou la correction de certaines postures inadaptées, ce qui leur procurent une action à la fois curative et préventive.

Porter la main sur la région douloureuse et la frotter doucement est un geste instinctif accompli par l’homme depuis ses origines. Éclipser pendant longtemps par l’influence de la religion, il a heureusement réapparu. Le massage est vaso-activant, relaxant et revigorant, il améliore la circulation locale et le retour veineux.

Les médecines douces sont un des phénomènes de société des années 80. Les plus utilisées sont l’acupuncture, la mésothérapie, l’ostéopathie suivies de loin par l’homéopathie, l’oligothérapie et la phytothérapie.

Elles visent à renforcer les réactions naturelles de défense, s’appuient sur la notion de terrain, recourent souvent au concept d’énergie, prennent en compte le patient et pas seulement sa maladie. Ce sont des techniques globales, non agressives Méthodes basées sur la notion d’énergie (acupuncture), manipulatives, manuelles, réflexes, à base de plantes, basées sur l’alimentation et des supplémentations, basées sur l’usage de médicaments faiblement dosés, basées sur les éléments (naturopathie) ou mentales (relaxation).

La santé et l’art de guérir reposent, dans tout l’Orient, sur la notion d’énergie vitale : prana pour les Hindous, chi pour les chinois, ki pour les japonais. L’énergie vitale existe et circule dans notre corps pour assurer son équilibre mental et physique. La douleur est considérée comme la stagnation de cette énergie dans une région du corps. Les traitements consistent, en s’aidant des mains, d’aiguilles, de mouvements précis, à apporter cette énergie, la renforcer, à la dissiper, la canaliser ou la mobiliser.

DIFFÉRENTS SYMPTÔMES DOULOUREUX :

Tous les éléments constitutifs du corps humain sont susceptibles de présenter ce symptôme à l’occasion d’un accident, d’un dysfonctionnement ou d’une maladie.

- DOULEURS RHUMATOLOGIQUES : aiguës mais surtout chroniques. Touchent les articulations, les structures avoisinantes (tendons, muscles, ligaments...) et la colonne vertébrale. Concernent un cinquième de la population européenne. Causes diverses : mécanique, inflammatoire, dégénérative (arthrose), infectieuse (rhumatismes articulaires), métabolique (goutte). En réduisant les capacités fonctionnelles et l’activité du patient, elle les isole et les maintient dans un état de handicap et de dépendance.

- DOULEURS NERVEUSES : névralgies, liées à l’atteinte locale d’un nerf, neuropathies (polynévrite alcoolique ou diabétique...), douleurs consécutives à une contusion, douleurs séquellaires d’une section chirurgicale, douleurs du zona.

- DOULEURS PSYCHOLOGIQUES : où intervient le psychisme. Les douleurs parfois atroces des grandes manifestations hystériques, des états névrotiques... entrent dans les tableaux de somatisation, même si les patients refusent très souvent d’admettre qu’il puisse y avoir un rapport entre psychisme et douleurs. Dépression, syndrome fibromyalgique, spasmophilie, algoneurodystrophie (les 3 surviennent sur un terrain fragile psychiquement). Les douleurs psy sont les plus difficiles à comprendre, à traiter et à soulager.

- DOULEURS VASCULAIRES : dues à une insuffisance d’apport sanguin par rétrécissement d’une artère (angine de poitrine, artérite...), à une congestion veineuse (jambes lourdes, hémorroïdes...), migraine, crampes.

- DOULEURS INFECTIEUSES : soulagées par le traitement de la cause : l’infection de l’organe concerné.

- DOULEURS VISCÉRALES : coliques hépatique et néphrétique, maux de ventre (colites, règles...). Entraînent souvent des douleurs projetées. Attention chez l’enfant il peut s’agir d’une appendicite ou une infection urinaire.

- DOULEURS ACCIDENTELLES : entorse, brûlures, traumatismes.

- DOULEURS DU CANCER.

D’un diagnostic précis dépendent le choix et l’efficacité du traitement (méthode ou médicament). Selon les cas, la douleur est traitée, contrôlée ou éliminée. La stratégie contre la douleur s’appuie sur une progression de moyens en partant des moins agressifs. Mal remboursés, les traitements et médicaments des médecines douces imposent souvent des difficultés et des sacrifices. Il est possible de les mélanger aux médicaments traditionnels à condition d’éviter de les absorber aux mêmes moments de la journée. Les T.M. (teintures mères) sont faciles d’utilisation et les S.I.P.F. (suspensions intégrales de plantes fraîches) restituent l’intégralité des propriétés des plantes, mais n’existent que pour peu de plantes.

Les médicaments classiques des affections rhumatismales, les anti-inflammatoires, malgré leurs effets secondaires, calment les poussées aiguës, diminuent la gravité évolutive de la maladie, évitent parfois les déformations, permettent une rééducation efficace. En revanche, ils doivent être pris de façon ponctuelle et limitée car ils pourraient libérer des radicaux libres. L’infiltration de cortisone est très efficace en cas de poussée douloureuse et rapidement, mais elle fragilise les structures tendineuses et/ou articulaires. Les médecines douces (probiotiques, plantes, compléments alimentaires) occupent une place de choix dans la prise en charge, prévention et stabilisation ; ainsi que l’ostéopathie, l’acupuncture, la mésothérapie.

Les douleurs mécaniques sont déclenchées par le mouvement, les douleurs inflammatoires réveillent, elles, en fin de nuit.

Les médecines douces sont souvent efficaces dans les épisodes douloureux aigus d’origine infectieuses, évitant la prise d’antibiotiques, mais aussi dans la prévention des infections à répétition où les traitements classiques sont décevants.

MÉTHODES de CONTRÔLE MENTAL :

La douleur se traite le plus souvent en bloquant la transmission du message durant son trajet vers le cerveau, ou en activant la sécrétion de nos morphines naturelles.

Il est aussi possible de jouer sur le vécu et le ressenti du parient pour ramener le seuil de douleur à un niveau supportable et compatible avec une vie normale.

Les méthodes de contrôle mental de la douleur peuvent être utilisées quand des facteurs psychologiques interfèrent très négativement et aggravent ou pérennisent les symptômes. Elles seules sont capables de rompre le cercle vicieux alors mis en place.

La plupart des patients ont une stratégie mentale et comportementale contre la douleur : modulation des activités en fonction de la douleur, repérage des facteurs d’amélioration ou d’aggravation, importance des activités dérivatrices... qui de plus (surtout prolongées) font sécréter les morphines naturelles et permettent ainsi un contrôle de la douleur sans usage de médicaments. Ces endorphines libérées permettent une sensation de bien-être et une antalgie qui perdurent au-delà de ces activités.

Les techniques de contrôle de la douleur s’appuyant sur un travail de relaxation ou sur la suggestion, vont plus loin que ces constatations personnelles de bon sens

- soit apprennent à contrôler l’anxiété et le stress (relaxation passive ou active).

- soit permettent de contrôler les pensées, appelées cognitives (techniques de visualisation et de détournement de l’attention).

- soit proposent un changement de comportement (comportementales).

Toutes simples, elles nécessitent l’adhésion du patient et une phase d’apprentissage donc ne conviennent pas aux situations d’urgence sauf à s’y être préparé.

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espoir, non-espoir...

31 Juillet 2014, 06:47am

Publié par pam

Pema Chödrön. “Conseils d’une amie pour des temps difficiles”. extraits...

L’absence d’espoir et la mort :

Si nous sommes disposés à abandonner l’espoir d’éradiquer l’insécurité et la douleur, alors nous aurons le courage de nous détendre dans une situation sans assise. C’est le premier pas sur la voie.

Quand on tourne son esprit vers le dharma, on prend courageusement acte de l’impermanence et du changement et on commence à acquérir le talent du non-espoir.

Ye tang che signifie en tibétain complètement épuisé (ras-le-bol total), ce mot décrit une expérience d’absence totale d’espoir. C’est le commencement.

Si nous n’abandonnons pas l’espoir, l’idée qu’il existe quelque part un endroit où nous serions mieux, qu’il existe quelqu’un de mieux que nous pourrions être, alors nous ne nous détendrons jamais là où nous sommes avec la personne que nous sommes.

Le mot attention signifie être bien là où nous sommes. La souffrance commence à se dissoudre quand on est capable de remettre en question la croyance ou l’espoir qu’il existe un endroit quelconque où se cacher.

La différence entre théisme et non-théisme ne réside pas dans le fait de croire ou non en Dieu. Le théisme est la conviction profondément ancrée qu’il existe une main que l’on peut tenir : si nous faisons ce qu’il faut, quelqu’un l’appréciera et prendra soin de nous. Cela revient à croire qu’il y a toujours une baby-sitter disponible quand nous en avons besoin (tendance à nous démettre de nos responsabilités et à déléguer notre autorité à quelque chose d’extérieur à nous). Le non-théisme, c’est se détendre dans l’ambiguïté et la précarité de l’instant présent sans chercher à atteindre quoi que ce soit pour nous protéger.

Le dharma ne nous procure absolument rien à quoi nous accrocher.

Nous sommes tous accro à l’espoir - l’espoir que le doute et le mystère vont disparaître.

Selon Bouddha, quand nous ressentons la souffrance cela ne veut pas dire que quelque chose ne va pas. La souffrance fait partie de la vie et rien ne sert de croire qu’on a mal parce qu’on a fait quelque chose de travers.

Dans ce monde d’espoir et de peur, on doit constamment changer de chaîne, de température, de musique, parce que quelque chose devient gênant ou nous agite, quelque chose commence à nous faire mal et nous n’arrêtons pas de chercher autre chose : laisser tomber l’espoir, pour vivre.

L’espoir et la peur proviennent de l’impression de manquer de quelque chose.

On ne peut pas faire l’impasse sur soi-même comme si on n’était pas là. Il faut mieux avoir une vue juste sur tous nos espoirs et toutes nos peurs. C’est alors que surgit une sorte de confiance en notre santé fondamentale.

Le renoncement est un enseignement pour nous inciter à élucider ce qui se produit chaque fois que nous empoignons quelque chose parce que nous ne supportons pas de faire face à ce qui nous arrive. Quand on se sent mal à l’aise, nauséeux, déstabilisé, on panique, on met aussitôt le grappin sur quelque chose, geste fondé sur l’espoir. S’abstenir de mettre le grappin sur quelque chose, c’est l’absence d’espoir.

Si nous sommes disposés à abandonner l’espoir d’éradiquer l’insécurité et la douleur, alors nous aurons le courage de nous détendre dans une situation sans assise. Si nous faisons le voyage pour nous rassurer, nous passons complètement à côté de l’essentiel.

Toute l’anxiété, l’insatisfaction, les raisons d’espérer que notre expérience pourrait être différente, prennent racine dans notre peur de la mort. Nous avons été élevés dans une culture qui a peur de la mort et qui nous la cache. Nous en faisons néanmoins l’expérience tout le temps : sous forme de déceptions, sous la forme de choses qui ne marchent pas, ou de choses en perpétuel changement. Quand un jour finit, quand une seconde finit, quand nous expirons, c’est la mort dans la vie de tous les jours. Avoir une relation avec la mort dans notre vie de tous les jours signifie que nous commençons à pouvoir attendre, à pouvoir nous détendre dans l’insécurité, la panique, la gêne, ou avec ce qui ne marche pas.

La mort et l’absence d’espoir procurent une motivation adéquate pour vivre une vie lucide et compatissante. Mais la plupart du temps nous prémunir contre la mort est notre motivation la plus puissante, nous évitons tout ce qui pose problème. Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l’absence d’espoir, se détendre avec la mort, ne pas s’opposer au fait que les choses changent tout le temps, qu’elles n’ont pas de substance durable, c’est ça le message de base. Parler de l’absence d’espoir et de la mort, ça veut dire faire face aux faits. Aucune fuite de la réalité. Nous pouvons continuer à avoir des dépendances de toutes natures, mais nous cessons de croire qu’elles sont autant de portes d’accès au bonheur.

espoir, non-espoir...

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douleur...

9 Juillet 2014, 06:10am

Publié par pam

“La douleur est le plus écouté des médecins ; à la bonté et à la sagesse nous ne faisons que des promesses ; nous obéissons à la douleur.”

Proust.

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“S’occuper de son corps, c’est le libérer. S’occuper de son corps et de son apparence, se masser et assouplir ses articulations reste peu pratiqué chez beaucoup d’Occidentaux encore victimes de l’influence judéo-chrétienne selon laquelle le corps n’est que tabou et salissure.

Vivre dans un corps qui fait souffrir et rend les mouvements pénibles, ce n’est pas vivre dans le repos et la liberté, ni dans la dignité et l’indépendance. C’est être esclave de soi, mais un esclavage que personne ne vous a imposé. Il faut donc apprendre (réapprendre) à se modérer, s’assouplir, se nettoyer, se purifier et se discipliner. Le corps ne doit pas encombrer l’âme. Il doit rester disponible pour l’activité intellectuelle et le domaine spirituel.”

D. Loreau in “L’art de la simplicité”.

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“Pourquoi la souffrance existe-t-elle ? Pour changer de comportement.

Quand on doit sauver sa main du feu, la douleur est le stimulus nécessaire.... Ne pas souffrir peut tuer.” “Si je n’avais pas eu cet accident cela aurait été quoi ma vie ? J’aurai suivi mon chemin de vie “normal”, et je n’aurais pas bougé dans ma tête. À ne penser qu’à mon plaisir et à ma petite vie confortable.”

“Dans le confort on n’a aucune raison de vouloir changer de vie. Seules les souffrances nous réveillent et nous donnent envie de tout remettre en question.”

Bernard Werber in “Le papillon des étoiles”.

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“La méditation ne permet pas d’éviter la réalité de la souffrance mais offre les moyens de se diriger dans ce labyrinthe de solitude.”

Naomi Osaniec.

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