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education evolution

Stopper la consommation de viandes industrielles...

16 Février 2015, 08:11am

Publié par pam

Cette video ne restera sûrement pas longtemps, profitez en ! et merci Mr Mondialisation :

[ Reportage ] Cowspiracy : le secret du développement durable

Cowspiracy est un documentaire d’importance majeure. Controversé, il se penche sur l’impact de l’élevage sur l’environnement. Kip Andersen, producteur et directeur du film, révèle des informations exclusives portant sur les politiques de groupes environnementaux comme Greenpeace, Sierra Club, Surfrider Foundation, and Rainforest Action Network en plus de statistiques alarmantes sur les impacts que génèrent la consommation de viande.

Le 17 novembre 2014, l’équipe Mr Mondialisation assistait à la première projection du film en France. Nous vous avions livré nos impressions à chaud dans un article. On y apprend notamment que, selon les données de l’ONU (Livestock’s long shadow), la cause principale des problèmes environnementaux tels que la déforestation, la pollution de l’eau, l’acidification des océans ou les émissions de gaz à effet de serre est l’élevage industriel.

Mais pourquoi donc cette cause est si peu combattue par les principales ONG si elle est factuellement (toujours sur base des données de l’ONU) la première cause de pollution, avant l’avion, l’industrie pétrolière ou d’autres sources polluantes. Le reportage forcément controversé révèle que des ONG telles que Greenpeace pourraient être influencées par des lobbies de l’élevage pour garder la discrétion sur la cause principale des problèmes environnementaux de notre planète.

Le film s’avère être un électrochoc pour les écologistes convaincus que leurs actions quotidiennes suffisent à lutter contre les maux de la planète alors que ces problèmes se résoudraient drastiquement si nous cessions de faire vivre l’industrie de l’élevage intensif en mangeant moins, mieux, voir plus du tout de viande industrielle.

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prises de conscience.... ou pas...

26 Mars 2014, 07:21am

Publié par pam

Hello ! c'est mercredi... petit cadeau pour les grands et les petits... un peu nunuche mais bon, c'est l'intention qui compte...

quelques pistes de réflexion trouvé dans "La décroissance", journal mensuel des Casseurs de pub.

« Je parle beaucoup à mes enfants de la sobriété et de la décroissance. C’est nécessaire en tout point. »

Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature,Libération, 4 septembre 2013.

Nasa : « Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation »

« Pour éviter ce scénario noir [un effondrement de notre civilisation], encore faudrait-il modifier radicalement nos habitudes pour mettre fin à la fois à la surconsommation, et réorienter nos politiques afin de rendre la répartition des richesses plus équitable. En somme, un programme décroissant et anti-capitaliste que l'on ne s'attendait pas à voir issu de la Nasa. » Le Nouvel observateur, 19-3-2014.


Thomas Legrand,chroniqueur à France inter, 13 mars 2014.

« C’est l’union sacrée (...) de l’extrême gauche à l’extrême droite c’est la croissance. On ne diverge que sur les moyens de la stimuler (...) Seuls les écologistes questionnent la nature de la croissance mais ils ont abandonné le discours qui conteste sa nécessité. Ils préfèrent parler d’une autre croissance ou d’une croissance soutenable plutôt que de la remettre en cause de façon trop explicite. (...) [Les objecteurs de croissance] opposent à leur tour un principe de réalité lui aussi imparable. ( ...) En réalité, quoi que l’on pense de leurs thèses, ce sont eux les vrais révolutionnaires. Ils le sont beaucoup plus que ceux qui se présentent comme radicaux à gauche de la gauche ou à la droite de la droite. »


Michel Blay, Président du Comité pour l’histoire du CNRS, journal du CNRS, 31 janvier 2014

« La course permanente à l’innovation qui implique de relever de multiples défis technologiques, de la biologie de synthèse aux nanotechnologies (on peut rajouter autre chose…), conduit inévitablement à l’épuisement des ressources et à la pollution. Parallèlement, nous sommes confrontés à la solitude au travail dans l’oubli du sens des métiers et dans l’automatisation normalisée des gestes. Nous nous épuisons également. (...) L’innovation, devenue ces derniers temps “innovation permanente”, c’est donc toujours, dans un cas comme dans l’autre, du plus à consommer et à produire. »

« Le modèle actuel est insoutenable. C’est pourquoi il nous faut bien réfléchir autrement. Je plaide pour une décroissance sélective qui repose sur le fait de s’interroger sur nos véritables besoins. Promouvoir une forme de “tempérance solidaire” peut devenir un moyen pour un projet de société passionnant, pour mieux vivre ensemble. »

Cécile Renouard, économiste, auteur de Éthique et entreprise, pourquoi les chrétiens ne peuvent pas se taire, (éditions de l’Atelier, 2013) , La Croix, 21 novembre 2013.

« Il faut vite abandonner le dogme de la croissance »

Pierre Rabhi, France Info, 14 octobre 2013.

« Nous pensons que notre manière actuelle de vivre est normale, bien qu’elle soit en fait une aberration dans l’histoire humaine. »

Joseph Tainter, auteur de L’Effondrement des sociétés complexes, (éditions Le Retour aux sources, 2013), La Décroissance n°103, octobre 2013. En kiosque

C’est donc, dès maintenant, non pas seulement une “croissance zéro” comme l’avait proposé le Club de Rome, mais une décroissance de la consommation des plus riches qui est nécessaire. »
Albert Jacquard (23-12-1925-11-9-2013),Mon utopie, éds Stock

« [Les principales organisations environnementales] ont fait plus de dégâts que les négationnistes climatiques de droite. Si on a perdu tellement de temps, c’est bien à cause d’elles (…) le niveau de réduction des émissions dont nous avons besoin dans les pays développés est incompatible avec la croissance économique. (...) Nous avons globalisé un modèle économique insoutenable d’hyperconsommation. Il se répand dans le monde avec succès, et il nous tue. (…) Les groupes environnementalistes n’ont pas été les spectateurs de ce phénomène, ils en ont été les partenaires. Ils voulaient en faire partie. »

Noami Klein, Earth Island Journal traduit par Reporterre.net

« Les gens qui possèdent les journaux sont des capitalistes. (...) J’attends que l’on qualifie tous les éditorialistes, rédacteurs en chef et chroniqueurs de “journalistes engagés” parce que jour après jour, ils répandent une vision du monde dans laquelle la croissance est absolument indispensable. (...) La question écologique oblige, si on la prend au sérieux, à remettre en cause le système en place. »

Hervé Kempf, journaliste, Libération, 5 septembre 2013.

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écoeurée....

24 Mars 2014, 08:47am

Publié par pam

.... ce matin par les résultats politiques ou plutôt par le constat qu'il ne suffit par d'être honnête et plein de bons projets pour sa commune, il faut être grande gueule, avoir de bons coaches en communication et quelques avocats magouilleurs et les bulletins de vote tombent...

Non j'arrête tout de suite... mais quand même comment est-il possible de pouvoir se présenter à une élection quand on a des casseroles juridiques aux fesses ?... j'ai dit que j'arrêtais... et puis la solution est-elle dans les urnes ou dans l'exemple individuel, le boycott de l'insupportable, le choix personnel d'alternatives propres humainement, écologiquement, en opposition systématique d'avec le pouvoir de l'argent, de la compétition, des egos, qui dans le mépris total de l'"autre", de la planète, de la différence nous conduit évidemment dans le mur.... Je n'ai pas dit que j'arrêtais ?

écoeurée....

... magouilles blues...

Alors ... et au boulot !

Matthieu Ricard :

Pensée de la semaine

"Le son du tonnerre, bien qu’assourdissant, est inoffensif ; L’arc-en-ciel, malgré ses couleurs chatoyantes, ne dure pas ; Ce monde, même s’il apparaît plaisant, est semblable à un rêve ; Les plaisirs des sens, bien qu’agréables, n’apportent au bout du compte que désillusions. "

MILAREPA (1040-1123)

écoeurée....

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vous voulez du positif... en voilà !

22 Mars 2014, 09:01am

Publié par pam

Alice, tu parlais d'inspiration... en voilà de la belle et bonne , n'est-il pas ?

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écologie, la desespérance...

22 Mars 2014, 08:22am

Publié par pam

« Le septième continent » : 3,43 millions de km2 de déchets flottent au large du Pacifique

par CHARLES le 26 NOVEMBRE 2013

On connait leur existence depuis près de 15 ans. Les gyres de déchets sont des témoins de nos excès : dans le Pacifique, 3,43 millions de km2 d’amas de petits morceaux de plastique (dont la profondeur peut par endroit aller jusqu’à 30 mètres) polluent les eaux. En raccourcissant l’échelle, on y trouve près 750 000 déchets par km2, dont 5 kg de plastique pour seulement 1kg de plancton.

ET AUSSI : « Palmarès » des fleuves les plus pollués du monde

Des chiffres, rapportés par « l’expédition 7e continent », qui donnent le tournis et un constat qui a profondément marqué Patrick Deixonne, à l’initiative de la mission. Navigateur, Patrick Deixonne rencontre un des 5 gyres de déchets pendant une tentative de traversée de l’Atlantique à la rame : « on a par exemple croisé des par-chocs de voiture au milieu de l’océan », rapporte-t-il désabusé.

Patrick Deixonne est aujourd’hui le chef de mission de « l’expédition 7e continent », opération qui a pu voir le jour grâce au partenariat entre le CNES, la Nasa et la NOAA et qui vise à « rapporter un témoignage […] de cette nouvelle catastrophe écologique […] directement liée au comportement de l’homme. »

Si ce n’est pas à proprement parler une mission scientifique, l’opération aura tout de même pour objectif de mieux comprendre ces gyres : « en collaboration avec des laboratoires de recherche, nous allons tirer profit de notre déplacement pour collecter des données et faire des prélèvements qui permettront d’améliorer la connaissance du phénomène », lit-on sur le site officiel du projet.

A LIRE ÉGALEMENT : Comment l’Afrique lutte contre les sacs en plastique

Mais comment se forment les plaques de déchets ? Sous l’effet des gyres océaniques, les déchets des quatre coins du monde s’accumulent en 5 principaux endroits du globe, dont la spectaculaire « Grande plaque de déchets du Pacifique ». « À l’image d’un puissant siphon marin, le vortex attirerait vers lui tous les résidus de notre société », vulgarise le site notre-planete.info. Avec des conséquences désastreuses pour les écosystèmes présents : « dans cette zone la plupart des morceaux de plastique sont très petits. [...] En fait ils ont la même taille que le plancton dont se nourrissent les poissons. »

Alors quels sont leurs impacts ? Des effets sur les espèces présentes dans ces eaux, mais pas seulement : le plastique agit comme une éponge, fixant de nombreuses toxines dont des polluants organiques persistants (POP), connus pour leur nocivité et leur volatilité. « Ainsi, Bisphénol A, phtalates, DDT et PCBse retrouvent dans ces morceaux de plastique à des concentrations jusqu’à 1 million de fois supérieures aux normales », continue-t-on de lire sur notre-planete.info.

LIRE AUSSI : Top 10 des pays écolos : un podium presque 100% européen

Un triste constat qui en appelle un autre, plus dérangeant encore :« le nettoyage de cet océan de déchets semble insurmontable, la superficie à couvrir est trop importante et les coûts seraient colossaux. SelonMarcus Eriksen, directeur de recherche et d’éducation à la Algalita Marine Research Foundation : il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal », rapporte notre-planete.info.

Pour en savoir plus :

La vidéo du CNED, Cap vers les 7e continent : http://www.dailymotion.com/video/x10e3ju_cap-vers-le-7e-continent_tech#.Ubsnd4X_OHk
Le site de l’expédition 7e continent : http://www.septiemecontinent.com/#!page3/cee5
Pour approfondir, l’émission de France Inter, La Tête au Carré, Plastiques : danger sur les océans : http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-plastiques-danger-sur-les-oceans

écologie, la desespérance...
écologie, la desespérance...
écologie, la desespérance...

Ce qui est bien avec ces "continents de plastiques" c'est que c'est loin, on ne voit pas, on peut oublier qu'ils existent..... et continuer à faire n'importe quoi.... mais plus près de vous, vos plages polluées, salies après le passage des tempêtes hivernales... qui obligent les communes à nettoyer (enfin, à cacher la misère), à rapporter par camions entiers du beau sable pour que vous puissiez l'imbiber de crème solaire cet été... c'est rien, j'ai rien dit, continuez de vivre en consommant, faites comme si vos actes insignifiants à l'échelle de la planète et des océans ne portaient aucunement à conséquence, continuez de penser que les problèmes n'arriveront pas de votre vivant, ni de celui de vos enfants ou petits-enfants, mais si vous sentez une petite gène, je vous en prie retournez-vous et ouvrez les yeux et changez : de mode de consommation, de façon de vivre, d'être, de partager et d'être heureux sans porter atteinte à votre environnement.

Mais peut être n'êtes vous pas gênés d'avoir comme choix manger des poissons au ventre plein de déchets toxiques ou des poissons d'élevage plein d'antibiotiques et de farines animales.... moi je n'en mange plus, dommage j'aimais bien le poisson comme disait Bobby Lapointe.

écologie, la desespérance...

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Sophie Rahbi-Bouquet

16 Novembre 2013, 08:28am

Publié par pam

Un petit rayon de soleil ?...

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réfugiés accueillis...

9 Novembre 2013, 20:25pm

Publié par pam

pour une fois que la télé peut émouvoir, montrer des idées positives, concrètes à un problème terrible sur lequel on entend tellement de conneries. Même si vous n'aimez pas la télé, prenez le temps de voir ça :

13h15, le Samedi | vidéo en replay | En streaming sur francetv pluzz du 9 novembre.

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Parents, enfants...

4 Septembre 2013, 06:38am

Publié par pam

Cartier in “Les gardiens de la terre” :

“Il est temps que l’homme moderne se rende compte à quel point il est lié à la Terre et au cosmos. Il prend, il ne cesse de prendre, oubliant que la Terre est un patrimoine qui doit être géré pour le bien de tous, de ceux qui vivent aujourd’hui mais aussi de ceux qui vivront demain pendant d’innombrables générations. La Terre est comme un jardin dont il faut s’occuper avec sagesse en se gardant bien d’épuiser le sol. Tout le mal que nous lui faisons nous revient avec un effet de boomerang.

Nous croyons avoir le droit de dominer la Terre mais c’est une pensée erronée. Vous ne pensez pas que vous avez le droit de dominer vos pères et mères ; au contraire, vous avez vis-à-vis d’eux de grandes responsabilités et vous devez les traiter avec amour. Au lieu de nous acharner à cultiver l’esprit de possession, nous ferions mieux d’être sans cesse à la recherche de l’indispensable harmonie. C’est cela que nous devons avant tout enseigner à nos enfants.”

“Nous devons sans cesse découvrir que nous agissons par habitude. Lorsque j’étais enfant, on nous apprenait à être autant que possible attentifs à tout : au vent, à la température, au chant de la rivière, aux mouvements des nuages, aux actions des êtres qui nous entouraient... Être présents. C’est parce que nous ne savons pas être présents, ici et maintenant, qu’il y a tant de luttes. Nous devons considérer tous les êtres avec un égal respect, comme des membres de notre famille.”

“Si nous voulons progresser, nous devons parvenir à avoir avec nos parents des relations harmonieuses.... Il ne peut y avoir de vraie libération aussi longtemps que les relations avec les parents ne sont pas réglées. Les Indiens avaient compris cela des siècles avant la psychanalyse.”

“Le devoir silencieux de tout homme est d’enseigner à ceux qui en savent moins que lui et d’apprendre de ceux qui en savent plus. Tous, nous sommes sur cette terre pour nous aider les uns les autres. Et quand je dis tous, je veux parler aussi de notre mère la Terre, de tout ce qui vit et respire, de tout ce qui a une âme. Même si ce n’est pas une âme tout à fait semblable à la nôtre.”

“Vous devez traiter toute la famille parce que c’est dans cette famille que l’enfant est devenu malade.”

“Quand vous voyez des gens sourire sans cesse autour de vous, vous avez le sentiment que le monde est merveilleux.

Si vous faites peur aux enfants, les punissez, les brutalisez, vous leur donnez nécessairement une mauvaise image d’eux-mêmes et toute leur vie s’en ressent. Alors que la façon dont on a agi avec moi a fait de moi quelqu’un de vraiment libre.

Je n’ai jamais eu à m’inquiéter de savoir si je faisais ou non une bonne impression à ceux qui m’entouraient ; je n’ai jamais eu à m’efforcer de bien agir dans le but d’être aimée. Si vous m’aimez c’est bien, si vous ne m’aimez pas, c’est votre problème.”

“Si une personne rejette une autre personne, c’est qu’elle se sent elle-même rejetée. Cela lui fait du bien de penser mal de l’autre : découverte importante.”

“On peut aller encore plus loin et dire que l’essentiel est de reconnaître que nous sommes tous reliés, que ce que je vous fais ou ce que je fais à la Terre me reviendra nécessairement. Si je vous traite avec amour et compassion, cela me reviendra aussi. C’est comme ça que cela marche.”

“Nous avons vécu une époque où le seul moyen d’”éduquer” les enfants était de les punir et de les frapper. Nous voyons aujourd’hui le résultat. Cela nous a empêchés de développer nos dons de créativité et cela a fait naître des êtres qui ont eu un impact négatif sur l’humanité. Car un enfant malheureux ne peut pas devenir un adulte constructif.”

“Ce que nous voulons éviter à tout prix, c’est d’installer dans l’esprit de l’enfant des idées de jugement, de punitions, de honte.”

“Nous devons aider l’enfant à trouver une façon créative d’obtenir ce qu’il veut sans pour autant nuire à une autre personne. Ainsi l’éducation devient une série d’occasions sacrées qui nous sont données, jour après jour, d’élargir chez l’enfant son champ de conscience, si précieux.”

“Il faut donner la permission de vivre à l’enfant qui se trouve dans l’adulte.”

Parents, enfants...

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