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evolution

Matthieu Ricard

25 Décembre 2013, 08:17am

Publié par pam

voici un beau cadeau à vous offrir : prenez 56 minutes entre deux excès de consommation aujourd'hui et offrez vous une pause intelligente si ce n'est réconfortante !

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De Darwin à Lévi-Strauss...

25 Décembre 2013, 06:54am

Publié par pam

Pascal Picq : «Malthus revient frapper à la porte»

Par Yann Verdo | 26/11 | 18:16 | mis à jour à 20:09 | 7commentaires

Dans son dernier ouvrage paru en septembre, « De Darwin à Lévi-Strauss », Pascal Picq pousse un cri d’alarme : l’homme pourrait ne pas survivre à la perte de diversité entraînée par notre mode de vie moderne.

Pascal Picq est l’un des avocats les plus ardents de la pensée darwinienne, qu’il a largement contribué à diffuser en France. - AFP

Pascal Picq, du Collège de France, est avec Yves Coppens l’un des paléoanthropologues français les plus influents et les plus connus. Pour « Les Echos », il revient sur l’analyse passionnée au cœur de son dernier livre, « De Darwin à Lévi-Strauss » : l’espèce humaine, fruit de deux millions d’années d’évolution, pourrait ne pas survivre à la perte de diversité biologique et culturelle entraînée par le mode de vie occidental. Notre modèle de développement est désormais caduc, il est urgent d’en changer.

Une des caractéristiques essentielles du genre humain, écrivez-vous dans « De Darwin à Lévi-Strauss », c’est qu’il s’est disséminé sur les cinq continents et a été capable de s’implanter dans tous les écosystèmes. Un fait unique dans la longue histoire du vivant, dites-vous ?

En effet. L’homme est la seule espèce animale que l’on trouve sous toutes les latitudes, longitudes et altitudes, si l’on excepte les chiens, les chats et probablement aussi les rats qui l’ont suivi dans ses pérégrinations à la surface du globe. Cette grande plasticité écologique est une caractéristique adaptative du genre Homo, un fait de nature bien antérieur à la maîtrise du feu ou à l’élaboration de techniques de taille sophistiquées, ainsi que l’illustre la description récente d’un crâne d’Homo erectus à Dmanisi, en Géorgie : même des hommes de petite taille, il y a 2 millions d’années, ont été capables de s’affranchir du monde des arbres.

Grâce aux progrès fascinants de la paléoanthropologie au cours des dernières années, et tout particulièrement aux apports déterminants de la génétique des populations et de la linguistique historique et comparée, nous avons pu clarifier cet étonnant et brutal processus de diaspora.

Son actualité

« De Darwin à Lévi-Strauss », son dernier ouvrage paru en septembre chez Odile Jacob, est un cri d’alarme face aux atteintes de plus en plus profondes que, depuis la révolution industrielle, Homo sapiens fait subir à la diversité sous toutes ses formes : animale, végétale, linguistique, culturelle… Se mettant dans les pas du naturaliste anglais et de l’anthropologue français, tous deux partis explorer le Brésil à un siècle de distance, Pascal Picq nous entraîne pour un troisième voyage à travers les cultures et les époques. Et s’interroge : pourquoi n’avons-nous pas su entendre le message de Darwin et de Lévi-Strauss ?

Comment se déroule-t-il ?

Le premier acte se produit il y a environ 2 millions d’années, soit dès l’aube de l’humanité, quand Homo erectus sort d’Afrique avec sa communauté écologique savanicole, dont le lion. Avançant vers l’Est, tout ce petit monde (Homo erectus, lions, mammouths, babouins…) rencontre la communauté du tigre qui est à la forêt ce qu’est celle du lion à la savane et là, personne ne passe… Sauf l’homme.

Continuons notre voyage à travers le temps. Nous voici arrivés à -100.000 ans, c’est-à-dire hier à l’échelle de l’évolution. Pas moins de quatre, voire cinq espèces d’hommes différentes peuplent la Terre : Homo sapiens (c’est-à-dire nous) en Afrique et dans le sud du Proche-Orient ; Neandertal au nord de la Méditerranée et en Asie occidentale ; l’homme de Denisova (découvert il y a seulement trois ans !) en Asie centrale ; l’homme de Solo à Java ; et enfin, plus controversé, le petit homme de Florès, également en Indonésie. Aucune de ces espèces ne prend le pas sur les autres.

C’est alors, vers -100.000 ans, que se produit le deuxième acte de l’expansion : celle qui va conduire le seul Homo sapiens partout sur le globe. Fait méconnu, Homo sapiens arrive en Australie avant de s’implanter en Europe, qui est pourtant plus proche de son berceau africain, mais où Neandertal occupe solidement le terrain. Les deux espèces vont d’ailleurs cohabiter en Europe pendant 10.000 ans, il va y avoir des échanges culturels et techniques dans les deux sens – l’homme de Neandertal est tout aussi humain que nous – et puis Neandertal va disparaître.

A l’inverse, Homo sapiens va se disséminer partout dans l’Ancien Monde (l’Afrique, l’Europe et l’Asie) mais aussi – et ceci est sans précédent – en Australie, en Océanie et bien sûr dans les deux Amériques. Outre qu’il est le premier homme à atteindre ces Nouveaux Mondes, le fait distinctif est que ces migrations successives, à pied ou en bateau, ne sont plus dictées par les changements climatiques. Il y a quelque chose dans le cerveau d’Homo sapiens qui le pousse à conquérir toujours de nouveaux horizons, jusque sur la Lune !

Mais cette conquête de la Terre ne s’est pas sans faite sans dégâts pour les autres espèces…

C’est le moins qu’on puisse dire ! Les premières victimes collatérales du succès évolutif d’Homo sapiens ont d’abord été toutes les autres espèces humaines citées plus haut, qui se sont toutes éteintes. Un autre ensemble de victimes a été les grandes faunes du Nouveau Monde qui n’avaient pas, comme celles de l’Ancien, appris à coévoluer avec l’homme. Leur disparition a été extrêmement brutale, au point qu’on la soupçonne d’avoir entraîné une mini-glaciation : tous ces gros animaux, par leurs flatulences, produisaient en effet du gaz à effet de serre !

Un processus de destruction qui s’est effroyablement accéléré… Depuis la préhistoire, écrivez-vous, nous sommes passés de l’ère de la « sauvagerie » à celle de la « barbarie ». Que signifie pour vous ce glissement sémantique ?

La sauvagerie est un acte de destruction sur lequel nous ne pouvons pas porter de jugement de valeur : l’homme préhistorique d’Amérique tuait pour sa propre survie et, bien sûr, il n’avait pas conscience des conséquences à grande échelle de ses actes. Mais aujourd’hui, c’est en toute conscience que nous détruisons les autres formes de vie, à un rythme effarant. Selon les estimations, le rythme d’extinction des espèces est de 1.000 à 100.000 fois plus élevé qu’il l’a jamais été depuis l’apparition du vivant.

Cette destruction de la biodiversité causée par la globalisation du mode de vie occidental, Darwin a été le tout premier à en prendre conscience et ce, dès les prémices de la révolution industrielle. C’est un aspect du personnage qui est passé relativement inaperçu jusqu’ici. Darwin est peut-être le scientifique le plus cité au monde, mais ce n’est certainement pas le mieux lu !

Au-delà de toute considération morale, pourquoi cette perte de biodiversité est-elle, selon vous, si préoccupante pour le devenir de l’espèce humaine ?

Il faut bien comprendre qu’une espèce ne vit pas dans sa petite niche écologique. Ce concept nous vient de la théologie naturelle, doctrine qui voulait que chacun soit à sa place dans le meilleur des mondes possibles. En réalité, il n’existe aucune espèce dont les populations évoluent seules, elles le font toujours en relation avec des organismes de toute taille. C’est ce qu’on appelle la co-évolution. Toutes les études montrent que plus il y a de diversité dans un écosystème donné, plus il y a d’échanges entre les espèces qui le composent (échanges de tous types qui peuvent aller du parasitisme le plus délétère et la prédation la plus brutale à la coopération et à l’entraide), et plus chacune de ces espèces, prise isolément, en tire profit.

Cette biodiversité qui nous est si indispensable n’est pas toujours visible. Darwin – encore lui ! – a consacré son dernier livre, en 1881, aux vers de terre. Il a montré le rôle éminent joué depuis la dernière glaciation par ces petits animaux (mais représentant une biomasse énorme) qui n’ont eu de cesse de remuer la terre, transporter des matières organiques et, in fine, de produire de l’humus. Sans l’incessant labeur des vers de terre, les agricultures, et donc les civilisations qui en sont les filles, n’auraient tout simplement pas été ! Et pourtant, nos lourds tracteurs d’aujourd’hui les écrasent allégrement… Et les vers de terre ne sont pas tout seuls. 80% de la biodiversité - dont les indispensables microorganismes - se trouvent dans les 30 premiers centimètres de terre.

Vous évoquez les formes d’agriculture modernes. Pourquoi, dans votre livre, dites-vous à leur sujet qu’elles constituent le « cauchemar de Darwin » ?

Parce qu’elles nous conduisent tout droit à la catastrophe. On continue de détruire chaque année des milliers d’hectares de forêt ou de mangrove pour en faire des terres arables. Mais cet accroissement est plus qu’annulé par toutes les terres agricoles qui sont chaque année rendues infertiles par la salinisation des sols, l’excès d’intrants, l’expansion urbaine, etc. Je n’ai pas d’opposition de principe aux OGM. Mais enfin, n’oublions pas que ces OGM – dont les rendements ne sont d’ailleurs pas supérieurs à ceux des autres parcelles – ont été mis sur le marché pour permettre aux multinationales de la chimie de continuer à vendre leurs pesticides ultra-puissants. C’est ce modèle économique-là qui est le cauchemar de Darwin. Pendant 10.000 ans, les agriculteurs, de façon empirique, ont sélectionné une grande variété de plantes et d’animaux pour se nourrir. Ils savaient que cette variété est la condition sine qua non d’une agriculture durable, car elle réduit les risques liés à la survenue d’un agent destructeur donné (météo, parasites...). Mais que faisons-nous aujourd’hui avec les OGM ? Exactement l’inverse. Pour une poignée de variétés produites par des entreprises, nous éradiquons tout l’environnement. Nous mettons tous nos œufs dans le même panier. C’est d’un anti-darwinisme absolu. Toute pratique qui élimine la diversité est potentiellement délétère : c’est la règle d’or de la survie. La diversité est l’assurance-vie des espèces.

Mais alors, que faire ?

Préserver les savoirs agricoles empiriques de toutes les cultures. Et puis rééquilibrer nos régimes alimentaires. Les chiffres sont éloquents. Il faut mobiliser une surface agricole 50 fois plus grande pour produire 1 kg de viande de bœuf qu’1 kg de légumes. Notre régime fortement carné n’est plus tenable. L’obésité est un fléau pire que le cancer. Elle coûte plus aux Etats-Unis que toute sa politique de santé à la France et frappe tous les pays émergents comme la Chine. Le temps n’est pas si lointain où mes parents ne mangeaient de la viande que quelquefois par semaine – et ne s’en portaient que mieux.

Ce régime alimentaire si gras est un trait de la mondialisation. Sans vouloir stigmatiser personne, rappelons-nous que les bœufs de nos hamburgers, majoritairement importés d’Amérique latine, ont été nourris avec du soja transgénique dans des champs pris sur la forêt tropicale, ce qui a participé à l’éradication des singes et surtout des derniers peuples amérindiens. Chaque fois que nous croquons un hamburger, nous croquons un peu de la diversité biologique mais aussi culturelle du monde.

« Diversité biologique mais aussi culturelle », dites-vous. Cela nous conduit de Darwin à Lévi-Strauss puisque l’une des exterminations que vous dénoncez le plus violemment dans votre livre est celle des langues et des cultures. Y a-t-il, là aussi, péril en la demeure ?

Il y a péril pour l’homme. On dénombre entre 4.000 et 7.000 langues (selon la frontière que l’on trace entre « langue » et « dialecte ») encore parlées à la surface du globe. Mais il faut savoir que 97% de la population mondiale s’exprime dans seulement 4% de ces milliers de langues, et que 96% d’entre elles ne sont parlées que par 3% de l’humanité. C’est dire que l’écrasante majorité de ces langues ne sont plus parlées que par une poignée de locuteurs vieillissants et s’éteindront bientôt avec eux. A cet égard, j’aime à rappeler ce si beau mot du poète et ethnologue malien Amadou Hampâté Bâ : « Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. » On ne retrouvera jamais tous ces savoirs perdus et utiles pour notre avenir à tous ; c’est le « cauchemar de Lévi-Strauss ».

Au-delà de toutes ces tendances lourdes qui vous inquiètent, ce que vous pointez n’est-il pas la fin d’un modèle de civilisation hérité des Trente Glorieuses, celui qui ramenait tout à la croissance économique et au PIB ?

Absolument. Encore une fois, notre alimentation en est un bon exemple. On le voit bien aujourd’hui en Bretagne : tout le monde a à perdre avec le modèle super-productiviste imposé par la grande distribution : les agriculteurs qui sont acculés à la faillite et parfois au suicide par la pression du marché, les consommateurs qui voient arriver dans leur assiette des aliments toujours plus médiocres (les végétaux ont perdu 50% de leur saveur et de leur qualité nutritive depuis 50 ans) et les finances publiques qui doivent faire face aux coûts engendrés par l’obésité…

Le credo qui a fait le succès de l’Occident depuis le Néolithique jusqu’aux Trente Glorieuses, « Croissez, multipliez et produisez », a atteint sa limite. Malthus revient frapper à la porte.

Un paléoanthropologue résolument tourné vers l’avenir

A cinquante-neuf ans, Pascal Picq est l’un des avocats les plus ardents de la pensée darwinienne, qu’il a largement contribué à diffuser en France. Auteur de nombreux ouvrages à succès, depuis « Les Origines de l’homme » (1999) jusqu’à « L’Homme est-il un grand singe politique ? » (2011) en passant par « Darwin et l’évolution expliqués à nos petits-enfants » (2009), il s’intéresse de plus en plus à la réception de la théorie de l’évolution dans les milieux économiques et n’a de cesse d’interroger le lointain passé pour éclairer l’avenir de l’espèce humaine.

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bonnes résolutions...

29 Novembre 2013, 09:02am

Publié par pam

"Se lever de son lit demande une énergie formidable. Surtout pour changer de vie. Cette envie de faire demi-tour lorsqu'on est au bord de saisir ce que l'on désire. Certains hommes font volte-face au moment crucial."

Sylvain Tesson in "Dans les forêts de Sibérie".

bonnes résolutions...

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spirale...

27 Novembre 2013, 08:01am

Publié par pam

La quête sans fin.

« À chaque étape de l’existence humaine, l’être humain adulte avance dans sa quête du Saint Graal, de la manière de vivre tel qu’il le souhaiterait. À chaque niveau de sa quête, il croit avoir trouvé la réponse aux problèmes de l’existence. Pourtant, à sa grande surprise, il est consterné de découvrir que la solution n’est pas celle qu’il avait trouvée. Chaque niveau le laisse déconcerté et perplexe. C’est tout simplement qu’à chaque fois qu’il a résolu un groupe de problèmes, il en trouve un nouveau à la place. Sa quête est sans fin. »

- Clare W. Graves

spirale...

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essai de réponse au bel article de "Koah" publié par "Yog La Vie !".

16 Novembre 2013, 16:26pm

Publié par pam

http://yog-lavie.eklablog.com/la-lettre-de-koah-a103159381

J'ai longtemps renâclé à "m'ouvrir" à Internet. Après le flicage aidé et généralisé par l'usage de nos téléphones portables, cartes bleues et autres, l'idée qu'on puisse suivre mes ballades intellectuelles ou curieuses sur le net, l'incapacité pour la citoyenne que je suis d'effacer (pour de vrai) chacune de mes recherches, et même qu'il soit ainsi possible d'analyser précisément par quels chemins mon cerveau suit une idée, va de l'un à l'autre, chemine et pourquoi et comment… me bloquaient.

Big brother et toutes mes lectures science-fictionnesques remontaient à la surface. Pas parano mais lucide…

Inévitablement, je me privais sciemment d'une incroyable ouverture sur le monde, mais pourquoi rajouter quelque chose à une vie qui semble déjà riche et où le temps manque déjà cruellement ?

Ce sont les enfants et les ados qui me sont proches qui ont été le déclencheur : comment rester en dehors de ce qui va être (est déjà) leur façon de fonctionner, quelle merveille de pouvoir partager, voir et parler à ceux qui nous sont proches quand ils sont loin géographiquement ? Comment les comprendre et faire partie de leurs vies sans en partager les outils ?

Alors je me suis lancée… et très vite j'ai été submergée par les infos… comme tout le monde ! et j'ai compris qu'on y trouvait que ce qu'on y cherchait, que l'horreur n'apparait que si on le veut, qu'on pouvait court-circuiter les pubs ou les oublier, qu'on ouvrait des portes dans le monde entier.

J'ai découvert des artistes et partagé avec eux quand j'avais toujours créé en solitaire du fond de mon atelier perdu.

J'ai découvert que je pouvais écouter gratuitement des musiques du monde entier, des radios du monde entier. Visionner des films, des reportages, librement.

J'ai découvert les blogs et leurs auteurs, des femmes et des hommes qui ouvraient leur coeur et leurs passions au gré du vent informatique. J'ai même trouvé une amie ! incroyable !

Je n'ai oublié aucune de mes réticences passées, je me méfie toujours de l'utilisation qui pourrait être faite de mes choix mais les dévoiler au grand jour aux fouineurs mal intentionnés est moins important que d'assumer mes révoltes, mes passions et mes engagements.

Et puis très vite, suivant l'exemple éclairé de mon amie Yog', je me suis lancée et j'ai ouvert à mon tour un blog.

Et chaque jour je me bats contre mes travers de bavarde éclectique pour partager le plus sereinement possible mes coups de coeurs-coups de gueule, enchantements et désenchantements. Chaque jour j'apprends et je partage, dans ce truc improbable qui a ouvert ma solitude au monde. Chaque jour mon coeur s'emballe à la vue du nombre de visiteurs qui m'ont fait l'honneur d'ainsi me rendre visite.

Le courage qui m'a manqué de montrer mes écrits depuis si longtemps, d'essayer de me faire publier, je me l'offre chaque jour, humblement, la peur au ventre quelques fois de choquer, de mal exprimer ce que je ressens, de mettre le focus sur des broutilles, et surtout et avant tout de me dévoiler et d'ouvrir mon coeur et mes tripes à tous les vents.

Je ne regrette rien, surtout pas les mails échangées avec Brune, les images et vidéos envoyées à Marius, la découverte de centres d'intérêt de Marjolaine que j'ai appris à connaitre mieux grâce à Facebook, comme son homme, mes soeurs et leurs enfants, mes amis proches et lointains qu'ainsi je suis et découvre… Alors que vivent internet, Facebook et les boites mails, pour ce qu'ils ont de meilleur et jetons aux orties le fatras infâme qu'ils génèrent et que nous pouvons si facilement occulter ne serait-ce que pour ne pas leur donner de poids.

Les outils ne sont et ne seront jamais que ce que nous voudrons faire d'eux, à nous de faire les bons choix puisqu'ils sont nos reflets, la mesure de nos exigences.

essai de réponse au bel article de "Koah" publié par "Yog La Vie !".

Vos commentaires seront les bienvenus...!

merci Alice !

merci Patrice !

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agriculture ????????????

3 Novembre 2013, 08:44am

Publié par pam

(Texte écrit par A-J Holbecq, économiste, auteur de "Un regard citoyen sur l'économie", Éditions Yves Michel - ISBN:2 913492 11 8 et par des membres du GRESSO" - Groupe de Recherches Économiques pour un Système SOciétal ).

L'impasse alimentaire:

"Si nous voulons pouvoir nourrir 6 milliards d'êtres humains sans détruire la planète qui nous héberge, il nous est impossible de poursuivre dans la voie de l'agriculture productiviste telle qu'elle est pratiquée depuis un quart de siècle sous la gouverne des industries alimentaires.

Car ce mode de production est aujourd'hui en partie responsable de l'érosion des sols, des changements climatiques, de la dégradation de la qualité de l'air et de l'eau, de la disparition de milliers d'espèces de plantes et d'animaux sauvages et domestiques. Dans nos assiettes, notre alimentation, polluée par des pesticides et des engrais, compromet l'avenir de nos enfants et affecte notre santé ( 76 produits toxiques dans le sang des parlementaires européens ! ) . Trente-cinq mille exploitations agricoles disparaissent encore chaque année en France, soit une toutes les quinze minutes. Au-delà de nos frontières, les lois du marché basées sur ce modèle d'agriculture ont aussi contraint des millions de gens à abandonner leurs cultures vivrières au profit des cultures occidentales affamant davantage des populations déjà démunies" résume en quatrième de couverture de "l'impasse alimentaire ?" le Comité de veille écologique et Karine Lou Matignon

( "L'impasse alimentaire" Fayard – ISBN: 2-213-62084-9) ....

Il est inutile de citer ici tous les chiffres et toutes les pollutions citées dans ce livre, mais il y a quand même un chiffre à retenir : les 27 milliards d'euros distribués aux grandes exploitations par l'Europe, lesquels proviennent évidemment de vos impôts, correspondent exactement au total des achats de pesticides et d'engrais.... simple transfert de subvention!

On voudrait nous faire croire que les agriculteurs français sont plus raisonnables, que la consommation d'engrais et de pesticides s'est stabilisée depuis 1980. C'est oublier, que dans le même temps, le nombre d'exploitations et le nombre d'exploitants ont diminué. La surface agricole utile diminue également tous les ans du fait de l'urbanisation et des équipements (actuellement moins de 30 millions d'ha). Mais le comble, les jachères ont été multipliées par 5 (243 000 ha en 1988 à 1 227 000 ha en 2000). C'est la plus spectaculaire hausse de toutes les cultures principales du pays (voir les chiffres des recensements agricoles dans http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/ Autrement dit, la friche subventionnée est classée pour cette raison dans les cultures principales du pays. Le calcul est simple et la supercherie aussi : moins d'agriculteurs polluent autant sur une plus petite surface. Les aliments sont ainsi plus que jamais concentrés en pesticides et engrais chimiques de synthèse.

Comment peut-on encore soutenir politiquement une agriculture pétrolière et chimique, endettée et assistée par les subventions européennes et nationales, non créatrice d'emplois, qui participe au pillage et à la misère du Tiers-Monde? un secteur qui réduit d'année en année sa population active, alimentant le chômage des autres secteurs en difficulté. Celà signifie une plus grande dépendance alimentaire de la société vis-à-vis d'une minorité : 900 000 exploitants pour 60 millions d'habitants ; dépendance qui ne peut que s'aggraver par restriction à l'activité agricole et par restriction à l'accès à la terre. Les agriculteurs, qui ont choisi la voie de l'agriculture industrielle, qu'ils possèdent ou louent la terre, par agrandissement et accumulation de terres, profitant de la disparition des petites exploitations, excluent ainsi la possibilité à d'autres de vivre différemment de la terre. Comment expliquer ainsi la diminution constante du nombre des agriculteurs et l'augmentation corrélative de la surface moyenne des exploitations? Entre 1988 et 2000, les exploitations de moins de 75 ha ont diminué de plus de la moitié alors que les exploitations agricoles de plus de 75 ha ont augmenté de plus de la moitié. L'accès à la terre pour ceux qui veulent une autre agriculture s'en trouve ainsi verrouillée. Avec une installation pour trois départs en retraite, comment peut-on croire en l'avenir d'une agriculture nourricière et plus respectueuse de l'environnement?

Rappelons également qu'il ne reste plus que 10% des grands poissons dans l'Atlantique Nord, par rapport au début du siècle dernier.

et si vous en voulez plus : http://www.societal.org/Vousnepourrezpasdire.pdf

agriculture  ????????????

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avenir et sérénité.

26 Octobre 2013, 07:40am

Publié par pam

résumé d'une partie de :

UNE ÉTHIQUE POUR LE NOUVEAU MILLÉNAIRE.

Conférence 10 mai 1999. Londres. Discours d’introduction, Lord Rees Mogg, ancien rédacteur du Times.

en annexe de "Transformer son esprit. Sur le chemin de la sérénité." de S.S. Dalaï-Lama.

Le temps passe, hors de notre contrôle, nous pouvons l’utiliser de façon constructive ou négative, destructrice. La décision repose entre nos mains : mettez le temps à profit. La vie est faite pour nous inciter au bonheur. Les actions négatives créent toujours le malheur, les autres nous apportent plaisir et joie.

Tous les êtres humains sont identiques, émotionellement, mentalement, physiquement. Nous avons le même potentiel, celui de pouvoir transformer notre esprit et nos comportements. La peur, la jalousie, la colère provoquent toujours plus de malheur. Nous disposons du même potentiel pour éprouver des expériences, négatives ou positives, et pour transformer nos comportements. Il est essentiel d’en être conscient. Une nouvelle pensée donne de nouvelles perspectives. Nous devons nous efforcer de développer un nouveau monde intérieur. Les facilités matérielles sur la base de science et technologie dont augmentées, mais même dans les pays très développés les problèmes subsistent surtout violences et crimes. Les relations internationales sont basées sur la force. Ce sont des concepts dépassés. Les villages, nations, continents sont devenus interdépendants, détruire votre voisin équivaut à vous détruire vous-même. Les anciennes façons de penser et les stratégies qui vont avec sont dépassées.

Le bonheur ne dépend pas de la croissance économique. Énorme différence entre riches et pauvres, qui ne fait qu’augmenter, sur le plan mondial et à l’intérieur des nations. Immorale et source de problèmes pratiques. Il faut affronter ces problèmes et relever le niveau de vie du Sud et des pauvres en général.

Si le niveau de vie du Sud atteint celui du Nord, les ressources naturelles n’y suffiront pas. Nous épuisons la terre sans remettre notre mode de vie en question. La pollution est un gros problème qui tient aussi au mode de vie moderne. Des millions de gens pensent comme moi mais ne sont pas entendus. Trop grand écart entre notre perception et notre comportement. La réalité a évolué mais notre pensée n’a pas changé, d’où les difficultés.

Au début, quand il y avait encore une chance de changer la situation et de l’apaiser, les gens n’y prêtaient pas attention. Quand les choses sont devenues critiques, c’était trop tard. Schéma classique de nombreux problèmes actuels. Lorsque les émotions sont incontrôlables, elles sont très difficiles à gérer, alors que dans les stades initiaux, il y a une meilleure chance de réduire le problème ou de l’éliminer. Mais souvent nous le négligeons. Selon le bouddhisme, quand les causes et les conditions ont évolué librement pendant une longue période, elles atteignent un point où le processus ne peut plus être renversé. C’est ainsi que la plupart de nos problèmes se sont accrus. Quand ça explose c’est trop tard. C’est le cas du Tibet, dans les années 20 à 40, les Tibétains n’ont pas tenu compte de l’avenir de leur pays.

L’emploi de la force est le dernier recours, mais la violence est imprévisible. Même si votre intention est d’utiliser une force limitée, dès que vous commettez une action violente, les conséquences sont imprévisibles. C’est une mauvaise méthode, surtout aujourd’hui.

La plupart des problèmes sont produits par l’homme, notre propre création, donc si l’humanité utilisait des méthodes meilleures dans une perspective d’avenir plus large, la situation évoluerait rapidement.

L’avenir de l’humanité dépend de la génération précédente. Chacun a la responsabilité d’y penser. L’avenir dépend surtout de notre pensée et de notre comportement. Importance de l’éducation, fondée sur l’éducation intellectuelle mais pas assez sur le développement de la personne, devenir quelqu’un au cœur généreux. Personne ne s’occupe du cœur des enfants. Un système éducatif qui cultive seulement de brillants cerveaux peut créer davantage de problèmes, être trop intelligent, trop créatif peut mener à la dépression nerveuse. Il faut poser les questions morales concernant la vie de l’individu sinon pas de vie heureuse, ni en famille, ni dans la société. Responsabilité des parents, problèmes des divorces. Habituer les enfants à l’idée que dans une situation conflictuelle, la meilleure solution est dialogue et non-violence. Il faut évaluer et prendre en considération les intérêts de l’adversaire autant que les siens. Entraîner les étudiants à discuter selon différents points de vue pour que le concept du dialogue s’installe en eux. Les parents ne doivent pas se quereller.

Le développement de ce genre d’attitudes est lié aux valeurs humaines (ou spirituelles) fondamentales : sentiments de solidarité, responsabilité, pardon. Sans elles, pas de bonheur. On peut aussi les appeler éthique laïque. Il faut les promouvoir. Une raison suffisante est qu’au fond la nature humaine est bonne. L’agressivité n’est qu’occasionnelle. Notre vie dépend de l’affection et l’amour. Et les cellules de notre corps travaillent mieux quand notre esprit est en paix, notre constitution physique en dépend. Un esprit agité entraîne un déséquilibre physique. Le corps est structuré de façon à s’accorder à la paix mentale. Nos mains sont faites pour caresser et embrasser, si elles devaient servir à frapper elle seraient dures comme des sabots.

Plus nous manifestons de compassion, plus notre esprit est en paix. Quand nous pensons aux autres, notre esprit s’ouvre et nos problèmes personnels paraissent insignifiants. Si on se focalise sur soi, un petit problème devient énorme.

Quand on pense au bien des autres et qu’on partage leur souffrance, on se sent malheureux et perturbé sur le moment, mais c’est une démarche volontaire. Au plus profond de soi, on a courage, confiance en soi et force intérieure. Au contraire, quand on souffre de problèmes qui surgissent inopinément, la souffrance nous submerge. Grande différence entre les deux expériences. Plus je médite sur la compassion en pensant au nombre infini d’êtres sensibles qui souffrent, plus j’ai le sentiment d’une force intérieure. Alors mes problèmes n’ont plus d'importance. Notre force intérieure et notre confiance en augmentant, diminuent notre peur, nos doutes, nous sommes plus ouverts. Mais lorsque nous sommes envahis par peur, doute, haine, la porte de notre cœur est fermée, nos relations avec autrui empreintes de soupçon. Nous nous éloignons des autres, cela se termine par solitude et frustration.

Amour, compassion, pardon ne sont pas des notions religieuses, nous ne devons pas négliger ces valeurs universelles.

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Bon week-end quand même !!!

19 Octobre 2013, 06:49am

Publié par pam

Michel Dogna. (Extraits de “Prenez en main votre santé” tome 2)

“Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, intégrité de la nature, beauté et bonheur de vivre, s’effectuent lentement et inexorablement, avec la complicité consternante des victimes, ignorantes ou démunies. Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter réactions et mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter, telle une fatalité, des conditions de vie décadentes, voire dramatiques.

Le gavage permanent d’informations de la part des médias sature les cerveaux qui ont du mal à faire la part des choses entre réel et virtuel, films et réalité. Le développement irresponsable des centrales nucléaires, la cancérisation de l’ensemble du vivant par les engrais et pesticides chimiques, l’organisation de la famine et de la maladie par les OGM, le monopole meurtrier de l’industrie pharmaco-chimique, le viol du vivant par le génie génétique, la pollution générale de l’eau et de l’air, la désertification par déforestation.... ont grignoté progressivement notre libre arbitre au point qu’il est devenu illégal de se soigner d’une façon naturelle, utopiste de manger bio, irresponsable d’être végétarien, condamnable d’échapper aux vaccinations, criminel de refuser une chimiothérapie.

Bientôt les puces “Vérichip”, microprocesseurs de la taille d’un grain de riz seront implantées sous la peau (paramètres sociaux, médicaux...). On fera miroiter le côté pratique et sécuritaire, puis l’obligation légale sera généralisée et on pourra nous suivre à la trace comme des animaux. Ceux qui refuseront perdront l’accès aux établissements publics, autoroutes, banques... 15 pays sont déjà en train d’adopter l’utilisation de la puce sous-cutanée pour malades, indigents, différents corps de métiers.

Réorganiser notre vie.

Les catastrophes épidémiques et écologiques se multiplient, mettant en évidence les infractions et crimes contre la vie. Les décideurs, aux ordres de gigantesques organisations, sont aveugles et sourdes aux besoins réels des hommes, mais attentives à créer des besoins artificiels nocifs dans le seul but de profits colossaux. Nous glissons vers une grande dictature mondiale. Les grands gêneurs sont écartés ou éliminés. Le mensonge organisé anesthésie chaque jour un peu plus le peuple.

Notre vigilance est de plus en plus sollicitée pour boire et manger sain, respirer et habiter sain, si nous ne voulons pas tomber dans souffrance, maladie et déchéance.

Devant l’irresponsable mauvaise foi des gouvernements successifs, devant l’échec quasi constant des pétitions, la non-aptitude des français à s’organiser, il parait évident que l’urgence à survivre prend le pas sur les revendications dans le vide. La liberté thérapeutique est bafouée depuis plus d’un siècle. Il est plus que temps de s’occuper de nous et d’organiser nos vies selon nos préceptes, même au prix de la désobéissance civique, affichant ainsi détermination et “paradoxale” réussite en santé. La résistance passive est l’arme des forts. Exigez du bio, tournez vous vers le végétarisme, faites un jardin, achetez à des petits producteurs de confiance. Le meilleur moyen pour faire tomber le système en place, c’est de montrer aux autres que tout va mieux quand on fait autrement. Écartez de votre vie tout ce qui vous gêne et rattachez-vous aux seules valeurs qui respectent la vie. La providence aide toujours ceux qui sont le juste et le vrai.

Les marchands de produits chimiques ont choisi de doser “scientifiquement” la pollution (agriculture raisonnée), colportant que le bio est une utopie aux rendements dérisoires et de qualité illusoire. Le marché bio est en croissance constante de 10% par an, alors que rien n’est fait pour le promouvoir, les fabricants de pesticides s’affolent créant ce concept d’agriculture raisonnée. Mais les vrais décideurs sont en réalité les consommateurs : ce que nous refusons d’acheter ne peut commercialement subsister.

Aluminium : responsable de pathologies rénales, osseuses et cardiaques graves, allergies, anémies, psoriasis... et surtout impliqué dans la nécrose progressive du système nerveux central. Les cerveaux de gens âgés atteints d’Alzheimer contiennent 30% d’aluminium de plus que les cerveaux sains. Le problème de l’aluminium réside surtout dans les vaccins. Dr. Lévy, chef du service de vaccination de l'Institut Pasteur de Lyon : plus de 25 vaccins courants, dont ceux obligatoires (en France seulement), contiennent de l’hydroxyde, des phosphates ou des sulfates d’aluminium à des pourcentages 50 à 80 fois supérieurs aux doses autorisées par les instances de santé européenne. Cette intoxication vaccinale a été nommée Myofacite, ses symptômes : fatigue chronique, douleurs articulaires, développement de sclérose en plaques. Hécatombe minimisée voire niée par les pouvoirs publics, alors qu’on peut remplacer par des extraits de calcium pour doper les vaccins. Le pouvoir médical ne réagit pas. De nombreux médicaments contiennent aussi des doses massives d’hydroxyde d’aluminium.

Il existe plus de 100 000 molécules artificielles érigées par les chimistes. Les autorisations de mise sur le marché sont un vaste foutoir illégal : tout ce qui vit est considéré comme du simple matériel d’expérimentation, animaux, malades, soldats. La corruption est partout. À chaque fois que nous sommes acheteurs de ce type de médecine, nous alimentons toute cette chaîne d’horreurs dont nous devenons alors coresponsables. Il y a d’autres solutions qui respectent hommes, animaux, nature.

Autrefois, les morts se décomposaient lentement, maintenant ils se momifient : tous ceux qui consomment standard sont devenus progressivement des usines chimiques ambulantes : un français absorbe autour de 4 kg de pesticides, conservateurs, édulcorants chimiques et autres molécules toxiques en un an. D’où la nécessité permanente de consommer à grands frais vitamines et autres additifs qui auraient dû être synthétisés naturellement si notre flore intestinale avait été en bonne santé. L’Institut Pasteur a mis en évidence que l’absorption de pesticides par ingestion est 10 fois moindre que par la respiration, d’où l'augmentation des maladies pulmonaires. Le Régent et le Gaucho n’ont jamais eu d’autorisation de mise sur le marché. Les

24 000 dossiers annuels de demande d’homologation de produits phytosanitaires sont traités par... 3 personnes...

Extraits de “Prenez en main votre santé” tome 2 de Michel Dogna.

 Bon week-end quand même !!!

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évolution...

15 Octobre 2013, 08:19am

Publié par pam

Pourquoi refuser de vivre seuls ou par petits groupes dans la nature, et se regrouper pour vivre en société, créant ainsi la ville et la civilisation.

Origines de la société ? de la civilisation ?

IOO OOO ans sans villes. Clans familiaux, peu d’organisation, peu d’avenir, vie au jour le jour.

Puis, 5.000 ans av. J.C., le grand saut sur toute la planète :

6 régions en même temps ou presque : Égypte, Mésopotamie, Chine, Indes, Pérou et Amérique Centrale.

Les bases du monde moderne.

Soudaines apparitions en commun : le calcul, le calendrier, l’écriture, la céramique, la métallurgie, l’architecture monumentale.

Idem dans chaque grande civilisation antique.

Pyramides = naissance de la civilisation.

Nécessité de groupes d’individus ORGANISES.

Raisons ??? Comment, quand et pourquoi ?

Irrigation, commerce, intervention extraterrestre, ou... la guerre... qui obligeant les villages à se regrouper et s’organiser entraînent un nouveau mode d’organisation sociale qui elle-même entraîne puissants chefs et répartition des tâches.

Et tout cela naît de la peur.....

évolution...

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éloge de la diversité...

14 Octobre 2013, 06:08am

Publié par pam

“- On mesure la qualité d’une forêt, sa dynamique, à la multiplicité de ses essences, sa richesse à sa diversité. Lorsqu’on pratique les coupes rases et le reboisement extensif, non seulement on appauvrit la forêt, mais on modifie radicalement le sol et le sous-sol, et à terme, on prépare une érosion catastrophique. Il en est de même pour l’humanité. L’intelligence naît de la complexité. L’émergence des grandes religions monothéistes, le déferlement de la pensée unique et dogmatique, ont brisé les liens sacrés qui nous reliaient à la nature. L’uniformisation des valeurs du grand commerce libéral ne peut, à terme, que provoquer une érosion en profondeur de l’intelligence humaine, au sens physique, relationnel, et spirituel.

- Vous êtes plutôt pessimiste, non ?

- Non, pas du tout. Aujourd’hui de plus en plus d’individus, hommes et femmes, ont la volonté de faire évoluer les choses, les moyens d’échanger leurs connaissances, et l’envie de renouer ces attaches invisibles avec leur environnement. Les recherches les plus poussées en physique sub-quantique confirment qu’on ne peut dissocier la matière du vibratoire, la particule de l’onde. Par conséquent ces études trouvent des résonances dans certaines croyances chamaniques, ou d’anciennes traditions, qui vénèrent l’unicité de l’homme et de l’univers, et respectent les liens entre la réalité perçue et l’invisible. Non, je ne suis pas pessimiste, je crois cependant qu’il est grand temps que l’humanité entreprenne sa métamorphose.”

J.M. Pasquet in "Le don de Qâ".

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éloge de la diversité...

“ C’est une guerre qui commence. Contre l’hydre tentaculaire et dévastatrice de l’anthropocentrisme aveugle qui dévore le monde, où tu voudrais que demain tes filles puissent vivre en paix, au sein d’une forêt végétale plutôt que synthétique... Contre le postulat de la pensée judéo-chrétienne et des modèles qui en découlent, qui depuis des siècles dictent aux hommes une conduite irresponsable, en prétextant que les dieux les ont créés à leurs images, donc supérieurs aux autres créatures, et que le monde entier leur est asservi. Contre les dogmes éculés que des grabataires auront beau faire reluire, dont jamais ils n’effaceront les taches et les miasmes du sang des millions de victimes dont ils sont maculés. Contre les ravages d’une économie aveugle qui considère croissance et prolifération comme des qualités, alors qu’elles sont les signes tangibles des déséquilibres qu’elle a provoqués. Regarde la nature, si tu soumets une plante à un stress intense, son réflexe va être de tout faire pour se reproduire avant de mourir, afin d’assurer la pérennité de l’espèce. Il en est de même pour l’humanité. La surpopulation, l’urbanisation effrénée, l’extension incontrôlable des hyper-mégapoles, toutes marques découlant d’un prétendu “progrès” inexorable, sont en fait les preuves manifestes que l’homme, en, tant qu’animal civilisé, se sent condamné. En proliférant, il répond à un instinct naturel qu’il ne sait plus comprendre, et en multipliant ses chances de survie, il œuvre à sa propre perte. Notre guerre va consister à redonner aux hommes la conscience de leurs instincts profonds, de l’humilité de leur appartenance au monde et à l’univers, la conscience de l’artificialité des normes qui régissent leurs sociétés, et surtout celle de leur indissociabilité et de leur responsabilité envers une planète qui les porte, les chauffe, les nourrit, sans qu’ils lui montrent aucune gratitude.”

J.M. Pasquet in "Le don de Qâ".

éloge de la diversité...

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