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guerison

bonjour !

4 Octobre 2015, 15:03pm

Publié par pam

Bonjour à tous qui me faites l'honneur de visiter si nombreux mon blog... que j'ai un peu honte d'avoir délaissé ces derniers temps. Trop de temps passé sur facebook quand j'ouvre l'ordi... et surtout beaucoup de temps passé dans le jardin qui après la grande sécheresse de cet été a retrouvé ses couleurs mais avait besoin d'un sérieux nettoyage !

Quelle merveille de voir après chaque catastrophe (chenilles processionnaires, orages de grêle, tempête et autres...) la nature reprendre sa place, les végétaux reverdir, refleurir alors qu'on les croyaient morts.

Et puis les grosses chaleurs ont entrainé une recrudescence des appels pour des soins... les organismes humains eux aussi ont souffert, il faut s'adapter aux changement climatiques qui iront crescendo, adapter nos habitats, nos habitudes de vie, et pour certains s'est difficile semble t'il... Les climat-sceptiques ont fait des dégâts, espérons qu'eux aussi réfléchiront...

Et relativisons, d'autres que nous subissent bien plus, bien pire, et ont besoin de notre compassion.

Je rêverai aussi que les patients de la médecine occidentale soient un peu plus sceptiques quant à eux... trop d'appels pour que je les suive lors de leurs chimios et radiothérapies alors qu'ils me disent j'ai un kyste non cancéreux mais dans le doute.... ou bien le spécialiste m'a donné les statistiques, il vaut mieux faire le traitement pour éviter que ça devienne cancéreux... je ne suis pas habilitée à donner des conseils médicaux, mais j'aimerai tant qu'au lieu de subir, les patients se renseignent, demandent un autre avis médical ; nous sommes tous responsables de notre santé et seuls juges des traitements que nous souhaitons, encore faut-il avoir toutes les cartes en main pour que le choix en soit un, réellement, et je sais combien il est difficile de tenir tête à des gens sensés être détenteurs du savoir... ça n'empêche pas de se renseigner, de comparer, de rechercher les alternatives, même quand on est envahi par la peur du diagnostic voire par le soulagement qui incite à tout accepter pour sortir des statistiques.

À tous, soignants et soignés, guéris ou malades, jardiniers ou bricoleurs, et aux autres, je souhaite un bel automne.

bonjour !

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Volonté de guérir...

18 Juin 2015, 08:09am

Publié par pam

Un médecin qui n’a pas été lui-même gravement malade ne se rend pas compte de la démobilisation qui s’opère chez son patient : la longueur des jours et des semaines qui s’écoulent sans qu’aucune amélioration visible ne vienne conforter l’espoir et la volonté, la difficulté qu’on éprouve à garder espoir et but quand la volonté de vivre est gangrenée par la douleur, celle-ci elle-même renforcée par les effets secondaires contre lesquels son organisme doit lutter en plus de sa maladie ou de sa douleur... comme il est facile de se laisser gagner par le découragement quand les autres (familles, amis) se découragent eux-mêmes et se font de plus en plus lointains au fur et à mesure que le temps s’écoule sans amélioration.

Volonté de guérir...

On sait depuis longtemps que l’état affectif agit sur la sécrétion de certaines hormones (ex : glandes thyroïdes et surrénales). On a découvert que le cerveau et l’hypophyse contiennent un groupe d’hormones qui ont une composition chimique analogue et sont désignées sous le nom collectif d’endorphines. L’activité physiologique de certaines endorphines est très analogue à celle de la morphine et autres substances opiacées qui calment la douleur, non seulement en agissant sur les mécanismes de la douleur elle-même, mais aussi en inhibant la réaction affective à la douleur, donc la souffrance. Les attitudes mentales peuvent agir sur la sécrétion des endorphines, comme sur celle d’autres hormones, et donc sur la perception de la maladie par le patient.

Guérir la maladie est seulement un aspect des soins médicaux ; atténuer les manifestations de la maladie est souvent le rôle le plus important du médecin.

La responsabilité des patients ne doit pas se borner au fait de mener un mode de vie plus sain ; cette relation suppose aussi de partager avec le médecin la responsabilité du choix et de l’application de la thérapeutique quand cela est possible.

Le rire ou l’affirmation de la volonté de vivre aide à mobiliser les mécanismes de défenses naturels du malade, agents indispensables de la guérison.

Tout comme la guérison, la réadaptation implique autant la participation de l’esprit que celle de corps, unis dans la volonté de créer un processus de changements adaptés.

Notre ignorance au sujet de la douleur fait que nous sommes rarement capables d’y réagir sainement.

Je découvris que 10 mn de bon rire avaient un effet anesthésiant, calmaient mes douleurs et me donnaient au moins 2 heures de sommeil.

La découverte que l’ancienne théorie selon laquelle le rire est un excellent remède avait un fondement physiologique.

(voir Norman Cousin : "La volonté de guérir" Editions du Seuil.

Volonté de guérir...

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au sujet de l'argile...

3 Mai 2015, 06:57am

Publié par pam

réf. “ L’argile qui guérit” de Raymond Dextreit.

La terre d’où nous venons - où nous retournerons -

La terre d’où vient tout ce qui vit - où retourne tout ce qui meurt -

La terre qui reçoit la mort et donne la vie.

Utilisée de tout temps par l’homme (abri, récipients, objets décoratifs, tablettes pour l’écriture et le dessin, pour la momification), les Grecs de l’Antiquité se servaient de l'argile pour le traitement des fractures. En Égypte au temps des Pharaons, l’argile faisait partie de la pharmacopée. On trouve l’argile dans tous les peuples dits primitifs.

Ce qu’on appelle argile est une terre grasse lorsqu’elle est humide et sur laquelle rien ne pousse. C’est la terre glaise des potiers. Elle peut être verte, rouge, jaune, grise, blanche... Chacune a ses propriétés, et il faut chercher celle qui convient le mieux à l’affection traitée ou au tempérament du malade. Il semble que l’argile verte soit la plus efficace.

Il y a des liens d’affinité entre l’argile et tout ce qui vit, plante, animal ou homme. La même argile peut déterminer un résultat spectaculaire chez l’un, et sembler inopérante sur l’autre. En réalité, elle agit toujours, mais plus ou moins rapidement selon le degré d’affinité. Si les résultats ne sont pas concluant, il faut alors changer d’argile.

En utilisant les éléments de la nature, nous devons toujours chercher et trouver la sympathie. Ce n’est pas à une substance inerte que nous faisons appel. La couleur a son importance de même que la provenance. En général, l’argile de la région où l’on vit agit plus en sympathie que les argiles de provenance éloignée... sauf exceptions.

Plus l’argile a été exposée au soleil, à l’air, à l’eau de pluie, plus elle est active.

UTILISATION : la dose journalière moyenne est d’une cuillère à café (une demie pour les enfants de moins de 10 ans). Dans certaines affections intestinales la dose peut être portée à 2 ou 3 cuill. par jour.

Préparer si possible quelques heures ou une nuit à l’avance (sans remuer).

Mettre l’argile dans un demi verre d’eau non bouillie. Ne pas laisser de métal en contact avec l’argile. Utiliser un verre assez épais. Prendre l’argile le matin, dès le réveil. Ou bien le soir au coucher. Ou encore 30 à 15 minutes avant un repas (1 heure si possible).

Si l’argile constipe le patient, prendre en plusieurs fois (entre les repas) ou associer avec une tisane laxative.

On remarque chez certains, un “resserrement” des intestins avec la prise le matin à jeun, alors que, si on la prend le soir, au coucher, c’est généralement l’effet inverse qui est obtenu.

Si l’argile est mal acceptée, se contenter de boire l’eau, puis peu à peu inclure de plus en plus d’argile jusqu’à 1 cuillère.

Si l’argile provoque des nausées, mélanger avec un peu d’eau pour faire une pâte ferme qu’on roule en boulette ; on peut aussi préparer les boulettes avec une infusion (menthe, pin, eucalyptus) et les sucer comme des bonbons.

En cas de rhume, de maux de gorge ou de problèmes de bouche ou de dents, sucer de l’argile est une bonne pratique, et facile pour les enfants.

La première cure d’argile dure trois semaines puis, après un arrêt d’une semaine, on reprend la cure en alternant une semaine de cure et une semaine de repos et ce pendant des mois si nécessaire.

En cas de tension artérielle élevée, diminuer les doses, car l’argile enrichit le sang.

L’argile ne doit pas être considérée comme un remède anodin, et, surtout en usage interne, elle doit être utilisée avec discernement.

Pour obtenir une guérison totale, il faut aussi adopter un mode d’alimentation en harmonie avec les lois naturelles.

Il est bien connu des usagers des méthodes curatives naturelles que certaines réactions peuvent subvenir consécutivement à leur intervention. Certains pensent parfois que l’argile leur a fait mal au foie, aux reins... alors qu’elle s’est comportée en révélateur, mettant en évidence ce qui était latent et qu’il importe de traiter.

En usage externe, l’argile préparée à l’avance, doit être souple, sans couler et lisse. On peut l’appliquer froide, tiède ou chaude. On peut laisser la préparation au soleil (avec un linge pour protéger des impuretés). En revanche, quand on veut conserver l’argile on doit la garder à l’obscurité qui est sa condition initiale.

On étale l’argile sur un tissu ou du papier absorbant en couche régulière et on applique le cataplasme directement sur la peau de préférence. Ne remuer et toucher l’argile qu’au minimum. L’application peut durer de une heure à toute la nuit. En cas de plaie purulente, il faut renouveler toutes les heures. Pour traiter un organe profond il faut laisser le cataplasme au moins deux heures.

En cas de refroidissement on peut approcher une bouillotte du cataplasme.

En cas de gêne ou de sensation pénible, il faut retirer le cataplasme. Ensuite recommencer en mettant moins d’argile, ou moins étendu, ou moins longtemps.

Généralement, l’argile est presque sèche au moment où on l’enlève et le cataplasme s’enlève facilement. Si des particules restent sur la peau, laver à l’eau sans savon, sans alcool. Jeter l’argile après usage.

Quand un traitement est commencé, il faut éviter de l’interrompre, même provisoirement, et ne cesser que lorsque tout est bien terminé.

Il est possible qu’au début du traitement, on enregistre une recrudescence du mal : l’argile exerce une puissante action de drainage et attire à elle toutes les substances de radiation négative. Il est donc compréhensible que toutes les toxines du corps aillent s’acheminer vers le lieu du traitement.

Il est donc recommandé de faire précéder le traitement à l’argile par des tisanes laxatives, une petite cure de fruits ou de citron et l’absorption d’argile par voie buccale. Ensuite il convient de commencer par des applications légères, de peu d’étendue et peu épaisses, conservées une heure. Si les applications précédentes ont été bien tolérées, on augmente la surface, l’épaisseur et le temps des applications.

On retrouve parfois une similitude entre certains médicaments chimiques (antiseptiques par ex.) et l’argile. Cette similitude n’est qu’apparente : tout produit chimique est un produit mort qui agit aveuglément et détruit inconsidérément le bon et le mauvais, le sain et le malsain, l’utile et le nuisible. Les germes dangereux sont peut-être anéantis, mais les éléments reconstructifs ne sont pas épargnés, et les tissus des plaies traitées se reconstituent à un rythme bien plus lent que celles qui ne le sont pas, contrairement à l’argile, substance vivante.

L’argile agit avec discernement, entrave la prolifération des microbes ou bactéries pathogènes, c’est-à-dire tous corps parasitaires, tout en favorisant la reconstitution cellulaire saine. Incontestablement, c’est une force intelligente, bienfaisante, qu’il faut avoir expérimentée pour concevoir l’ampleur de son action. L’argile va là où est le mal. Utilisée en usage externe ou interne, l’argile se dirige vers le foyer morbide et s’y fixe parfois pendant plusieurs jours pour, finalement, entraîner pus, sang corrompu... etc... dans son évacuation.

Il n’est pas possible de prouver toutes les explications de l’action bénéfique de l’argile, mais certaines sont assez évidentes pour être évoquées : elle est par exemple, bactéricide et peut rendre inoffensive l’eau polluée. Son pouvoir absorbant peut être mis à contribution pour enlever à l’eau de ville ses relents chimiques de chlore... etc. Cette action ne se borne pas à la désodorisation, mais se poursuit tout le long du trajet digestif et libère le canal de bien des intrus, gaz entre autres.

Pour toutes les irritations, ulcérations, ulcère, voire cancer des organes digestifs, l’argile constitue un pansement d’une extrême activité, éliminant les cellules détruites et activant leur reconstitution.

Partout où il y a carence, l’argile semble combler ces carences sans que l’analyse ne révèle une exceptionnelle richesse de ces substances carencées dans l’argile.

Renfermant des métaux, les argiles attirent les nucléoprotéines dont l’assemblage forme l’A.D.N. . Aussi est-il probable que l’argile peut intervenir dans le processus de la transformation et de l’assimilation des éléments nutritifs, donc dans les phénomènes d’entretien de la vie et de défense contre les agressions et le vieillissement.

Si un organe fonctionne mal ou si une fonction ne s’accomplit qu’en partie, ce n’est pas porter remède que d’introduire dans l’organisme la substance non élaborée. Il faut aller plus loin, et l’argile y va. Elle stimule l’organe déficient et contribue au rétablissement de la fonction défaillante. Comment s’accomplit ce rétablissement ? Par l’apport de substances impondérables, de catalyseurs qui permettent l’assimilation, puis la fixation des corps minéraux apportés par les aliments et que l’organisme laissait fuir auparavant.

Ces catalyseurs agissent à doses infinitésimales. C’est pourquoi il est inutile d’absorber de grandes quantités d’argile : une cuillère à café par jour étant une moyenne bien suffisante.

Naturellement, elle absorbe toutes les toxines, et l’on peut lui faire confiance comme remède contre les intoxications (champignons, acides chimiques et autres poisons) qu’elle peut neutraliser.

au sujet de l'argile...

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SHIATSU : art de la guérison par les mains.

17 Avril 2015, 06:34am

Publié par pam

extraits de "MÉDECINE VITALE TAO POUR LE SHIATSU"

de RYOKYU ENDO. Ed. Trédaniel.

Médium, racine latine de médicament, médecine, méditation...

Le médium intervient entre le monde ordinaire et le monde des esprits ; il entre en transe, puis, possédé par les esprits, rend l'oracle afin de guérir le malade.

La médecine occidentale est passée à une autre relation au monde et à la vie. Elle traite le corps et l'esprit comme deux entités distinctes car la science naturelle est une discipline qui réduit toutes les choses existantes à des éléments structurels.

La médecine occidentale excelle dans la thérapie d'urgence. Toutefois, quand les carences sont corrigées par des médicaments, le corps devient paresseux, perd sa capacité naturelle à produire l'élément déficient, rendant impossible le retour à un véritable état de santé. De plus le médicament s'il soigne spécifiquement, peut endommager une autre partie du corps (effets secondaires) et provoquer des dépendances. Le nombre de médicaments et de malades augmentent, les actions des groupes pharmaceutiques grimpent et nous vivons de plus en plus mal, en disharmonie, incapables de réagir et de nous adapter. La cause et l'effet sont inséparables, chacun a le potentiel de l'autre.

Les traités médicaux orientaux affirment : "Guérir une maladie une fois qu'elle s'est déclarée, c'est comme creuser un puits quand on a soif".

À la différence de la médecine occidentale qui considère la maladie comme un désordre pathologique dans une partie du corps, la médecine asiatique la perçoit comme l'indication d'une disharmonie entre la nature et le genre humain. Le bouddhisme exprime cela par l'expression "un dans le tout et tout en un", credo fondamental selon lequel tout l'univers est contenu dans un grain de sable.

L'essence de la vie se manifeste par un échange continu d'énergie avec la nature. La maladie apparaît lorsque le corps perd son harmonie avec la nature en raison du blocage des courants alternatifs d'énergie circulant entre eux. D'où l'importance de la thérapie par le toucher dans la médecine Tao Shiatsu.

Les mains ont été utilisées pour la guérison depuis le commencement du genre humain. Le Do-In, méthode orientale de guérison manuelle, a été développé en Chine il y a 5 000 ans. À l'époque, c'était la base de toute pratique médicale, dont l'objectif était de rétablir l'équilibre de santé de l'esprit et du corps. Cette méthode utilise l'énergie naturelle : le Ki. Introduite au Japon, elle est devenue le Shiatsu, thérapie par pression des mains, technique manuelle la plus naturelle, jouant un rôle central dans les différentes thérapies orientales. Nous touchons d'instinct les zones qui nous font mal. L'art du Shiatsu est d'activer une circulation énergétique normale, de faire fonctionner les circuits défaillants, de dénouer des nœuds. La thérapie est basée sur l'union du thérapeute et du patient. Les mains deviennent des médiateurs, trouvent des ouvertures et libèrent les tensions. Effets durables et sans dépendance. Le thérapeute inclut l'art de la bienveillance qui aide le patient à revenir du monde insondable de la douleur à une santé normale. Certains sont surpris qu'une pression sur un méridien de la jambe puisse soulager une douleur cervicale....

Principes fondateurs de cette thérapie : diagnostic, méridiens, canaux énergétiques qui traversent le corps, état d'esprit que doit atteindre le thérapeute.

Pour maîtriser l'art du Shiatsu, il faut utiliser les principes du Tao.

Il est important d'agir avec conviction, laissant de côté les désirs égoïstes d'avantages personnels, car l'ardeur naît de l'attitude mentale qui comprend les joies des autres autant que les siennes. Si la réussite ne concerne que l'avantage de l'individu, excluant les autres, elle est temporaire et n'est pas le véritable succès. Les lois de la vie sont telles qu'on ne peut pas exister indépendamment de l'ensemble.

En Asie, on s'occupe davantage de l'intuition, de la spiritualité et de l'inconscient, qui appartiennent au monde du yin, que de matérialisme, du verbe et du conscient, qui appartiennent au monde du yang.

Au Japon et au Canada, le Ministère de la Santé s'intitule "Ministère de la Santé et du Bien-Être"... tout est dit.

SHIATSU : art de la guérison par les mains.

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La révolution de l'esprit.

24 Mars 2015, 08:55am

Publié par pam

D’où vient la maladie ? Quelle est l’influence de nos pensées sur notre corps ?Que peut-on espérer des guérisseurs et énergéticiens pour vaincre la maladie ? Quel est le regard de la communauté scientifique sur ce type de guérisons ? Face à ces nombreuses interrogations, nous sommes aller à la rencontre de médecin, de guérisseurs et d’énergéticiens reconnus, afin de recueillir leur témoignages et de les suivre avec leur patients : - Luc Bodin, docteur en médecine et diplômé en cancérologie clinique - Lila Rhiyourhi, médium / guérisseuse - Elan Sarro, artiste, spécialiste de la méditation - Tal Schaller, médecin holistique - Didier Traullé, guérisseur, magnétiseur, et rebouteux Un documentaire d’Anthony Chene

La maladie nous demande de changer quelque chose...

La société nous fait croire que la maladie est fruit du hasard, mais c'est nous créons nos maladies...

La maladie est un avertissement, la guérison n'a rien à voir avec les traitements, c'est permettre au corps physique de se régénérer mais en s'occupant du corps émotionnel...

Moule occidental : stress, contraintes, obligations, mauvaises habitudes, stimuli disharmonieux, pollutions...
En arrêtant le mental, en étant dans l'ici, maintenant, en arrêtant de ruminer, ressasser, par la méditation, on retrouve l'équilibre, on remet les choses dans l'ordre d'importance...

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Peurs et guérison...

11 Mars 2015, 10:02am

Publié par pam

“La dixième prophétie” de James Redfield :

“La rapidité de votre rétablissement dépend de votre façon de penser. Votre attitude devant les causes d’un accident ou d’une maladie influence votre guérison.

Nous ne considérons plus notre corps comme une machine dont les pièces usées pourraient être réparées ou remplacées. Notre santé est déterminée par nos processus mentaux, ce que nous pensons de la vie et spécialement de nous-mêmes, à la fois consciemment et inconsciemment. C’est une découverte fondamentale, cela annule l’idée d’un médecin tout puissant et d’un patient passif. La peur et le stress sont des facteurs clés, ainsi que la façon dont nous les affrontons. Et nous refoulons souvent nos peurs, jouant les héros. Mais nos peurs inexprimées créent des blocages, des obstacles dans le flux d’énergie qui parcourt notre corps, et ces blocages finissent par créer des problèmes. La seule solution est d’affronter nos peurs afin de penser guérir, et même de façon préventive. Le plus souvent, les accidents et les maladies ne sont pas inéluctables. Essayez de vous rappeler la nature de vos pensées juste avant votre problème de santé : vos préoccupations, la peur que votre accident à mis au jour.

On peut tomber pour éviter d’avoir prendre une décision. Nous pouvons influer sur notre avenir, y compris sur notre santé à venir.

Utilisez la douleur, elle est là pour vous aider à focaliser votre énergie. C’est un signal lumineux. La douleur ne sert pas seulement à nous informer que quelque chose ne va pas, elle indique aussi où se trouve exactement la difficulté. Nous pouvons la suivre dans notre corps, puis concentrer notre attention et notre énergie juste au bon endroit. Quand la douleur est trop forte, la concentration est impossible, il faut faire baisser artificiellement la douleur (analgésiques) afin de diminuer son intensité, mais ne pas l’éliminer totalement.

On sent la vibration de l’énergie au travail sous forme de picotements, de chaleur, quand vous envoyez l’énergie à l’intérieur de la douleur.

Mais il est vital de commencer par détecter l’origine de votre peur. Quand elle est ancienne, il faut souvent avoir recours à l’hypnose ou à l’intervention d’un thérapeute.

Vous devez vous rappeler vos objectifs existentiels, et visualiser un nouvel avenir enthousiasmant. Seule l’inspiration nous maintient en bonne santé.

La responsabilité de l’individu et la passion pour la vie fortifie nos défenses.

Chacun d’entre nous doit assumer la responsabilité de sa propre guérison.

La guérison consiste fondamentalement à surmonter les peurs qui dominent notre vie, que nous ne voulons pas affronter, et à trouver notre propre source d’inspiration, notre vision de l’avenir à la création duquel nous contribuerons.

Cette femme consacre sa vie à soigner les autres, elle les aide à vaincre les blocages provoqués par la peur, elle aiguillonne leur mémoire, afin qu’ils discernent la raison pour laquelle ils sont sur cette terre.”

Peurs et guérison...

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Thérapie énergétique...

1 Mars 2015, 08:37am

Publié par pam

“ Qu’est-ce qu’une thérapie énergétique ?

L’idée d’employer le champ de force invisible qui entoure et infiltre le corps humain peut paraître bizarre (certains refusent d’en entendre parler) mais, en fait, il n’y a rien là qui soit étrange. Quand on songe à l’électricité, au magnétisme, aux ondes radios, aux ultrasons, aux rayons X, aux radiations et au micro-ondes, il s’agit là de formes d’énergie qui nous sont familières et qui sont invisibles.

... Les physiciens diront que nous ne sommes rien de plus que l’aboutissement visible d’un large spectre d’énergie qui compte plusieurs formes invisibles. Longtemps avant que la physique moderne n’existe, des gens ont senti la présence d’une telle force et ont tenté de la nommer. En Inde, on parle de PRANA, en Chine de QI ou CHI et au Japon de KI. En Occident, on y a longtemps référé sous son appellation latine de VIS MEDICATRIX NATURAE (c'est-à-dire la force guérisseuse de la nature) mais, à présent, on ne parle plus que de ”force vitale”. Quel que soit le nom qu’on lui donne, le concept reste le même et se résume à ceci : l’être humain n’est qu’une collection de substances chimiques ; plutôt, il est traversé par une énergie fondamentale qui anime tout et qui correspond à ce que nous appelons la vie.

Les adeptes de thérapies énergétiques s’intéressent à cette force vitale et l’emploient afin de guérir. Leur tâche consiste à cerner l’endroit où cette force manque ou est affaiblie, et dans quelle proportion. En intervenant de diverses manières, ils cherchent à harnacher l’aptitude innée du corps humain à se guérir seul, à ramener à sa puissance normale le courant de la force vitale et, de ce fait, à optimiser le potentiel de santé.”

“ La guérison spirituelle : terme générique désignant l’ensemble du processus de rétablissement ainsi que l’art de ceux qui y prennent part. Les médecins sont ou devraient être des guérisseurs. On parle également de guérison spirituelle, faute d’une meilleure appellation, pour désigner les thérapeutes qui affirment pouvoir guérir par suite d’imposition des mains ou en procédant à distance à un transfert d’énergie par la seule force de l’esprit (on parle alors de “ guérison à distance”).

Un guérisseur peut procéder de différentes façons, mais la plupart prétendent servir d’intermédiaire ou de médium entre l’énergie universelle servant à la guérison et un individu qui souhaite guérir, vers qui ils la canalisent."

in “ Vaincre le mal de dos” de Helena Bridge.

Maki Ohkijima : mother.

Maki Ohkijima : mother.

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raison et maladies...

1 Mars 2015, 07:40am

Publié par pam


“ Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution. “ Dc T. Médynski.

raison et maladies...


La force de vie est le véritable secret de la santé. Cette force de vie, les médecins peuvent l’encourager ou la frustrer, mais ils sont tout à fait incapables de la susciter là où elle n’existe pas.

raison et maladies...

Dr Schweitzer : “Le succès du sorcier est dû à la même raison que notre succès à nous. Tout malade porte son propre médecin à l’intérieur  de lui-même. Il vient chez nous parce qu’il ignore cette vérité. Ce que nous pouvons faire de mieux, c’est donner une chance d’agir au médecin qui réside à l’intérieur de chacun.”

“ Tu sais bien que certaines maladies ne peuvent être guéries par les remèdes et les traitements à eux seuls. Comment soigner quelqu’un qui ne veut plus vivre ? Quel remède apporte à un homme la volonté de se remettre d’un grave accident ? Lorsque quelqu’un meurt, quel traitement appliquer à ceux qu’il laisse derrière lui ?” 

Les médecines traditionnelles affirment depuis des millénaires qu'à l’origine de toutes les maladies il y a une intoxication physique et/ou psychique et que la maladie correspond à un effort du corps pour se dépolluer. Quand l’organisme est sans arrêt sur le qui-vive, en alerte, l’élimination des toxines ne se fait plus correctement. C’est la raison pour laquelle il n’est pas suffisant, pour dépolluer son organisme, d’adopter une alimentation saine ou d’utiliser les ressources des thérapies naturelles. Il faut aussi apprendre à se délivrer du stress, de cette tension psychique permanente qui mine votre santé... Notre équilibre va donc dépendre d’une alternance harmonieuse de détente et de tension... Enlever une douleur sans avoir compris le message n’est pas bon.”

Jean Auel "Ayla".

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Rester en bonne santé...

6 Août 2014, 07:15am

Publié par pam

“Rester en bonne santé : en général, cela dépend de chacun de nous. Un patient est autant responsable des causes de sa maladie que de sa guérison. Une alimentation immodérée et un mauvais comportement provoquent des maladies. Le mot comportement fait référence au comportement physique, mental et verbal. L’art et la manière d’agir, de penser et de parler jouent un rôle important pour la santé. La mission du médecin est d’éliminer les troubles dont souffre le patient, mais celui-ci doit prendre conscience des causes de sa maladie, à savoir son alimentation et son comportement.

Il faut ensuite prendre en compte les facteurs écologiques. Préserver la pureté de l’environnement est un objectif essentiel. Les aliments que nous mangeons poussent dans la terre. Nous devons manger des aliments avec différentes saveurs : sucré, acide, amer, piquant, salé et astringent. Lorsque l’environnement est pollué, le blé, les fruits, les légumes le sont aussi. L’environnement est comme nos parents : comme des parents en bonne santé mettent au monde une descendance en bonne santé, notre mère Nature doit être en bon état pour nous approvisionner en produits sains.

Mais il est rare de vivre sans aucune maladie. Notre état de santé évolue en permanence et les maladies, auxquelles les individus sont plus ou moins prédisposés, apparaissent en fonction de la prédominance des humeurs - vent, bile phlegme - ou de leurs combinaisons. Les troubles restent donc latents jusqu’à ce qu’ils soient activés par des facteurs causals.”

D’après le Dr Tenzin Choedrak, médecin de S.S. le Dalaï-Lama.

Rester en bonne santé...

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THÉRAPIES NATURELLES

11 Juillet 2014, 06:00am

Publié par pam

Certaines semblent évidentes, d’autres empreintes de mystère. Certaines sont familières en Occident, d’autres reposent sur des préceptes orientaux auxquels la science occidentale ne prête pas foi. Certains pensent que c’est un amalgame de styles et de techniques n’ayant rien en commun. Erreur, elles reposent toutes sur les principes suivants :

- Le corps humain est naturellement en mesure de se guérir et de se réguler.

- L’être humain n’est pas la somme de ses éléments, mais l’association subtile de son corps, de son esprit, de ses émotions, chacun peut influer sur la santé.

- Les conditions sociales et environnementales ont autant d’importance sur la santé que l’individu.

- Il importe plus de traiter la source du problème que ses symptômes évidents. Traiter les symptômes peut masquer le problème, voire l’aggraver et amener la récidive.

- Les médecines naturelles traitent un patient, pas des symptômes ou des affections.

- La guérison se fait mieux et plus rapidement si l’individu assume la responsabilité de sa santé. Ce qui ne veut pas dire le blâmer de son état ou l’estimer puni de sa négligence. La santé ne tient pas à une guérison rapide, les ennuis de santé ne surviennent pas sans raison et s’intéresser aux causes enrichit l’individu.

Pour choisir un thérapeute, le bouche à oreille est la meilleure méthode, en l’absence d’acceptation par l’Etat de certaines techniques, elles ne sont pas toutes encadrées et donc il faut éviter les gens de pouvoir et âpres au gain. Fiez-vous à votre première impression, on ne peut pas être soigné par quelqu’un avec qui on ne se sent aucune affinité, on doit être “en confiance”. Le magasin bio près de chez vous, une librairie, les groupes de soutien aux malades, peuvent être de bons endroits pour chercher l’information. Soyez septique quand quelqu’un vous promet la guérison, même un médecin ne le peut pas. Ne payez pas à l’avance, refusez les rendez-vous multiples à prendre dès le premier contact, n’interrompez pas un traitement chimique sans en parler avec un médecin, demandez l’avis d’un tiers (médecin) si le votre se braque à la moindre allusion aux thérapies naturelles... ou changez-en ! L’ouverture d’esprit est bonne pour tous, médecins compris, et certains d’entre eux sont très ouverts même s’ils n’approuvent pas. Encore une fois, la discussion doit être ouverte et libre. Le médecin sait, connaît son métier, mais vous connaissez votre corps même si vous avez des lacunes scientifiques !

Un patient qui comprend peut s’aider bien mieux, si le médecin monopolise le savoir il n’est pas loin d’imposer et donc cherche le pouvoir, qui n’est pas synonyme du savoir. Méfiez-vous des thérapeutes naturels qui refusent que vous soyez accompagné et ils doivent toujours expliquer les raisons d’un toucher sur les parties intimes. Certaines thérapies demandent de la patience pour agir, mais le thérapeute doit justifier sa technique si elle nécessite de nombreuses séances.

Il n’y a pas d’offense s’il s’avère incapable de vous soulager ou de vous guérir, il y en a une s’il n’use pas de précautions ou s’il vous manque de respect. Dans ce cas la mauvaise publicité est une bonne arme contre lui (hormis le procès) : il doit avoir une conduite irréprochable et il le sait.

Peu de thérapeutes ont choisi leur voie pour l’argent. Certains ont entrepris leur démarche comme vous, parce qu’ils étaient à la recherche d’une solution à leur problème, pour lequel la médecine conventionnelle s’était révélée impuissante.

THÉRAPIES NATURELLES

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