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guerison

guérisseuse ?...

19 Septembre 2013, 08:11am

Publié par pam

Quand je réponds aux demandes d'aide de personnes malades, brûlées ou désespérées, je sens parfois de telles évidences qu'il ne m'est plus possible de douter.

Je ne peux pas toujours les aider car certains ne veulent pas guérir, la plupart du temps sans en être conscients. D'autres sont tellement impatients qu'ils passent à côté de toute solution. D'autres ont besoin de poudres de perlimpinpin, veulent me voir, ou être touchés physiquement, aimeraient des grigris ou des potions magiques - j'essaie bien entendu d'éviter tout cela mais j'ai quelquefois des évidences qui s'imposent à moi (plantes, traitement ou routine à instaurer) et je donne les pistes qui m'apparaissent sans forcer sans obliger -.

Mais quand ma volonté de les aider et leur volonté de guérir sont concordantes, ça marche… l'expression semble triviale mais elle résume ce qui se passe alors, pas besoin de grands mots, d'explications oiseuses, de formulations ampoulées, leur énergie vitale s'est remise à couler correctement, elle ne s'échappe plus, elle n'est plus bloquée dans un coin de leur corps ou dans un organe, elle circule. Et ça me remplit de joie !

guérisseuse ?...

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au sujet de la guérison...

31 Juillet 2013, 06:56am

Publié par pam

Il n'existe aucune maladie du corps qui ne soit liée à l'esprit." (Socrate )

Nous savons tous que des soins attentifs et appropriés peuvent soulager la souffrance et au moins supprimer les symptômes de la maladie, si ce n'est la chasser.

Mais si la cause demeure, elle reviendra tôt ou tard, sous une forme ou sous une autre. La guérison véritable n'interviendra que si nous agissons sur l'esprit plutôt que sur le symptôme extérieur.

Ne perdons jamais de vue que tomber malade nous apporte des avantages que notre inconscient n'est pas prêt à abandonner.

Mais il est plus facile de dire que c'est le corps qui est malade et qu'il faut guérir. Chaque zone malade de notre corps véhicule un message qu'il convient de décrypter. Que ce soit une colère refoulée, une rancune, une peur qui s'ignore ou la honte d'une situation oubliée, enfuie dans l'inconscient, il y a probablement un "péché" à pardonner derrière chaque souffrance et chaque maladie. Par "péché" nous entendons ici toutes les pensées et actions négatives qui renforcent notre ego au détriment de la partie "divine" présente au plus profond de tout être.

Car, quelque part, c'est toujours un sentiment de culpabilité ou un manque d'harmonie avec soi ou les autres qui engendre nos symptômes physiques désagréables. Rappelons au passage que le sacrement catholique de la confession, fort critiqué aujourd'hui, avait à cet égard un puissant effet curatif. Cette perte de l'absolution ne serait pas grave si l'homme moderne n'oubliait pas si souvent de faire son examen de conscience et d'accorder ensuite ce pardon (à lui même ou aux autres) qui lui fait tellement défaut aujourd'hui.

Le monde dans lequel nous sommes incarnés est une sorte d'école qui a pour but notre perfectionnement. Chaque épreuve, chaque souffrance, chaque maladie est un apprentissage. Libre à nous d'en tirer les leçons maintenant ou d'attendre qu'elles se reproduisent jusqu'à ce qu'enfin nous comprenions.

Vouloir changer le monde pour connaître le bonheur est une croyance créée par notre ego pour nous entretenir dans l'illusion du monde. Tant que nous croirons que la cause de nos joies ou de nos souffrances est extérieure à nous, nous ne connaîtrons ni l'harmonie, ni le bonheur. C'est pourquoi, depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, la connaissance de soi a toujours été le commencement de la sagesse.

Chaque fois que nous nous irritons contre quelqu'un, cela signifie que nous avons rencontré un miroir nous renvoyant ce qui nous pose problème. Si un défaut nous agace chez les autres, c'est que quelque part dans notre esprit il est également présent, aussi bien caché et refoulé soit-il. Un dividende que nous attendons de la colère est que notre adversaire se sente coupable et reconnaisse qu'il est la cause de notre détresse. C'est donc à lui qu'appartient désormais le problème, plus à nous. Notre croyance est que la colère va nous permettre d'obtenir ce que nous désirons, alors qu'en réalité elle ne fait qu'agrandir la distance qui nous sépare des autres. La colère cache la source réelle du problème, qui est dans notre esprit. Elle nous renforce dans notre croyance que nous sommes une victime et que la responsabilité est en dehors de nous.

Lorsque nous tombons malade, nous trouvons toujours quelqu'un ou quelque chose à qui imputer la responsabilité de notre maladie. C'est cette même partie de nous-mêmes qui est vissée devant la TV ou qui dévore les magazines pour voir des catastrophes dans le monde, des accidents, des agressions, car ils renforcent son sentiment d'être une victime innocente. Dans certains cas extrêmes, c'est ce désir d'être une victime qui pousse certaines personnes jusqu'à mourir d'une maladie dans l'espoir que cela amène quelqu'un d'autre à se sentir coupable. Le monde ne fait que refléter notre système de croyances, c'est-à-dire les idées dominantes, les souhaits, les émotions qui se trouvent dans notre esprit. Si nous projetons notre colère, nos pulsions agressives, notre manque d'amour sous toutes ses formes, nous ne verrons qu'un monde fait de destruction, de méchanceté, d'envie et de désespoir.

Mais en apprenant à reconnaître nos erreurs de perception, nous apprenons à regarder au-delà d'elles ; c'est ce que certains appellent "pardonner". Simultanément nous nous pardonnons à nous même, c'est-à-dire que nous apprenons à regarder au-delà de notre ego pour voir le Soi divin qui est en nous. Cela ne va pas toujours sans mal. Nous nous sommes tellement identifié au système de pensée de l'ego, que nous avons l'impression de sacrifier quelque chose qui nous est très cher.

Le pardon nous enseigne que nous sommes finalement tous semblables.

La guérison relève d'un choix.

Beaucoup demandent qu'on les guérisse, mais qu'on ne change surtout pas leur regard sur eux-mêmes et sur le monde. Ils veulent faire disparaître les symptômes, mais qu'on ne les oblige surtout pas à réfléchir sur eux-mêmes et encore moins à changer leur comportement et leurs habitudes négatives.

"Changez votre pensée et vous changerez votre destinée".

Il n'y a ni bien ni mal, ni vrai ni faux, ni mieux ni pire. Il n'y a que le progrès, l'apprentissage et l'épanouissement de la conscience. Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des défis. Il n'y a ni erreurs, ni fautes, ni échecs, il n'y a que des leçons apprises sur le chemin du devenir. Plus nous voyons de situations, plus nous mûrissons et plus nous reprenons confiance. Et plus nous serons confiants, plus nous serons heureux.

La pensée est la seule puissance créatrice. Si nous voulons nous élever spirituellement, il faut cesser une fois pour toutes de donner pouvoir aux conditions, aux circonstances, aux personnes ou aux choses extérieures.

(d'après Claude Van Gallebaert )

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quelques pistes pour la guérison...

17 Juillet 2013, 06:13am

Publié par pam

Pour guérir, il faut souvent accepter de faire des changements dans sa vie. Quelquefois c’est même le premier pas dans la guérison, le seul chemin pour sortir de la maladie ou de la douleur.

“L’esprit vient en premier lieu, le physique suit “ Dc Usui (Reiki).

“Sans l’élimination des causes, il n’est pas de guérison possible. De vraie guérison, s’entend.” R.Dextreit.

“Nous ne saurions faillir à suivre la Nature ; le souverain précepte est de se conformer à elle ; il y a là tout un art de vivre.” Montaigne.

“Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.“

Dc T. Médynski.

“Toutes nos maladies sont la conséquence de nos habitudes de vie “ . Hippocrate

La force de vie est le véritable secret de la santé. Cette force de vie, les médecins peuvent l’encourager ou la frustrer, mais ils sont tout à fait incapables de la susciter là où elle n’existe pas.

P. Coelho : “- Mon cœur craint de souffrir... - Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même. Et qu’aucun cœur n’a jamais souffert alors qu’il était à la poursuite de ses rêves.”

Mong Tseu : “Ce n’est pas le ciel qui tranche prématurément le fil de la vie des hommes ; ce sont les hommes qui, par leurs égarements, s’attirent eux-mêmes la mort au milieu de leur vie.”

quelques pistes pour la guérison...

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au sujet du zona...

3 Juillet 2013, 07:55am

Publié par pam

Le zona est une affection caractérisée par une éruption douloureuse de vésicules analogues à celles de la varicelle, mais présentant la particularité d'être limitée à un territoire bien précis, qui correspond aux terminaisons des fibres d'un nerf déterminé. Cette affection est due à l'atteinte, par le virus de la varicelle, des formations nerveuses qui le commandent. Elle frappe des individus de tous âges et ne cause pas d'épidémies.

La localisation des vésicules sur le thorax est la plus fréquente et constitue le zona intercostal. L'affection commence par une douleur à type de brûlure, accompagnée de quelques signes généraux et d'une hypertrophie ganglionnaire. Rapidement apparaît une éruption de « placards », qui débutent par une simple rougeur de la peau, faisant vite place à une poussée de vésicules à liquide clair dont l'aspect est le même que dans la varicelle. Les placards, en nombre variable, sont localisés dans le territoire cutané correspondant au nerf atteint, d'un seul côté : ainsi se trouve réalisé, dans le zona intercostal, l'aspect classique en demi-ceinture. Les vésicules se flétrissent en deux à trois jours, une croûte se forme et persiste une dizaine de jours avant de tomber, laissant une zone déprimée et dépigmentée (cicatrice blanche). Les douleurs particulières à type de brûlure, parfois très vives, parfois modérées avec diminution locale de la sensibilité cutanée, et la réaction ganglionnaire se prolongent pendant toute l'éruption ; en revanche, les signes généraux restent modérés. La maladie évolue vers la guérison, mais chez la personne âgée on rencontre des formes traînantes, récidivantes ou laissant des séquelles : douleurs, troubles trophiques. Les sujets dont l'état général est déficient peuvent présenter également des formes graves, avec hémorragies et gangrène.

À côté du zona intercostal, on observe suivant la localisation toutes sortes d'autres formes ; la plus importante est la forme ophtalmique, qui peut atteindre l'une ou l'autre des branches du nerf de ce nom. Des complications oculaires, kératite surtout, sont alors à craindre.

Comme dans toute maladie à virus, le traitement étiologique est décevant. Cependant, les antiviraux et l'interféron peuvent rendre service dans les formes graves. Les antibiotiques sont utiles pour prévenir la surinfection bactérienne, et l'on s'attachera à calmer les douleurs par l'administration d'analgésiques et de vitamines du groupe B. (Encyclopedia Universalis)

Le zona est une affection due à un virus, l’herpès, elle suit les trajets nerveux. Au départ d’un zona, il y a très souvent une désillusion, une déception amère, un choc affectif.

2 cas sur 3 sont des patients de plus de 50 ans. Il serait profitable d’utiliser les médecines douces rapidement, les médicaments antiviraux diminuent seulement de 50 % l’apparition de douleurs résiduelles et aucun antalgique n’est efficace seul et à tous coups. Le meilleur remède consiste à voir un magnétiseur. L’acupuncture soigne très bien les douleurs du zona.

En cas de zona ophtalmique, il faut agir vite.

Vous pouvez prendre des oligo-éléments : magnésium, cuivre, zinc.

HOMÉOPATHIE : Vaccinotoxinum, Mezereum, Ranunculus bulbosus.

PHYTOTHÉRAPIE : échinacée pour son rôle anti-infectieux. Eleutherocoque et/ou ginseng pour renforcer le terrain.

Contre le virus : échinacée, eupatoire, thym, eleutherocoque.

Contre l’inflammation et la douleur : harpagophytum, saule, cassis.

Contre l’inflammation : silicium organique.

Possibilité de trouver ces plantes soit en vrac (pour tisanes et décoctions) soit en gélules soit pour certaines en teintures mères. Le mieux est celui jugé le plus facile ou évident par le patient.

Pour renforcer votre système immunitaire, prendre de la vitamine C naturelle (acérola) ou manger des agrumes, kiwis, fruits et légumes verts.

Et de la levure de bière, qui en plus de regorger de vitamines B, possède des propriétés anti-infectieuses, agit sur la peau et restaure la flore intestinale. Et la vit B régénère les cellules nerveuses.

Sources alimentaires du cuivre : surtout dans le foie, les produits de la mer, cacao, germes de blé, oeufs de poissons, amandes, avocat...

Sources alimentaires du magnésium : chocolat, agrumes, banane, céréales complètes, crustacés, poissons gras, riz, fruits secs...

Sources alimentaires du zinc : les huîtres, fruits de mer, poissons, viandes, jaunes d’oeufs, céréales, pain complet...

Boire des décoctions de feuilles de cassis (riche en vit C, agit aussi sur la circulation veineuse, soulage rhumatismes et arthrose, précieux anti-âge) : 4 tasses par jour, mettre 40 gr dans un litre d’eau, tremper 1 heure, amener à ébullition, laisser infuser 10 mn.

Ou Teinture Mère de cassis (Ribes Nigrum) chez le pharmacien : 25 gouttes dans un peu d’eau trois fois par jour.

Ou Teinture Mère de Calendula (souci) en application locale.

Application quotidienne d’Huiles Essentielles : lavande, géranium, romarin, sauge, cyprès. Origan (anti-infectieux).

Applications externes pour le zona de l’oeil : compresses de feuilles de géranium sur l’oeil 10 minutes toutes les trois heures (10 gr de feuilles dans 10 cl (1/10 l) d’eau, tremper 5 minutes, amener à ébullition, infuser 10 minutes).

Le zona est une des réussites flagrantes des "coupeurs de feu"... n'hésitez pas à me contacter (commentaire) en cas de besoin.

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magnétiseurs

25 Juin 2013, 06:58am

Publié par pam

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au sujet des guérisseurs...

21 Juin 2013, 06:48am

Publié par pam

David Servan-Schreiber et Stephane Allix pour l'INREES.

INREES : Quel regard portez-vous sur l’action de ces barreurs de feu, et autres guérisseurs ?
David Servan-Schreiber : En tant que médecin, j’ai un contrat avec le patient : ce que je lui propose ne doit pas lui faire de mal et j’ai de bonnes raisons de penser que cela lui fera même du bien. Dans ce contrat implicite, il n’est pas stipulé que je doive savoir comment ça marche ! Je connais des radiothérapeutes qui, quand ils initient un traitement conseillent à leur patient d’aller voir un barreur de feu de la région, parce que dans leur expérience, les patients traités par un barreur de feu en accompagnement de la radiothérapie ont beaucoup moins de brûlures de l’épiderme. De vraies questions se posent. Personne ne sait comment cela fonctionne. A l’heure actuelle, le fait de « barrer le feu » n’a aucune base physiologique, scientifique ou rationnelle... Mais si ça marche, les effets secondaires sont nuls, et cela permet au patient d’aller au bout de son traitement avec le maximum de bénéfices. Donc c’est finalement totalement rationnel. Ce serait même irrationnel de ne pas le faire. Quelle est la médecine la plus rationnelle : Est-ce celle qui n’utilise pas un traitement efficace sous prétexte qu’il sort des pratiques habituelles, ou est-ce celle qui va faire tout ce qu’elle peut pour soigner un patient ?

Sait-on quel mécanisme est en jeu ?
On sait que l’esprit peut avoir une influence considérable sur les mécanismes physiologiques. La peau et le système nerveux central sont issus du même tissu embryonnaire. Dans l'embryon, il n'y a que trois types de tissu : il y en a un qui va donner, le cerveau avec tous les nerfs et toute la peau. Donc la peau, c'est presque un organe du système nerveux. On peut donc imaginer que les barreurs de feu, par des mécanismes psychologiques savent agir sur les réactions de la peau à une agression extérieure. Ayant dit cela, je ne vous ai pas expliqué le début du pourquoi du comment.

Certains magnétiseurs disent activer des mécanismes d’autoguérison chez ceux qu’ils ont en face d’eux. Qu’est-ce que cela évoque pour vous ?
L’effet placebo est incontournable. Toute la science le reconnaît et ce n’est rien d’autre que cela : activer des mécanismes d'autoguérison qui forcément sont là puisqu'on fait une intervention qui pour nous, médecins, n'est pas censée avoir d'effet, or il y a un effet de guérison qui se manifeste. Il faut comprendre qu’un effet placebo qu'on contrôle, qui, à chaque fois qu’on l’utilise, guérit le patient, n’est plus un placébo, c’est un traitement. Souvent, il y a une confusion. Les médecins parlent d'effet placebo pour désigner quelque chose qu'on ne contrôle pas, qui n'est pas efficace, quelque chose qui est dans la tête du patient. Mais si une guérison s'opère au niveau de la peau, de façon systématique avec la même intervention, même si elle n'a pas de fondements scientifiques, vous avez là un véritable traitement.

Et sur les maladies sur lesquelles vous vous êtes penché, notamment sur le cancer, est-ce que, en dehors de la radiothérapie, il y a d'autres champs de cette maladie qui peuvent éventuellement intégrer les pratiques alternatives, voire du travail de guérisseur ?
En travaillant longtemps avec des gens qui ont souffert de cancer, en donnant des conférences dans le monde entier sur le sujet, j’ai rencontré énormément de personnes qui m’ont raconté qu'un guérisseur a joué un rôle important dans leur maladie. Ça ne prouve rien scientifiquement. Ils ont aussi fait de la radiothérapie, de la chimiothérapie, de la chirurgie. qu'est-ce qui a véritablement permis la guérison ? On n’a jamais la réponse définitive. Mais beaucoup de gens sont convaincus que certains guérisseurs les ont prodigieusement aidés dans leur approche de la maladie. Pour moi, tant qu'un guérisseur ne vous prend pas trop d'argent, qu'il ne vous fait rien faire de dangereux, qu'il ne vous empêche pas de suivre les traitements conventionnels dont on sait qu'ils sont efficaces, il n’y a pas de charlatanisme ni de danger. Mais il faut évidemment avancer sur ce terrain avec beaucoup de précaution.

Dans votre parcours de malade, avez-vous envisagé d’avoir recours à un guérisseur ?
J’ai accompagné une jeune femme qui avait un cancer très grave voir un chamane amérindien, un sioux dans le Dakota du Sud. Ma curiosité était attisée. C’était un des derniers grands chamanes. Je n’ai pas résisté à la tentation de lui poser des questions sur moi car je savais que je portais un cancer au cerveau mais j’allais bien depuis plusieurs années. Il a mis ses mains autour de moi, il a invoqué les esprits et il m’a dit : il n’y plus rien, vous allez très bien. « Vous savez, a-t-il ajouté avec humour, le vrai guérisseur ici, ce n’est pas moi, c’est ma mère, qui a 95 ans et ne travaille plus parce qu’elle est trop fatiguée. C’est à elle qu’il faudrait demander. » Le lendemain, je suis donc allé voir sa mère avec lui et je lui ai posé la même question. C’était une petite dame toute frêle et édentée qui vivait dans une roulotte mais qui avait des yeux extrêmement vifs, perçants et d’une grande intelligence. On sentait une vivacité d’âme extraordinaire. Elle a mis sa main sur la tête à l’endroit où j’avais eu ma tumeur et elle m’a dit : « votre tumeur est revenue, elle est là, il va falloir vous faire soigner à nouveau, mais tout ira bien. » Je venais de faire des examens qui indiquaient que la tumeur se comportait parfaitement normalement et qu’il n’y avait pas de danger. J’ai donc pris ça un peu à la légère. Mais au bout de trois mois, un peu avant la date prévue, je suis allé refaire des examens. La tumeur était revenue et elle avait beaucoup grossie. Il a fallu que je refasse toute une série de traitements. Aujourd’hui je vais très bien. Il y a quelque chose de très mystérieux dans cette histoire pour laquelle je n’ai pas d’explication. C’était ma rencontre avec ce monde mystérieux des guérisseurs.

Il y a des notions d’énergie, de rapport avec des traumatismes de choses passées. Cela fait-il sens pour vous, en tant que neuropsychiatre ?
Pour moi, il ne fait aucun doute que les traumatismes du passé jouent un rôle majeur dans la physiologie du présent. Si vous portez avec vous une immense douleur d’avoir été très impuissant dans des situations de guerre, de viol, de mort d’un parent ou d’un enfant, des dizaines d’années plus tard vous pouvez encore en souffrir et dans la physiologie, on peut détecter des anomalies, par exemple de la cortisone, de la noradrénaline, dont on sait qu’elles agissent sur la capacité du système immunitaire à lutter contre le cancer. Donc pour moi il n’y a aucun doute, en tant que scientifique. On sait par quels mécanismes des traumatismes psychologiques peuvent affecter nos capacités à lutter contre la maladie. En tant que médecin, que psychiatre, j’insiste toujours pour que mes patients qui font face à des maladies graves se nettoient autant que possible de leurs traumatismes afin que leur physiologie puisse lutter le plus efficacement possible contre la maladie.

Ce mystère de la guérisseuse sioux, qu’est-ce que cela éveille en vous ?
Le respect pour le mystère. Je pense que c’est la seule attitude plausible à avoir en médecine aujourd’hui : faire le plus possible avec ce que l’on sait, aller le plus loin possible, et garder le respect pour ce mystère qu’est la vie et sa capacité à se renouveler, à se soigner, à se guérir, à se décupler, que nous ne maîtrisons pas scientifiquement.

au sujet des guérisseurs...

Shakespeare : “Il existe pour l’homme, entre le ciel et la terre, toujours plus d'éléments inconnus.”

Difficile de rationnaliser l'irrationnel... on ne peut que regarder et constater... qu'il se passe quelque chose, que ce n'est pas seulement psychosomatique ou placebo puisque les expériences de guérison sur des animaux ou des bébés se multiplient, d'autant plus fréquentes d'ailleurs qu'ils sont plus réceptifs que nous. J'ai du être obligée de soigner par téléphone (en raison de mon éloignement géographique d'avec un enfant grand brulé) pour l'essayer et y croire.

au sujet des guérisseurs...

"Il est essentiel pour le guérisseur d’acquérir des connaissances de base : psychologie, anatomie, physiologie, pathologie, techniques de massage, notions d’acupuncture, d’homéopathie, de diététique et de phytologie. Disciplines presque toujours associées à l’imposition des mains. Le guérisseur doit donc avoir de bonnes notions de ces méthodes, comprendre comment elles contribuent à la guérison et forment un tout..."

Barbara Ann Brennan in "Le pouvoir bénéfique des mains".

au sujet des guérisseurs...

Dr Schweitzer :

“Le succès du sorcier est dû à la même raison que notre succès à nous. Tout malade porte son propre médecin à l’intérieur de lui-même. Il vient chez nous parce qu’il ignore cette vérité. Ce que nous pouvons faire de mieux, c’est donner une chance d’agir au médecin qui réside à l’intérieur de chacun.”

au sujet des guérisseurs...

magazine "Inexploré" Février 2012. Virginie Gomez.

Dans la guérison, bien des facteurs entrent en jeu, dont l’approche biomédicale n’est pas en mesure de rendre compte. L’anthropologue Jean-Dominique Michel, auteur du livre, "Chamanes guérisseurs médiums" revient sur ce processus complexe, où mécanismes inconnus, croyances et subjectivité, jouent un grand rôle.

L’acuponcture, l’homéopathie, entre autres, se sont peu à peu imposés dans le paysage médical. Est-ce que c’est lorsque l’efficacité d’une méthode est prouvée qu’elle s’impose, même si on ne sait comment l’expliquer ?
Il y a d’autres déterminants : l’acuponcture et l’homéopathie reposent sur des corpus de connaissances complets et construits. Dans l’acuponcture, une très bonne formation de l’acuponcteur, le fait qu’il ait une longue expérience professionnelle, seront autant de vecteurs de sa crédibilité. Au niveau des guérisseurs, on est dans l’empirisme total; historiquement, ces gens ont eu le pouvoir de soigner à l’écart d’une connaissance au sens intellectuel du terme. L’anthropologue Bertrand Hell montre que dans ce registre, plus le praticien est éloigné de ce qui correspond à la notabilité en terme sociologique, plus on lui attribue fantasmatiquement le pouvoir d’avoir accès à l’énergie de guérison. Ce qui crédibilisera un guérisseur, ce sera le fait d’avoir un don, de recevoir les gens dans sa cuisine, au coin d’un feu, dans une atmosphère un peu mystérieuse. Dans l’univers du « guérissage », on est dans une inversion par rapport à la construction théorique qui rend crédible, l’homéopathie, l’acuponcture, l’ayurveda ou la médecine tibétaine.

Comment le médecin se positionne-t-il face aux techniques de soin alternatives ?
S’il a dans son arsenal quelque chose qui peut être utile par rapport à la pathologie d’un individu il va l’utiliser. Mais très souvent, les médecins en consultation n’ont pas de thérapeutique utile. Dans le domaine de la rhumatologie aujourd’hui, 50% des consultations n’ont pas de diagnostic. Le médecin dispose de quelques anti inflammatoires qui selon les cas vont marcher ou non. Dans ces cas, les médecins pourraient naturellement penser à adresser ces patients pour lesquels il n’y a pas de traitement médical satisfaisant vers d’autres sources de soin, sachant qu’un certain nombre de pratiques alternative – yoga, tai chi, méditation - ont une influence sur les douleurs articulaires. Le médecin, du fait de son pouvoir médical, a vocation à se transformer en conseil de santé, en prenant en compte de ce qui ne relève pas de son univers strict mais a néanmoins démontré une valeur potentielle.

Que penser des cas de rémissions inexpliquées ?
Sur ce sujet, on est dans une extraordinaire zone aveugle de la médecine. J’ai cherché tout ce que je pouvais trouver sur la quantification de ces cas. J'avais ce chiffre de 1 à 2% de guérisons spontanées, dont je ne connaissais pas la source. Malgré des heures de recherche, je n’ai pas pu trouver une seule statistique. On sait pourtant qu’il a existé et qu’il existe encore des cas de guérison spontanée. Il y a là un terrain de recherche qui devrait passionner le monde de la santé et le monde médical, mais qui est laissé de côté.

Pour quelles raisons à votre avis ?
C’est trop contraire aux convictions de l’idéologie bio médicale. On cherche des explications détournées qui pourraient invalider le processus, un faux diagnostic initial par exemple. Reste posée la question de savoir ce qui se passe dans ces cas, et s’il y a des principes à en tirer pour essayer de mettre sur pied des méthodologies ou des façons d’encourager ce processus. Mais on a des empreintes fortes en Occident – les guérisons miraculeuses du Christ, celles de Lourdes ; dès lors tout se passe comme si ce domaine, qui est sanitaire, était transbordé dans le religieux, la foi ou le paranormal et échappait au médical.

Pouvez-vous revenir sur votre expérience personnelle avec les guérisseurs ?
Il y a une quinzaine d’années, je souffrais d’une double hépatite virale. Ayant essayé différents traitements sans succès, je suis allé voir un guérisseur philippin qui passait à Genève. En trois interventions de soins de deux minutes 30 chacune, il a complètement effacé cette maladie de mon système, ce qui n’est pas compréhensible au regard des connaissances médicales actuelle. Mais à vouloir objectiver à tout prix, on perd la sensibilité au fait que chaque situation est unique et qu’elle se tisse à la croisée de l’objectif et du subjectif. Aujourd’hui encore, je n’ai aucune idée de ce qui m’a guéri. Pour moi, c’est une évidence que je me suis guéri moi-même selon des processus mystérieux. Mais j’ai eu besoin d’être au contact de ce guérisseur pour pouvoir le faire.

Les patients atteints par exemple de cancer grave par exemple ne risquent-ils pas d’être abusés par ces guérisseurs?
Un guérisseur spirituel peut abuser un patient de deux manières, soit en lui faisant croire que la guérison adviendra, soit en l’exploitant économiquement. Il dit généralement qu’il soigne à partir de ce qu’il reconnait être une dimension d’amour. J’ai observé personnellement de nombreuses situations où des personnes dans un état terminal cherchaient une guérison qui ne s’est pas avérée possible. Mais elles ont reçu tellement de compassion et ont été tellement nourrie par la relation humaine avec le guérisseur que ça leur a été utile. J’ai observé aussi que parfois, le fait de tout tenter, d’aller voir un dernier guérisseur au fin fond de la campagne en France, aux Philippines ou ailleurs, peut, lorsque le traitement ne donne pas le résultat escompté, permettre le surcroît de conscience qui fait que la personne se dit : « J’ai tout essayé, ça n’a pas marché. Je suis prêt à affronter l’échéance de la mort. »Si on évite le double écueil des faux espoirs et de l’exploitation, il n’y a pour moi aucune contre-indication à une démarche de guérison spirituelle. Reste à savoir si la personne en retirera quelque chose d’utile.

Le fait que les guérisseurs ne déconseillent jamais le traitement prescrit par le médecin est-il pour vous un indice de fiabilité ?
Bien sûr, ne serait-ce que parce que de la part d’un guérisseur, suggérer à un patient de renoncer à un traitement médical serait un abus d’autorité épouvantable. Ce n’est pas son domaine. Le guérisseur n’intervient pas sur le corps biochimique pris en compte par la médecine scientifique, il intervient sur une autre dimension du réel. Un guérisseur qui dissuaderait un patient d’avoir recours à un traitement proposé par un médecin se mettrait dans une position intenable sur le plan éthique.

pour plus d'infos : tapez "guérison" ou "guérisseurs" sur le moteur de recherche du blog en haut de page.

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processus de guérison...

11 Juin 2013, 06:29am

Publié par pam

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

“J’ai essayé de remonter jusqu’au moment où votre maladie s’est créée pour vous montrer comment elle s’est construite, étape par étape. Actuellement, votre maladie est un réflexe, maintenu par votre propre attente.”

Il y a une grande différence entre sonder les peur des patients et les alimenter. Il faut se garder d’augmenter encore leur sentiment de culpabilité. La médecine traditionnelle s’efforce de faire entrer les maladies dans des case toutes faites, éliminant ainsi l’élément personnel.

La médecine grecque et l’Ayurveda étaient tous deux fondés sur l’idée que l’hôte est de la plus haute importance ; les Grecs croyaient qu’un fluide appelé physis coulait à l’intérieur, à l’extérieur et à travers la vie tout entière. Le flot de physis reliait les organes à l’intérieur du corps au monde extérieur, et tant que les deux étaient en équilibre, le corps était sain. Dans l’Ayurveda, c’est l’équilibre des trois éléments, doshas, qu’il faut pour maintenir le corps en bonne santé. Pour les deux méthodes, le patient ne se réduit pas à un ensemble de cellules mais pour changer doshas ou physis, il faut changer les habitudes du patient, pour aller droit au point où le patient se rattache au monde. Méthodes différentes, mais toute médecine obtient des résultats en aidant un malade à traverser sa maladie, jusqu’à ce que l’équilibre bascule de la maladie vers la guérison. L’Ayurveda est importante car elle reconnaît la nécessité de guérir les patients en guérissant d’abord leur réalité.

Chopra in “Le corps quantique”.

processus de guérison...

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espoir quand tu nous tiens !

6 Juin 2013, 10:50am

Publié par pam

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chamanisme et guérison

5 Juin 2013, 06:24am

Publié par pam

“La chamane blanche” Olga Kharitidi :

“Le terme chamane était très péjoratif dans notre société, il était le symbole malsain de croyances culturelles et spirituelles primitives.”

“ Mes mains se déplacent d’elles-mêmes, au rythme d’un rite antique, et je n’ignore pas que ces gestes, d’autres les ont faits il y a des milliers d’années. Les mouvements restaurent et rééquilibrent son énergie et, quand tout paraît accompli, je la lâche. Et la voici qui, toute seule, revient lentement à elle, traversant petit à petit des couches d’inconscience et de conscience, son corps parvenant à la guérison sur une voie qu’une force inconnue a dégagée par mon intermédiaire.”

"... Je voudrais mieux comprendre comment nous nous créons. Je commence à mieux saisir ce qu’est créer sa réalité, mais je n’ai pas bien compris ce que tu disais quand tu parlais de créer l’être qui habite cette réalité.

- Regarde-toi et ceux qui t’entourent. La seule et unique occupation de chacun à tout instant est de se faire un moi. Ils ne cessent de s’adresser à cet être qui change et se développe en essayant de lui donner forme.

Les hommes s’y prennent en gros de trois façons. Ils évoquent mentalement le passé et le refont en modifiant ou supprimant ce qui ne correspond pas à l’être qu’ils souhaitent créer et en grossissant ce qui les aide à vivre. Ils pensent aussi à l’avenir, imaginent ce qu’ils vont faire, l’aspect qu’ils auront, les biens qu’ils auront acquis, comment autrui les accueillera.

Le troisième, c’est le lien avec le présent. Les hommes reflètent immédiatement l’image qu’autrui se fait de leur personne et de leurs actes. Certaines des réactions d’autrui renforcent leur ego, d’autres le détruisent. Ils constatent qu’ils attirent certaines personnes et pas d’autres. Généralement, quand ils se trouvent en compagnie de gens qui ne renforcent pas leur ego, ils éprouvent un sentiment que l’on pourrait qualifier d’aversion pour ces personnes. Inversement, quand ils s’estiment soutenus par ceux qui les entourent, ils suscitent en eux un sentiment d’amitié pour ces personnes-là. C’est ainsi que les hommes combinent le passé, le présent et l’avenir pour se créer. Si tu es attentive, tu le constateras chez n’importe qui, dans n’importe quelle situation."

chamanisme et guérison

Kenneth Meadows. “L’envol de l’aigle”.

Le moi du corps travaille à des niveaux inconscients à contrôler, entretenir, réparer et régénérer le corps physique. Il accomplit toute guérison. C’est pourquoi le chaman ne se revendique pas guérisseur car il sait que la guérison véritable a lieu à l’intérieur de celui qui est soigné. Tout ce qu’une autre personne peut faire, c’est assister à ce processus interne, être un catalyseur à travers lequel peut intervenir un changement régénérateur qui rétablisse un état de plénitude intérieure. La guérison chamanique se pratique en coopération avec le moi du corps du patient.

Du point de vue chamanique, il existe deux principales causes de maladie : soit quelque chose est en nous qui ne devrait pas y être - intrusion -, soit quelque chose qui devrait y être en est absent - dissipation, perte d’énergie vitale.

L’intrusion est produite par le stress, la peur, l’anxiété et des habitudes de vie qui déséquilibrent et affaiblissent le système énergétique, ou des agressions psychiques. L’opération chamanique employée pour y remédier est appelée abstraction. La dissipation est corrigée par la récupération.

Une des causes premières de la maladie est le sentiment de séparation, de solitude, d’inachèvement. La guérison chamanique consiste essentiellement à raviver le sentiment d’appartenance. Souvent les chamans opèrent avec la participation active des amis, de la famille. Elle nécessite aussi la capacité de se mettre en contact avec l’intelligence du moi du corps de celui qui a besoin d'aide, puisque le moi du corps prend soin de notre corps et sait quelle nourriture est bénéfique ou néfaste pour lui. Mais le moi de l’ego choisit en fonction de ce qui vous attire et satisfait votre esprit, plutôt qu’en fonction de ce qui nourrit votre corps.

chamanisme et guérison

Kenneth Meadows. “L’envol de l’aigle”.

En comprenant qui vous êtes, vous comprendrez comment l’univers fonctionne.

Les influences cosmiques sont une des puissances de l’univers. Elles existent tout autour de nous et en nous-mêmes. Nous brancher sur les forces cosmiques et les énergies naturelles, atteindre un équilibre avec la nature, nous aide à acquérir la connaissance de soi en harmonie avec les énergies naturelles qui régissent notre vie et notre environnement.

Dans la Chine ancienne, le Feng Chui était la mise en harmonie avec les forces cosmiques de maintient de l’environnement. le Feng Chui ne vise pas à contrôler l’environnement en le soumettant, mais à vivre en son sein dans le respect et l’harmonie, en accord avec ses effets positifs et dans la conscience de ses influences négatives. Comme le chamanisme dont il est issu, le Feng Chui est une approche concrète de la réalité de l’univers.

Si nous nous harmonisons avec les forces de la nature et coopérons avec elles, l’environnement nous soutiendra.

Si nous essayons de forcer la nature ou que seul l’égoïsme, source de dysharmonie et de chaos, nous motive, son équilibre serra rompu et les conséquences en seront parfois désastreuses.

L’origine de tout mouvement, comme de la vie elle-même, est exprimée dans l’ancien symbole chinois du Tai Chi (l’ultime) qui associe l’essence de la terre à celle du ciel, le physique au spirituel : le Yin et le Yang. Il illustre le rapport entre forces opposées complémentaires inhérent à toute chose manifestée.

chamanisme et guérison

Kenneth Meadows. “L’envol de l’aigle”.

La chamanique est le processus de développement personnel qui incorpore l’essence du chamanisme universel - l’ancienne sagesse des visionnaires et sages de nombreuses traditions et cultures - en une science de la vie adaptée aux temps modernes qui constitue le plus naturel et le plus pratique de tous les systèmes métaphysiques. Elle offre un ensemble de connaissances basées à la fois sur l’expérience et la révélation, et motivées par l’Esprit.

Elle permet aux individus de se relier à la Nature et de se mettre en harmonie avec la totalité de leur être, trouvant ainsi un sens, un but et un accomplissement à leur vie.

Parce qu’il vole le plus haut, qu’il s’approche le plus du soleil, l’aigle est le symbole de la pénétration spirituelle et de l’illumination mentale. Pour certains peuples premiers, l’aigle symbolise la faculté de percevoir des réalités autres que matérielles, de comprendre la vraie nature des choses. Les Grecs et les Romains le considéraient comme le seul oiseau capable de dépasser le monde temporel pour atteindre la source de lumière et de vie.

Chaque expérience de la vie est une occasion d’apprendre quelque chose de nouveau et de changer pour notre bénéfice suprême.

La chamanique traite de l’expérience de l’extraordinaire dans la vie ordinaire, c’est le moyen d’ouvrir la conscience à de nouveaux degrés de perception, et ainsi, d’enrichir sa vie. L’application de ses principes permet d’accroître la vitalité, d’équilibrer les émotions, de libérer les potentiels cachés de l’individu et de stimuler la créativité. Il s’agit d’un processus intérieur, d’une mise en harmonie avec les énergies bénéfiques de la Nature et les forces cosmiques de l’Univers.

C'est une méthode pour atteindre un équilibre avec la Nature et établir l’harmonie en soi. Ni religion, ni philosophie, elle dépasse les frontières de la croyance : acquérir un savoir par l’expérience, découvrir notre être le plus secret, trouver un sens à sa vie, unir le mental au cœur et à l’Esprit pour une relation harmonieuse.

Pour progresser, il ne vaut pas vivre dans le passé mais apprendre du passé. Les hommes croient dominer toutes les autres créatures car ils sont des êtres pensants. Le véritable pouvoir réside dans la faculté de faire des choix, de tirer une leçon du résultat de ses propres choix et de ceux des autres.

Tout vrai changement vient de l’intérieur. Tendre vers l’harmonie c'est exprimer son énergie d’une manière naturelle qui engendre la beauté.

Le changement n’est pas douloureux, c’est la résistance au changement qui est cause de douleur.

Notre mission consiste à trouver quel est le but de notre existence et à découvrir notre identité, notre nature et notre finalité.

Par nos choix, nous déterminons notre propre destinée.

Le corps est une miraculeuse machine vivante qu’il suffit d’alimenter en carburant et de maintenir en bon état. Elle se répare d’elle-même, se régénérant continuellement.

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mieux vaut être drôle, jeune et en bonne santé que vieux malade et...

18 Mai 2013, 07:45am

Publié par pam

Chaque cellule de votre corps est en relation directe avec la force de vie créatrice, et chaque cellule lui répond de manière indépendante. Lorsque vous ressentez de la joie, tous les circuits sont ouverts et la force de vie peut être reçue pleinement. Lorsque vous ressentez de la culpabilité, du reproche, de la peur ou de la colère, les circuits sont entravés et la force de vie ne peut pas s’écouler de manière aussi efficace. L’expérience physique consiste à surveiller ces circuits et à les maintenir aussi ouverts que possible. Les cellules savent ce qu’elles ont à faire. Elles appellent l’énergie.

Abraham, 2 novembre 1997.

bienvenue Jackye !

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