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jardinage

Info écolo...

8 Août 2014, 07:43am

Publié par pam

AGRO-ÉCOLOGIE

Les préparations naturelles ne sont plus considérées comme des pesticides

PAR SOPHIE CHAPELLE 22 JUILLET 2014

  • Un pas vient d’être franchi à l’Assemblée nationale pour faciliter le passage à une agriculture sans pesticides. Les préparations naturelles dites « peu préoccupantes » (PNPP), comme le purin d’ortie, de prêle mais aussi l’argile ou le vinaigre blanc, ne seront plus soumises aux mêmes règles que les substances chimiques de synthèse. Un régime simplifié pour l’utilisation et la commercialisation de ces préparations vient ainsi d’être reconnu par la Loi d’avenir agricole, examinée à l’Assemblée nationale le 9 juillet. « A l’heure où ce texte de loi veut promouvoir des systèmes moins consommateurs de pesticides, il eut été pour le moins incompréhensible que des méthodes alternatives simples et naturelles ne trouvent pas leur place », se réjouit Brigitte Allain, députée écologiste de Dordogne.

La liste des PNPP entrant dans la catégorie intitulée « biostimulants » doit encore être définie par voie réglementaire, autrement dit par le ministère de l’Agriculture. Les militants de l’Aspro-PNPP, association qui promeut ces préparations, assurent qu’elle veillera « à ce que les décisions qui seront prises permettent réellement la commercialisation et l’utilisation des PNPP ». Ces dernières années, des agriculteurs, des jardiniers, des élus et des consommateurs ont multiplié les actions civiques en épandant symboliquement sur les places publiques des préparations à base d’extraits végétaux (voir ici et ). Une caravane pour la défense de l’agroécologie paysanne a également sillonné les routes françaises en mai dernier, pour alerter les députés et sénateurs sur les lourdeurs réglementaires encadrant ces préparations. L’amendement concernant les PNPP a été adopté après le passage en deuxième lecture au Sénat le 18 juillet.Lire également : Agriculture bio, semences, emplois, pesticides, fermes usines… Ce que propose la loi d’avenir agricole

Info écolo...

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Huile de soins maison...

21 Juin 2014, 08:00am

Publié par pam

C'est le bon moment pour préparer vos huiles de soins pour l'année.

Utiliser des fleurs fraiches de plantes saines et non traitées bien sûr ! Si vous n'avez pas de jardin, profitez de cette belle journée pour partir en cueillette dans la nature. Evitez le bords des routes (traitements chimiques, pots d'échappements et soulagements urinaires sauvages de cochons d'automobilistes !!). Vous pouvez aussi prévoir en ramassant comme je le fais des graines que vous acclimaterez dans un coin de votre jardin ou de celui de votre grand-mère, ça marche très bien, c'est sécurisant et c'est beau... que demande le peuple ! Un ou deux mètres carrés suffiront pour soigner toute la famille. Il m'est aussi arrivé de prendre une plante entière et de la replanter chez moi, ce que je ne fais que si je trouve plusieurs plantes au même endroit, et comme je récolte près de chez moi, les plantes s'habituent très bien dans mon jardin. Plusieurs (comme la sauge) ont fait des petits depuis et je peux maintenant faire toutes mes récoltes chez moi. Je vous ai déjà parlé de ma certitude qu'on doit pouvoir se soigner uniquement avec les plantes qui poussent dans notre environnement proche, pourquoi utiliser des plantes qui ont traversé la planète, peut être au risque de les faire disparaitre de leur lieu d'origine ?

HUILE DE MILLEPERTUIS dite huile solaire :

Couper les sommités fleuries de millepertuis.

Remplir un bocal ou une bouteille avec les fleurs (en tassant) puis recouvrir d’huile de tournesol, de carthame, de noix ou d'olive (bio si possible).

Exposer ce mélange au soleil jusqu'à ce que l'huile rougisse (remuer de temps en temps le flacon). Filtrer et conserver dans un bocal hermétique ou une bouteille teintée pour laisser à l'abri de la lumière.

En application externe cette huile soulage les brûlures, les inflammations articulaires et musculaires, les névralgies, la sciatique. Anti-inflammatoire, elle peut calmer l’épiderme brûlé par le soleil et accélère la régénération de la peau, lutte contre ses imperfections.

Brûlures, piqûres d'insectes, psoriasis, eczema....

Autre suggestion, que je n'ai jamais essayée puisque j'utilise l'huile solaire avec succès depuis plusieurs années :

laisser macérer une semaine une poignée de fleurs de millepertuis fraîches hachées dans un mélange à part égal d’huile et de vin blanc. On retire ensuite le vin blanc et on obtient une huile de soin particulièrement efficace.

Huile de soins maison...

Huile solaire de lavande : elle n'est pas encore assez fleurie chez moi, on attendra encore quelques semaines...

Cette huile permet de soulager les douleurs musculaires en massage ou en application mais vous pouvez aussi en ajouter à l'eau du bain (mêmes propriétés que l'huile essentielle).

Huile solaire de sauge : elle raffermit la peau, soulage les bronches.

Huile de souci : deux possibilités soit vous procédez comme pour l'huile de millepertuis soit il faut utiliser toute la fleur, couvrir d'huile d'olive, faire bouillir, laisser infuser 24 heures puis filtrer et mettre en bouteilles.

Elle sert à régénérer la peau après brûlures, coupures (j'attends que la plaie soit refermée), bleus.

Ces trois huiles ne rougiront pas comme celle de millepertuis, il vous faudra faire fonctionner votre ressenti ! personnellement si je prépare mes huiles en même temps, je filtre en même temps que celle de millepertuis, sinon je compte une lunaison.

Mais c'est juste mon idée, si vous êtes du genre flippé du bocal (c'est le cas de le dire) fouillez sur le net vous trouverez surement plus précis !!

Pour les contenants, je garde toute l'année les flacons colorés des teintures mères et autres, ça me permet d'avoir un stock. Si vous choisissez des bocaux, vous pouvez les peindre à l'extérieur ou les stocker à l'abri de la lumière et de la chaleur, on peut en récupérer partout (j'ai une amie qui a mis une petite affiche et un cageot près d'un collecteur récup'verre et elle a pu faire son stock pour vendre ses confitures au marché !)

Donc amusez-vous bien, bonne cueillette, et faites de la musique...

Huile de soins maison...

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jardins communautaires : les villes comestibles.

9 Mai 2014, 07:00am

Publié par pam

Encore un reportage sur les jardins en ville... Ou comment la hausse du prix du pétrole et le chômage peut amener les gens à revoir leurs habitudes de vie, habitudes alimentaires, agriculture industrielle.. etc.

Bon, c'est un reportage américain... et donc un peu bourin (oups ! aurais-je failli et me serais permis un jugement...!) À ma décharge je suis allée une fois aux USA et deux fois au Québec, j'ai vu de près l'inculture, le matérialisme, la bouffe répugnante, l'obésité et j'en passe. Bien évidemment j'ai aussi rencontré des gens charmants mais franchement rien qui m'incite à retraverser l'Atlantique. Et rien que j'ai eu envie d'aimer dans le "modèle américain". Mais les laissés pour compte de l'industrialisation-mondialisation- monsantisation sont si nombreux et se sont retrouvés si démunis que les initiatives passionnantes se sont multipliées et il faut leur rendre hommage. Quand ils sautent le pas et décident de changer la donne ils sont cash, sans préjugés, sans complexes et ils foncent avec générosité. Ils ont souvent été en avance sur nous, habitants du "vieux monde" alors si pour une fois on essayait de ne pas attendre dix ans pour imiter leurs bonnes idées... Le mouvement fermier-à-fermier à Cuba est passionnant. Et cette video est bourrée de bonnes idées.

Impossible de vous donner le lien alors allez sur google et tapez :

Les Villes Comestibles - Faites Pousser la Révolution!

et enjoy !!!

jardins communautaires : les villes comestibles.

un autre exemple, sur notre "vieux" continent : allez sur google et tapez

les incroyables comestibles dans l'émission "silence ça pousse".

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Jardin bio... traitements...

17 Avril 2014, 06:46am

Publié par pam

Avant l’inflation des produits chimiques utilisés à partir les années 1960, on avait recours à d’autres plantes pour soigner les plantes malades. Ces potions, écologiques avant l’heure, d’une odeur assez désagréable, étaient entreposées dans la cabane au fond du jardin.

Je suis incapable de vous donner les références de ce qui suit, je ne l'ai pas noté... désolée...

Au jardin, qu'est-ce que la décoction, l'infusion, la macération, le purin ?

• La décoction : action qui consiste à extraire les principes actifs d’une plante en la laissant tremper 24 h puis en la faisant bouillir.

• L’infusion : action de laisser tremper une plante dans de l’eau bouillante pour en extraire les principes solubles.

• La macération : opération qui consiste à laisser une plante en contact prolongé avec de l’eau pour en extraire les substances à froid. Les plantes ne doivent pas fermenter.

• Le purin : opération qui consiste à placer les plantes dans de l’eau jusqu’à ce qu’une fermentation se produise. Après 1 à 2 semaines, lorsque le liquide est devenu foncé et qu’il ne mousse plus, on peut filtrer et utiliser.

Lorsqu’il faut se résoudre à traiter, faites-le avec des produits naturels. Les préparations à base de plantes sont la première parade, vous trouverez ci-dessous quelques recettes d’autrefois à utiliser immédiatement.

SOLUTIONS À BASE DE TANAISIE

Infusion, décoction : utiliser la tanaisie au jardin.

Les feuilles, tiges et fleurs de tanaisie sont utilisées en infusion contre les fourmis, les noctuelles, les pucerons. En décoction, elle est employée contre la mouche du chou et le carpocapse. Dans les deux cas, il faut 300 g de tanaisie fraîche ou 30 g de tanaisie sèche pour 10 litres d’eau (24 h pour l’infusion ; faites macérer une nuit puis 10 min d’ébullition pour la décoction).

INSECTICIDE À L’AIL

Les pulvérisations d’ail éloignent la mouche du chou, la courtilière, la limace ainsi que les pucerons.

• Laissez tremper 80 g d’ail haché dans 10 ml d’huile pendant 8 jours.

• Diluez 10 g de savon noir dans ? litre d’eau.

• Mélangez-le avec l’ail et l’huile.

• Filtrez.

• N’utilisez jamais cet insecticide pur.

• Diluez-le dans 20 fois son volume d’eau avant de le pulvériser sur les plantes qui en ont besoin.

INFUSION D'AIL

L’infusion d’ail, sans ajout de savon noir et d’huile, est employée en prévention contre les maladies cryptogamiques (mildiou, rouille).

• Faites macérer une grosse tête d’ail écrasée au mortier pendant 2 jours dans 10 litres d’eau.

• Filtrez.

DÉCOCTION DE PRÈLE

La décoction de prèle sert dans la lutte contre la rouille et les araignées rouges.

• Faites bouillir 400 g de prèle fraîche coupée en morceaux dans 10 litres d’eau pendant 30 min.

• Filtrez, laissez reposer quelques jours.

• À utiliser pur.

INFUSION DE RHUBARBE

L’infusion de rhubarbe est utilisée contre le ver du poireau, la noctuelle, le taupin.

• Plongez 700 g de feuilles de rhubarbe fraîche dans 5 litres d’eau bouillante.

• Laissez infuser pendant 24 h.

• Filtrez.

• À utiliser pur.

PURIN DE FOUGÈRE

Le purin de fougère est excellent pour lutter contre les pucerons.

Pulvériser du purin de fougère contre les pucerons.

• Coupez des tiges de fougères mâles (Dryopteris filix-mas).

• Laissez-les macérer 15 jours dans de l’eau de pluie (1 kg de feuilles pour 10 litres d’eau).

• Filtrez puis pulvérisez sur les plantes envahies de pucerons.

• Renouvelez votre opération jusqu’à complète disparition des indésirables.

• Le purin de fougère est également efficace contre les limaces et les escargots.

DÉCOCTION DE THYM

Utilisé en décoction, le thym est efficace pour combattre l’oïdium et le mildiou, maladies cryptogamiques qui touchent de nombreuses plantes dont le rosier.

• Faites macérer, pendant 24 h, 200 g de thym frais dans 5 litres d’eau.

• Portez à ébullition pendant 20 min.

• Laissez bien refroidir avant de filtrer.

• Vous pulvériserez cette décoction sur les plantes atteintes, de préférence le soir.

• Évitez de traiter si la pluie menace !

N’oubliez pas de planter quelques pieds de thym au potager, à proximité des choux : l’odeur de cette plante aromatique éloigne la piéride ainsi que les pucerons.

PURIN D’ORTIE

Le purin d’ortie est utilisé contre le mildiou, les pucerons et les acariens.

• Laissez macérer 1 kg d’orties fraîchement coupées en morceaux dans 10 litres d’eau non calcaire.

• Mélangez chaque jour.

• Lorsqu’il n’y a plus de bulles qui remontent, la fermentation est achevée (environ 1 semaine au printemps et quelques jours en été).

• Filtrez. À utiliser en pulvérisation dilué à 10 % (1 litre de purin pour 10 litres d’eau).

Jardin bio... traitements...

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en mars au potager....

15 Mars 2014, 07:50am

Publié par pam

par Anne-Sophie de "ToutVert" 2 mars 2013.

L’été est encore loin mais approche néanmoins ; pour obtenir une bonne récolte, il est nécessaire de semer entre mars et avril, et il est impératif de le faire avec soin. Le mois de mars est, sur le plan atmosphérique, assez imprévisible : si vous semez trop tôt mais que les températures chutent brusquement ou que la pluie tombe de manière excessive, vous risquez de perdre votre récolte dans son intégralité.

C’est donc bien en cette saison que travailler la terre devient plus dur. Un terrain trempé et mal préparé ne pourra pas être ensemencé ; il vous faudra alors attendre un peu. De même, un sol trop compact ne peut pas respirer et empêche les racines de se développer de manière optimale.

Le choix des graines est fondamental, presque autant que le fumage. C’est pourquoi nous vous conseillons de choisir des graines biologiques, n’ayant pas subi de traitements pharmacologiques. L’indication « sans OGM » est également d’importance, si, plus tard, vous tenez à ne pas avaler des organismes génétiquement modifiés. Faites attention, enfin, au papier emballage des graines : vérifiez qu’elles soient dites intégrales, qu’il n’y ait pas trace de mousse ou d’humidité, que la date de péremption ne soit pas dépassée.

Au cours du mois de mars, si les températures sont douces, il est alors possible de semer des pois, du persil, des carottes, de la chicorée, des choux, des laitues, les pommes de terre et la roquette. Il est essentiel de recouvrir le tout avec une bâche en tissu pour les protéger en cas de pluies abondantes ou de chutes de températures. Attention, en posant la toile, à ne rien abîmer.

Toujours en protégeant vos cultures (i.e. sous bâche ou en serre), il est possible de semer du basilic, des concombres, des melons d’eau, des aubergines, des tomates, des courges, des courgettes, ainsi que de l’ail, du chou, des oignons et de la laitue. A la fin du mois, vous pourrez semer vos légumes sans protection.

En ce qui concerne les plantes de votre jardin ou de votre appartement, il est temps, fin mars, de planter les bulbes qui fleuriront cet été. La façon de les planter est vraiment simple. Prenez le bulbe, faites un trou d’une profondeur représentant le double de la taille du bulbe et plantez-le à environ 10 cm d’un éventuel autre bulbe.

Et quand vous aurez tout donné dans votre jardin, votre balcon ou celui de votre voisin, offrez vous une pause en regardant le troisième reportage de Marie-Monique Robin "Les moissons du futur" sur Vimeo. Agriculture sans pesticides et agroécologie.

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et pendant ce temps au potager...

14 Mars 2014, 08:35am

Publié par pam

Ici grand soleil et chaleur depuis une bonne semaine... quel bonheur !

Il est temps de rattraper le retard (pris pendant les jours de pluie incessante...) et comme chaque année il y a tout à faire en même temps : nettoyer branches feuilles... qui ont volées pendant les tempêtes d'hiver, dégager les ronces qui envahissent le terrain de jeu des parties de cache-cache, ramasser les cailloux qui remontent régulièrement à la surface (j'habite un causse, c'est beau mais sec et le rocher affleure, mes voisins paysans ont leur potager un peu plus bas dans la vallée du Célé, mes nouveaux voisins envahisseurs ont eux nivellé à grand coups de bulldozer puis fait livrer de la terre qu'ils ont fait étalé... terre morte sans vers de terre, déplacée d'on ne sait où, tout ça dans le bruit et les odeurs de gasoil... autour ils bétonneront, ils ont déjà coupé tous les arbres cet hiver, leur maison semble perdu dans un champ de mort.. étrange conception de la vie à la campagne...

Moi au fil des années je me suis entêtée, chaque année un mètre carré nettoyé de ses cailloux à quatre pattes et à la main ! mais en douceur et enrichi de compost maison tout cela sans engrais chimiques, pesticides et autres horreurs... avec la grande satisfaction du travail accompli, de bonheur de ces heures passées à apprendre le terrain centimètre carré après centimètre carré, sorte de méditation aussi puisque ça se fait dans le calme troublé seulement par le chant des oiseaux Aujourd'hui les fleurs ont trouvé leur place au milieu des cailloux, mon père m'a servi de pépiniériste en me donnant boutures, oignons, plants de fleurs, et pour le potager j'apprends année après année, mais je fais mes conserves de tomates maison, des confitures et gelées de framboises, groseilles, groseilles à maquereaux, fraises des bois et je récolte assez de pommes de terre pour ne plus en acheter ! les courges et potirons dépendent des années, soit je croule sous la récolte et je donne, soit je fais un fiasco comme l'an dernier ! Mais c'était une année spéciale, après une année d'invasions de chenilles processionnaires du chêne qui ont tout saccagé, la nature reprenait doucement le dessus quand trois minutes de grêle (grêlons gros comme des oeufs) ont tout détruit, plus de fleurs, plus de légumes, plus de gouttières... on est bien peu de choses ma bonne dame, et tellement heureuse de voir que le toit a "tenu" bon et qu'on a encore eu la chance d'une bonne leçon : apprendre à relativiser !

Donc rattraper le retard... physiquement le plus dur est de retourner les tas de compost, de charrier le terreau dans les massifs et le potager, de retourner (pas trop profond) la terre du potager pour enlever une à une les racines d'intrus qui viennent se régaler de bonne terre rare ici, d'y refaire des allées approximatives, de dégager les branches mortes et de les tronçonner... mais ensuite je ne vous raconte pas le bonheur de se laisser tomber dans l'herbe et de siroter un thé au soleil en regardant le travail accompli ! et le lendemain matin il faut lutter contre les courbatures (cassis, reine des prés, arnica, millepertuis, saule blanc au choix, en teinture mère j'aime bien) soigner les mains endolories et coupées par les pierres car généralement au bout d'une heure je laisse les outils et je travaille à pleine main dans la terre c'est plus agréable et moins douloureux pour me dos d'être à genoux ou assis par terre ! pas très conventionnel mais jouissif et efficace !

Et quand le travail est trop dur, il y a toujours une amie qui téléphone pour changer les idées et obliger à un break bien venu, ou un malade qui a besoin d'un soin et d'attentions et profite ainsi de toute la bonne énergie que j'ai accumulé dans ce travail sain et naturel que je partagerai volontiers avec tous ceux qui vivent en ville, loin de la nature si belle au printemps. Je vous envoie un rayon de soleil et j'y retourne !

et pendant ce temps au potager...

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jardin au naturel.

13 Mars 2014, 08:09am

Publié par pam

Ces animaux qui veulent du bien à votre jardin

par CHARLES le 25 JUIN 2013. Site Touvert.

Inutile de chercher des produits chimiques et pesticides pour se battre contre certains nuisibles. Certains animaux sont prêts à vous donner un coup de main, pour rien !

Les vers de terre vous dégoûtent ? Vous avez tort. Ils passent le plus clair de leur temps à aérer le sol et l’enrichissent grâce à leurs déjections riches en humus. Lorsque vous travaillez la terre, n’hésitez pas à le faire aux heures chaudes. A ce moment-là, les vers s’enfoncent au frais dans le sol.

Vous souhaitez trouver des vers de terre pour qu’ils s’occupent de labourer en profondeur votre terrain ? Arrosez le sol le long d’un mur, de brou de noix, voire de vinaigre. Très rapidement, vous aurez plus que nécessaire de vers.

SUR LE MÊME SUJET : En avril, dans mon jardin potager, il y a…

Les larves de coccinelles adorent les pucerons. Elles peuvent même en manger jusqu’à 150 par jour, alors que les adultes ne peuvent pas aller au-delà de 100. Mettez-les à contribution entre mai et septembre.

Les crapauds ne cachent pas de princes charmants mais sont de gentilles bêtes qui se délectent delimaces. Autant dire que si votre jardin en possède, gardez-les.

Les lézards des murailles sont d’autres alliés au jardinier. Ils ingurgitent toutes sortes d’invertébrés. Il s’attaque aux mouches, chenilles, grillons.

Les oiseaux ont la fâcheuse tendance de savourer vos graines en même temps que des insectes et vers. Offrez-leur de quoi se rassasier avec des haies d’arbustes à petits fruits comme le sureau. Ils viendront malgré tout se servir en insecte, ce qui est une bonne chose. Le rouge-gorge par exemple est un chasseur des plus offensifs ! Il attaque les larves, vers, fourmis, ou autres limaces.

ET AUSSI : En mai, dans mon jardin potager, il y a…

Sa durée de vie a tendance à diminuer à cause des accidents de la route, mais le hérisson reste un des meilleurs pour dévorer les escargots, araignées, vers, carcasses d’animaux. Il dort 18 heures par jour, d’où la nécessité pour lui de se nourrir abondamment !

Chassé par la majorité du public, la chauve-souris est capable de capturer 600 moustiques par l’heure, et dévore des tonnes d’insectes chaque nuit. Vous pouvez reconsidérer son rôle dans la biodiversité !

Vous pouvez donc tranquillement laisser de côté les pesticides ou autres produits nuisibles à la vie des insectes !

jardin au naturel.

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synergie

28 Octobre 2013, 07:52am

Publié par pam

La synergie reflète communément un phénomène par lequel plusieurs acteurs, facteurs ou influences agissant ensemble créent un effet plus grand que la somme des effets attendus s'ils avaient opéré indépendamment, ou créent un effet que chacun d'entre eux n'aurait pas pu obtenir en agissant isolément.
Dans le langage courant, le mot est plutôt connoté positivement, et il est utilisé pour désigner un résultat plus favorable lorsque plusieurs éléments d'un système ou d'une organisation agissent de concert. Plus prosaïquement, il y a synergie positive quand le résultat d'une action ou d'un élément est supérieur à la somme des résultats des parties.

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arme fatale...

17 Octobre 2013, 06:03am

Publié par pam

Au Pays basque, un apiculteur a trouvé une solution bien plus naturelle que le dioxyde de soufrepour défendre ses ruches contre cet insecte, grand prédateur des abeilles.

Les apiculteurs peuvent désormais utiliser le dioxyde de soufre, jusqu'ici interdit, pour défendre leurs ruches des frelons asiatiques, grands prédateurs d'abeilles. L'arrêté, paru samedi 7 septembre au Journal officiel, était très attendu par les apiculteurs. Mais dans une ferme du Pays basque, un apiculteur amateur a adopté une technique bien plus naturelle pour lutter contre cet insecte nuisible. Depuis trois ans, ses abeilles vivent sous la protection rapprochée de poules qui se régalent des frelons, raconte France 3 Aquitaine.

Le poulet repère le frelon à son battement d'ailes bruyant. Le vol géostationnaire de l'insecte fait que, tout en se méfiant de la ruche et de la colonie d'abeilles, le poulet capture le frelon, explique Francis Ithurburu. Mieux, au printemps, le poulet attrape les premières fondatrices qui sont en train de construire le nid de frelons. Résultat : les nids autour des ruchers sont avortés et les frelons ne s'y installent pas.

La poule pourrait donc être le meilleur ennemi du frelon asiatique, introduit dans le Sud-Ouest en 2004 via des poteries venues de Chine, et désormais présent dans une soixantaine de départements.

arme fatale...

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culture et cultures - 1 -

16 Mai 2013, 07:15am

Publié par pam

Il y aurait d’un côté les chanceux, ceux qui ont le temps et l’argent pour se cultiver et l’intelligence de la concision, de la théorisation, de l’analyse. Et en face, nous tous pauvres crétins, qu’une fable bien tournée amène plus facilement à la compréhension d’une morale, d’un mode de vie.

Ceux qui haïssent Coelho, Werber et les autres sont englués dans une mode crétine et prétentieuse qui ressemble étrangement à cette mode des best-sellers dont ils se gaussent. “Nous les intellos” face au “bas peuple” qui lit dans le métro ou après une longue journée de labeur quand les gosses sont couchés, pendant les quelques minutes où les yeux restent encore ouverts avant que la tête ne tombe sur l’oreiller. Et ces minutes-là, c’est vrai, ne sont guère propices à la compréhension du verbiage pompeux de philosophes hermétiques.

Éclectisme... soit synonyme de pluralité des connaissances, donc ouverture d’esprit et diversité maximale des centres d’intérêt, soit dispersion stérile, effleurement des sujets d’étude, papillonnage et superficialité donc dilettantisme.... Il est nécessaire de trouver le juste milieu, déterminer avec rigueur ses vrais centres d’intérêt et les creuser. Et laisser tomber les disgressions stériles.

Prenons l’exemple de “plantes et soins”, j’ai déjà beaucoup bossé sur le sujet alors même que je ne bois que rarement des tisanes que je décris comme sainement curatives. J’ai le sentiment que je pourrais abandonner ce projet en gardant seulement un inventaire des plantes médicinales cultivables en pays tempéré par un jardinier du dimanche disposant d’une are de jardin potager derrière sa maison. Le lopin de terre idéal où se côtoieraient légumes, aromates et plantes médicinales dans un but de relative autonomie familiale. Mettant l’accent sur les associations bénéfiques entre certaines plantes dans un jardin bio, les possibilités simples et faciles d’un hobby sain (qui associe une activité de plein air avec le bonheur de voir pousser ses plantes, de prendre conscience des changements de saisons et du besoin d’avoir les mains - et les pieds - dans le concret : la terre). Hobby esthétisant : fleurs, légumes, couleurs, saveurs, odeurs, disposition harmonieuse des différentes plantes, satisfaction de se nourrir et de soigner son corps et son esprit par son travail, leçon de vie journalière pour les enfants comme pour les adultes.

L’approche philosophique du jardinier est intrinsèque à son activité, et les bienfaits d’un tel jardin tellement nombreux et évidents qu’il devient de nos jours une des meilleures compensations à la vie stressée-industrialisée-mondialisée-polluée-superficielle à laquelle nous a mené notre civilisation matérialiste et capitaliste et libérale...

Sur tout cela je ne peux pas faire l’impasse.

Se soigner le corps et l’esprit, comprendre notre terre et notre corps, analyser nos besoins naturels et spirituels, expliquer le monde et l’intérêt qu’il y a à protéger notre environnement à nos enfants par un travail concret, le jardinage, travail au sens noble du terme, compréhension des étapes nécessaires et indispensables à l‘aboutissement d’un projet, concrétisation palpable de la loi des causes et des effets (causalité ?), bienfaits de l’apprentissage, importance de la rigueur, nécessité de soutenir son effort à long terme. Et même si le jardin s’accommode mal de dilettantisme, je suis contre ces “techniciens du jardinage” qui voudraient nous faire croire qu’un “bout de jardin” nécessite non seulement un travail énorme et fastidieux, mais une technicité de pointe réservée à des pros détenteurs d’un savoir colossal !

pam

culture et cultures - 1 -

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