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livres

La légende du pianiste sur l'océan.

25 Août 2015, 07:21am

Publié par pam

un bon film, adaptation d'un super bouquin pour une bonne soirée... sur un site à découvrir...

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déconstruire les mythes...

14 Octobre 2014, 06:16am

Publié par pam

La passion de la méchanceté. Sur un prétendu divin marquis. Editions Autrement

S’il est un mythe à déconstruire, c’est bien celui du marquis de Sade, porté aux nues par l’intelligentsia depuis le début du XXème siècle. Comment a été construite la légende du divin marquis? Contre la vérité des faits historiques, contre la justice (qui l’a emprisonné pulsieurs fois), contre ses propres écrits mêmes, Sade est devenu un modèle, un sage visionnaire, un philosophe précurseur du XXème siècle. Il a inspiré et passionné un nombre incalculable d’intellectuels, de Breton à Bataille, de Barthes à Lacan, de Deleuze à Sollers.

Comment est-il possible qu’à quelques rares exceptions près, le Marquis soit devenu l’idole de tous? On doit ceci à Apollinaire, rédacteur de la préface hagiographique d’un recueil de textes de Sade choisis (par lui-même) en 1909. Il construit ainsi, sans grande connaissance des oeuvres de l’auteur, le mythe du marquis, qui tient lieu d’histoire.

Parce que les mots et les faits doivent primer sur les légendes poétiques, Michel Onfray entreprend sa contre-histoire. Il rappelle combien Les 120 journées de Sodome sont d’une perversité abjecte et procèdent d’une pulsion de mort ; il souligne que Sade est un Jacobin d’occasion, méprisant le peuple dans ses écrits et converti par opportunisme ; que ses actes de délinquants sexuels ne sont ni des détails ni des » badinages » mais des comportements cruels et barbares plusieurs fois condamnés (et plusieurs fois étouffés), etc. Contre-légende après contre-légende, il pose des pierres dans le jardin de Sade et de ses partisans aveuglés.

déconstruire les mythes...

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Nous pouvons vivre libres.

6 Octobre 2014, 07:00am

Publié par pam

EMMANUEL DANIEL (REPORTERRE)

samedi 4 octobre 2014

Dans son ouvrage, Comme si nous étions déjà libres, l’anthropologue David Graeber s’appuie sur le mouvement Occupy pour rafraichir la pensée de la démocratie et de la liberté. « Il ne s’agit pas de construire une société à partir de zéro, mais de la construire à partir de la société existante, en y élargissant les zones de liberté, jusqu’à ce que la liberté serve de principe d’organisation absolu ».

En 2011, un vent révolutionnaire a soufflé sur les Etats-Unis. Dans l’antre du capitalisme mondialisé, des milliers de personnes ont occupé plusieurs centaines de places publiques, de Wall Street à Phoenix en passant par Cincinnati. Le mouvement, baptisé Occupy, ne réclamait pas une hausse des salaires, de meilleures retraites ou une meilleure prise en charge des soins médicaux. C’est le fonctionnement même de notre système économique et politique qui était remis en cause. Non pas un changement des personnes au pouvoir, mais bien un changement d’institutions.

Dans son livre au titre encourageant, Comme si nous étions déjà libres, l’anthropologue David Graeber nous raconte par le menu la naissance, le déroulement et l’essoufflement de ce mouvement au sein duquel il a été très actif. Scènes de vie collective, discussions pendant ou en dehors des assemblées, violences policières, traitement médiatique... Il nous livre un riche témoignage de ce qu’il a vécu sur les places de New York et d’ailleurs ainsi que son analyse d’un mouvement politique inédit de par sa composition et sa forme.

Pour lui, l’expulsion des derniers campements en novembre 2011 ne marque pas la fin, mais plutôt le début d’un processus : « Une fois les horizons politiques de la population élargis, le changement est permanent. Des centaines de milliers d’Américains ont aujourd’hui fait l’expérience directe de l’auto-organisation, de l’action collective et de la solidarité humaine. Ils est alors presque impossible de revenir en arrière et de voir les choses comme avant ».

Il argue que l’occupation de places a permis une "renaissance de l’imaginaire révolutionnaire", notamment chez des participants qui pour beaucoup étaient éloignés des sphères militantes. En prenant part à ce mouvement, des personnes qui se contentaient d’être des électeurs passifs et résignés se sont transformées en citoyens conscients de leur pouvoir individuel et collectif.

Il voit les assemblées générales et ses prises de décisions au consensus comme un modèle de "véritable démocratie directe" capable de faire"contrepoids à la mascarade corrompue que le gouvernement américain qualifie de démocratie". Il espère que "la liberté soit contagieuse" et pense que "voir un groupe de mille ou deux mille individus prendre des décisions collectivement, sans structures hiérarchiques et uniquement motivé par des principes de solidarité peut changer notre conception fondamentale de ce à quoi pourrait ressembler la politique, ou même la vie humaine".

Graeber place l’expérimentation démocratique au cœur de la reconquête de notre existence. Il est persuadé que les Américains "aiment la démocratie, détestent les politiciens et doutent de la notion même de gouvernement", mais n’imaginent pas qu’un autre mode de fonctionnement soit possible. Lui assure au contraire que "la démocratie est aussi ancienne que l’histoire et l’intelligence humaine". Il va puiser dans l’histoire et l’anthropologie des exemples concrets pour défendre l’idée que les hommes pourraient tout à fait se gouverner sans appareil d’Etat.

De sensibilité anarchiste, l’universitaire croit que l’homme peut se comporter de manière décente et responsable sans y être contraint par un Etat, un policier ou un juge. Il rappelle que même dans notre société individualiste et hiérarchisée, nous faisons preuve de générosité tous les jours et il existe déjà des espaces où nous nous organisons de manière horizontale. "Il ne s’agit donc pas de construire une société à partir de zéro. Il s’agit plutôt de la construire à partir de la société existante, en y élargissant les zones de liberté, jusqu’à ce que la liberté serve de principe d’organisation absolu". Pour lui, le meilleur moyen de réveiller l’instinct démocratique qui sommeillerait en nous, serait de multiplier les expériences d’organisations horizontales et égalitaires qui préfigurent le monde de demain. Il nous invite à incarner au quotidien le monde que nous désirons créer en choisissant de vivre "comme si nous étions déjà libres".

Comme si nous étions déjà libres, David Graeber, éd. Lux, 278 p., 22 €.

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simplicité et bonheur de vivre.

15 Avril 2013, 08:21am

Publié par pam

Le bonheur de vivre dépend de toutes petites choses et il ne faut pas renoncer à être libre, modeste, agréable ou sociable. Le bonheur est un exercice physique et mental de chaque instant, une bagarre continuelle. Il faut savoir se défendre de tout et faire de sa vie un abri. Et savoir que là où il est possible de vivre, il est possible de bien vivre. Notre objectif devrait se résumer à ne pas rechercher les biens éphémères mais à trouver son bonheur et son bien ultime dans son âme et dans son esprit, à être libre, à se créer sa propre esthétique de l’existence.

Si vous avez des rêves pour le futur, cela veut dire que vous croyez encore en vous-même. Tant que nous vivons, nous avons des choix.

“Est heureux celui qui croit l’être. Tout ce que j’ai est avec moi.” Stilpon de Mégare, disciple de Socrate.

Nulle part l’homme ne trouve plus de tranquillité et plus de retraite que dans son âme, surtout s’il possède, en son for intérieur, ces notions sur lesquelles il lui suffit de se pencher pour acquérir aussitôt une quiétude et un ordre parfait.

Acceptez l’inévitable avec grâce et résignation. Ne pas accepter la vie telle qu’elle est nous empêche d’évoluer. Lorsque nous arrêtons de nous battre contre l’inévitable, nous pouvons vivre plus richement.

“L’essentiel n’est pas de vivre, mais de bien vivre.” Platon.

Puisque nous avons un temps limité à vivre sur cette terre, il faut le vivre aussi heureusement que nous le pouvons dans les circonstances données. Faites le premier pas, puis un autre, mais ne regardez ni trop loin, ni trop en arrière.

Dominique Lobeau "L'art de la simplicité".

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Dominique Lobeau. L'art de la simplicité.

13 Avril 2013, 08:29am

Publié par pam

Ce que vous récoltez en vitalité, santé, amis, statut social et situation financière est le fruit de vos pensées. L’énergie suit les pensées et les pensées précèdent l’attitude. Cela signifie que vous êtes responsable de votre existence et que le monde qui vous entoure n’en est que le reflet.

Tout ce sur quoi vous portez votre attention prend de l’importance.

Plus vous insistez sur ce que vous ne voulez pas, plus vous lui donnez d’emprise.

Acceptez l’inévitable avec grâce et résignation. Ne pas accepter la vie telle qu’elle est nous empêche d’évoluer. Lorsque nous arrêtons de nous battre contre l’inévitable, nous pouvons vivre plus richement.

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bibliographie

4 Décembre 2012, 11:21am

Publié par Bernard Tywoniak

Notre prof de QI GONG, Bernard Tywoniak a eu la bonne idée de concocter une bibliographie en vue des cadeaux de Noël... je fais suivre !...

QI GONG

"Guide du bien-être selon la médecine chinoise". Trédaniel éditeur. Requena et Borel. (Pour une étude complète des 5 éléments)

"Les racines du Qi Gong". Trédaniel. Dr Yang Jwing-Ming. (Origine et bases fondamentales du Qi Gong par un Maître de Taïwan)

"La voie de l'énergie". Courrier du livre. Lam Kam Chuen. (Approfondissement de la posture de l'arbre)

MEDECINE CHINOISE

"Dictionnaire de médecine chinoise". Larousse. Hiria Ottino. (Étude complète des principaux fondements de la médecine chinoise)

"La médecine chinoise". Odile Jacob éditeur. Dr Eyssalet, Evelyne Malnic. (Étude selon les saisons et mois par mois : nombreuses recettes)

"Précis de médecine chinoise". Dangles éditeur. Eric Marié. (Fondements historiques, théorie et pratique)

"Pratique du massage chinois". Marabout. You-Wa Chen. (Connaître et masser les points d'acupunture)

PHILOSOPHIE

"Tao Te King". PUF. Traduit et commenté par M. Conche. (Le livre fondateur de la pensée taoïste)

"Le Vrai Classique du Vide Parfait". Folio. Lie-Tseu. (L'autre classique de la pensée taoïste)

"Histoire de la pensée chinoise". Points essais. Anne Cheng.

"Le YI Jing" de C Javary. Cerf. (Introduction au Livre du Changement)

ROMANS

"Le dit de Tianyi" de F. Cheng, Poche, prix Femina.

"L'éternbité n'est pas de trop" de F. Cheng. Albin Michel.

"Balzac et la petite tailleuse chinoise" de Dai Sijie.

CUISINE

"La santé vient en mangeant". P.H.Meunier. PHM éditions. (Les grands principes de la diététique chinoise)

"À la table d'un cuisinier taoïste". M. Saso. Picquier poche. (81 recettes accompagnant les 81 chapitres du Tao Te King)

bibliographie

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