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medecine

Science et méridiens

4 Juin 2016, 08:22am

Publié par pam

La science prouve enfin que les méridiens existent

« Dans toutes les cultures et dans toutes les traditions médicales précédant les nôtres, la guérison était accomplie en déplaçant les énergies.» – Albert Szent-Györgyi, biochimiste et Prix Nobel.

Dans la Médecine traditionnelle chinoise nomme JingLuo le réseau complexe qu’emprunte le Qi pour circuler dans le corps humain. Le terme Jing évoque l’idée de trajets, ce que nous appelons les Méridiens, tandis que Luo évoque les multiples ramifications et croisements dérivant des branches principales des Méridiens. L’ensemble forme les « Systèmes-Méridiens » qui alimentent ou qui relient les différentes parties du corps, et qui établissent des connexions entre les Viscères, dans l’organisme, et les points d’acupuncture, à la surface du corps.

Pendant des siècles, dans plusieurs cultures, les anciens gardiens de la sagesse et les guérisseurs avaient une bonne compréhension du corps énergétique. Les techniques traditionnelles de guérison de Chine, d’Inde, du Japon et du Tibet, ainsi que celles d’autres pays, ont toutes parlé des canaux d’énergie, méridiens ou nadis le long desquels l’énergie vitale circule.

La vie était considérée comme un phénomène de bio-électricité et d’énergie vibratoire et par conséquent la santé tournait autour de l’équilibrage énergétique par divers moyens.
La vie existait grâce à la force de vie et à l’énergie qui traverse et anime le corps, nous permettant de bouger, respirer, digérer les aliments, penser et même ressentir.

Les anciennes techniques traditionnelles de guérison parlaient toutes des canaux d’énergie, sen, méridiens ou nadis.

Les canaux d’énergie

Cette force vitale ou chi, est composée de 2 types de forces, yin et yang, et circule le long d’un réseau sophistiqué de voies énergétiques ou autoroutes, parcourant le corps.

Il y a plus de 2000 ans les anciennes cultures connaissaient l’existence de ces canaux d’énergie.
Ils sont appelés «sen» en Thaïlande, «nadis» en Inde, «méridiens», «canaux» ou «vaisseaux» en Chine et au Japon, et «canaux» au Tibet.
En Inde, où de nombreux arts de guérir orientaux ont été développés, il est dit qu’il existe 72 000 nadis ou voies d’énergie.

La maladie est considérée comme un blocage, dans ces canaux, du flux d’énergie.
Tout une gamme de traditions médicinales, y compris l’acupuncture, l’acupression, le massage et le yoga, sont fondées sur le principe de l’existence de ces canaux ou voies énergétiques, appelés aussi méridiens ou nadis, qui parcourent l’ensemble du corps dans un vaste réseau.

Bien qu’il puisse sembler un peu farfelu pour certains de considérer que le corps soit fait d’énergie alors que nous sommes constitué de chair et d’os à la base, nous sommes un champ d’énergie, intégré dans un autre champ d’énergie.

Nos corps sont de nature électromagnétique et la science a mesuré ces fréquences avec des machines de pointe, comme ECG et l’IRM, pendant de nombreuses années. De nombreuses études montrent que ces voies énergétiques et ces points conduisent l’électricité même lorsque des aiguilles ne sont pas utilisées.
Et la technique de massage Shiatsu a été créé pour obtenir les mêmes effets énergétiques.
De même, le Qigong, le Tai Chi et les postures de yoga, ont été créés pour augmenter la conductivité électrique aux acupoints, mais la science n’a jamais cru à l’existence des méridiens jusqu’à présent.

Une gamme de traditions de guérison qui sont fondées sur le principe des méridiens.

La recherche scientifique

Les scientifiques de l’Université nationale de Séoul ont confirmé l’existence des méridiens, qu’ils désignent comme un « système primo-vasculaire. » Ils disent que ce système est un élément crucial du système cardio-vasculaire.

Auparavant, le scientifique nord-coréen Kim Bong-Han a suggéré l’existence des méridiens au début des années 1960. Il y a plus de 50 ans, S. Kim Bong-Han a montré que de nouvelles structures tubulaires existaient à l’intérieur et à l’extérieur des vaisseaux sanguins et des vaisseaux lymphatiques, ainsi que sur la surface des organes internes et sous le derme. Il croyait que c’étaient des lignes de méridien traditionnelles. Les méridiens sont ensuite appelés « canaux de Bonghan » ou canaux, après sa découverte, et maintenant l’existence de ce système dans divers organes a été corroboré par d’autres recherches.

Les chercheurs coréens d’aujourd’hui croient maintenant que le système primo-vasculaire est en fait la composante physique du système de méridien utilisé en acupuncture.
Et ils suggèrent également que ce système soit impliqué dans l’acheminement du flux énergétique et de l’information, relayée par des bio-photons (qui sont les ondes électromagnétiques de la lumière) et par l’ADN.

Il pourrait y avoir un lien entre les méridiens, l’énergie et l’information diffusée par l’ADN.

Les scientifiques coréens étudient la médecine orientale avec des méthodes biophysiques et injectent une solution contenant un colorant spécial qui colore les méridiens. En injectant ce colorant dans les points d’acupuncture, ils ont pu voir des lignes fines. Celles-ci ne se voient pas sur les sites où ne se trouvent pas d’acu-points et donc pas de méridiens.

Les chercheurs ont découvert que les méridiens ne se limitent pas à la peau, mais sont en fait un système de canaux au travers desquels un liquide circule, et que ce liquide peut former des agrégats de cellules souches.

Auparavant, les scientifiques utilisaient une combinaison de techniques d’imagerie et de tomodensitométrie pour observer des points concentrés de structures micro vasculaires qui correspondaient clairement à la carte des points d’acupuncture créés par les praticiens chinois dans les temps anciens.

Dans une étude publiée dans le « Journal of Electron Spectroscopy et related phenomena » (« le Journal de Spectroscopie Électronique et des Phénomènes Liés »), les chercheurs ont utilisé un scanner avec un rayonnement sur des points de non-acupuncture et des points d’acupuncture. Les tomodensitométries ont révélé une distinction claire entre les structures anatomiques des points de non-acupuncture et des points d’acupuncture.

Le système des méridiens

Il y a 12 paires de méridiens primaires et 2 méridiens simples intermédiaires, 6 yang et 6 yin. Les méridiens yang descendent le long du corps et les méridiens yin remontent le long du corps.

Chaque méridien est également lié à un élément.
Chaque méridien est plus actif à un certain moment de la journée ou de la nuit et chaque méridien est influencé par un élément ou une saison.

La nature des méridiens dans leur structure élémentaire, et comme vaisseaux transportant la force de vie, montre la connexion complexe et profonde de notre corps à l’univers, au niveau cellulaire.

Nous sommes intimement liés par les éléments, la structure énergétique et les flux d’énergie, à toute vie, à un niveau cellulaire.

Notre terre est aussi connu pour avoir des voies énergétiques ou des lignes telluriques, comparables aux méridiens.

La carte a été créée par les praticiens chinois il y a près de 2000 ans.

Comment les méridiens sont-ils liés à notre santé ?

Notre corps a besoin d’équilibre.

Un flux ou une énergie équilibré, pas trop ou pas trop peu, est propice à une bonne santé.

C’est le même principe pour la manière dont nous vivons. L’équilibre est primordial. Juste assez de nourriture, d’eau et un mode de vie sain et équilibré.

Comme l’a dit le Bouddha: «la voie du milieu» ou la modération en toutes choses.

Nous pouvons voir cette harmonie et cet équilibre dans la vie, comme l’équilibre entre les énergies du yin et du yang – ou plus de façon plus simpliste, entre le masculin et le féminin – les deux énergies opposées et catalysantes de l’univers.

Dans notre corps, nous devons équilibrer, pas trop ou pas trop peu.

Notre santé est dynamique si dans notre corps il y a harmonie et équilibre entre ces deux forces.

Si l’équilibre est perturbé, et si le flux de l’une de ces forces est plus grande que l’autre, alors la maladie survient. Ces forces ou ces énergies circulent à travers des canaux très précis dans le corps, ou méridiens, et ce sont les voies énergétiques de guérison du corps.

Dans la médecine traditionnelle indienne, les méridiens sont développés.
Ce sont les nadis trouvés dans le corps physique et ces nadis constituent le système nerveux, le système circulatoire, le système digestif, le système respiratoire, le systèmes lymphatique, etc.

Les blocages dans ces nadis peuvent entraîner des problèmes de santé physique.
Les nadis peuvent également se trouver dans le corps subtil dans lequel ils portent des pensées, des sentiments et des impulsions nerveuses.
Lorsque ces nadis sont bloqués, nous perdons notre capacité à ressentir, et à nous connecter profondément avec les autres, avec l’environnement et avec nous-mêmes.

De la même manière que les veines et les artères sont importantes pour le fonctionnement du corps, les nadis s’entrelacent avec nos nerfs physiques et la matrice de la conscience pour créer le circuit de l’esprit et du soi, soutenant notre expression physique au travers des dimensions d’un autre monde.

Le Chi est composé de 2 sortes de forces, le yin et le yang.

Lorsque le flux d’énergie est bloqué, il provoque une baisse d’énergie et la maladie.

Des pratiques comme le yoga et la méditation sur ces canaux subtils d’énergie, soutiennent le flux d’énergie à travers le corps.

Selon certains textes anciens indiens, il y a 350 000 nadis ou voies énergétiques dans le corps.

Dans la médecine traditionnelle indienne et dans la science spirituelle, on dit que les énergies du corps physique, du corps subtil et du corps causal circulent à travers les nadis.

Dans ce contexte, on dit que les nadis se connectent en des points d’intensité particulière appelés « nadichakras ».

Les trois nadis les plus importants sont ceux qui courent le long de la colonne vertébrale: ida, pingala et sushumna.

Le Sushumna est le canal central de l’énergie dans le corps humain, il fonctionne en partant de la base de la colonne vertébrale jusqu’à la couronne de la tête et transporte de l’énergie kundalini, qui est la force évolutive primitive.

La Kundalini est réveillée par le yoga et par la méditation et se trouve inerte à la base de la colonne vertébrale. L’activation de la kundalini conduit à une augmentation des états de conscience.

Le but du yoga est d’élargir le sushumna et d’unir ces voies.

Purifier les trois nadis conduit à la santé globale et au bien-être du corps et de l’esprit, ainsi qu’à la croissance spirituelle. Diverses techniques Pranayama aident à garder ces canaux nadis ouverts.

Les trois nadis les plus importants sont ceux qui dirigent le long de la colonne vertébrale: ida, pingala et sushunma.

Si vous êtes sensible à l’énergie et si vous avez eu des traitements énergétiques, comme l’acupuncture, vous avez peut-être ressenti des courants d’énergie ou des flux de froid ou de chaleur, par exemple, dans les jambes ou dans les bras.
Ceci est une libération d’énergie dans les méridiens et des flux d’énergie libérés lorsque le blocage est supprimé.

Il existe de nombreuses merveilleuses modalités de guérison basées sur le système des méridiens qui favorisent une santé rayonnante.

En améliorant le flux d’énergie à travers le corps, l’équilibre et la santé est atteint et nous entrons en contact avec notre vrai moi.

L’acupuncture est une modalité thérapeutique utilisée en Chine dès la fin de l’âge de Pierre. Elle a été utilisé pour traiter toutes les maladies qui touchent les personnes. L’acupuncture est entrée dans la conscience occidentale moderne autour des années 1970, lorsque la Chine a cessé sa période d’isolement et a repris des contacts politiques et culturels avec l’étranger.

La gamme d’applications pour l’acupuncture a grandi lentement en Occident, peut-être à cause de la croyance qu’il n’y avait aucun fondement scientifique.

Peut-être que maintenant avec la preuve scientifique des méridiens, l’acupuncture deviendra plus répandue pour tous les maux, ainsi que les autres grandes modalités de guérison basées sur les énergies du corps, soutenant ainsi plus de gens pour avoir une santé et un bien-être dynamique.

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Étonnamment l'écoute de cette vidéo nous rapprochent étroitement des ressentis de la fréquence accordée à 528 htz (fréquence d'amour et de guérison) .
Elle peut nous conduire loin, très loin. Son influence agirait sur les molécules de l'eau contenu dans tout ce qui est vivant, en entourant l'hélice de l' ADN pouvant produire des effets de guérison.
Les voix utilisées conduiraient à rendre l'ADN humain à son original, l'état parfait. Ces fréquences peuvent apporter la transformation et des miracles dans votre vie. Le processus de réparation d'ADN est suivi par des effets avantageux, tant pour la quantité accrue d'énergie de vie que la clarté d'esprit, la conscience éveillée ou la créativité activée, des états extasiés comme la paix intérieure profonde, la danse et le recueil. La voix active votre imagination, l'intention et l'intuition en opérant vers votre but le plus haut et le meilleur.
Dans le solfège sacré on dit que la troisième note de la fréquence de 528 htz, se rapporte à la note MI sur la gamme et provient de l'expression "mi-gestorum ra" en latin et signifie «miracle». Étonnamment, c'est exactement la fréquence qu'utiliserait les biochimistes génétiques pour réparer l'ADN cassé, l'empreinte génétique sur laquelle la vie est fondée, le Mi nourrit le chakra couronne. Dr Puleo suggère un lien avec l'intégrité de l'ADN.
Une note musicale pour la maladie
Il existerait un moyen de suivre l'évolution de l'état de santé en traduisant l'état génétique par la musique.
Lorsqu'il est contrôlé par la musique, le cancer du côlon provoque un son discordant. C'est la conclusion de Gil Alterovitz, chercheur à la Harvard Medical School qui développe un programme informatique qui traduit les protéines et l'expression des gènes par la musique.
Dans sa traduction sonore, l'harmonie représente une bonne santé, et la note discordante indique un état de maladie.

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Padma 28

5 Novembre 2015, 07:41am

Publié par pam

ALIMENTATION ET IMMUNITÉ. Pr Alfred HÄSSIG.

L’équilibre intérieur et les maladies de civilisation vues par un immunologue occidental.

Face à l’environnement, l’organisme garde son caractère unique et individuel, ancré dans son patrimoine héréditaire, grâce au système immunitaire. Il doit d’une part repousser tout corps étranger qui cherche à pénétrer, et d’autre part garder son milieu interne intact. Les réactions immunitaires peuvent être normales, accrues ou affaiblies. Si le système immunitaire ne peut répondre à la pénétration d’un corps étranger dans l’organisme, un état d’immunodéficience s’installe.

Au fil des millénaires, l’organisme humain s’est adapté aux conditions naturelles grâce à ses multiples mécanismes d’adaptation. Ce n’est qu’au siècle dernier que la chimie et l’industrie se sont intéressées à l’alimentation, entraînant pour la première fois depuis l’histoire de l’humanité de profondes et rapides modifications dans les aliments. Mais d’un point de vue génétique, l’organisme n’a pas pu s’adapter aussi vite à de tels changements. Fortement surchargé par les substances étrangères, il doit fournir plus d’efforts pour les transformer.

Le système immunitaire dépend de l’équilibre entre effort et repos. Tout être vivant évolue dans un équilibre dynamique. Nous mangeons, buvons, respirons, allons à la selle et urinons. Malgré ce transfert continuel à travers l’organisme, celui-ci reste globalement plus ou moins stable. Si nous fournissons trop d’efforts ou ne nous reposons pas assez, nous contractons une maladie qui a inévitablement des répercussions sur le système immunitaire. En effet, celui-ci s’affaiblit s’il est surmené de manière prolongé. Il n’est plus en mesure de gérer correctement les mécanismes internes au niveau du métabolisme, des cellules vieillissantes ou mortes ou encore des infections dans l’espace intracellulaire. C’est pourquoi il faut un juste équilibre entre effort et repos et à ce titre une alimentation équilibrée joue un rôle essentiel.

En 1936, le physiologiste Selye a défini les différentes phases du stress et a observé que les influences extérieures, qu’elles soient d’origine toxique, psychique, inflammatoire ou alimentaire, entraînaient une réorganisation du métabolisme. Dans des conditions de stress, l’ensemble de l’organisme doit fournir un effort intense momentané. Le métabolisme et tous les mécanismes de reconstitution et régénération sont relégués au second plan. Un tel stress est vital pour la survie en cas de danger très bref, mais s’il persiste il devient nocif car les processus de régénération sont affaiblis.

Le processus de digestion se divise en deux phases : dégradation des aliments dans l’intestin grêle par des mécanismes non bactériens (enzymes sécrétés par la bile, sucs gastrique et pancréatique) puis nutriments non dégradés dans l’intestin grêle le sont dans le gros intestin sous l’action de bactéries. Les processus d’assimilation du gros intestin et de fragmentation de l’intestin grêle doivent être en équilibre. Équilibre perturbé dans les cas de maladies de civilisation occidentales : action des bactéries affaiblie, activité de l’intestin grêle prépondérante, d’où troubles à long terme. Donc l’alimentation et les activités des intestins ont des répercussions décisives sur les maladies latentes, inflammatoires et chroniques des personnes âgées.

Les substances purifiées et raffinées du secteur agro-alimentaire sont dépourvues des produits alimentaires peu caloriques comme vitamines, oligo-éléments et minéraux, tous essentiels. Les fibres alimentaires ne sont pas dégradées dans l’intestin grêle mais constituent un aliment pour les bactéries du gros intestin. Elle permettent d’établir l’équilibre entre les deux. Le meilleur laxatif consiste à laisser les bactéries intestinales se multiplier, harmonisant ainsi la flore du gros intestin. Les progrès industriels ont amoindri la qualité nutritive des aliments, le sucre en est un bon exemple.

De nos jours, les principales causes de maladies sont des affections appelées maladies de civilisation, pathologies inflammatoires qui surviennent quand les structures endogènes (causes internes, action interne) sont altérées : artériosclérose, tumeurs malignes, maladies de vieillesse. Influencer le système immunitaire par l’alimentation est capital : importance qu’il se comporte de façon équilibrée entre la fabrication d’anticorps (défenses tournées vers l’extérieur) et système de nettoyage interne. Il doit maintenir en bonne santé l’espace intracellulaire et les cellules, pouvant ainsi éliminer les cellules vieillissantes qui ne déclencheront pas d’inflammations chroniques.

Différentes études en laboratoire et en double-aveugle ont prouvé l’efficacité de la formule tibétaine n° 28, Padma 28, sur l’artériosclérose, l’artériopathie, les inflammations chroniques du foie, la circulation artérielle, amélioration du syndrome prémenstruel. Les excellents résultats obtenus tiennent au fait que ses différents composants renforçaient réciproquement leurs actions, mais en si petites quantités que les effets secondaires étaient très faibles. Contrairement aux médicaments élaborés dans les laboratoires pharmaceutiques qui étant constitués de substances chimiques uniques impliquent des effets secondaires gênants l’effet principal. La principale action du Padma 28 consiste à inhiber les inflammations chroniques qui surviennent quand les globules blancs absorbent puis dégradent les toxines ainsi que les composés oxygénés éphémères ou radicaux libres qui s’échappent alors des globules blancs et détériorent l’organisme dans son ensemble. Elles dégradent aussi des médiateurs inflammatoires qui activent l’inflammation et provoquent une situation de stress. La préparation tibétaine régule ces cellules macrophages de façon à ce qu’elles ne libèrent pas de radicaux libres dans l’organisme. Les tanins sont responsables de cette action, ils se lient aux radicaux libres et au fer, en endiguant ainsi l’excès. L’effet antioxydant du Padma 28 et son action anti-inflammatoire a été démontré plus puissant que les molécules des labos.

Étudier et utiliser le trésor empirique des médecins de jadis est sans nul doute la promesse de découvrir de nouveaux remèdes efficaces.

Pr. Vlodavsky : Le Padma 28 peut inhiber la migration des cellules tumorales vers des organes distants de l’organisme. La tumeur maligne, isolée et de petite taille, ne pose pas de grosses difficultés, on opère et on l’enlève. Les problèmes surgissent quand elle grossit, quelques cellules tumorales se détachent et parviennent dans le sang qui les transporte vers des organes distants comme cerveau, reins, poumons, c’est à ce moment qu’apparaissent les métastases. Une fois dans le sang, la plupart des cellules tumorales sont détruites par les cellules du système immunitaire mais il suffit que 0,1 % de ces cellules survivent pour voir apparaître une nouvelle tumeur. Elles ont besoin d’enzymes pour se fixer sur la paroi interne des vaisseaux sanguins et percer des trous dans cette paroi. Certains composants du Padma 28 inhibent la capacité de ces cellules à se fixer, à transpercer la matrice extracellulaire et à se déplacer dans les organes. Ce remède permet de prévenir la principale complication posée par le cancer, sa propagation, qui est responsable du décès contrairement à la tumeur initiale.

Dans les deux cas (cancer et artériosclérose) le problème est une multiplication incontrôlée des cellules.

in : Franz Reichle. “L’ART DE GUÉRIR. MÉDECINE TIBÉTAINE”.

Padma 28

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la maladie comme maître ?

9 Août 2014, 07:07am

Publié par pam

RÉFLEXIONS D’UN MÉDECIN BOUDDHISTE À L’USAGE DES SOIGNANTS ET DES SOIGNÉS.

Dr. Daniel Chevassut. suite des notes de lecture...

Dénominateur commun : tout l’enseignement du Bouddha repose sur la libération de la souffrance et sur les moyens pour y parvenir. l’objectif de la médecine est de soulager la souffrance des malades et de les guérir chaque fois que c’est possible.

Albert Einstein : “S’il y a une religion qui puisse s’accommoder des exigences de la science moderne, c’est bien le bouddhisme.”

En effet, le message transmis par le Bouddha préconise d’expérimenter soi-même les principes du Dharma, démarche qui me satisfait entièrement d’un point de vue scientifique. “Nous ne devons pas croire à une chose parce qu’elle a été dite, ni croire aux traditions parce qu’elles ont été transmises, ni croire sur la simple autorité de nos maîtres ou instructeurs.” Cela dit, le bouddhisme propose une direction, mais en aucun cas il n’impose quoi que ce soit.

- LA MALADIE COMME MAÎTRE.

Mourir est une succession de deuils à vivre : on fait le deuil de sa santé, puis de sa vitalité et de son indépendance, ce qui amène à réfléchir à la question de la vulnérabilité. Puis deuil de ses identifications (sociale, familiale) ; dans la vie, c’est l’autre qui vous confère votre statut, l’autre qui vous indique le rôle qu’il convient de jouer au bon moment. L’image de soi change, la maladie transforme. Tout cela abouti progressivement à une dépression réactionnelle avec une douleur morale profonde.

Puis quelque chose en soi cède, on accepte de mourir. Pas résignation mais acceptation du corps et de l’esprit. Cet état s’accompagne d’une paix indescriptible, à l’origine pour moi de ma quête spirituelle.

Changements psychologiques : comment expérimenter une douleur physique intense et en même temps être intérieurement en paix ? Et aussi changement de notre relation au monde et à l’environnement. Plus grande transparence et plus grande acuité de perception. Plus grande aptitude à communiquer avec la nature, plantes, animaux. Plus le degré de connaissance spirituelle s’affine, plus le rapport avec le monde naturel s’élabore.

Poème persan : “La Vie est dormante dans le minéral, rêve dans la plante, se réveille dans l’animal et devient consciente d’elle-même dans l’homme.”

Graf Dürckheim, philosophe : “À condition que l’homme comprenne à quoi il a affaire, la grande expérience est un tournant et un bouleversement. Elle induit une transformation de l’attitude globale envers la vie.”

Cette maladie fut un élément déterminant dans ma quête spirituelle. Elle m’aide à mieux ressentir ce que l’autre peut éprouver et à ne jamais oublier la compassion ni l’enfer psychologique que l’on peut parfois expérimenter quand on s’apprête à quitter ce monde ou lorsqu’on est atteint d’une maladie sévère, longue et invalidante.

la maladie comme maître ?

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"Réflexions d'un médecin bouddhiste à l'usage des soignants"

7 Août 2014, 05:44am

Publié par pam

suitet à l'extrait d'hier, un autre livre d'un médecin bouddhiste qui m'avait fortement touché et qui me parle toujours : le Dr. Daniel Chevassut et ses "Réflexions d'un médecin bouddhiste à l'usage des soignants" :

commençons par la préface du Lama Cheuky Sèngué :

Du point de vue bouddhique, l’art médical est une révélation sacrée : celui qu’on appelle le Bouddha Médecin, en essence proche du Bouddha Shakyamuni, apparut à un cercle de médecins, sages, dieux et bodhisattvas rassemblés sur le mont Malaya, dans le sud de l’Inde, afin d’énoncer l’ensemble des principes de l’art médical. Pour ce faire, il créa deux émanations de lui-même afin qu’ils se livrent à un dialogue. Issu de son cœur, “Sagesse de la Science” vint prend place dans l’espace, tandis que “Né de l’Esprit”, issu de sa gorge, vint s’asseoir sur le sol. Le second posa les questions, le premier y répondit. Le fruit de leur dialogue, consigné par écrit, constitua ce qu’on appelle les Quatre Tantras de médecine, sur lesquels repose toute la médecine bouddhiste traditionnelle.

Cette histoire est typique d’une intervention du Bouddha, car elle met en œuvre les deux qualités fondamentales de l’être éveillé : la compassion qui motive l’acte et l’omniscience qui le rend parfait.

Sans la volonté de soulager la souffrance, on ne voit guère comment l’art de soigner aurait vu le jour.

Du point de vue bouddhique, ce désir de supprimer la souffrance, qu’on l’appelle compassion, amour, bienveillance, appartient à notre nature éveillée. En ce sens, la médecine est nécessairement une science qui possède un certain caractère sacré.

De la notion de compassion, issue du sacré et associée à la médecine, deux conclusions :

- les thérapeutes, chefs de service ou aides-soignants, s’ils n’ont pas besoin d’être omniscients ou compassionnels doivent au moins être animés par un certain amour, sinon ils se coupent de la simple raison d’être de leur activité.

- les patients doivent comprendre que cette compassion et son expression médicale ne sont pas un droit qui leur est dû, mais un cadeau offert.

Le thérapeute doit la bienveillance au malade, le malade doit la reconnaissance au thérapeute.

"Réflexions d'un médecin bouddhiste à l'usage des soignants"

INTRODUCTION.

On tire beaucoup de profit de la lecture du parcours d’hommes ou de femmes du présent et du passé, dont la quête de vérité et la soif de vivre ont été le moteur profond de toute leur existence. Ils m’ont conforté et me conforte dans mes espoirs de croire en un idéal d’amour, de joie, de beauté, de paix et de justice et dans ma capacité à ne pas baisser les bras dans l’épreuve, face à l’adversité ou devant l’immensité de la tâche à accomplir.

À l’image de la société actuelle, la médecine aujourd’hui va mal. Pas seulement la discipline médicale, mais aussi ceux qui sensés l’exercer. Paradoxe pour une structure dont l’objectif est de soigner et de prendre soin des autres.

Éléments de réflexion pour promouvoir une médecine d’avenir à la fois compétente, efficace, ouverte, intelligente et profondément humaine. Favoriser une vision où soit réhabilitée la dimension sacrée de la médecine et rendu plus évident le respect des patients et des soignants.

Témoignage d’une quête spirituelle...

"Réflexions d'un médecin bouddhiste à l'usage des soignants"

RÉFLEXIONS D’UN MÉDECIN BOUDDHISTE À L’USAGE DES SOIGNANTS ET DES SOIGNÉS.

Dr. Daniel Chevassut. Éditions Sully. 2007.

suite demain...

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Plantes médicinales, médecine tibétaine, cueillette et thérapeutes

19 Mai 2014, 06:41am

Publié par pam

TENDSIN TCHEUDRAK. Le Palais des arcs-en-ciel.

Propos recueillis par Gilles Van Grasdorff.

Éd. Albin Michel. 1998.

Extraits:

La médecine tibétaine fait partie d’une des traditions les plus anciennes du monde et son système thérapeutique est unique car, dans sa pratique, elle a une approche holistique. Malheureusement ignorée des spécialistes occidentaux, par négligence, par préjugé, et surtout par indifférence, sa survie dépend essentiellement du travail effectué actuellement à Dharamsala.

“Aussi longtemps qu’il y aura des êtres souffrants, et jusqu’à ce que leurs maladies soient guéries, puissé-je être, pour les aider, leur médecin, leur remède et leur serviteur.”

Chantidéva.

On peut extraire des médicaments de toutes les substances de la terre.

Cueillette des plantes médicinales 4 fois par an : 1° en février et mars, au sortir de l’hiver. 2° en mai et juin, quand les fleurs et feuilles s’épanouissent. 3° en août et septembre, pour les fruits. 4° en septembre et octobre, pour le ramassage des racines, dont les propriétés sont alors au maximum.

Une plante évolue en permanence. Elle partage les propriétés et la nature des cinq éléments qui la produisent : la terre est sa base ; l’eau lui apporte l’humidité nécessaire à son évolution ; la chaleur soutient son développement ; l’air lui insuffle la croissance ; et l’espace lui offre le champ de son épanouissement. Lorsqu’une plante croît, au moment de la montée de la sève, toute son énergie se concentre dans ses extrémités supérieures, et c’est là, bien entendu, que sont contenues les substances qui nous intéressent. Quand elle parvient à maturité, son énergie s’est déplacée pour se concentrer dans les graines et dans les feuilles, puis, quelques mois plus tard, ce sont ses fruits qui vont fournir les ingrédients nécessaires à certains médicaments. Enfin, lorsqu’elle meurt, ce sont ses racines que nous devons utiliser. Donc, pour une même espèce, ses propriétés sont très différentes selon le stade de son développement et les saveurs très spécifiques selon la période de cueillette. Sucrée quand prédominent la terre et l’eau (safran, beurre, miel, viande), acide quand prédominent la terre et le feu (yaourt, levure), âcre quand prédominent le feu et l’air (ail, gingembre, poivre long). Salée, eau et feu. Amère, eau et air (musc, gentiane). Astringente, terre et air (myrobolan : arbre dont tige et fruit ont la faculté de servir à la guérison d’un grand nombre de maladies).

Le lieu, l’altitude, la direction dans laquelle elle pousse font différer la plante. En médecine tibétaine, un seul ingrédient ne suffit pas à apporter l’effet thérapeutique souhaité, la combinaison de plusieurs ingrédients s’avère, ainsi absolument nécessaire.

Il faut choisir les lieux de cueillette les plus sains possibles, prélever les plantes médicinales au moment le plus propice, fraîches et non fanées (certaines sont cueillies très vieilles), les laver soigneusement, les faire sécher convenablement, ne pas les conserver plus de trois ans (cela dépend du climat, en Inde 1 an).

De la cueillette à la préparation des substances médicinales, nous devions travailler dans un état de conscience le plus proche possible de l’esprit d’éveil, et nous efforcer d’agir comme si nous étions le Bouddha de médecine. En effet, l’état d’esprit avec lequel nous accomplissons ces activités peut influer favorablement ou défavorablement sur l’efficacité d’un remède. La clarté de l’esprit ou la pureté des intentions est plus importantes que l’ensoleillement, le relief ou l’état du sol, lors du ramassage. C’est notre motivation, bonne ou mauvaise, qui détermine toujours la qualité de nos actions.

Si notre pratique spirituelle est contaminée par l’amour de soi, notre capacité à accomplir le bien en souffrira. La préparation des médicaments met en connexion nos connaissances médicales et notre disposition spirituelle.

Plantes médicinales, médecine tibétaine, cueillette et thérapeutes

Le médecin doit être intelligent car il est destiné à de grandes responsabilités, l’intelligence permet de faire la différence entre ce qui convient et ce qui ne convient pas. Les sages et les maîtres sont calmes et humbles. Le médecin habile triomphe de la maladie par son habileté. Il ne doit jamais se laisser décourager par les difficultés rencontrées lors de l’étude des textes. L’engagement moral du médecin exige une discipline très stricte. La créativité est une autre qualité, le médecin doit être ingénieux pour soigner un patient tout en respectant à la lettre les lois relatives au corps, à l’esprit et à la parole. Il faut considérer en quoi chaque geste ou parole peut influencer autrui. Il faut s’efforcer d’être utile aux autres, et les pensées doivent être dirigées vers le bien d’autrui. Le médecin doit se montrer aimable et ferme. Il doit savoir s’adapter à toutes les situations. Pour ceux qui n’ont pas toutes ces qualités, l’essentiel est qu’ils ressentent le désir d’aider les êtres et qu’ils s’y efforcent de leur mieux. À connaissances égales, celui qui aura de meilleurs résultats est celui dont le cœur est empli de bonté.

Un être avide et agressif qui s’entête à ne pas changer d’habitude ou d‘attitude ne changera pas de comportement, même si on le lui demande. Il est comme recouvert par la poussière de l’ignorance. Il n’éprouve aucune compassion. Dans cette vie, il lutte pour obtenir des bénéfices personnels, et il fait fi des autres. Un tel être ne peut étudier correctement la médecine.

Plantes médicinales, médecine tibétaine, cueillette et thérapeutes

En 1727, Tendzin Phunetsok dresse la liste de 2 294 substances, 312 plantes. Aujourd'hui, il reste à peine 1 500 substances et 200 plantes.

Tchernobyl, 26 avril 1986.

Les textes médicaux tibétains abordent dés le XI° siècle des questions de contamination liées au progrès de l’humanité et aux expériences chimiques qui affecteraient sa consommation alimentaire et sa santé. Ils indiquent que l’évolution des sociétés entraînerait une dégradation des valeurs morales et de l’environnement. À travers les siècles, l’homme s’est lancé dans des compétitions effrénées et se révèle aujourd’hui prêt à obtenir toujours plus de pouvoir et un meilleur statut. Les nations se livrent à une course aux armements frénétiques. Les pays riches mobilisent des capitaux considérables pour procéder à toutes sortes d’expérimentations. Toutes ces activités sont aggravées par le développement des cinq fléaux (désir/attachement, ignorance, orgueil, colère et jalousie).

Plantes médicinales, médecine tibétaine, cueillette et thérapeutes

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choix des traitements ????

30 Mai 2013, 08:06am

Publié par pam

ça y est... la désertification médicale s'installe, après les hôpitaux qui ferment, les semaines d'attente pour avoir un rendez-vous chez un spécialiste, chez le kiné, chez le dentiste, il devient difficile de trouver un médecin : deux réponses consécutives récemment :" je ne prends plus de nouveaux patients".... que faire alors si on déménage, si son toubib, débordé, n'assure plus que la paperasse et la prise de tension ??????

Quand au millepertuis dont j'ai souvent parlé, c'est déjà effectif semble t'il : pour la première fois, sous un fallacieux prétexte de manque de plantes (!!!) chez Boiron, mon pharmacien n'a pas pu me délivrer de teinture mère.... Où est le choix des soins ??????

Après les conserves maison, les peintures, le pain et les yaourts maison, faudra t'il réapprendre à fabriquer nos médicaments naturels ? Sera-ce la seule alternative aux laboratoires "tout-chimie" et "tout-pour-les-actionnaires" et aux propositions ambiguës et invérifiables sur la toile ????????

À part ça tout baigne... les nappes phréatiques continuent de faire le plein, et les hommes politiques sont toujours plus à la botte des financiers....

choix des traitements ????

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soignants et soignés...

27 Mai 2013, 07:53am

Publié par pam

RÉFLEXIONS D’UN MÉDECIN BOUDDHISTE À L’USAGE DES SOIGNANTS ET DES SOIGNÉS.

Dr. Daniel Chevassut.

quelques phrases pour vous donner envie d'aller plus loin...

Beaucoup aujourd’hui, survivent plus qu’ils ne vivent. Certains flottent dans le passé ou un hypothétique futur. Indices de ce mal-être : anxiolytiques, drogues, alcool, augmentation des consultations en pédopsychiatrie : que des enfants soient touchés confirme une extension de la souffrance collective et sociale en surface et en profondeur...

Syndrome d’Harry Potter : ils aimeraient tant échapper à cette condition par des pouvoirs magiques ; comme lui, ils ont le sentiment d’avoir peu de chances de s’en sortir sur un plan purement humain ou en faisant confiance seulement aux adultes...

Du fait de notre manière erronée de fonctionner et de voir les choses, nous avons fini par créer un monde inhumain ou inadapté, dans un environnement (France) qui est pourtant très favorable à l’homme.

XIV° Dalaï Lama : “Atteindre le bonheur authentique exige de transformer à la fois le regard que l’on porte sur le monde et sa manière de penser.”

Gandhi : “La multiplication des hôpitaux n’est pas un critère de santé, au contraire... La civilisation moderne n’a de civilisation que le nom. En elle, les nations d’Europe se dégradent et se ruinent davantage chaque jour.... Cette civilisation est telle qu’il suffit d’être patient et on la verra s’autodétruire.”

Râmarthirthâ : “Le monde civilisé se traîne avec les béquilles de la respectabilité en gaspillant son temps et son matériel de façon évidente et fatigante. Et que le monde européen et yankee soit en train de réussir dans sa dévotion complète à la futilité, personne ne peut le nier.”

Philosophe russe : “J’ai entendu dire qu’en Occident vous aviez tout... et rien d’autre.”

Seule l’expérience spirituelle peut permettre l’émergence d’une autre échelle de valeurs favorisant un comportement juste. Aujourd’hui, la raison ne suffit plus, l’absence de sacré dans nos vies produit l’avoir et la société de consommation actuelle. Au lieu de trouver l’esprit de l’univers en nous-mêmes, nous passons notre temps à étreindre la poussière. Mais comme dit Hölderlin : “là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve.”

Fascinés par l’accumulation de nos compétences, notre position sociale et notre confort en amélioration, nous oublions ce que le fait d’être vivant sur cette terre implique.

La compassion est une réceptivité à la souffrance de l’autre et l’expression de l’amour et de la bonté. Un médecin ou un soignant ne peuvent échapper au travail intérieur qui consiste à développer cette qualité en eux.

Une écoute de qualité favorise chez le patient une certaine prise de conscience et peut l’amener à revoir sa manière de vivre avec une plus grande responsabilité. Un esprit serein et paisible est puissant. La compassion est l’expression même d’un éveil de conscience.

L’impression de ne pas avoir été écouté ou entendu revient souvent chez les patients. Le sentiment d’une justice inadaptée apparaît chez certains comme un facteur déterminant de leur mal-être, il s’ensuit une frustration qui se manifeste par violence ou tendance agressive. Paradoxe puisque la justice doit favoriser et maintenir l’ordre et que l’agressivité est source de désordre. La justice aussi a besoin de sagesse et d’éthique, pour l’harmonie sociale et la santé physique et mentale des individus. Il y a un juste équilibre à trouver dans l’instauration et l’application des lois dans l’univers du soin. Le médecin comme le patient ont une responsabilité quant à la santé du dernier.

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précisions....

27 Mai 2013, 07:50am

Publié par pam

Il me faut rajouter quelques lignes au dernier article sur le collège international des thérapeutes. Autant j'adhère à leurs principes généraux ce qui fait que j'aimerai tant que possible être soigné si je le dois par un de ces thérapeutes... autant quand on parle de l'Être avec un E majuscule.... je ne me sens pas concerné, je décroche !

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LE COLLÈGE INTERNATIONAL DES THÉRAPEUTES

26 Mai 2013, 07:26am

Publié par pam

trouvé en annexe de :

"RÉFLEXIONS D’UN MÉDECIN BOUDDHISTE À L’USAGE DES SOIGNANTS ET DES SOIGNÉS." du Dr. Daniel Chevassut. Éditions Sully :

LES 10 ORIENTATIONS MAJEURES DU COLLÈGE INTERNATIONAL DES THÉRAPEUTES.

Pas une règle qui impose ou oblige, mais un rappel, une exigence qui inspire et oriente vers un idéal minimum du thérapeute.

1- ANTHROPOLOGIE : reconnaître, respecter et prendre soin de l’être humain dans son unité physique, psychologique et spirituelle. Cosmogonie qui n’envisage pas l’homme comme séparé de l'univers, d’où importance du soin accordé à l’environnement. Ontologie qui n’envisage pas l’homme comme séparé d’une origine, qui sans cesse lui manque et le fonde.

2- ÉTHIQUE : prendre soin de l’Être en soi-même et chez les autres. Vivre autant que possible dans la simplicité et la beauté (nourriture, vêtements, habitation) et demeurer libre à l’égard de l’accumulation des avoirs, savoirs et pouvoirs qui peuvent éloigner de l’Être.

3- SILENCE : vivre chaque jour un temps de silence.

4- ÉTUDE : vivre chaque jour un temps d’étude des écrits ou informations nécessaires à l’édification et au ressourcement du thérapeute.

5- GRATUITÉ : donner un temps de soin gratuit et de disponibilité par jour.

6- RESSOURCEMENT : prendre chaque année une semaine de silence et d’étude, pour se recentrer et vérifier ses présupposés anthropologiques.

7- RECONNAISSANCE : se placer dans l’écoute attentive et bienveillante d’un thérapeute-accompagnant qui aura à valider chaque année l’appartenance au Collège des thérapeutes et à reconnaître la fidélité du thérapeute à ses engagements.

8- ANAMNÈSE : tenir un carnet d’anamnèses où seront consignés les rêves et songes signifiants ainsi que les événements témoignants de la présence de l’Être dans une vie.

9- Vivre si possible toute heure une minute de rappel de mon être à l’Être qui l’informe, de mon souffle au souffle qu’il inspire. Invocation ou respiration ou attention sensorielle ou affective à la présence de l’Être dans le corps que nous sommes.

10- FRATERNITÉ : les thérapeutes dispersés à travers le monde forment un réseau fraternel.

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Texte de fondation du « Collège International des Thérapeutes »

1994
Traduction: portugais (Brésil)

En conclusion de son livre sur les Thérapeutes d'Alexandrie " Prendre soin de l'Etre ", Jean-Yves Leloup écrit :

« A côté de l'Ordre des Médecins, l'Ordre des Thérapeutes reste à créer. Il rappellerait les exigences d'une approche multidimensionnelle de l'être humain, et favoriserait une pratique moins fragmentée, c'est à dire moins sectaire, de la médecine, de la psychologie et de la spiritualité.
On ne saurait espérer un monde meilleur sans une révision des présupposés anthropologiques de nos méthodes de soin ».

Le Collège rassemble des thérapeutes, des personnes de divers horizons et de compétences diverses, se reconnaissant dans une anthropologie, une éthique, une pratique et des orientations communes.
Il ne relève d'aucune obédience politique ou religieuse. Chacun de ses membres est libre de son appartenance à une tradition.

LE COLLÈGE INTERNATIONAL DES THÉRAPEUTES

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