Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

meditation

Pensée de la semaine de Matthieu Ricard.

11 Mars 2014, 08:50am

Publié par pam

En finir avec la souffrance – pas seulement en soignant ses symptômes mais en éradiquant sa cause première –, c’est précisément ce à quoi vise l’enseignement du Bouddha. [...] Il faut d’abord réaliser que la vraie cause de la souffrance ne se trouve pas à l’extérieur de soi, mais à l’intérieur. [...] C’est pourquoi la véritable pratique spirituelle consiste à s’occuper de son propre esprit. L’esprit est très puissant, il peut créer le bonheur comme le malheur, le paradis comme l'enfer. Si, à l’aide du Dharma, vous parvenez à éradiquer vos poisons intérieurs, rien d’extérieur ne pourra plus vous affecter négativement, mais tant que ces poisons resteront mêlés à votre esprit, vous ne trouverez nulle part au monde le bonheur que vous désirez.
Nyoshul Khen Rinpoché, enseignement oral donné à Paro, au Bhoutan, en 1987, traduit par l'auteur.
NYOSHUL KHEN RINPOCHE (1932-1999)

Petite fille de la région du Kailash, à l'extrême ouest du Tibet (Tibet, 1999). Photo de Matthieu Ricard.

Petite fille de la région du Kailash, à l'extrême ouest du Tibet (Tibet, 1999). Photo de Matthieu Ricard.

Voir les commentaires

Pleine conscience...

4 Mars 2014, 07:00am

Publié par pam

Pour faire simple, la “Pleine Conscience” est une énergie positive en nous qu’on génère (provoque) par la respiration, la méditation, la marche, mais “conscientes”.

(pour une vraie définition allez voir sur Wikipedia !)

Penser aux problèmes au lieu de les fuir ou de les enterrer sous le quotidien permet de les résoudre. Le seul effort de prendre trois ou quatre respirations conscientes chaque matin suffit à renouer le contact avec soi et avec tout ce qui nous entoure et donc à nous transformer. L'idéal étant plus proche de deux méditations de 20 minutes chaque jour...

Si je me tourne vers les textes bouddhistes c’est que j’y trouve une grande simplicité et une bonté évidentes, que contrairement aux cathos, juifs, musulmans, le dernier souci des bouddhistes n’est pas de chercher à convertir au contraire. Ce n’est qu’ouverture d’esprit sur l’autre, acceptation de ses différences, générosité désintéressée et non-violence.

J’y trouve aussi des réponses aux questions que je me pose sur le pourquoi et le comment du soin par imposition des mains qui “me” font guérir les gens qui me demandent.

Ce qu’ils appellent Pleine Conscience c’est aussi simplement l’”intention”. Quand une émotion négative me submerge (où que je soies, quoique je fasse) je prends une respiration consciente : j’inspire la prise de conscience de mon “problème” et j’expire le bonheur d’être en vie, la beauté de mon petit Causse, le sourire des enfants, les chansons de mon père... On ressent un apaisement instantané.

C’est du même ordre que ce que je fais pour m’endormir quand je souffre, en décrispant chaque muscle, chaque nerf, en prenant simplement conscience des tensions accumulées.

Et finalement, c’est aussi du même ordre que la peine que je ressens pour la personne qui m’appelle parce qu’elle souffre. La compassion que j’éprouve me fait envoyer vers elle une énergie positive que je “prends” dans le soleil, les arbres, n’importe quoi de beau ou de positif, et qui me fait aussi trouver les mots que souvent je prononce sans avoir l’impression de les avoir réfléchis. Et on retombe dans cette “simplicité” bouddhiste...

Pleine conscience...

Voir les commentaires

BIENVEILLANCE.

2 Mars 2014, 14:59pm

Publié par pam

PEMA CHÖDRÖN. “LES BASTIONS DE LA PEUR”.

LA BIENVEILLANCE.

“La paix entre les nations doit reposer sur la base solide qu’est l’amour entre les individus.” Gandhi.

Nos efforts personnels pour vivre de façon humaine dans ce monde ne sont jamais perdus, choisir de cultiver l’amour plutôt que la colère est peut être ce qu’il faut pour sauver la planète de l’extinction. On dit que la racine de l’agressivité et de la souffrance est l’ignorance. Retranchés dans la vision étroite de nos petites affaires, c’est notre parenté avec les autres que nous ignorons, notre interdépendance. C’est à nous que nous nuisons quand nous nuisons aux autres. À force de pratiquer la bienveillance, on apprend d’abord à être honnête et compatissant envers soi et à s’aimer. Au lieu de se dénigrer, on se met à cultiver une bienveillance éclairée. Peu importe comment on se sent, on peut aspirer à être heureux. Première étape pour développer la bienveillance, voir quand on érige des barrières entre soi et les autres, et faire cette prise de conscience avec compassion. Si on ne comprend pas qu’on durcit son cœur, on ne peut dissoudre l’armure et la bienveillance est entravée. On fait obstacle à sa capacité innée d’aimer sans ordre du jour. Que nos relations soient sincères ou bloquées, elles sont autant d’aides pour découvrir notre capacité à aimer.

On peut avoir besoin de formuler en ses propres mots l’aspiration au bonheur : aspiration à ce que soi et les autres réalisent au maximum leur potentiel, aspirer à ce que nous apprenions tous à parler, penser, agir de manière à augmenter le bien-être fondamental, aspiration à ce que tous les êtres commencent à avoir confiance ne leur bonté primordiale...

On peut faire une liste des êtres sensibles qui nous font éprouver bienveillance, gratitude, reconnaissance, tendresse et partir d’eux pour étendre notre pratique. Il est important de s’inclure soi-même. Il est essentiel d’entrer en contact avec une honnête bonne volonté et de l’encourager à s’étendre. Localiser cette capacité à ressentir de la bienveillance et de l’entretenir. Cette pratique consiste à arroser la graine de la bonne volonté pour qu’elle grandisse. Ainsi on se familiarise avec les obstacles : torpeur, inadaptation, scepticisme, ressentiment, indignation du bien-pensant, orgueil... On apprivoise ses peurs, sa cupidité, son aversion. Si on ne prête pas attention à ses propres démons, on n’a aucune possibilité de bienveillance inconditionnelle. Sinon tout ce qu’on rencontre devient une occasion de pratiquer la bienveillance.

BIENVEILLANCE.

Voir les commentaires

Compassion...

2 Mars 2014, 14:59pm

Publié par pam

PEMA CHÖDRÖN. “LES BASTIONS DE LA PEUR”.

LA COMPASSION.

“Dans d’autres traditions les démons sont mis dehors. Mais dans la mienne on les accueille avec compassion.” Machik Labdrön.

Pratiquer la compassion est plus difficile que faire preuve de bienveillance, car la compassion implique la disposition à ressentir la douleur. Elle exige de la hardiesse, car entrer pleinement en rapport direct avec la souffrance d’un autre être, c’est douloureux, terrifiant pour beaucoup. Il faut apprendre à se détendre et à approcher en douceur de ce qui nous terrorise, laisser la peur adoucir au lieu de durcir sa résistance. La compassion n’est pas une relation entre un guérisseur et un être blessé, c’est une relation entre égaux. Ce n’est qu’en connaissant bien sa propre obscurité qu’on peut être présent à celle des autres. La compassion ne devient véritable que quand on reconnaît la condition humaine qui est commune à tous. Variantes à que je sois libéré de la souffrance et de la racine de la souffrance : que je sois sain et sauf, que je sois exempt de colère, de la peur, des soucis, que je ne tombe ni dans l’indifférence ni dans les extrêmes de la convoitise ou de la répugnance, que je ne sois pas victime de la tendance à me duper....

L’essentiel n’est pas d’être submergé par toutes ces souffrances mais simplement de donner naissance à une compassion authentique. En élargissant cette aspiration compatissante aux autres, à tous les autres, on commence à se libérer de la prison de l’isolement et de l’indifférence. Puis on se met face à ses préjugés et aversion. Être compatissant, c’est mettre fin aux habitudes d’apitoiement sur son sort, à la peur, la colère. Nous nous délestons des opinions et préjugés qui nous isolent les uns des autres. On souhaite que les manifestations extérieures de la souffrance diminuent mais aussi qu’on arrête tous d’agir et de penser en utilisant des moyens qui ne font qu’augmenter l’ignorance et la confusion. On souhaite vivre sans obsessions ni étroitesse d’esprit.

On dit que tous les êtres sont prédisposés à s’éveiller et à aller vers autrui et que cette tendance naturelle peut être développée, c’est ce qu’on fait quand on formule les aspirations. mais si on ne cultive pas cette disposition, elle s’amenuise.

Par nos plaisirs et nos douleurs, par nos espoirs et nos craintes, nous sommes profondément liés les uns aux autres. Pour connaître le bonheur durable il faut quitter son cocon. Pour apporter le bonheur aux autres aussi. La meilleure manière de se rendre service à soi-même, c’est d’aimer les autres et de s’en occuper.

Compassion...

“Si personne ne commence à proposer une certaine harmonie, le monde dans lequel nous vivons n’aura jamais de bon sens. Quelqu’un doit planter des semences pour que règne le sens commun sur cette terre.” Chögyam Trungpa Rinpoché.

Compassion...

Voir les commentaires

Guerison spirituelle, guérison quantique, méditation.

1 Mars 2014, 07:39am

Publié par pam

Extraits de "Santé parfaite" du Docteur Deepak Chopra :

La liberté par rapport à la maladie existe : il faut amener la conscience à prendre en charge la maladie. Ainsi la conscience des cellules va se développer et le processus de guérison s’accélérer.

Si l’on maintient les forces à l’intérieur de nous en harmonie et en équilibre avec notre environnement, nous pouvons être à l’abri de toute maladie. Principe ayurvédique : tout trouble peut être prévenu tant que l’équilibre est maintenu, non seulement dans le corps mais aussi dans l’esprit et la psyché. Les sages enseignent qu’en chacun de nous existe une impulsion à croître et progresser. Cette impulsion régit notre équilibre général automatiquement et est à l’oeuvre dans chaque cellule, plus particulièrement dans le cerveau qui maintient simultanément l’équilibre de la température, du taux métabolique, de la croissance, de la faim, de la soif, du sommeil, de la chimie sanguine, de la respiration, etc. C’est l’hypothalamus, zone minuscule qui coordonne tout cela. Mais la source réelle de l’équilibre demeure, plus profondément encore, au niveau quantique. Là, l’impulsion fondamentale de notre croissance peut être captée. Il s’agit d’un domaine vital et pourtant méconnu de la plupart, ce qui explique pourquoi les gens se trouvent si souvent démunis devant maladies et vieillissement. Quand les forces agissant contre la vie ont le dessus, le corps se détériore sans autre choix.

Il faut remonter jusqu’à la source de l’intelligence, permettre à l’esprit de s’élargir et d’explorer les réalités supérieures, et le corps suivra. On peut amener sa conscience à un niveau subtil de soi, ce que nous appelons pensées et émotions ne sont rien d’autre que les expressions des fluctuations quantiques. L’esprit conscient a la capacité de guérir, et semble avoir été l’agent de guérisons soudaines même dans les cas les plus avancés de maladies incurables. Ces “rémissions spontanées” sont très rares mais peuvent apparemment conduire à des guérisons totales et durables. Si une personne le peut alors nous savons que c’est possible. Le processus de guérison est déclenché par une découverte nouvelle qu’il faut faire à l’intérieur de nous-mêmes. Nous avons donc autant de chance qu’un autre de guérir.

Il convient de s’aider des techniques de l’Ayurveda pour stimuler ses défenses naturelles, se soumettre à des traitements de purification visant à éliminer les impuretés de son corps.

L’esprit du patient doit inviter son corps à accepter une nouvelle réalité, en se gardant de porter attention au fait que ce qui se passe semble impossible. Tous les patients qui guérissent, même s’ils sont très différents, ont en commun qu’ils ont soudain pris conscience et su, avec une totale certitude, qu’ils allaient se porter mieux. Comme si la maladie n’était plus qu’un mirage, du jour au lendemain, chacun d’eux a pu passer au-delà, dans un espace où nulle peur, nul désespoir, nulle maladie n’existe.

Ils étaient entré dans le lieu qui s’appelle santé parfaite.

Guerison spirituelle, guérison quantique, méditation.

LA VISUALISATION : METTRE À PROFIT L’ATTENTION ET L’INTENTION.

Diriger son attention vers une zone du corps qui a besoin d’être soignée en y mettant une intention particulière est une technique thérapeutique efficace.

“Tout ce vers quoi nous dirigeons notre attention dans notre vie devient plus fort.”

Ainsi il est possible d’activer dans l’organisme des processus de guérison, délibérément.

“L’intention possède un pouvoir illimité.”

Il est capital de se faire une idée claire du but que l’on se propose. (Pas des détails, sinon nous ne pourrions jamais agir)

Ces principes permettent de stimuler les défenses naturelles du corps.

TECHNIQUE DE VISUALISATION :

Assis, yeux fermés, dirigez l’attention vers le cœur et pensez à tout ce envers quoi vous ressentez de la gratitude. Tentez ensuite de vous libérer de tout motif de reproche, regrets, hostilité, oubliez-les le temps de la méditation. En pensant à une conscience universelle, répétez “que ta volonté soit faite”. Tentez d’apaiser le dialogue intérieur, laissez l’attention se reporter sur votre corps, détendez les zones de tension. Reportez l’attention sur la respiration, conscient, puis tentez de la ralentir. Idem sur les autres parties du corps. Tentez de percevoir pulsations et chaleur dans ces zones, puis dans la zone que vous désirez renforcer ou soigner, et répétez plusieurs minutes : “guérison et transformation”. Tentez de rester attentif au rythme cardiaque, dirigez l’attention vers la poitrine, ensuite ouvrez les yeux pour conclure la méditation.

Cet exercice a d’abord pour effet d’augmenter la chaleur du corps et de faire affluer le sang aux endroits qui nécessitent des soins, puis il permet d’y introduire l’intention de guérir. Il faut commencer par se purger de toutes les mauvaises pensées.

À pratiquer aussi souvent que possible.

Guerison spirituelle, guérison quantique, méditation.

Les habitudes rigides de pensées et de sentiments vont commencer à s’évanouir de leur plein gré. Quand cela se produit, l’esprit est en fait en train d’apprendre à se guérir lui-même.

La méditation vous conduira de plus en plus profondément à l’intérieur de vous-même, jusqu’à ce que vous puissiez atteindre une zone non affectée par la maladie.

En pratiquant régulièrement, ces moments de clarté vont s’étendre et devenir la norme, au début, vous êtes encore tributaire de certains schémas dans votre conscience, et votre corps le sait. Mais vous pouvez lâcher prise. La médiation est une sorte de lâcher-prise qui vous permet simplement d’être.

Le soi est la demeure profonde de l’esprit. Par le simple fait d’y retourner, vous allez imprégner votre esprit de cette même paix et de ce même silence.

Au lieu d’apparaître sous forme de fragments morcelés, les choses émergent comme un tout, au lieu d’être confronté à des conflits troublants, il n’y a plus de conflit. Le soi est comme un décor neuf auquel l’esprit doit s’intégrer.

Ce que la méditation vous enseigne c’est que la réalité, au sens d’une totalité, exerce une puissante attraction. Elle essaie de vous rappeler chez vous. Trouver son soi véritable est un processus très profond, une exploration qui ne cesse jamais. Votre corps sera à l’écoute de signaux plus sains aussi longtemps que vous continuerez à ramener l’esprit à sa source, ces signaux irradieront de plus en plus de santé. Le rétablissement complet est proche.

Guerison spirituelle, guérison quantique, méditation.

Voir les commentaires

au sujet de la liberté...

25 Février 2014, 07:36am

Publié par pam

“Aussi longtemps que nous restons dépendants du monde extérieur, et surtout de la façon dont il résonne en nous, nous ne pouvons être autonomes. L’autonomie étant le “droit pour l’individu de déterminer librement les règles auxquelles il se soumet “ (le Petit Robert). Être autonome, c’est être libre de décider à chaque instant ce qui est bon pour soi, le cadre et les règles auxquelles on se soumet. Si nous savons bien souvent ce que nous désirons, nous obéissons à d’autres lois que les nôtres et nous ne donnons pas libre cours à nos désirs. Nous ne sommes pas libres.”

“ Tant que le passé régit notre vie, nous ne cessons de reproduire à l’infini les mêmes douleurs et les mêmes conflits. Nous aimons à la mesure de nos attentes, lesquelles sont conditionnées par ce que nous avons vécu... On espère le meilleur, mais en réalité, on s’attend au pire... Nous avons le pouvoir de nous rendre malade par des actes et par des paroles auxquels d’autres n’auraient pas prêté la moindre attention.”

in “La Musique des Anges” de Catherine Bensaid.

au sujet de la liberté...

"Au moment où il surgit de terre, le jeune plant contient le programme complet de sa croissance - qui le transformera, peut-être, en un arbre superbe. Il en est de même pour nous, si ce n’est que nous sommes dotés du pouvoir de choisir qui nous permet de contrôler notre propre développement.

Gardez-vous de donner prise à ceux qui voudraient vous déposséder de votre liberté de choix pour exercer un pouvoir sur vous.”

Kenneth Meadows.

William James : “ Les êtres humains ont trop tendance à vivre à l’intérieur de limites qu’ils s’imposent à eux-mêmes.”

au sujet de la liberté...

“ J’ai l’impression que notre pensée n’est jamais libre : je ne suis pas libre. Je m’autoévalue. Nous fonctionnons avec un système de préjugés. Nous entretenons des idées préconçues sur le réel et nous nous débrouillons pour que le réel confirme ces idées... L’école, nos parents, notre entourage nous forgent des grilles de lecture préconçue du monde. Nous regardons tout à travers ces prismes déformants. Résultat : personne ne voit ce qui se passe vraiment. Nous ne voyons que ce que nous avons envie de voir au préalable. Nous réécrivons sans cesse le monde pour qu’il confirme nos préjugés. L’observateur modifie ce qu’il observe.... En prendre conscience, c’est déjà commencer à se libérer de ses préjugés.

Nous agressons le réel. Nous inventons en permanence une réalité confortable rien que pour nous, et si cette réalité ne s’accorde pas à celle des autres, nous nions celle des autres !

Les gens qui paraissent les plus sympathiques sont ceux qui sont les plus aptes à dissimuler leur perception du réel pour donner l’impression qu’ils acceptent celle des autres. Si nous révélions tout ce que nous pensons vraiment, nous ne ferions que nous disputer.

Objectif de vie d’un homme sain d’esprit : accepter le monde tel qu’il est et non pas tel qu’on croit qu’il est ou tel qu’on voudrait qu’il devienne.

Je crois que c’est nous qui inventons le réel, qui rêvons de qui nous sommes. C’est notre cerveau qui nous transforme en six milliards de dieux à peine conscients de nos pouvoirs. Je vais donc décider de ma manière de penser le monde et me penser moi-même. “

“ Je ne demande à personne de me suivre. Chacun devrait rester à l’écoute de sa petite voix intérieure et agir en conséquence ; et si l’on n’a pas d’oreilles pour écouter, il ne reste plus qu’à faire de son mieux. En aucun cas, il ne faut imiter les autres comme un mouton.”

“ L’esprit me tire d’un côté et la chair de l’autre. La liberté vient de l’action conjuguée de ces deux forces mais on n’y parvient lentement qu’après maintes étapes et pénibles difficultés. La liberté ne me viendra pas d’un refus systématique d’agir mais d’une action réfléchie et menée avec détachement. Cette lutte aboutit à constamment crucifier la chair pour mieux libérer l’esprit.”

“ La liberté extérieure que nous atteindrons dépend du degré de liberté intérieure que nous aurons acquis. Si telle est la juste compréhension de la liberté, notre effort principal doit être consacré à accomplir un changement en nous-même.”

Gandhi.

Voir les commentaires

Méditer avec Nicole ....

23 Février 2014, 07:25am

Publié par pam

Voir les commentaires

au sujet de la confiance...

22 Février 2014, 10:17am

Publié par pam

“Il ne faut pas vous confier aux personnes qui chercheraient à vous décourager juste pour répondre à leurs propres besoins psychologiques. Par exemple, il y a des gens qui se sentent mieux quand vous allez mal, et qui font donc tout pour que vous n’alliez pas mieux ! Ou d’autres qui détesteraient vous voir réaliser vos rêves car cela leur rappellerait leur absence de courage pour réaliser les leurs. Il existe aussi des gens qui se sentent valorisés par vos difficultés car cela leur donne l’occasion de vous aider. Dans ce cas, les projets qui viennent de vous leur coupent l’herbe sous le pied, et ils feront ce qu’ils peuvent pour vous en dissuader. Cela ne sert à rien de leur en vouloir car ils font cela inconsciemment. Mais il est préférable de ne pas leur confier vos plans. Ils vous feraient perdre votre confiance en vous.

Un bébé qui apprend à marcher ne se décourage jamais malgré ses échecs à répétition. Il persévère et finit par réussir car, notamment, aucun parent au monde ne doute de la capacité de son enfant à marcher, et personne ne va le décourager dans ses tentatives. Alors qu’une fois adulte, nombreux seront les gens qui vont le dissuader de réaliser ses rêves.

En revanche, il est positif d’avoir dans son entourage une ou deux personnes qui croient en vous. Si vous passez par une période de doutes, quelqu’un qui croit en vous, en votre capacité de réussir votre projet vous aidera à ne pas abandonner ou douter et effacera vos peurs. Il n’est pas nécessaire qu’elle vous aide, juste qu’elle croit en vous. Et si on n’a personne comme ça sous la main, on peut penser à un aïeul décédé, à un ami lointain et l’imaginer vous encourager.”

Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

au sujet de la confiance...

"Des chercheurs qui cultivaient des cellules cancéreuses ont demandé à leurs étudiants d’”envoyer de l’amour” à ces cellules et les chercheurs ont mesuré scientifiquement que les cellules cancéreuses régressaient. Même si on ne peut l’expliquer, le résultat est indiscutable. Je suis convaincu que l’amour est la solution à la plupart des problèmes que rencontrent les êtres humains dans leur vie."

Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

au sujet de la confiance...

Voir les commentaires

Mario Mercier

16 Février 2014, 16:58pm

Publié par pam

S'émerveiller c'est vivre dans l'intensité de soi-même.

Ma marche renforce le mûrissement d'une intention qui me tient à coeur : me défaire de mon histoire d'homme ordinaire et élever mon émotion au niveau des étoiles. Ne pas gommer pour autant ce passé dont je suis aussi fait, car il est miroir d'enseignements dans les reflets duquel il me faudra prendre des leçons de perfection chaque fois que je le consulterai.

Boire aux eaux pures, s'offrir, agir, écouter, méditer, écouter encore, voir, voir, voir, goûter, éprouver, s'éprouver, se concentrer, jaillir, s'abandonner, se reconcentrer, se mesurer avec soi-même, être en osmose avec le tout, se taire, écrire, peindre, s'orchestrer, changer de teinte, rêver, se rêver, se laisser rêver, lutter, travailler de ses mains, observer, prier, se désarrimer du quotidien en rendant le quotidien magique, être l'oiseau du vent, ne plus rien posséder hormis sa conscience de veille, scruter, analyser, synthétiser, jaillir, parler à sa puissance, faire d'elle sa compagne de tout instant, ne plus avoir du pourri dans l'esprit, dans le coeur non plus, s'allumer et rester allumé le plus longtemps possible… ne pas dételer… prendre de l'avance sur son avancée, et surtout, surtout ne pas déshonorer ses rêves…

Ce qu'il faut faire de choses pour remuer un peu de ciel !

Mario Mercier

Voir les commentaires

Impermanence...

10 Février 2014, 17:07pm

Publié par pam

Extraits de

"Le livre tibétain de la vie et de la mort" de Sogyal Rinpoché :

Chuang Tzu : “La naissance d’un homme est la naissance de sa douleur. Plus il vit longtemps et plus il devient stupide, parce que son angoisse d’éviter une mort inévitable s’intensifie sans relâche. Sa soif de survie dans le futur le rend incapable de vivre dans le présent.”

La vie est vaine et futile quand elle est fondée sur une croyance erronée en la continuité et la permanence. La plupart d’entre nous vivent ainsi, suivant un plan établi d’avance : jeunesse, études, travail, mariage, enfants, maison, voiture, vacances, retraite... Notre vie est monotone, mesquine et répétitive, gaspillée à poursuivre des objectifs insignifiants. Le rythme de notre vie est trépidant, la dernière chose à laquelle nous pensons c’est la mort. Nous étouffons notre peur secrète de l’impermanence en nous entourant d’un nombre sans cesse croissant d’objets pour en devenir des esclaves. Tout notre temps et notre énergie s’épuisent à les maintenir. Notre seul but devient de nous entourer du maximum de sécurité et de garanties. Lorsque des changements surviennent, nous y remédions par un expédient, solution facile et temporaire. Le pragmatisme en Occident se résume en une vue à court terme marquée par l’ignorance et souvent l’égoïsme.

La paresse orientale consiste à flâner au soleil, sans rien faire. La paresse occidentale consiste à remplir sa vie d’activités fébriles si bien qu’il ne reste plus de temps pour affronter les vraies questions. Nous ne le trouvons jamais. Nous avons tant de responsabilités ! Plutôt des irresponsabilités !

C’est notre vie qui semble nous vivre. Tout choix et tout contrôle semblent nous échapper. L’obsession d’améliorer nos conditions matérielles, qui détermine notre comportement, peut devenir une fin en soi et une distraction dénuée de sens. La société contemporaine m’apparaît comme une célébration de tout ce qui nous éloigne de la vérité, nous empêche de vivre pour cette vérité et nous décourage de seulement croire à son existence. Étrange paradoxe que cette civilisation qui prétend adorer la vie mais lui retire en fait toute signification réelle, qui clame sans cesse vouloir rendre les gens heureux mais, en réalité, leur barre la route menant à la source de la joie véritable. Ce samsâra moderne entretient et favorise en nous une angoisse et une dépression dont il se nourrit en retour. Il les alimente par le biais d’une société de consommation qui cultive notre avidité afin de se perpétuer. Il crée autour de nous un environnement de dépendance presque insurmontable.

Impermanence...

Nous désirons le bonheur. Mais, le plus souvent, la façon dont nous le recherchons est si maladroite qu’elle nous cause seulement plus de tourment. Nous nous demandons comment il est possible d’apprécier quelque chose si nous ne pouvons le posséder. Nous confondons attachement et amour. L’attachement et son cortège : insécurité, possession, orgueil. Si nous nous libérons peu à peu de l’attachement, une grande compassion se fera jour en nous.

William Blake : “Qui veut lier à lui-même une Joie,

De la vie brise les ailes.

Qui embrasse la Joie dans son vol,

Dans l’aurore de l’Éternité demeure.”

Le lâcher prise est le chemin de la vraie liberté. Les changements peuvent façonner notre caractère et arrondir ce qu’il y a en nous d’anguleux. Essuyer les tempêtes du changement nous permettra d’acquérir un calme plein de douceur, mais inébranlable. Notre confiance en nous grandira et deviendra si forte que bonté et compassion commenceront naturellement à rayonner de nous pour apporter la joie aux autres. C’est cette bonté fondamentale existant en chacun de nous qui survivra à la mort. Notre vie entière est à la fois un enseignement qui nous permet de découvrir cette puissante bonté, et un entraînement visant à la réaliser en nous-mêmes. Ainsi, chaque fois que les pertes et les déceptions de la vie nous donnent une leçon d’impermanence, elles nous rapprochent en même temps de la vérité. Tomber ne constitue en aucun cas un désastre mais, au contraire, la découverte d’un refuge intérieur. Les difficultés et les obstacles, s’ils sont correctement compris et utilisés, deviennent fréquemment source inattendue de force.

Impermanence...

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>