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meditation

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9 Octobre 2013, 08:21am

Publié par pam

“Mieux vaut allumer une petite lumière que de maudire l’obscurité.” Confucius.

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Pensée de la semaine de Matthieu Ricard

30 Septembre 2013, 08:37am

Publié par pam

Comme l’huile de la lampe allumée qui sera bientôt consumée, toutes les choses de ce monde se rapprochent peu à peu et inexorablement de leur fin. Il est puéril de penser que l'on peut d'abord terminer toutes les tâches que l’on a entreprises pour ensuite se retirer et consacrer au Dharma le reste de sa vie. Sommes-nous donc si sûrs de vivre assez longtemps ? La mort ne frappe-t-elle pas les jeunes comme les vieux ? Quoi que vous fassiez, rappelez-vous que vous êtes mortel et gardez votre esprit concentré sur la Voie.


Les Cent Conseils de Padampa Sanguié, Padmakara, 2003, commentaire du verset 33.
DILGO KHYENTSE RINPOCHE (1910-1991)

Pensée de la semaine de Matthieu Ricard

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LE BONHEUR EST-IL POSSIBLE ?

26 Septembre 2013, 07:33am

Publié par pam

“La liberté extérieure que nous atteindrons dépend du degré de liberté intérieure que nous aurons acquis. Si telle est la juste compréhension de la liberté, notre effort principal doit être consacré à accomplir un changement en nous-même.” Gandhi.

On peut croiser des êtres qui respirent le bonheur.

Dans nos sociétés riches, nombreux sont ceux qui se disent heureux, en revanche, leur bonheur est éminemment fragile. Que l’une des conditions viennent soudain à manquer, à cause de la perte d’un proche, ou d’un travail, et ce sentiment de bonheur s’écroule. De plus, se déclarer satisfait de sa vie parce qu’il n’y a objectivement aucune raison de se plaindre n’empêche pas de se sentir mal à l’aise au plus profond de soi. Cette distinction entre bien-être extérieur et intérieur explique la contradiction apparente de ces études avec l’affirmation du bouddhisme selon laquelle la souffrance est omniprésente dans l’univers. Parler d’omniprésence ne signifie pas que tous les êtres font constamment l’expérience de la souffrance, mais qu’ils restent vulnérables à une souffrance latente qui peut surgir à tout moment.

Le bonheur ne serait-il qu’un répit dans la souffrance ?

Nombreux sont ceux qui n’envisagent le bonheur que comme une accalmie passagère, vécue de façon positive par contraste avec la souffrance. Le bonheur n’est-il que l’oeil du cyclone ?

Dans des circonstances désagréables, un moment de lâcher-prise, cet état de satisfaction profonde que l’on ne trouve qu’à l’intérieur de soi et qui est donc indépendant des circonstances extérieures, peut nous donner du bonheur. Nous ne pouvons nier l’existence de sensations agréables et désagréables, mais elles ont peu d’importance au regard du bonheur. De telles expériences font comprendre qu’il est certainement possible de vivre dans un état de bonheur durable. Dès lors, l’objectif consiste à déterminer lucidement les causes du malheur et à y remédier.

Si le bonheur est bien une manière d’être, un état de connaissance et de liberté intérieure, il n’y a rien qui puisse fondamentalement empêcher sa réalisation.

Le déni de la possibilité du bonheur semble être influencé par l’idée d’un monde pourri, croyance largement répandue en Occident selon laquelle l’homme et le monde sont foncièrement mauvais. Cette croyance provient en grande partie de l’idée d’un péché originel. Le constant bombardement de mauvaises nouvelles dans les médias et la présentation de la violence comme ultime remède à tout conflit encouragent ce que les sociologues anglo-saxons appellent le syndrome du mauvais monde. Celui-ci remet en cause la possibilité d’actualiser le bonheur. Penser que la nature humaine est essentiellement corrompue teinte de pessimisme notre vision de l’existence et nous fait douter du fondement même de la quête du bonheur, c’est-à-dire de la présence d’un potentiel de perfection en chaque être. Selon le bouddhisme, la réalisation spirituelle est un épanouissement de ce potentiel. Il ne s’agit donc pas de tenter de purifier quelque chose de fondamentalement mauvais, mais de nettoyer une pépite d’or afin d’en faire ressortir l’éclat. Si le sage peut être heureux, c’est que le bonheur est possible. Quand on n’a plus rien à gagner pour soi-même, on peut manifester une disponibilité totale à l'égard des autres.

Les constructions philosophiques et les opinions intellectuelles, si sincères soient-elles, n’ont plus de raison d’être lorsqu’elles sont démenties par l’expérience vécue.

C’est de points de repère (la personne du sage) dont nous avons besoin dans notre vie de tous les jours pour mieux comprendre ce que nous pourrions devenir. Il ne s’agit pas de renoncer à la vie qui est la nôtre, mais de bénéficier de l’éclairage de ceux qui ont élucidé la dynamique du bonheur et de la souffrance.

Comte-Sponville : “Le sage n’a plus rien à attendre ni à espérer. Parce qu’il est pleinement heureux rien ne lui manque. Et parce que rien ne lui manque, il est pleinement heureux.”

On ne naît pas sage on le devient.

Dans chaque domaine d’activité humaine, on peut trouver des sources d’inspiration qui, loin de nous décourager par leur perfection, stimulent au contraire notre enthousiasme en nous offrant une image admirable de ce vers quoi nous tendons. N’est-ce pas pour cela que les grands artistes, les hommes et femmes de cœur, les justes et les héros sont aimés et respectés ?

En acquérant peu à peu, grâce à l’expérience introspective, une meilleure connaissance de la façon dont surgissent les pensées, on apprend à ne plus être la proie des poisons mentaux. Dès qu’on a trouvé un peu de paix en soi, il devient beaucoup plus facile de mener une vie affective et professionnelle épanouissante. De même, dans la mesure où l’on se libère de tout sentiment d’insécurité, des peurs intérieures (lesquelles sont liées à une compréhension trop limitée du fonctionnement de l’esprit), ayant moins à redouter, on sera naturellement plus ouvert aux autres et mieux armé face aux péripéties de l’existence.

Cavalli-Forza : “Notre liberté intérieure ne connaît pas d’autres limites que celles que nous nous imposons ou celles dont nous acceptons qu’elles nous soient imposées. Et cette liberté aussi procure un grand pouvoir : elle peut transformer l’individu, lui permettre d’épanouir toutes ses capacités et de vivre dans une plénitude absolue chaque instant de son existence. Quand les individus se transforment, en faisant accéder leur conscience à maturité, le monde change aussi, parce que le monde est constitué d’individus”.

d'après Matthieu Ricard in "Plaidoyer pour le bonheur".

LE BONHEUR EST-IL POSSIBLE ?

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au sujet de la douleur physique...

25 Septembre 2013, 07:48am

Publié par pam

Comment faire face à une douleur physique qui nous accule aux limites du tolérable?

1° distinguer douleur physiologique et souffrance mentale et émotionnelle que la première engendre. Du point de vue neurologique, on sait que la réaction émotionnelle à la douleur varie de façon importante d’un individu à l’autre, et qu’une part considérable de la sensation douloureuse est associée au désir anxieux de la supprimer. Si nous laissons cette anxiété submerger notre esprit, la plus bénigne des douleurs devient vite insupportable. Notre appréciation de la douleur dépend donc aussi de notre esprit : c’est lui qui réagit à la douleur par la peur, la révolte, le découragement, l’incompréhension ou le sentiment d’impuissance, de sorte qu’au lieu de subir un seul tourment, nous les cumulons. Comment, dès lors, prendre en main la douleur au lieu d’en être la victime ? Que l’on sombre dans le découragement le plus total ou que l’on conserve sa force d’âme et son désir de vivre, dans les deux cas la douleur subsiste, mais, dans le second, on sera capable de préserver sa dignité et sa confiance en soi, ce qui fait une grande différence.

À cette fin, le bouddhisme a élaboré différentes méthodes : l’une fait appel à l’imagerie mentale en vue de modifier la perception de la douleur, une autre permet de transformer la douleur en s’éveillant à l’amour et à la compassion, une 3° consiste à examiner la nature de la souffrance et, par extension, celle de l’esprit qui souffre.

Les scientifiques ont montré que dans 85 % des cas, le recours aux méthodes mentales augmente la capacité à supporter la douleur, l’imagerie mentale étant la plus efficace, variant selon les supports visuels. Autres méthodes : concentration sur un objet extérieur, pratique d’un exercice répétitif, acceptation consciente de la douleur. L’imagerie mentale mobilise davantage l’attention et est ainsi plus apte à distraire le malade de sa douleur.

La seconde méthode permettant de gérer la souffrance physique mais aussi morale, est liée à la pratique de la compassion. C’est un état d’esprit fondé sur le souhait que les êtres soient délivrés de leurs souffrances et des causes de leurs souffrances. Il en résulte un sentiment d’amour, de responsabilité et de respect à l’égard de tous. Imprégné d’altruisme, nous cessons de nous demander avec amertume : “Pourquoi moi ?”. Lorsque nous sommes totalement absorbés par nous-même, nous sommes vulnérables et devenons facilement la proie du désarroi, de l’impuissance et de l’angoisse. Mais lorsque, par compassion, nous éprouvons un puissant sentiment d’empathie face aux souffrances des autres, la résignation impuissante fait place au courage, la dépression à l’amour, l’étroitesse d’esprit à une ouverture envers tous ceux qui nous entourent.

La 3° méthode est celle des contemplatifs : moins évidente, nous pouvons nous en inspirer pour réduire nos souffrances physiques et mentales. Elle consiste à contempler la nature de l’esprit qui souffre. Il faut simplement regarder la douleur, chercher sa couleur, forme, caractéristique. On s’aperçoit alors que les contours de la douleur s’estompent à mesure qu’on tente de les cerner. La nature fondamentale de l’esprit est cette pure faculté de connaissance. Détendons notre esprit et essayons de laisser la douleur reposer dans cette nature claire et inaltérable. Cela nous permettra de ne plus être la victime passive de la douleur, mais, peu à peu, de faire face et de remédier à la dévastation qu’elle engendre dans notre esprit. Lorsque l’esprit s’examine lui-même, que peut-il apprendre sur sa propre nature ? I° chose, les courants de pensées qui ne cessent de surgir presque à notre insu, innombrables, entretenus par nos sensations, nos souvenirs et notre imagination. Mais quelque soit le contenu des pensées, une qualité de l’esprit reste toujours présente, c’est la conscience première qui sous-tend toute pensée et demeure tandis que, pendant quelques instants, l’esprit reste tranquille. Cette faculté, présence éveillée, est la conscience pure, qui peut exister en l’absence de constructions mentales.

On dit que l’esprit est vide d’existence propre, cette notion de vacuité des pensées est très étrangère à la psychologie occidentale. Utilité : lorsque qu’une puissante émotion ou pensée surgit, colère par ex., nous sommes très facilement submergé par elle, elle s’amplifie et se multiplie en nombreuses autres pensées qui nous perturbent, nous aveuglent et nous incitent à prononcer des paroles, commettre des actes qui font souffrir les autres et seront bientôt pour nous source de regret. Au lieu de laisser se déclencher ce cataclysme, on peut examiner cette pensée au départ pour s’apercevoir que ce n’est que du vent, et ainsi s’affranchir de l’emprise des émotions perturbatrices. Autre avantage à mieux appréhender la nature fondamentale de l’esprit : si l’on comprend que les pensées surgissent de la conscience pure, puis s’y résorbent, comme les vagues de l’océan, on a fait un grand pas vers la paix intérieure. Les pensées auront perdu une bonne part de leur pouvoir de nous troubler. Lorsqu’une pensée surgit, essayons d’observer sa source, quand elle disparaît, demandons-nous où elle s’est évanouie. Dans le laps de temps où notre esprit n‘est pas encombré de pensées discursives, ne perçoit-on pas une conscience pure et lumineuse qui n’est pas modifiée par nos fabrications conceptuelles ? Procédant ainsi, par expérience directe, nous apprendrons à mieux comprendre ce que le bouddhisme entend par nature de l’esprit.

En restant dans cet état de présence éveillée, la douleur physique semble alors très lointaine, et n’empêche pas de conserver sa paix intérieure. Des tibétains emprisonnés, torturés, revenaient toujours à la méditation sur la paix intérieure et la compassion, et c’est elle qui avait préservé leur désir de vivre et les avait finalement sauvés.

Quand on a trouvé le bonheur en soi, rien ne peut nous l’enlever, ni la vie ni la mort.

d'après Matthieu Ricard in "Plaidoyer pour le bonheur".

au sujet de la douleur physique...

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au sujet de la paix ...

23 Septembre 2013, 07:23am

Publié par pam

La paix est un trésor de l’esprit qui ne s’acquiert pas sans efforts. Si nous nous laissons submerger par nos problèmes personnels, si tragiques soient-ils, nous ne faisons qu’accroître nos difficultés et devenons également un fardeau pour ceux qui nous entourent. Il est essentiel d’acquérir une certaine paix intérieure, de sorte que, sans diminuer en aucune façon notre sensibilité, notre amour et notre altruisme, nous sachions nous relier aux profondeurs de notre être.

Il est commun en Occident de considérer la souffrance comme une anomalie, une injustice ou un échec. En Orient, celle-ci est moins dramatisée et on l’envisage avec plus de courage et de tolérance. Aux yeux d’un occidental, beaucoup plus individualiste, tout ce qui perturbe, menace et finalement détruit l’individu est ressenti comme un drame absolu car l’individu constitue un monde à lui seul. En Orient, où prévaut une vision plus holistique du monde et où l’on accorde une plus grande importance aux relations entre tous les êtres et à la croyance en un continuum de conscience qui reprend naissance, la mort n’est pas un anéantissement, mais un passage.

“Une profonde souffrance peut nous ouvrir l’esprit et le cœur, et nous ouvrir aux autres.” Dalaï-Lama.

La souffrance peut être un extraordinaire enseignement, à même de nous faire prendre conscience du caractère superficiel de nombre de nos préoccupations habituelles, du passage irréversible du temps, de notre propre fragilité et surtout de ce qui compte vraiment au plus profond de nous-même.

“À long terme, la souffrance favorise la découverte d’un monde où il n’y a pas de séparation réelle entre l’extérieur et l’intérieur, entre le corps et l’esprit, entre moi et les autres.” Guy Corneau.

Il serait absurde de nier que la souffrance peut avoir des qualités pédagogiques si l’on sait l’utiliser à bon escient. Par contre, s’y résigner en pensant simplement “c’est la vie !” équivaut à renoncer d’avance à cette possibilité de transformation intérieure qui s’offre à chacun et permettrait d’éviter que la souffrance ne soit systématiquement convertie en malheur. Ne plus être submergé par des obstacles comme la maladie, l’inimitié, la trahison, la critique ou les revers de fortune ne signifie en rien que les événements ne nous affectent pas, ni que nous les ayons éliminés à jamais, mais qu’ils n’entravent plus notre progression vers la liberté intérieure. Il est important de ne pas laisser l’anxiété et le découragement envahir l’esprit.

Shantideva : “S’il y a un remède, à quoi bon le mécontentement ? S’il n’y a pas de remède, à quoi bon le mécontentement ?”

Blâmer les autres pour nos tourments et voir en eux les seuls responsables de nos souffrances revient à nous garantir une vie misérable. Ne sous-estimons pas les répercussions de nos actes, de nos paroles et de nos pensées. Si nous alternons comportements altruistes et nuisibles, ne soyons pas surpris de glaner un mélange de joies et de souffrances.

d'après Matthieu Ricard "Plaidoyer pour le bonheur".

au sujet de la paix ...

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au sujet de la souplesse...

11 Septembre 2013, 06:39am

Publié par pam

Quand l'homme vient au monde, il est souple et faible ;

quand il meurt, il est raide et dur.

Quand les plantes naissent, elles sont souples et tendres ;

quand elles meurent, elles sont sèches et arides.

La raideur et la dureté sont les disciples de la mort ;

la souplesse et la tendresse, les disciples de la vie.

Ce qui est dur et raide sera brisé.

Ce qui est souple et tendre l'emportera.

Lao-Tseu - Tao Te King -

au sujet de la souplesse...

Cultivons notre souplesse... tant mentale que physique.

Avec l'arrivée de l'automne et le retour de l'humidité, il faut s'occuper des douleurs récurrentes. Quelques pistes :

COURBATURES : douleurs musculaires dues à l’accumulation d’acide lactique dans les muscles par surmenage et manque d’oxygénation.

T.M. Arnica 7 gouttes 3 à 4 fois dans la journée. Ou Rhus Toxicodendron 15 ch 1 dose.

CRAMPES : douleur intense de durcissement d’un muscle souvent des jambes.

Il faut étirer brusquement le muscle contracté. Ensuite il faut boire beaucoup d’eau additionnée de chlorure de magnésium (un petit verre dans un litre), car elles sont souvent dues à un manque de magnésium (ou à une circulation défectueuse).

Homéopathie : Cuprum metallicum.

Oligo : Cuivre et aussi calcium, cobalt, magnésium, manganèse, potassium.

Vit B. Levure de bière.

1 cuill de gomasio (90 % sésame + 10 % sel de mer, doré et pilé) en urgence.

Phytothérapie : absinthe, armoise, menthe, millefeuille, camomille romaine, cumin, sauge, souci, lithotame, queue de cerise..

DOULEURS ARTICULAIRES : harpagophytum, cassis. bambou, prèle.

DOULEURS ARTICULAIRES ET VERTEBRALES :

frictions toniques le matin avec des huiles essentielles :

lavande, romarin, marjolaine, pin, eucalyptus, 50 grammes de chaque dans 10 ml d’huile végétale.

Pour les grands massages : rediluer 10 fois.

DOULEURS RHUMATISMALES : Supplémenter en associant 500 mg de vit C et 100 mg de flavonoïdes.

Il faut lutter contre la production excessive de radicaux libres en supplémentant en antioxydants : Vit A, C, E, oméga-3 et oméga-6, acides aminés soufrés, sélénium, zinc.

La vit E peut remplacer les anti-inflammatoires par ex.

ARTHRITE, ARTHROSE, POLYARTHRITE RHUMATOÏDE : 2 g Oméga 3 (EPA majoritaires) : ils soulagent les douleurs inflammatoires et protègent l’articulation. Contrairement aux anti-inflammatoires (aspirine et corticoïdes) qui ne font que renforcer cette destruction programmée. Effets bénéfiques au bout de 8 à 12 semaines. Privilégiez les aliments végétaux, perdez du poids si besoin, limitez la viande rouge afin de réduire les apports en fer, attention aux allergies ou intolérances alimentaires (en cas de fatigue inexpliquée par ex.), restaurez la barrière digestive (ferments lactiques en pharm.), remplacez le café par le thé vert.

Le saule, l’harpagophytum, le cassis et la vergerette sont d’excellents anti-inflammatoires.

L’H.E. d’eucalyptus citronné est efficace contre l’arthrite, celle de genévrier contre les douleurs articulaires.

Conservez une activité physique suffisante (hors crises douloureuses) : seul moyen de produire du nouveau cartilage.

L’arthrite rhumatismale finit par entraîner l’affaiblissement des ligaments dans tout le corps. Une douce mobilisation favorise le drainage lymphatique et il faut mobiliser les articulations. Importance de l’activité physique : l’hyperoxygénation qu’elle entraîne augmente l’élimination des acides en excès, ce qui soulage nombre de douleurs (arthrite, tendinite...).

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L'art de la méditation

2 Septembre 2013, 08:02am

Publié par pam

"L'art de la méditation" Matthieu Ricard.

DÉDIER LES FRUITS DE NOS EFFORTS .

À la fin d’une séance de méditation et avant de reprendre le cours de nos activités, il importe de jeter un pont entre notre pratique et la vie quotidienne, de sorte que les fruits de cette pratique se perpétuent et continuent de nourrir notre transformation intérieure.

Sinon, la pratique de la méditation n’aura que peut d’effet sur notre vie et ses bienfaits seront éphémères. Une manière d’assurer la continuité de ces bienfaits consiste à les dédier par le biais d’une profonde aspiration dont l’énergie positive se perpétuera jusqu’à ce que son objet se réalise.

À cette fin formulons ce vœu : “Puisse l’énergie positive engendrée non seulement par cette méditation mais par tous mes actes, paroles et pensées bienveillantes, passées, présentes et futures, contribuer à soulager les souffrances des êtres, à court et à long terme.”

Souhaitons du fond du cœur que, par le pouvoir de ce que nous avons fait, les guerres, famines, injustices, et toutes les souffrances causées par la pauvreté et les maladies physiques et mentales s’apaisent.

Pensons que cette dédicace des bienfaits de nos actes n’est pas comme le partage entre mille personnes qui ne recevraient qu’une miette, mais que chacun des êtres en reçoit la totalité.

Souhaitons aussi que tous les êtres trouvent le bonheur, à la fois temporaire et ultime. “Puissent l’ignorance, la haine, l’avidité et les autres perturbations être éradiquées de leurs esprits, et puisent-ils atteindre la plénitude des qualités humaines ainsi que le suprême Éveil.”

Une telle dédicace constitue un sceau indispensable à toute pratique spirituelle et permet à l’énergie constructive engendrée par notre méditation et tous nos actes positifs de se perpétuer.

L'art de la méditation

UNIR MÉDITATION ET VIE QUOTIDIENNE.

La médiation est un processus de formation et de transformation. Pour avoir un sens, elle doit se refléter dans chaque aspect de notre manière d’être, chaque action et attitude. Sinon, perte de temps. Nous devons donc persévérer avec sincérité, vigilance, détermination et vérifier qu’au fil du temps de réels changements se produisent en nous. Le but de l’entraînement de l’esprit est de nous rendre capables de maintenir une certaine façon d’être dans toutes nos activités. Le tourbillon de la vie quotidienne nous laisse rarement l’occasion d’acquérir force et stabilité nécessaires à la pratique méditative. C’est pourquoi il est important de consacrer du temps à la méditation, ne serait-ce que 30 minutes par jours, si possible plus. Pratiquée le matin, elle donnera un autre parfum à notre journée. Ses effets imprégneront de manière discrète mais profonde nos attitudes et la manière dont nous mènerons nos activités et interagirons avec ceux qui nous entourent. Lorsque nous disposerons de quelques moments de répit, il nous sera plus facile de nous replonger dans une qualité d’être devenue familière et de maintenir la continuité de ses effets bienfaisants.

Ces effets nous permettront de situer les événements de notre vie dans une perspective plus vaste, et de les vivre avec davantage de sérénité sans pour autant tomber dans l’indifférence, d’accepter ce qui survient sans pour autant être résignés, et de construire le futur en l’étayant sur une motivation altruiste et confiante. C’est ainsi que, peu à peu, grâce à l’entraînement de l’esprit, nous pourrons changer notre manière d’être habituelle. Nous bénéficierons d’une compréhension plus juste de la réalité et , de ce fait, nous serons moins choqués lorsque des changements brutaux se produiront dans notre vie, et moins infatués par nos succès superficiels. Ce seront là autant de signes d’une transformation personnelle authentique qui nous permettra de mieux agir sur le monde dans lequel nous vivons et de contribuer à la construction d’une société plus sage et altruiste.

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au sujet de la sagesse...

28 Août 2013, 05:24am

Publié par pam

Yi-King :

La tranquillité fait que les paroles qui sortent de la bouche ne dépassent pas la mesure et que la nourriture qui entre dans la bouche ne dépasse pas la mesure.

Alimentons ce qui en vaut la peine.

Soyons attentifs à nos paroles.

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petit matin....

14 Août 2013, 06:37am

Publié par pam

merci Philippe !

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au sujet de la différence...

11 Août 2013, 08:23am

Publié par pam

Parmi les milliards d'êtres et de choses, aucune n'est tout-à-fait semblable à une autre. Alors évitons de faire des associations par analogie, et sachons voir ces différences. On voit des ressemblances qui n'existent pas. C'est dû au manque de raffinement de notre vue. Avoir une vision fixe et rigide du monde extérieur est l'expression de l'ignorance et la cause de tous nos malheurs. Tout change, tout est différent mais nous ne réussissons pas à le percevoir. Nous voyons toujours ce que nous voulons voir. C'est l'illusion (Maya), un voile devant nos yeux, qui nous empêche de voir ce qui est. Fondamentalement, ce qu'il faut voir, c'est que tout est différent. Je suis ici, tu es là. Les deux sont différents.

Puisque tout est différent, personne ne peut s'attendre que l'autre agisse d'une manière particulière. Puisqu'il est différent, il ne peut que se comporter différemment. Il ne pourrait agir de la manière qui vous convient que s'il était vous, ce qui n'est pas le cas et si la situation dans laquelle il se trouve était la même que vous. Ainsi il faut essayer de comprendre les autres plutôt que de leur attribuer le qualificatif de bon ou mauvais. C'est ainsi que vous pouvez dépasser les différences et percevoir le caractère unique de chaque chose."

Swami Prajnanpad

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